En somme, ça ne commence pas par un sentiment quelconque de sécurité ou de confort, mais ça commence par un choix, la décision de vivre quelque chose avec l’autre, avec ou contre tous. Parce que, toute décision comporte un risque, et si l’on choisit son petit confort alors on ne vivra rien de vrai. Oui, on peut passer sa vie à fuir les attachements (je parle des personnes qui ont peur, pas celles qui le choisissent) et on peut trouver sa sécurité, loin des entraves, mais on ne trouve pas le bonheur avec cette peur dans le ventre.

En effet, il faudra lui demander directement pourquoi il ne veut pas refaire sa vie avec vous. Peut-être que tout simplement il ne s’est même pas poser la question, et que la vie qu’il mène en ce moment lui convient tout à fait. Il devra donc se remettre en question lui-même et réfléchir à la situation pour pouvoir vous donner une réponse franche et directe une fois pour toute.
tout d’abord merci pour cet article interessant . J’ai besoin d’un conseil ou tout au moins de savoir si j’ai raison de m’inquieté ou non sur ma relation. Alors voila il y a presque un mois je me suis rapproché d’un collegue de travail on s’est echangé nos numero et il m’écrivait chaque jour pour parler de tout et de rien bref on a fini par se voir chez moi en dehors du travail et l’on a fini par s’embrasser. on se voyait assez souvent et passions de tres bons moments. Mais biensur il y a toujours un « mais  » depuis que l’on s’est vu dimanche soir il ne m’a pas recontacté plus de sms rien je sais que c’est que 3 jours mais d’habitude on s’ecrivais presque tout les jours… je l’ai vu aujourd’hui »hui au boulot il n’etait pas distant il me taquinais meme mais… aucun texto encore aujourd’hui que faut il que je fasse? j’ai peur que la relation en reste la ; qu’il ne me recontacte pas qu’en penses tu?
La base d’une relation c’est la confiance! mais quand il m’a annoncé qu’il partait pas seul. ouais j’ai eu peur, mais c’est normal!! les proches qui se sont mis en travers pour nous mettre le doute une fois son départ, que la plupart des gens pense que ça tiendra pas.. Obligatoirement le doute et la peur se s’ont installé et on été seul à gérer ça !
Il vous présente à sa famille, à ses enfants, il s’installe avec vous, il prend soin de vous. Il ne faut donc pas uniquement se baser sur des paroles pour le considérer comme engagé et surtout savoir analyser ses gestes et ne pas uniquement se focaliser sur vos attentes. Pour garder un homme et avoir une relation géniale vous devez accepter le fait qu’il ait besoin de patience et surtout qu’il est peut-être déjà très amoureux de vous. Il se peut qu’il se dise que votre amour est impossible à cause d’une différence d’âge ou d’origines. Si c’est le cas alors il faudra lui démontrer que le plus important est que vous le rendez vraiment heureux. Il n’y a pas meilleure façon de prouver son amour !
