salut, bon mon hsitoire est un peu bizzare, je suis avec mon copain ca fait un an mnt, on a rompu apres les trois premiers mois, pourtant on se voyait tjrs, trois semaines apres on a recuperer… deux mois plus tard il repart a son pays mais on a garder contact quand meme deux mois apres je suis parti en voyage et je lui ai rendu visite je suis restee avec lui et sa famille pendan une semaine et je suis reparti ds mon voyage pour faire mon stage et on a tjrs garder contact, on a meme planifier des voyagae ensemble, un mois et demi plus tard je lui ai rendu une autres visite mais cette fois je suis restee deux semaines chez lui, le dernier jour il m a parler de notre relation et kon pouvait pas rester ds une relation a distance meme s il tien a moi et il m maime mais c est dure de garder le relation comme elle est… je lui ai demander de parler de ca apres parce que je n etais pas prete pour faire fin a notre relation… je suis parti ds un autre pays, 4 jours apres je me suis retournee ds son pays pour plusieurs raisons( il en fait parti aussi) mais je suis rester klk part d autre parce kil savait po… le jour meme je le parle en lui disant ke je suis retournee il etait surpri mais pas si exciter…. bon bref on a reparler de notre relation et il m a dit kil ne pensait pas kon aurra un future ensemble mais sans donner une raison …. j avais des projets dans sa ville( j y habite mnt) il savait ke j allais demenager ds sa ville mais il m a dit kil ne pensait pas kon allait se voir comme avant et la relation va pas etre la meme… mon loyer allait commencer un peu tard donc il a proposer ke je reste chez lui… chose que j ai faite pendan une semaine le temps ke mon loyer commence…. j ai demenager chez moi et g crus ke voila cte la fin de notre histoire parce kil me contactai plu et tout mais une semaine plu tard il demande de passer me voir g accepter et depuis ce temps la on se voit presque deux fois par semaine on passe des bon moments ensemble on s eclate et tout mais je doute de notre relation j ose po a lui poser la question s il pense toujour kon aura pas un future ensemble je ne sais po ce kil pense il n a jamais parler de sujet depuis la derniere fois…. et il y a une autre chose mon mec n est pas du genre ki appelle a chaque fois ou envoi des textos a n importe kel moment… il va m appeller ou m envoyer un sms si seulement il veut klk chose ou il veut m avoir…. je l aime… il dit kil maime aussi mais je ne sais po ou je suis dans cette relation chaque jour g peur kil me parle de sujet… est ce que vous pensz kil a oublier le sujet ou k en pensez vous s il vous palit????
Bonjour je suis sonia et j’aimerai savoir je suis revenu vers mon ex je l’avais laisser car je l’avais trouver avec une autre fille dans notre appartements c’est lui qui voulait vraiment que l’on soit ensemble et le pire j’ai du mal a lui faire confiance car il m’a vraiment déçu. Pourtant mon coeur a mendit’que j’ai des.sentiments pour lui a chaque fois je prends des distances avec lui il n’arrête pas de m’appeler qu’il va venir me.chercher parfois je lui donne des excuse que je ne peux le rejoindre a cause de ma famille ne veut plus de lui dés qu’ils ont sus de se qu’il m’a fait mais parfois quand je suis avec lui je m’ennui mais mon coeur dit que mes sentiments pour.lui sont toujours présente j’ai peur qu’il continue a me tromper je ne sais pas que dois je faire il me dit l’écouter et de le croire.

Ne sois pas jalouse. Tu devrais montrer à ton petit ami que tu es à l'aise dans cette relation amoureuse, si tu veux qu'il soit vraiment amoureux de toi. Tu ne feras que lui donner des raisons de douter de toi si tu te méfies constamment de lui, si tu lui demandes où il a été, voire même si tu te compares à d'autres filles. Par contre, il sera plus enclin à t'aimer parce que tu es sure de toi, si tu es bien dans ta peau et dis du bien des autres filles.
Préparer des retrouvailles est très bon pour mettre de côté le manque. Vous ne pensez qu’au positif, à un instant qui sera plein de bonheur et qui vous redonnera toute l’énergie dont vous manquez lorsqu’il est absent. C’est également un bon moyen de se donner un objectif, un but. Vous savez qu’après vos 2 semaines intenses d’examens, loin l’un de l’autre, vous vous retrouverez, et pas n’importe comment. Même si la motivation n’est pas au rendez-vous pendant la période d’examens, vous gardez en tête l’objectif, afin de voir la lumière au bout du tunnel. Cela ne fera qu’intensifier vos retrouvailles !
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Votre conjoint a la mauvaise habitude de vous négliger en arrivant plus tard que prévu (sans vous prévenir, tant qu’à faire), en invoquant mille et une autres priorités, voire en se contentant de vous sourire plutôt que de vous expliquer ? Bref, vous passez après tout et tout le monde ? Absentez-vous ! Ne soyez pas là lorsqu’il s’attend à vous voir. Arrivez après lui/elle. Prenez des heures à répondre à ses sms et laissez-le/la s’énerver.
La vie n’est pas statique. Tout change, tout le temps. Un homme et une femme peuvent voir leurs aspirations respectives prendre des chemins différents. Il ne s’agit pas d’être pessimiste quant à l’issue d’une relation amoureuse, mais d’accepter l’idée qu’une séparation (qui pourrait aussi être de votre fait !) puisse conclure une belle histoire, avant qu’une autre belle histoire ne commence. Bien sûr, si lui peut l’accepter, vous aussi. Enfin, vous pouvez lui dire qu’aujourd’hui et maintenant, le lien fort qui vous unit vous donne envie de prévoir des choses à deux, tout simplement.