bonsoir, j’ai conrenré quelqu’un il y’a 5 MOIS lors d’une sortie de travail , nous avons échangé nos contact pour se donner de nouvelles, alors depuis on s’ecrivait presque tout le temps , il m’a avoué qu’il s’intéressé a moi , alors on a continuer a se connaitre on se racontant nos vies alors que de plus en plus il me confirmé qu’il s’attaché encors davantage a moi et que je suis un reve pour lui, un jour il me demandé franchement si j’ai personne dans ma vie on pourrait etre ensembles, il va me chérir et il va m’aimer , deux mois sont passé on partageant des écrits et moi aussi aprés l’avoir lu et connu à travers ces écrits , je m’attaché a lui ; un jour il m’avouer qu’il a peur de me perdre car il n’envisage pas encore le mariage même il me désire bien alors je lui ai rassurer que je vais l’attendre car moi aussi il m’interèsse , bon deux mois plutard , on s’est donné le premier rendez vous , on s’est bien amusé à parler de beaucoup de
En effet, les jours qui suivirent, j’ai entamé un sérieux silence radio… il a suffit de 4 jours pour qu’il fasse signe par des messages auxquelles je ne répondais pas toujours, et si je le faisais c’est vraiment vaguement et sans le moindre intéret… (sachant qu’on ne cause jamais par téléphone, on n’aime pas ca, on a pas cette patience, on préfere communiquer par écrit). Une semaine plus tard, il me demande de se voir ayant besoin de moi, j’ai été présente et il était tres sympa, et me faisait rire comme avant… juste apres, je repris mon silence radio alors qu’il s’attendait a une reprise… il a du perséverer encore en m’avouant qu’il tentait de se racheter vu qu’il n’était pas cool les derniers temps… j’ai continué a être présente quand je pouvais mais toujours en reprenant le SR et sans jamais aborder notre conflit… une situation que j’ai fait durer plus de 3 semaines, jusqu’qu jour, ou il me prit la main au moment ou je le désirais fortement au fond de moi, toutes nos émotions étaient exprimés par l’étreinte passionée de nos mains, je fus tres émue et soulagée apres tant de patience… l’atmosphere s’était beucoup allégée, a la suite de quoi on a parlé du conflits, en faisant preuve de beaucoup d’empathie, et au final on s’est bien réconciliés…
Il faut respecter son besoin de solitude pour le moment. Un homme qui tombe amoureux d’une femme qu’il n’a jamais vu et avec laquelle il a uniquement des contacts au téléphone montre qu’il est assez fragile et sensible, tu ne dois pas lui mettre de pression pour qu’il vienne vers toi mais il serait peut-être temps de proposer une activité originale pour vous voir sans le brusquer

Merci pour tous tes articles. Je vis depuis près de 3 ans une relation avec un homme plus âgé que moi (j’ai 32 ans et lui 49 ans-2 enfants) et nous habitons ensemble dans sa maison depuis 2 ans. Il m’a tout d’abord dit ne pas vouloir être à nouveau père au bout de 3 mois. Finalement, après quelques mois de montagnes russes, il me dit que je porterai son enfant et que je serai son épouse. Nous tombons d’accord pour que j’arrête la pilule en août 2017, il repousse à novembre et là, miracle, je tombe enceinte. Il achète même une bague de fiançailles. Malheureusement, je fais une fausse couche. Suite à cela, il se met de nouveau à repousser à deux reprises le moment de retenter le bébé. Arrivés au mois de septembre je décide de ne pas lui mettre la pression. Finalement, il me devance : il m’annonce en pleurs qu’il a finalement tourné le problème dans tous les sens dans sa tête et qu’il ne veut vraiment plus d’enfant. Il me dit que la seule chose qui pourrait le faire changer d’avis c’est la peur de me perdre. Nous avons décidé que je retournerais vivre quelques semaines dans mon ancien appartement afin de voir ce que cette distance allait provoquer en lui. J’ai décidé de ne plus répondre à ses messages (je l’avais plus ou moins prévenu). Je dois dire que c’est dur car il me sollicite plusieurs fois par jour avec des messages d’amour mais toujours aucune allusion au bébé. Et je souffre. D’ici une semaine, si rien n’a changé, je pense lui demander quelle est sa décision. Que penses-tu de ma situation et selon toi y’a-t-il un espoir pour qu’un déclic se produise (au risque de me répéter c’est lui qui décidé que l’on soit temporairement séparé pour « avoir la rage » et revenir)?


Le truc c’est qu’il n’a jamais tenu ce discours auparavant, et je ne pense que je sois la cause du problème parce que je ne suis pas le genre de personne a forcément besoin de quelqu’un pour exister et je ne dépend pas de lui (affecttivement). Je ne suis pas le genre de personne qui s’en cesse répète je t’aime ou demande en retour si la personne m’aime.
J’ai rencontré un homme il y a plusieurs mois, nous nous sommes installés très vite. Cependant, après une étape compliqué il a voulu échanger quelques mots avec une autre femme, juste des sms amicaux. Jalouse, j’ai pris mes affaires pour me recentrer chez ma maman. J’ai alors appris ensuite qu’il se sentait étouffé dans la relation de part ma vision très « renfermée » du couple. Depuis 3 semaines on se voit, tout se passe bien, mais ça devient conflictuel lorsqu’on parle de réinstallation. Comme une peur de revivre un étouffement. Comment faire pour le rendre accros ? Amoureux comme au premier jour ? Et surtout qu’il ait envie de revivre avec moi.