Si quelqu’un se montre très présent au tout début ou qu’il me déclare sa flamme alors qu’il me connait très peu, ça peut me faire bizarre. Tout dépend aussi de l’attraction qu’on a pour l’autre. Si quelqu’un me dit qu’il a un coup de coeur pour moi, tout en ayant un comportement « normal », non envahissant et qu’il me plait, je trouve ça rassurant.

C’est vrai qu’il me laisse perplexe parfois, alors mon cerveau fait ce qu’il aime le plus faire : il s’emballe ! Mais je pense qu’il « apprend » à mes côtés, comment c’est d’avoir une relation sérieuse et suivie, comment « faut faire pour aimer quelqu’un et lui montrer » et encore plus difficile, comment se laisser aimer. Tu as sûrement raison, le futur pourra faire évoluer les choses, et puis il est pas con, il est pas bloqué dans sa façon de voir les choses, alors il évoluera sûrement positivement ! Et cette façon de vivre bien que bizarre à comprendre, me convient tout à fait !!!
Pour le moment j’ai l’impression qu’il n’est pas plus investi que ça, sans pour autant être distant. De mon côté j’ai peur de me réinvestir dans une relation “plan cul”, ce qui me rend un peu parano et me fait aussi rester sur la défensive. J’aimerais lui proposer des activités à 2 pour éviter d’être “la fille avec qui il finit en fin de soirée” mais j’ai peur de paraître trop entreprenante, trop romantique…
Mon ex est revenu vers moi il y à environ 1mois. Il est à l’initiative de toutes les prises de nouvelles quotidienne. Il me propose des repas, de dormir chez lui. Pour autant il ne sait toujours pas ce qu’il veux, ne veut pas se remettre en couple par peur de perdre sa liberté et d’avoir des contraintes. De plus, je sais avec certitude qu’il voit d’autres filles.
Bien entendu, tout n’est pas de votre faute dans cette histoire. Savoir vous remettre en question, c’est bien, mais vous ne devez pas non plus idéaliser l’homme qui se trouve en face de vous et qui ne ressent plus les mêmes sentiments qu’avant à votre égard. Vous ne pourrez sûrement pas l’interroger directement pour connaître les raisons de cette perte d’intensité dans votre relation, cela serait trop simple. Mais des questions discrètes de temps en temps et surtout une bonne analyse de la situation vous permettra de savoir ce qui a fait, chez l’homme avec qui vous êtes, que les sentiments se soient atténués jusqu’à disparaître, ou presque.
Pour que votre homme ait envie de s’engager encore plus avec vous et dans votre relation, vous ne devez pas le brusquer, le forcer et vous devez laisser les choses se faire d’elles-mêmes. Mais comment faire en sorte que cette envie lui vienne ? Pas de formules magiques ou de rites à invoquer, il vous suffit simplement de faire en sorte qu’il se sente bien dans la relation qu’il a avec vous. Qu’il s’y sente bien et qu’il n’y soit pas enfermé et contraint. Vous devez lui laisser sa liberté. Un homme cherchera à rester avec vous et à s’engager un peu plus dans votre relation s’il vous aime et que vous avez réussit à instaurer une harmonie dans votre relation. Même si vous formez un couple, vous restez deux personnes indépendantes, ce que vous ne devez pas oublier. Ainsi, laissez-lui sa liberté, il n’en profitera pas pour vous quitter, au contraire, ce sera l’une des raisons pour laquelle il restera avec vous.

Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

Continuez à faire VOS activités et à voir VOS amis de VOTRE côté. Oubliez l’idée de tout faire en couple ! De même, laissez-lui SES amis et SES moments de SON côté. Bien sûr, vous pouvez absolument mélanger les deux, surtout si tout le monde s’entend bien mais il faut vraiment que vous alterniez vos moments en solo et en couple, c’est extrêmement important pour rendre un homme fou amoureux de vous.
Mais, au fond, quel est le sens de cette « aide » dans le contexte de la Genèse ? La notion d’aide inclut-elle un rapport de soumission de la femme à l’homme ? De plus, comment rendre au mieux l’expression qui qualifie le rapport de cette aide avec Adam ? Est-ce une aide « qui lui soit semblable » (Pléiade), « qui lui soit assortie » (Bible de Jérusalem), « qui sera son vis-à-vis » (Nouvelle Bible Second) ou « qui lui soit accordée » (TOB) ?
2 La fragilisation des liens conjugaux, comme d’autres problèmes de société, est un sujet dont se sont emparés psychologues et spécialistes en communication ou en développement personnel. Cette place laissée au « psy », concernant les problèmes de couple, n’est pas anodine, elle s’inscrit en effet dans un vaste mouvement de « psychologisation » des problèmes de société [1]qui tend à saisir les faits sociaux comme relevant de façon dominante du psychologique et à ne plus voir conflits et tensions que sous un jour relationnel et affectif. Alors que n’existent plus d’impératifs sociaux, religieux ou économiques tels qu’ils avaient cours, et qu’il est devenu courant de considérer que nulle norme ne vient aujourd’hui interférer dans la construction du couple et ses règles de vie, ces « experts » prétendent viser l’amélioration des relations entre les sexes. Ils ont pour objectif d’aider les couples à parvenir à une construction durable et vivante du lien conjugal. Qu’ils s’appellent « psy », « coach », ou « spécialistes en développement personnel », ces nouvelles figures rassurantes, détenteurs de l’information et des savoirs spécifiques qu’il faut maîtriser pour élaborer une construction affective « saine », ne cessent, depuis une vingtaine d’années, d’inonder le marché de leur production.

Je n’y arrive pas je suis trop faible lol , j’ai l’impression qu’on me met un moelleux au chocolat devant la bouche tout en me demandant de ne pas mordre dedans lol Je l’ai revu encore ce soir et je vais forcément la revoir ! c’est pour ça que c’est vraiment compliqué de prendre du recul , surtout qu’elle me facilite vraiment pas la tâche pfff d’habitude quand une fille me dit vouloir rester ami elle prend un peu de distance mais là non c’est l’inverse elle me rends dingue …
Un crédit bien réfléchi et bien géré devient incontestablement source d’argent. Encore, si l’on voudra de l’argent rapide, solliciter une banque en ligne est l’une des solutions raisonnables. Le déblocage des fonds est d’autant plus rapide si on effectue les démarches sur mobile. Les crédits octroyés par mobile Certaines banques essaient de s’adapter à la…
Pour l’exemple de la rupture, le break pré-rupture, me semble souvent une bonne idée. Il permet, justement, de vivre sans l’autre un temps, de gérer le manque, d’être au clair sur les raisons de la rupture et de prendre une décision sur laquelle on ne revient pas. Le défaut du break, c’est qu’il est pénible pour celui qui le subit, car il a une épée de Damoclès sur la tête. Et, souvent, même être « propre » peut impliquer de la souffrance.
Je pense que ce qu’entend guismo33 par se protéger de ses sentiments, c’est la notion de perte de contrôle de soi provoquée par le sentiment amoureux, un peu comme lorsque l’on est sous l’emprise d’alcool ce sentiment nous fait faire naturellement des choses que nous ne ferions jamais en faisant appel à notre bon sens (comme se taper 6h de train) par exemple, des choses qui ne nous ressemble pas au final et pour lesquelles nous aurons une sorte de répulsion une fois retrouvé notre état normal (la fameuse gueule de bois). Ainsi le sentiment d’emballement déclencherait un signal de relation toxique à venir contre lequel nous nous protègerions via la prise de distance. Par opposition une relation qui démarre de façon plus progressive via de l’amitié serait perçue comme plus saine. (J’utilise le pronom nous mais je ne souhaite pas faire de généralité c’est juste mon interprétation masculine du propos de guismo33 mais peut être qu’il voulait dire autre chose).

Tant que la place est occupée par la mauvaise personne, la bonne ne peut pas arriver. Ne prions plus pour que Dieu change un tel et un tel, mais pour que les personnes qui ne font pas parties de notre vie partent et que le Seigneur nous envoie les bonnes. Quand Il bénit, il n’y a aucun chagrin qui suit. S’il y a des douleurs et des difficultés, c’est que la relation ne venait pas de Dieu !
Salut… J’ai rencontré ce gars hyper sexy que je connais très très peu. On ne se verra jamais « par hasard » parce qu’il n’est pas dans la même école ou quoi que ce soit. Le seul moyen que j’ai pour le revoir est de lui proposer. J’aimerais vraiment que ça fonctionne cette fois, je ne veux pas tout gâcher. Seulement, je pars bientôt en vacances et j’aimerais le séduire rapidement… Des conseils? S’il vous plaît…
Imaginez que, pour lui, l’engagement amoureux que vous lui réclamez est synonyme du sens n°1 du Larousse, c’est-à-dire « un acte par lequel on s’engage à accomplir quelque chose ; promesse, convention ou contrat par lesquels on se lie ». Sauve qui peut ! Impossible de changer d’avis, de se tromper ! Et comme ce serait terrible de trahir son engagement et se culpabiliser/d’être déconsidéré à vie aux yeux des autres !
Ceci dit, je ressens désormais un 'éloignement' de sa part. Il m'a confié avoir du mal à accepter son coeur, à accepter ses sentiments, il a besoin d'être seul, alors que les sentiments sont là. Je n'ai pas envie qu'il "s'échappe", on va dire. Et je ne sais pas trop comment le rassurer, du moins comment l'aider à gagner une force psychologique suffisante pour faire face à ces sentiments.
je sors avec un homme ca fait un an on est tout les deux etudiants et normalement on doit tout les deux finir cette année.le probleme est qu’il aime trop les femmes et je sais plus qui faire. mais il me dit toujours quil m’aime et qu’il a besoin de moi qu’il ne veut pas me perdre. il ma deja presenté a toute ca famille que c’est moi qu’il veut epouser. ca fait deux semaine mtn kil a cmpletement changé et je sais pas pourquoi il vient rarement chez moi il ne m’apel pas jai souffert et je souffre jusqu’a present qund je lui ai demandé il m’as dit kil n’y avait rien kil voulai juste k les choses changes kil ne peut plus etre avk moi tt le temps . il a meme crée un compte facebook sur le kel il ma bloker pour k je ne puisse po voir ce kil fait et c’est un dragueur meme s il le nie je soufre beaucoup sans lui et ja’ai peur qu’il aille voir ailleur je sais plus quoi faire svp aidez moi. que doit faire pour k’on redevienne comme avant?
13 L’homme qui lutte pour découvrir l’intimité affective a besoin de l’aide d’une femme : la sienne. Pourquoi ce travail de « care » reviendrait-il aux conjointes ? Parce que, nous disent-ils, la tâche nourricière ancestrale des femmes les pousse à s’ouvrir, parce que leurs différences tant anatomiques que psychologiques les préparent à être accommodantes, réceptives et capables de compassion, et surtout parce qu’elles sont perçues comme étant celles qui dans le couple étudient les sentiments, comprennent les situations, et possèdent donc les qualités requises pour diriger ce sauvetage de l’homme paralysé dans le domaine émotif. Etant le seul membre du couple à posséder les qualités « naturelles » requises pour ce « traitement », ce sera à elles de conduire l’homme à l’intimité, de devenir les « thérapeutes » de leur conjoint, et par voie de conséquence du couple « malade ». Ainsi, nombre d’ouvrages d’aide au couple visent à apprendre aux femmes « leur nouveau métier de femme ». Parce que les femmes ont toutes mailles à partir avec les mêmes sempiternelles attentes, cette nouvelle mission de sauvegarde du couple leur incombe « naturellement ». Mais, peut-on se demander, au nom de quoi l’amour est identifié avec l’expression émotionnelle et le fait de parler de sentiments ? En quoi les femmes seraient-elles plus capables d’amour ? Qu’est-ce qui nous prouve que les hommes communiqueront davantage si les femmes rendent les relations plus aimantes ?