Bonsoir je suis avec mon compagnon depuis 8 mois ca se passe très bien mais nous nous voyons qu une fois dans la semaine. Il en a parler à personne ny c est enfant ni ces amies .alors que moi mon fils est content pour sa maman. Il est timide renverser et il était 4 ans sans femme. Son ex la laisser tomber que doit je faire car j aimerai le voir plus souvent et sortir les week-end merci de votre réponse
Bonsoir,nous ne sommes pas tous pareils les hommes,je m’occupe de mes enfants,je gère pas mal de choses,j’ai une femme qui pense beaucoup à son petit confort et ne préoccupe pas du reste,le besoin de chacun .Et ne souci pas des soucis d’ordre financiers que sa peut engendrer,j’en ai marre qu’elle ne grandit pas,elle me dégoute…… Que faire,je lui en ai déjà parlé mais rien à faire,et s’il avait que ça,je me sent délaissé. J’ai l’impression d’être un homme objet que l’on se sert un coup de temps en temps.
Voilà mon problème est que j’ai un petit copain très particulier : voilà on c rencontré au boulot il y a 6 ans j’avais donc 21 ans et lui 26. J’étais marier et lui aussi nous étions voisin et nous le savons même pas jusqu’au moment ou on travailler ensemble à Paris 11ème. Nous rentrons ensemble tous les soir et petit à petit un bisous c envoler. Donc nous avons tromper nos époux. Moi entre temps j’ai quitter mon mari car il était vraiment méchant jaloux de moi mon boulot etc… Lui a acquis une maison avec sa femme, je lui ai dis fait ta vie avec ta femme elle est super bref… J’ai déconner car il est parti voir sa femme et lui a tous balancer juste pour ouf que j’ai des histoires. Depuis je lui ai fait l’enfer car il a tous balancer alors que moi je voulais son bien. Ensuite je lui ai fais la misère ! Exemple = Il m’appelait je lui disait oublie moi vieux mec ! Nous avons quitter nos boulot pour changer chacun de son coté.

Donne-lui un coup de main quand il en a besoin, aussi longtemps qu'il le fait aussi pour toi. Tu peux lui faciliter la tâche en lui rendant de petits services, comme de lui faire un café ou de faire le plein de sa mobylette si ton petit ami est très occupé et a eu une semaine chargée. En prenant le temps de lui faciliter la vie, tu lui montreras que son bonheur a beaucoup d'importance pour toi. Assure-toi simplement qu'il fera la même chose pour toi et qu'il ne t'exploite pas.
Quand début Novembre arrive.. Les jours avant le départ arrivèrent à grand pas, les sentiments étaient de plus en plus fort, le stress monta.. J’avais compris que c’était bientôt le jour J… Puis le Jour J commença.. nuit blanche pratiquement, on se rassurer comme on pouvait, on essayer de gérer un max nos émotions et ce stress qui nous envahissait à l’idée de se perdre en route.. Puis tôt le matin avant d’aller travailler, je l’ai accompagné à la gare avec ses proches..
oui quotidiennement on s’est embrassé et plus.. en general on s’écrivait un peu chacun sont tour un soir c’était lui ensuite moi le soir d’apres mais c’est moi le plus souvent qui lui ecrivait enfin bref du coup pendant 2 jours aucun message pour finir je lui en ai envoyé un pour savoir s’il etait dispo samedi soir il m’a repondu qu’il etait dispo presque tout les soirs et m’a confirmé qu’il etait dispo samedi je lui ai proposé qu’on mange ensemble il m’a repondu oui et m’a meme proposé de me faire a manger ! on s’est vu aujourd’hui au travail et je lui ai demandé ce qu’il fesait ce soir il m’a repondu qu’il avait rien de prevu et on viens de se voir! enfait ce qui est assez troublant pour moi c’est qu’il ne dit jamais ce qu’il ressent par exemple il ne m’a jamais dit clairement je passe un bon moment avec toi ou je suis bien meme si de toute facon je le ressent.. ce n’est pas quelqu’un qui se livre facilement et c’est ce que j’aimerais quelque fois.. Sinon je lui ai demandé il y a peu ce qu’il recherchait exactement s’il voulais juste passer des bons moments ou avoir une relation serieuse il m’a repondu qu’il ne pouvais pas me repondre car il ne savait pas lui meme .. il m’a reposé la meme question et je lui ai repondu que de toute facon c’etait un peu tot pour savoir que moi j’aimais les moments passé avec lui et que je vivais au jour le jour sans me prendre la tete.