Les personnages sont la pierre angulaire de la plupart des intrigues narratives. C’est grâce à eux qu’on apprécie les péripéties et qu’on réussit réellement à embarquer dans l’histoire. Je vous suggère de mettre toutes les chances de votre côté et d’utiliser des techniques différentes. Vous retrouverez une fiche résumé de la carte relationnelle, dans la section «Documents pratiques». Vous y trouverez une liste de légendes et un exemple. Bonne rédaction!
Que ce soit à travers le sourire, le physique et une personnalité intéressante il faut justement lui montrer qu’on le comprend et que l’on ne veut pas lui mettre de pression. C’est en apportant du positif, en partageant des moments forts que l’on va justement le pousser à s’engager petit à petit. Mais attention vous ne devez pas vous attendre à quelque chose que vous aurez vu dans un film Hollywoodien, la réalité est bien loin de ce cliché !
L’engagement de votre homme est peut-être très important à vos yeux, vous savez que c’est le fait de vivre ensemble et d’avoir une vie de famille qui vous permettra d’être pleinement épanouie. Mais pourquoi ne pas essayer d’apprécier la vie que vous avez en ce moment avec votre homme ? Vous vivez peut-être séparément mais au moins vous avez aussi vos moments de tranquillité et votre endroit à vous. Vous n’avez peut-être pas encore d’enfants mais au moins vous pouvez en profiter pour faire les voyages que vous avez toujours rêvé de faire, pour mener à bien les projets qui demandent du temps et de la disponibilités… Apprenez à apprécier les moments que vous offre la vie et entrez dans un cercle vertueux.
L’homme distant en début de relation a l’habitude qu’on lui coure après, pour conquérir son cœur, vous devez donc vous démarquer de la concurrence en agissant comme lui ! L’homme qui ne donne pas de nouvelles rêve d’une femme qui lui fiche la paix, il attend une femme mystérieuse et indépendante : soyez cette femme ! Soyez distante vous aussi, occupez vos journée et continuez votre vie de célibataire, comme s’il n’existait pas. Vous verrez, vos retrouvailles n’en seront que plus intenses et votre homme appréciera ces moments complices.
Une rencontre, c’est souvent le pari de souffrir ou faire souffrir. C’est un des risques. Bien sûr, une éthique est toujours une ligne conductrice qui permet à l’autre de se positionner, mais dans la réalité émotionnel, nous sommes parfois, nous-mêmes, en décalage avec notre éthique, nous avons besoin de la franchir, de la dévier, de la questionner.
bonjour Kamal. il ya un mois j’ai rencontre celui qui est a mes yeux l’homme ideal. mais faute de conseils, sans le savoir d’ailleurs, j’ai applique tout ce qui est ecrit dans cet article. je suis a la fois une soeur, une amie, et bien sure je reste mysterieuse. il me croyait timide jusqu’au jour ou il m’a vue en soiree, festive et tout, riant a gorge deployee. et voila qu’il me dit qu’il aime les femmes mysterieuses. le lendemain au bureau, je lui dit bonjour et je fis mon travail, calmement comme si de rien n’etait. a un moment, pendant la pause, il me laisse un mot qui dit « j’aimerais te connaitre encore plus. » alors, qu’est ce que je fais? Je n’ai pas l’intention de tout lui servir d’un coup. mais je suis un petit peu a court d’idees….Peux tu m’aider?
Vous voulez paraître indifférente alors que vous êtes fâchée en réalité (il le sait et le sent) ou encore vous tombez dans la forme de dépendance affective la plus complète en l’appelant ou en lui envoyant des textos sans arrêts, en faisant tout pour lui faire plaisir, lui posant toutes sortes de questions auxquelles il ne répond pas, vous êtes insistante, et essayez de le convaincre que la relation en vaut la peine.
Créer vous des souvenirs inoubliables à chaque fois que vous vous voyez. Sortez, profitez de toutes les possibilités qui s’offrent à vous et ne laissez échapper aucune possibilité de vous voir. Si vous avez la possibilité de vous voir quelques heures, foncez, ne laissez pas passer une occasion, vous le regretteriez, surtout quand il vous manquera énormément. Profiter de chaque moment ensemble sera bien sûr nécessaire quand vous vous voyez, mais cela diminuera la frustration et le regret lorsque vous serez séparés. C’est un moyen de lutter contre le manque avant même qu’il ne soit présent.
             Langage ultime du désespoir (face à des traumatismes parentaux ou sociaux). Langage de l'impuissance (à trouver une place fiable dans le monde d'aujourd'hui). Langage de la frustration (liée à la non satisfaction des besoins relationnels). Langage de la revendication (face à des manques inévitables et aux frustrations liées à la pression du consumérisme, à la culture des désirs…).