Je suis en couple depuis 2 ans avec mon copain. On se voit tous les week-ends sauf exceptions mais à cause de nos études nous ne pouvons pas nous voir en semaine car on est dans des villes différentes. Je l’aime et je sais qu’il m’aime en retour mais lorsqu’on est séparé l’un de l’autre je deviens très dépendante de lui. Je déprime lorsqu’on ne peut pas se téléphoner certains soir ou lorsqu’il ne répond pas assez vite à mes sms. Cette situation me tue car elle me rend malheureuse alors que quand nous sommes ensemble je n’ai pas ces problèmes. J’ai aussi peur qu’en étant aussi collante je le fasse fuir…
Je l’ai encore vu hier soir, et il m’a parlé de ses amis, de ce qu’il avait prévu de faire ce weekend, il se confie énormément à moi. Mais il ne m’inclue pas dans ses projets et ça me fait mal. Je lui ai tout de même dit que je trouvais drôle qu’il me parle de ses amis que je n’ai jamais vu et que je ne verrais probablement jamais. Il m’a dit texto : « je sais ».
"Me retrouver en vacances me fait toujours penser à ces moments fabuleux que nous passions en famille, l'été, lorsque j'étais enfant. Tout est présent dans ma mémoire : les barbecues avec les amis, les randonnées avec papa, les parties de pétanque avec Mamie, les sorties en mer avec maman... Sans parler de ces fous rires qui nous prenaient, sans raison, juste parce que nous étions heureux d'être ensemble. Nous étions une famille unie, comme tant d'autres. Mais c'était ma famille, c'est ma famille. Vous me manquez tant !"

Bjr!voici mon histoire j ai vécu 3annees avec mon petit ami sur le même et ns avons un petit garçon de 2ans aujourd hui mais cela fai deja 1annee il m a quitté lorsque j ai été mi au courant qu’ il entretenait une relation dans notre voisinage et c etai serieu j n existai plus pr lui il fessai tou avc cet femme et aujourd’hui la mauvaise nouvelle est qu’ il vit deja avc elle et ils ont eu une petite fille c compliqué pr moi parcek j l aime tjr j ai vraiment ete manipulée lorsqu’ il vient ns voir j voi dans ces yeux de l amr j me dit que c par orgeuil qu’ il s est engagé avc elle et qu il m aime tjr que faire
Vous souriez dès que vous entendez son nom, vous avez des papillons dans le ventre et vous n’imaginez pas votre futur avec quelqu’un d’autre que lui. Cependant, il y a une ombre à votre bonheur : votre partenaire. Il ne vous regarde plus, ne communique plus avec vous, pire, il s’éloigne. Veut-il mettre un terme à votre relation ? Trouve-t-il que votre couple va trop vite ? Comprendre les hommes n’est jamais chose facile ! Avant de vous angoisser et de claquer la porte en larmes, voici nos conseils pour bien réagir face à un homme distant.
N'insiste pas. Il n'existe malheureusement aucune formule magique pour rendre ton petit ami amoureux de toi. L'amour prend du temps et ce garçon peut parfois le ressentir ou non. Tu peux être la petite amie la plus parfaite au monde et tu peux lui donner tout ce dont il a besoin, mais il peut ne pas éprouver la même chose pour toi. Cela peut être un terrible crève-cœur, mais il est préférable de te montrer réaliste et de savoir que cela ne donnera rien plutôt que d'espérer quelque chose qui ne se produira pas.