Cet article est un peu ancien. Mon regard a changé depuis. Je ne valorise plus la manipulation pour déclencher l’amour (la dépendance) de l’autre. Je pense ces techniques marche quand la relation est déjà sur un jeu de pouvoir. Même si je pense que dans ce cas, le mieux est de NEXTER. Certaines personnes veulent aller au bout de l’histoire et ça s’entend :)

J’aimerais avoir vos conseils car je fréquente un homme depuis bientôt 4 mois. Au début de la relation, nos allions au restaurant et faisions des sorties mais depuis quelques temps il ne veut plus. De plus, il ne m’a toujours pas présenté à ses ami(e)s alors qu’ils sont au courant que j’existe, je lui ai proposé de voir les miens mais il trouve toujours une excuse. Cela me donne qu’il a honte d’être vu avec moi même s’il me dit le contraire.
Apres les 15 jours de vacances, on s’est retrouvé le plus normalement du monde, mais on avait comme perdu un peu de notre complicité… la situation devenait pesante avec ses froideurs, je lui accordais alors moins d’interet, ce qui créa une guerre froide entre nous… j’ai tenté d’améliorer la situation sans harcelement et avec beaucoup de tacts… il n y a pas eu d’amélioration convainquantes…

Après une longue discussion et des larmes, on décide de continuer à se voir mais je pose un cadre: je comprends qu’il n’est pas prêt et je respecte ceci. Par contre, si j’accepte cet aspect de notre relation, je n’ai pas envie de le partager donc je ne veux pas qu’il aille voir ailleurs ou qu’il me cache des choses. Il accepte ça. Les mots sont posés clairement et ça fait un certain bien.
Le truc c’est qu’il n’a jamais tenu ce discours auparavant, et je ne pense que je sois la cause du problème parce que je ne suis pas le genre de personne a forcément besoin de quelqu’un pour exister et je ne dépend pas de lui (affecttivement). Je ne suis pas le genre de personne qui s’en cesse répète je t’aime ou demande en retour si la personne m’aime.
je sors avec un homme depuis 2 ans. Par moment, il est attentif, ensuite, il prend ses distances. Nous venons par exemple de passer deux jours ensemble. A mon retour, je lui envoie un petit sms amoureux, pour lui dire combien je l’aime et pense à lui. Il me répond 4h plus tard, d’un “bonne nuit chérie, bisou.” Le lendemain, il me téléphone à 8h59, sachant que je ferme mon téléphone à 9 h tous les jours. Il me laisse un message ” bonne journée, bisou”. J’ai répondu sur le même ton. Il m’a rappelée à 14h, sachant pertinemment que je ne suis pas joignable à cette heure-là. Alors que ces derniers temps il répondait à la minute à mes petits sms et de manière très amoureuse, là, il prend du temps et se montre sec. Bref, pour vous dire qu’il ya des moments où il est très proche, d’autres très distant. Mais, il n’arrête pas de me dire qu’il m’aime. Alors, tout cela me fait énormément souffrir, car, je n’y comprends rien!
Valorise-le. L'une des meilleures choses que tu puisses faire en tant que petite amie est de donner au garçon qui te plait l'impression qu'il est un garçon merveilleux, séduisant, intelligent et intéressant. Tout le monde peut s'énerver de temps à autre au sujet d'un petit ami, mais tu ne devrais pas passer ton temps à l'embêter ni ne parler de tout ce que tu détestes chez lui. Concentre-toi sur ce qui est positif et complimente ses points forts tout en l'encourageant à rester toujours lui-même dans ce qu'il a de mieux.

Quelques temps apres, par un soir ou on se parlait par FB, je lui avoue indirectement que j’éprouvais des sentiments naissants, a la suite de quoi il me demande de nous mettre ensemble… je fus merveilleusement surprise… on a alors établi un contrat moral CDI (j’avais proposé en CDD renouvelable, il a préféré CDI): pas d’engagement, franchise, pas de jalousie excessive, honneteté…


Même si cette personne vous semble très sûre d'elle extérieurement et démontre un désir conscient de former un couple, ce qui prédomine est ce qui est dans son inconscient. Pour n'importe quel être humain, les rencontres amoureuses sont les plus grands défis au niveau affectif. S'ils se cachent de grandes insécurités derrière le masque social de l'individu, l'inconfort devient vite insoutenable et la seule issue est la sortie de secours la plus proche.