On évite de penser, car comme tu dis, cela peut « entraîner une torture mentale », un peu comme ces cours de math à l’école qui donnent des migraines. Que fait-on, dans ce cas ? Eh bien on abandonne simplement les commandes à la providence, autrement dit : aux envies du moment, à l’humeur du jour, voire à la météo ou à son horoscope. C’est l’image d’un navire sans gouvernail, avec toutes voiles levées (toutes les passions du monde, et parfois des « je t’aime »), en se laissant guider par le vent, n’importe où, nord, sud, récif de pierre. Ce navire n’a pas de boussole, n’a pas de but, et pire que tout : il y a deux capitaines à bord. Qu’on me répondre simplement : comment voulez-vous voyager sur un bateau pareil ?
Ça fait un an et quatre mois que je suis dans une relation amoureuse avec quelqu’un , il m’a demandé qu’on fasse une pause au mois de février à cause de ses problèmes (perso) et cela a duré environ deux mois , ça m’a choquée et après il m’a suppliée car je lui ai dit que je ne vais plus continuer et on s’est remis ensemble et je me suis sentie bien avec lui , et durant le mois de septembre on a eu quelques différents de temps à autre au téléphone alors , on s’est pas rencontré durant deux semaines et on allait se voir , cela n’a pas marché et pretextant qu’il n’a pas pu me localiser, j’étais fachée par ce que je m’y attendais a ce qu’il me dise la vraie raison et puis je lui ai dit qu’avec mon ex cela n’était pas ainsi… Notre relation finit par s’affaiblir et il m’a écrit pour me dire que l’on s’arrête la jusqu’a ce qu’on puisse réaliser si l’on peut vraiment rester ensemble, au début ça ne m’a pas choqué mais maintenant je sens qu’il me manque énormément que dois je faire dans ce cas?
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Je te suggère non pas de tomber dans un silence mais plutôt d’appliquer le fuis moi je te suis. L’idée est de prendre de la distance et de souffler le chaud et le froid afin de le déstabiliser. Pour aller plus loin et le pousser à s’engager, je t’encourage à suivre ma formation séduire un homme et le pousser à s’engager que tu trouveras ici dans ma boutique : https://boutique.alexandrecormont.com/produit/attirer-un-homme/


Vous voulez paraître indifférente alors que vous êtes fâchée en réalité (il le sait et le sent) ou encore vous tombez dans la forme de dépendance affective la plus complète en l’appelant ou en lui envoyant des textos sans arrêts, en faisant tout pour lui faire plaisir, lui posant toutes sortes de questions auxquelles il ne répond pas, vous êtes insistante, et essayez de le convaincre que la relation en vaut la peine.
Vous l’avez compris, le forcer et insister pour qu’il s’engage n’aboutira à rien si ce n’est à la séparation de votre couple. Ce n’est pas ce que vous souhaitez, il vous faudra donc être patiente. Mais ne faire qu’attendre pour qu’il ait envie de s’engager pour apprécier les moments que vous passez ensemble et pour apprécier votre couple ne vous rendra pas heureuse, il le ressentira. Cela pourrait être un autre frein à son engagement. Pour qu’il ait envie de s’engager, en plus d’être patiente avec votre homme, de ne pas le brusquer, il va falloir que vous appreniez à apprécier votre couple pour ce qu’il est. S’il y a des choses qui vous déplaisent pour le moment, discutez-en mais n’oubliez pas d’apprécier chaque étape de votre histoire.
Bonjour, moi sa fait 6 mois qu’on est ensemble avec mon homme et j’ai l’impression qu’il est distant , qu’il se paie ma tête car j’ai un gros caractère et des que je n’ai pas de bisous , câlins je me met dans tout mes états , il pense qu’à lui et je ne dois rien dire qui pourrais le contrarier . Aujourd’hui je pars une semaine et j’ai peur quand revenant il me dise que c’est fini car il me dit qu’il m’aime mais j’ai vraiment du mal à y croire , il as trop changé. Il a pris trop de distance . J’aimerais lui manqué mais j’ai du mal à croire que ça arrive . Je suis déjà passée par un coaching mais la j’ai juste envie de lui manqué qu’il ouvre les yeux que je ne suis pas un objet ou une plante verte que faire ? Merci
C’est un fait, un homme distant suscite de nombreuses interrogations. Pourtant, la plupart des hommes ont souvent une attitude plus détachée que leur compagne. Parfois moins romantiques, plus froids ou distants, ils ne se laissent pas émouvoir facilement et ne font pas toujours preuve de romantisme (surtout une fois que la relation est bien établie). Comment faire réagir un homme ? Comment créer un manque chez lui et le rendre accro ?Peut-on « réveiller » un homme indifférent ? Comment reconquérir son homme qui semble distant ? JRME vous aide tout de suite à comprendre les hommes afin de les faire réagir.
c’étais un plan SEXE au départ que j’ai provoqué et au bout de 6 mois je tombe amoureuse mais grave alors que pendant 6 mois je ne ressenter rien pour lui une fois finis j’avais meme hate de partir lui me montrer bcp de tendresse de cadeau toujours dans son bureau ou à l’hotel …… Me fais de plus en plus jolie lui offre des cadeaux régulierment lui fais bcp des effort : 2 nuits passee avec visite qui dure toute la journee 1 fois par semaine en gros il me donne de plus en plus de tant et garde un contact régulier par mail et sms et pourtant c’est un PDG bcp pris
BSR moi jsui dans une situation assez difficile j’ai passé environ trois semaines avec mon mec cest une relation assez fraiche et ça c’est très mal passé on arrerait de se disputer pour tout.On a aussi passé de tres bon moments mais je crain que la majore partie de notrr temps etait basé sur des disputes du coup on s’est qu’il serait mieux qu’on s’éloigne un moment pour réfléchir et voir ce quon fait i et là on se parle tjrs mais plus comme avant il ne m’appelle jamais il me dit tout le temps qu’il est occupé qu’il a bcp de boulot on s’envoie juste des sms .Qu’est ce que je peux faire svp aidez moi pour rattraper le coup et sauver ma relation étant loin de lui
Ma compagne l'a compris. Elle respecte ma liberté. Je reste avec elle et je n'ai pas besoin d'aller voir les autres. Certes, les autres sont charmantes et jolies. Mais ce qui me maintient avec la mienne et fait que je n'ai pas envie de la tromper, c'est la QUALITE de ma relation avec elle. Les autres, les mignonnes, en jettent, en mettent plein la vue, oui. Mais rien ne dit que je retrouverais cette qualité relationnelle. Et si j'ai envie de rester avec elle, avec ma chérie, ça n'est pas parce que je me suis engagé : on n'est ni mariés, ni pacsés, on ne vit pas ensemble mais on est voisins. Si je reste avec elle, c'est parce qu'elle respecte ma liberté, ne m'emmerde pas, me fout la paix, et du coup j'ai ENVIE d'être avec elle. Je suis HEUREUX avec elle, bien plus qu'avec mon ex-femme, qui cherchait à me contrôler, m'avait mis sous grilles, et plus elle cherchait à me contrôler, plus je n'avais qu'une envie : en finir avec elle.
Il me dit qu’il en a envie mais j’avoue ne pas trop comprendre son raisonnement. Pour moi, lorsque l’on est amoureux , on a envie d’avancer avec l’autre de construire avec l’autre et de passer de plus en plus de temps avec l’autre , alors malgré les obstacles, on fonce . Honnêtement, cela faisant plusieurs mois que nous en parlons pourquoi a-t-il besoin d’attendre encore un mois et demi deux mois , je ne suis pas sûre que cela change grand-chose non?! Il a peur de me perdre, me supplie de lui faire confiance, me dit qu’il est fou de moi mais qu’il se met beaucoup de pression tout seul!