Bsr k jai un pb qui me met dans la confusion et j’aimerai stp avoir des conseils….voici j sors avec un homme de 24 ans et moi jai 18 ans ‘j lai rencontre a un groupe de répétition lan dernier et on sest mi ensemble l pb c’est q depuis notre rencontre il ya des rumeurs qui courent sur lui et l qualifie de coureur de jupon plusieurs de mes amies sont venu m’en parler mais lui il ma demande d’avoir confiance chose q jai faite mais jai pas pu continuer a cause de son comportement ( il n veut pas q j touche a son tel lorsqu’il veut texter il prend de la distance il n veut pas q j poste une photo de lui ou de nous sous prétexte quil naim pas exposes ca vie privée pourtant il a l’habitude d mettre des tof de sa famille et quand j’arrive chez lui sans prévenir il m ignore totalement jusqu’à a c q j rentre) l soucis est q malgres tt ca il n fait pas d’effort depuis un an de relation on est jamais sorti en couple genre au parc pas d’attention et pour les rendez vous cest toujours moi qui propose qu on se voit quand il demande c’est parce quil a envie de sex suite a tt cela jai décidé d’arrêter mais il ma vraiment suplier ma dit quil allais changer quil m aimait vraiment et tt j’ai accepte et on s’est Rémi tt allait parfaitement bien mais ca recommence et puisk j sent q la situation m file entre les doigts j fais de mon mieux pour arranger les choses mais il n fais rien il n m encourage pas il na pas lair d’être gêne il met des distances les rumeurs on repris quand j m fache il se met en colère et j m excuse de ma jalousie mais j sens bien qu’il ya quelq chose qui n va pas et l plus dure cest quil avait une situation financière compliqué il l prenais comm prétexte pour son manque d’attention les choses se sont arrange et cest par des rumeurs q jai appris jss pas matérialiste mais j’estime quil aurait du au moins m en parler c m fais mal mon entourage m demande de l quitter quil n aime pas et quiil a une auttr qui occupe son coeur mais j l’aime vraiment j aimerai donc savoir si cest moi qui précipite les choses ou alors si vraiment il on raison? quand on se voit on pass de bon moment jai l’impression quil m aim vraiment mais juste quand on se voit et ces rendez vs sont toujours créé par moi…. Jss confuse si vous avez des conseils a m donner allez y svp j en ai besoin ca fait 3 jours quil n ma pas écrit et les 3 jours d’avant cest moi q faisait la conversation jai décidé d’arrêter pour vraiment m fixer
Le mieux est d’envisager une séance de coaching afin d’adopter la meilleure stratégie. Il faut améliorer ta façon de faire et se laisser un laps de temps défini pour voir si ça évolue et si son comportement change. Mais c’est vraiment du cas par cas donc un accompagnement est indispensable et 30 minutes suffiront pour te guider que ce soit avec moi ou avec mon équipe de coachs. Pour réserver c’est ici : https://boutique.alexandrecormont.com/coaching/
Quant au chaud/froid, ça ne marche pas sur moi. Si un mec souffle le chaud et le froid, je me dis qu’il ne sait pas ce qu’il veut. Et je vais me lasser, donc laisser tomber. Je n’ai pas envie de courir après un mec. Pour moi, les choses doivent être simple. Et de mon côté je suis assez claire. Soit j’aime bien et je suis réceptive, soit je n’ai pas envie de quelque chose, et dans ce cas je suis froide, sympa, cordiale ce qu’on veut car je suis polie, mais je ne relance pas et on voit vite a priori que je ne suis pas intéressée, sinon je le dis tout simplement. C’est vrai que parfois, souvent, il y a des mecs qui ne comprennent pas, plus vous allez dire non, plus ils vont vous vouloir…mais je me dirais plus qu’ils ont un comportement lourd et y a rien de valorisant à ça. Ils vont perdre de la crédibilité/ »valeur » à mes yeux.
Sbrianne… je crois qu’on est d’accord, sur la question du risque. Mais si j’ai bien compris ton point de vue, tu dis qu’il est impossible de tout contrôler, et donc on ne peut pas garantir la durée d’un engagement sur simple décision. D’autre part, on ne peut pas décider de s’engager sans connaître l’autre personne, donc il serait impératif de suivre un certain nombre d’étapes avant de le faire.
Et enfin le fait de choisir d’avoir de l’amour pour l’autre au début j’étais dubitatif en lisant cette phrase car choisir d’avoir de l’amour pour quelqu’un c’est un peu comme contrôler ses sentiments, est ce vraiment possible ? Mais posé dans la continuité de ta notion de travail cela prend tout son sens, en fait au final nous sommes sur la même longueur d’ondes simplement ton « choix » semble être une étape intermédiaire alors que me poser la question de ce choix ne me viendrait jamais à l’idée, ce serait une évidence.
J’imagine que j’ai fait la plus grande erreur parce que la journée avant, je lui avais répondu, après avoir eu réponse à mes questions, que je voulais qu’on cesse de se voir. Cela avait semblé le rapprocher de moi. Après avoir fait ma forte quand je l’ai revu pour me convaincre qu’il n’était pas fait pour moi, je lui ai dit qu’on pouvait très bien juste être des amants sans attaches, ce qui semble l’avoir éloigné.
On parle de relation de couple.Il me propose de venir chez lui et de repartir le lendemain en taxi mais je refuse en lui faisant bien comprendre que si j’avais refusé le mec d’avant j’allais pas l’accepter lui. Ensuite il me raccompagne devant chez moi m’embrasse. Il m’a dit que l’on allait obligatoirement ce revoir d’ailleurs il m’a dit qu’il avait une soirée vendredi à côté de chez moi. Il me demande de lui envoyé des msgs le lendemain…. On aurait pas été l’un et l’autre totalement bourrés ça aurait été comme un rencard. Je l’avais totalement sous contrôle,il paraissait accro. Mais le lendemain nada je lui envoie un msg et il met des heures à répondre (sur Facebook) ou pas .
bonsoir, j’ai conrenré quelqu’un il y’a 5 MOIS lors d’une sortie de travail , nous avons échangé nos contact pour se donner de nouvelles, alors depuis on s’ecrivait presque tout le temps , il m’a avoué qu’il s’intéressé a moi , alors on a continuer a se connaitre on se racontant nos vies alors que de plus en plus il me confirmé qu’il s’attaché encors davantage a moi et que je suis un reve pour lui, un jour il me demandé franchement si j’ai personne dans ma vie on pourrait etre ensembles, il va me chérir et il va m’aimer , deux mois sont passé on partageant des écrits et moi aussi aprés l’avoir lu et connu à travers ces écrits , je m’attaché a lui ; un jour il m’avouer qu’il a peur de me perdre car il n’envisage pas encore le mariage même il me désire bien alors je lui ai rassurer que je vais l’attendre car moi aussi il m’interèsse , bon deux mois plutard , on s’est donné le premier rendez vous , on s’est bien amusé à parler de beaucoup de
Je comprends ta peine car c’est une situation très douloureuse que tu vis. Mais je pense que la communication n’est pas votre fort ni à l’un ni à l’autre. Par conséquent, je ne suis pas certain que le fait de se demander comment lui manquer changera quoi que ce soit. Il faut avoir une discussion franche et adulte pour lui montrer que tu es concernée par ce qu’il t’arrive et que tu ne baisses pas les bras.