Comment mettre en place un silence radio alors que nous avons les enfants en commun ? La rentrée approche à grand pas et je vais le voir toutes les semaines chercher les petits, aussi nous nous donnons des nouvelles des enfants. Je l’informe quand ya qq chose d’important et il passe les voirs ou il appel. Mes fils ne sont pas informés de la séparation. Mon mari travail beaucoup. Il ne m’aime plus, notre couple dur depuis 11 ans. La séparation a eu lieu il y a 1 mous, par texto, car avec la saison estivale et nos horaires décalés on se croise ! Surtout il a pas eu le courage. Je n’ai rien vu venir. Pour moi c’était parfait, après on a des horaires décalés car il est en restauration, mais bon c’est la vie. Nous en étions conscient des le début. Il répète ne plus m’aimer c’est tout, et que je l’ai gonflé avec des petits trucs. Pas d’engueulade sérieuse, mais importantes a ses yeux. Peut être qu’il prenait tout mal car il ne m’aimait plus ? Donc Alexandre, comment reconquérir son mari qui est parti, qui n’a personne d’autre, seulement la routine a pris le dessus ? Comment instaurer un silence radio (ou pas d’ailleurs) quand nous avons les enfants ? Je vous remercie par avance, de votre rapidité aussi a me répondre.
Or, il n’y a pas que des dépendants affectifs : il se peut en effet, que ton partenaire se montre lassé de toi. Ou qu’il ne te donne pas d’attention. Qu’il ne prenne pas soin de toi. Pour la plupart des garçons et hommes (surtout ceux qui appartiennent à un groupe de potes), ils ne savent mettre sur un piédestal leur compagne. Certains peuvent même mettre leurs potes toujours en avant. Et bien oui ce n’est pas nouveau, les hommes sont maladroits. Et tu en paies les conséquences…

Pendant un mois environ on a continué à se voir ds notre bande de potes. Puis récemment il est revenu vers moi (recherche de discussions, caresses dans le dos…mais toujours en cachette des autres) Je tiens à lui, il m’attire mais je n’ai pas envie de refaire les mêmes erreurs, je ne souhaite pas que notre relation soit uniquement basée sur le sexe.


Je vais te dire pourquoi il a rompu, moi : parce qu’à la base, il n’a jamais décidé de rester. Soit qu’il ne sait pas ce qu’il veut, qu’il n’a jamais pris de décision sérieuse dans sa vie, soit qu’il n’a pas joué franc-jeu et a fait semblant de donner l’espoir qu’il pouvait y avoir plus (si affinité… mouais). En tous les cas, rester aux côté de l’autre n’a jamais été sa priorité. La priorité, c’est satisfaire l’envie du moment… ok, et le moment d’après, il se passe quoi ? Et si moi, j’ai une autre envie ? Faut-il vraiment que quelqu’un souffre ? Si oui, alors le problème est la nature même de notre relation.


L’objectif est de prendre plaisir à se découvrir au travers d’une complicité épanouissante et de questions inédites. Soyez originale pour bien apprendre à connaître celui qui vous plait tant et à lui montrer que vous êtes capable de le découvrir comme personne d’autre ne le ferait. Plus vous en saurez sur lui et plus vous pourrez lui montrer que vous êtes celle qu’il lui faut.

- Il peut sortir d’une relation pas encore totalement réglée. Il en veut encore à la personne avec qui il a vécu une précédente histoire, il y a des blessures pas encore refermées, le deuil n’est pas encore fait, ce qui l’empêche d’aller plus loin avec vous. Il peut avoir peur aussi de recommencer le même schéma qui l’a fait souffrir dans le passé.
Montrez que vous êtes généreuse. Une partie d'être dans une relation exclusive, de vivre ensemble ou d'être marié signifie être capable de faire des compromis et de comprendre le point de vue de l'autre. Votre homme a besoin de savoir que vous pouvez avoir une conversation constructive, savez quand prendre du recul, et êtes à l'aise avec le fait de ne pas toujours arriver à vos fins.
Et non, l’essentiel, comme vous l’aurez compris est de garder le sens de la mesure. Restez-vous-même oui, mais sachez aussi adapter certains traits de votre personnalité à celle de votre homme et de son entourage. Restez-vous-même mais soyez également ouverte aux autres perspectives et opportunités de laisser s’exprimer votre personnalité provoquées par cette relation.
cela deviens régulier a chaque rencontre par son attitude je vois qu’il craque de plus en plus et moi aussi il me propose de partir qq jours avec lui cette ete .. Mais il reste mysterieux je reçois des sms tout les jours mais peu le dimanche ou presque pas il me parle de sa vie bcp de ses enfnat de ses parents mais jamais je n’ai vu un de ses proche ni photo .
Bon, je parle en me basant sur mon expérience personnelle, en disant que le but d’un couple – pour ceux qui veulent un couple qui dure – n’est pas l’intensité des sentiments, qu’on réclame chaque jour en plus ! Je te comprends trop bien lorsque tu dis que tu essaies d’apprécier chaque étape dans ta relation, et que tu laisses traîner au maximum avant de dire « je t’aime ». J’avais ce schéma dans ma tête il y a longtemps, et j’ai changé (peut-être l’âge.. oups). Il y a beaucoup de plaisir dans la séduction, et chacune de ses parts a son propre délice : les regards échangés ont un plaisir particulier, les premières paroles, les sourires, chaque geste nous donne un sentiment plus ou moins intense et très plaisant, surtout que c’est nouveau. Si tu revois ces plaisirs, tu trouveras que beaucoup de nos sentiments viennent de notre propre égo flatté ou de nos hormones (tu peux revoir l’article d’Anashka sur l’égoïsme en séduction, lui je suis sûr qu’il existe^^). Donc, une fois passée l’étape de la séduction, si on ne sait pas (ou qu’on ne veut pas) vivre d’autres plaisirs du couple, alors on se sent un manque et un besoin de vivre autre chose, que le couple ne peut pas nous procurer.
Bonjour je vous permet de vous écrire car j ai un doute voilà ça fait un mois et demi que je fréquente un homme et j aimerais savoir une chose il m as dit qu il n avait pas des sentiments parce qu il était pas encore amoureux mais on s envoie tous les jours des messages Le Matin ds l après midi et le soir avant s endormir est coe qu il y a des sentiments ou il est timide mais il aime bien me prendre la main quand on est tout les deux mais pas au publique je me considère comme célibataire ou pas s il vous plait vous avez une réponse merci
Vous devez donc rester concentrée sur l’essentiel, à savoir la notion de bonheur et de bien-être que vous pouvez lui apporter. Cela afin de profiter de l’instant présent et de le pousser à vouloir s’engager un peu plus chaque jour. Cette notion de progressivité est essentielle pour éviter qu’il ne prenne peur et qu’il tente de vous fuir parce que “ça va trop vite entre nous” !
“J’entends souvent des hommes dire : ‘On n’a plus rien en commun’ : il veut aller faire de la plongée dans les Caraïbes tandis que sa femme préfère séjourner dans un hôtel de luxe parisien. Il veut aller au cinéma, mais ils n’arrivent pas à s’entendre sur le film”, raconte-t-elle. “Ces petites différences qui ont l’air banales font que l’on ne se sent plus respecté, aimé ou sur la même longueur d’onde que son partenaire.”
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
L’homme distant en début de relation ou qui vous ignore une fois sur deux a tendance à jouer avec les nerfs des femmes ! Ne vous laissez pas avoir : ce séducteur sait exactement ce qu’il fait, c’est sa manière de charmer et de rendre accro. Cette technique du suis-moi je te fuis fonctionne malheureusement à tous les coups car elle engendre un fort sentiment de frustration. Vous commencez une histoire, votre cœur s’emballe, vous en parlez aux copines et « pfiouuu », votre idylle redescend immédiatement comme un soufflet… vous vous sentez humiliée.
Je comprends ce que tu veux dire. Tout dépend de ce que tu attends d’une relation. Si c’est le désir, la passion, le sentiment qui prime, l’engagement peut être un frein s’il intervient trop tôt, s’il ne se fait pas « naturellement ». Si c’est justement construire, fonder, l’engagement semble une clef de voûte qui dépasse les questions de désir. Finalement, après de loooongue discussion avec les lectrices, l’engagement se positionne différemment selon l’objectif que l’on veut remplir.
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