À l’étude de l’ensemble de ces occurrences, il est possible de dégager quelques généralités sur l’usage du mot ʿēzer. Tout d’abord, notons que plus de la moitié des occurrences d’ʿēzer (71/128) est d’ordre militaire, à savoir dans le contexte d’une bataille ou face à la menace d’un ennemi. Or, on relève avec R. Kessler que l’aide militaire implique deux dimensions : l’égalité et la solidarité11. Égalité parce qu’un soutien militaire ne peut être moins puissant que celui à qui il vient en aide, sinon son intervention est inefficace. Solidarité, car c’est à l’aidant de prendre la décision de se mettre à disposition de l’aidé, faisant ainsi preuve de compassion, du désir personnel de soutenir. Tout ceci prouve, toujours selon R. Kessler, que le mot ʿēzer ne peut être simplement traduit par « assistant », « aide »12. Il relève aussi que même lorsque le mot « aide » est employé dans d’autres contextes que le contexte militaire, les deux aspects d’égalité et de solidarité sont toujours respectés. En conclusion, pour lui, la traduction la plus adéquate serait en réalité le mot « allié », qui reflète les deux aspects précédemment cités13. À notre sens, R. Kessler ne tient pas suffisamment compte de près de la moitié des occurrences bibliques (61/128) qui n’ont pas lieu dans un contexte militaire. Si l’observation dégagée des usages militaires du mot semble correcte, on ne peut que difficilement les plaquer sur un contexte différent et tout particulièrement sur celui de Gn 2, qui décrit un contexte de création et non de bataille. De plus, puisque Dieu est très souvent le sujet de ce qualificatif, faut-il alors le considérer comme un « égal » de l’individu auquel il vient en aide ? Cela semble inapproprié.
Bonjour. Je suis en couple depuis 20 ans avec mon homme et mariés depuis bientôt 15 ans. Je suis en reconversion professionnelle ce qui me procure une perte de confiance en moi. Mais c’est très enrichissant. Ca bouscule, c’est ce que j’avais besoin de venir chercher peut etre aussi. Mon mari est très occupé par son travail. Mon changement de cap a fragilisé notre couple je pense. Notre couple était fusionnel jusqu a il y a encore un peu plus d’un an. Et aujourd’hui, Il ne me désire plus comme avant et ne me témoigne plus de son amour. J’ai peur de le perdre. Il est différent qu’avec moi, cest ce sue j’analyse mais je ne oense pas trop me tromper. Est ce moi qui en attend trop ? J’ai besoin de son réconfort au quel il m’a tant habitué mais c’est le néant. Je suis dans l’attente de quelque chose qui n’arrivera plus. Et dès que je lui en parle, il se bloque et ne dit rien de peur de me faire souffrir. On se respecte beaucoup. Il na jamais eu de parole blessantes envers moi. Je suis plus entière mais j’ai beaucoup évolué suite à ses remarques car il me disait que j’étais trop cash des fois. Alors je pense avoir évoluer. Mais j’ai peur de ne plus retrouver l’homme que je connaissais si attentionné, amoureux, bienveillant, hyper à l’écoute. Je suis perdue mais je ne veux pas le perdre. C’est l’homme de ma vie. Merci de vos conseils
Waow je viens d’avoir un choc : je suis un homme^^ C’est un grand classique chez moi : je m’emballe en un regard / une soirée, pour refroidir ensuite à toute vitesse une fois que je connais suffisamment le mec pour savoir que ça « ne collera pas »… Mais sans avoir vraiment essayé de construire quelque relation que ce soit avec lui, trop peur qu’entre-temps il s’attache et que je le fasse souffrir (et je suis une fille gentille, je n’aime pas ça !). Et puis je me suis toujours dit que l’intuition dans le domaine était sans faille… Parfaitement résumé dans ton « les hommes pourront aisément penser l’amour comme un état. Quelque chose qui est là ou qui n’est pas là. Un truc un peu magique contre lequel la volonté ne peut rien. » Ce qui favorise les OI soit dit en passant, tellement c’est facile de se dire que lui c’est sûr c’est Mr Perfect quand on n’est pas dans une relation avec lui, justement…
Pour cette crainte en particulier, poser la question « Est-ce que tu penses vraiment que je peux devenir chiante comme ta mère ou ta tante ? » n’a pas de sens. Pourquoi ? Parce qu’il ne voudra pas vous vexer, vous mettre en colère, vous faire de la peine… Les hommes, plus que les femmes, ont horreur du conflit et des explications houleuses ! Il s’agit de le rassurer sur vous, et non sur son environnement / sur ce qu’il peut contrôler (cf. les deux exemples précédents). Il faut donc le persuader que vous êtes la meilleure fille sur laquelle il pourra miser. A vous d’identifier ce qu’il aime en vous et de le valoriser pour lui faire comprendre ce qu’il pourrait perdre si vous n’étiez plus là. Attention, ce dernier point est bien sûr implicite, n’allez pas lui dire « tu vois ce que tu pourrais perdre si je partais », car là, vous activeriez sa peur du chantage affectif, ce qui vous associerait définitivement dans son esprit aux couples de ses parents et de son oncle!

Pourquoi les hommes cachent-ils leurs sentiments? Cette question inquiète très souvent beaucoup de femmes. Souvent, les représentants du sexe fort expriment leurs émotions et, quels que soient les sentiments que les femmes leur inspirent, se comportent avec retenue. Les psychologues disent que les hommes sont généralement mous et vulnérables, mais pourquoi alors prétendent-ils être insensibles, sans connaître les expériences spirituelles? La réponse est assez simple: ils veulent plaire, car les représentants du sexe fort ont été inculqués dans l’enfance à partir de l’idée qu’un homme réel devrait être inébranlable et sévère.
C’est plus simple aussi pour les garçons qui ont une petite soeur et qui sont très proches d’elle, j’ai l’impression (parmi mes ex ou amis mecs, ceux-là sont les plus empathiques/à l’aise avec les filles et ne les considèrent pas comme des créatures bizarres d’une autre espèce ; du coup la communication est beaucoup plus fluide, de part et d’autre)
Rien de pire pour un mec que d’être comparé à vos ex !! Votre mec n’a pas envie de savoir que votre ex faisait des cunnilingus de ouf ou qu’il avait un corps à tomber par terre ou, pire encore, que vos parents le considéraient comme leur propre fils ! Laissez vos ex là où il doivent être, c’est-à-dire dans votre passé !!! D’ailleurs, ce serait un véritable manque de respect vis-à-vis de votre mec que de le comparer à eux ! Souvenez-vous également qu’il ne faut JAMAIS parler de vos ex de manière négative ni irrespectueuse car ça en dit long sur votre personnalité et si (malheureusement) ça tournait mal entre vous, il se dira que vous parlerez de lui de même façon et c’est franchement pas l’idéal pour qu’il soit amoureux de vous. Soyez toujours respectueuse, quelle que soit la situation et qu’importe le sujet abordé.
On m’a présenté un homme il y a deux semaines au cours d’un repas chez des amis. Cet homme avait l’air bien intéressé de part son attitude et des dire de mon amie. Il m’a donné son numéro de téléphone lui ai envoyé un SMS le lendemain matin rien de bien concret à part à bientôt. Suis partie une semaine en vacances pas de nouvelles de lui ai pensé qu’il ne voulait pas m’ennuyer, à mon retour lui ai envoyé un SMS pour qu’il sache que je suis rentrée c’était une simple conversation. Que dois je penser et faire?
Est-ce que vous essayez de faire en sorte que votre homme s'engage, mais il ne s'y intéresse pas? Est-ce quelque chose d'extrêmement important pour vous et pas du tout important pour lui? Vous demandez-vous si vous verrez un jour les choses dans les yeux? De nombreux hommes craignent de s'engager, alors que d'autres ne voient aucune raison de s'inquiéter. Voici ce que vous devez savoir pour être satisfaits de vos problèmes d’engagement.
Continuez à faire VOS activités et à voir VOS amis de VOTRE côté. Oubliez l’idée de tout faire en couple ! De même, laissez-lui SES amis et SES moments de SON côté. Bien sûr, vous pouvez absolument mélanger les deux, surtout si tout le monde s’entend bien mais il faut vraiment que vous alterniez vos moments en solo et en couple, c’est extrêmement important pour rendre un homme fou amoureux de vous.
Vous craignez de le perdre en vous éloignant ? Si vous vous dites « Mais ce n’est pas logique ! Si je m’éloigne, ça va l’arranger si ça se trouve ?! » ou encore « Loin des yeux, loin du cœur », sachez que c’est faux ! Pour se faire aimer longtemps, il est indispensable de manquer à l’autre. Or, comment lui manquer si vous vous montrez présent/e en toutes circonstances ? Si vous acceptez toutes les conditions que votre partenaire vous impose, il y a de fortes chances que vous ne provoquiez une avalanche de preuves d’irrespect.

5 Ces ouvrages ont également pour point commun de mettre la communication comme la condition nécessaire et suffisante à une vie de couple réussie. L’idée maîtresse qui structure les explications concernant les difficultés actuelles de communication au sein du couple, s’organise autour de l’idée qu’hommes et femmes sont différents biologiquement ou psychologiquement et que ces différences irréductibles et/ou innées décident en grande partie de leurs priorités et de leurs centres d’intérêt. Pour que la vie du couple respire l’harmonie, nous disent ces ouvrages, il suffit aujourd’hui d’accéder à une compréhension rudimentaire des différences entre hommes et femmes et de disposer d’éléments stratégiques lorsqu’on a affaire au sexe opposé. Car, soulignent les auteurs de ces ouvrages, la parole, tout comme le silence, sont des qualités injustement distribuées qui remplissent des fonctions différentes selon le sexe et méconnaître leur spécificité sexuée conduit d’emblée à des malentendus et à des conflits. On trouve ainsi dans ces ouvrages, pléthores d’illustrations et d’études de cas qui ont toutes pour objectif de montrer que la communication a des fonctions opposées pour les hommes et les femmes.


Pour terminer, nous souscrivons aux mêmes conclusions générales que J.-L. Ska, concernant les caractéristiques du mot ʿēzer16. Premièrement, c’est un mot qui apparaît la plupart du temps dans des contextes poétiques, dans des cantiques, des Psaumes ou des prières. Deuxièmement, lorsque l’aide est accordée, il s’agit d’aide personnelle (soutien, délivrance) et rarement d’aide matérielle. Troisièmement, c’est lorsque l’aidé se trouve dans des situations menaçantes, très dangereuses, voire mortelles, qu’il cherche de l’aide. Quatrièmement et dernièrement, l’aide attendue n’est pas accessoire ou confortable, mais nécessaire et même indispensable. Sans elle, la vie de l’aidé est grandement menacée. Toute l’existence de l’individu dépend de la réponse positive ou négative de celui qui est appelé à l’aide. Dans bien des contextes, alors, l’aide devient même un synonyme de secours17 . « En résumé, le secours décrit dans ces textes suppose toujours une intervention qui se déroule non loin de la frontière qui sépare la vie de la mort. Elle est indispensable pour ramener le fidèle dans le monde de la vie. On comprend dès lors que ce soit à peu près toujours Dieu qui entre en scène »18.
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