hllo mimi ca va? je viens de lire ton msg et je sais pas si c que je vais t dire, ça va t aider, bref! la 1ere des choses sache que tu n peux pas etre un remede pour klk1 pck tu passeras tt ta vie a panser ses plaies et a la fin tu t épuisera, parce que tu seras pas en train de recevoir cet amour tant rever. si il a été sincere avc toi, tourne la page et pour que tu puisses l oublier, prend tes distances and move on!! tu vas souffrir une fois pr toi, j sais ma chere d koi j t parle et j suis passée par la et c est apres que l type s est rendu compte qu’il m aimait et il est revenu so si il tient a toi il reviendra sinon il n sera pas a toi et au lieu de souffrir par un etr cher, vaut mieux rester seule. courage ma chere c pas facile!
Nombreux sont les hommes qui sont toujours partant pour le coup d’un soir mais dès que la relation commence à devenir sérieuse, certains d'entre eux partent en courant vers une autre, avec laquelle le même scénario se reproduira. Je vous invite à découvrir quelques raisons qui peuvent expliquer ce genre de comportement « léger » de certains hommes.
Donc, il faut d’abord que tu soignes ton cœur brisé pour faire ton deuil et oublier ton ex ou le reconquérir. On ne se remet pas d’une séparation en deux secondes si votre amour était sincère. Il faut un certain temps d’adaptation. Même si tu répètes à longueur de temps « mon copain me manque », il va falloir te faire à l’idée que c’est fini maintenant. Et qu’une nouvelle vie s’offre à toi.

Non, mais attendez, quand même, quand je parle de maintenir le désir, ça ne veut pas dire que TOUTE ma relation est basée dessus. Heureusement, il y a plein d’autres facteurs qui solidifient la relations (et voire même, entraînent également un désir renforcé) : le fait d’avoir plein de choses à partager, d’avoir chacun son univers, ses passions que l’on peut échanger et faire découvrir à l’autre, la confiance qui se construit entre deux personnes, le dialogue, le respect avec lequel on traite son partenaire, l’envie de lui faire plaisir, les petites attentions. Enfin voilà. Il faut bien comprendre que lorsque je parle du désir, ça n’est pas pour moi le seul facteur.


4 La racine ʿzr a également permis la formation de noms propres, tels que le prénom Ezer lui-même (par ex. 1 Ch 25,4), Abiezer « mon père est une aide » (par ex. Jos 17,2) ou Achiezer « mon frère est une aide » (par ex. Nb 1,12), ainsi qu’un certain nombre de noms théophores comme Eliezer « mon Dieu est une aide » (par ex. Gn 15,2) ou Yoezer « Yhwh est une aide » (par ex. 1 Ch 12,7).
Il vient la plupart du temps chez moi car pour l’instant sa maison n’est pas encore prête..nous nous voyons 1 fois par semaine ou peut être un peu moins parfois.Au début il m’écrivait assez souvent,et depuis qques semaines cela s’est estompée,car il est vrai que je lui ai demandé de m’éclaircir la situation,je lui ai dit que je souhaitais une relation sérieuse etc..je pense peut être lui avoir fait peur..
#6 Vous n’êtes pas une priorité. Il ne se voyait pas dans une relation sérieuse avec vous. Bien-sûr, il aime passer du temps avec vous et coucher avec vous, mais ce n’était pas censé devenir aussi intense. S’il ne vous a jamais traitée comme une priorité ou s’il vous traite désormais comme une option, il vous faut couper les ponts dès que possible.
Bonjour. Je suis en couple depuis deux ans et nous habitons dans ma maison. J’ai 58 ans et lui 62. Mon mari est décédé depuis plus de 5 ans et mon conjoint est en fin de procédure de divorce. Je suis en activité professionnelle et lui est en retraite depuis 3 mois. Des le début de notre relation je suis très amoureuse de lui. J’ai des doutes sur ses sentiments. Petit à petit nous avons eu des anicroches, de plus en plus fréquemment, notamment au sujet de ma soi-disant jalousie maladive selon mon conjoint. Il se trouve que je ne supporte pas qu’il regarde d’autres femmes et encore moins la manière dont il les reluque. J’ai également du mal à supporter la manière dont il s’intéresse à son physique… Il dit qu’il ne trouve pas la tranquillité avec moi et sais que notre couple ne tiendra pas. Je souffre de cette situation et aimerais sauver notre couple.
tout d’abord merci pour cet article interessant . J’ai besoin d’un conseil ou tout au moins de savoir si j’ai raison de m’inquieté ou non sur ma relation. Alors voila il y a presque un mois je me suis rapproché d’un collegue de travail on s’est echangé nos numero et il m’écrivait chaque jour pour parler de tout et de rien bref on a fini par se voir chez moi en dehors du travail et l’on a fini par s’embrasser. on se voyait assez souvent et passions de tres bons moments. Mais biensur il y a toujours un « mais  » depuis que l’on s’est vu dimanche soir il ne m’a pas recontacté plus de sms rien je sais que c’est que 3 jours mais d’habitude on s’ecrivais presque tout les jours… je l’ai vu aujourd’hui »hui au boulot il n’etait pas distant il me taquinais meme mais… aucun texto encore aujourd’hui que faut il que je fasse? j’ai peur que la relation en reste la ; qu’il ne me recontacte pas qu’en penses tu?
On parle de relation de couple.Il me propose de venir chez lui et de repartir le lendemain en taxi mais je refuse en lui faisant bien comprendre que si j’avais refusé le mec d’avant j’allais pas l’accepter lui. Ensuite il me raccompagne devant chez moi m’embrasse. Il m’a dit que l’on allait obligatoirement ce revoir d’ailleurs il m’a dit qu’il avait une soirée vendredi à côté de chez moi. Il me demande de lui envoyé des msgs le lendemain…. On aurait pas été l’un et l’autre totalement bourrés ça aurait été comme un rencard. Je l’avais totalement sous contrôle,il paraissait accro. Mais le lendemain nada je lui envoie un msg et il met des heures à répondre (sur Facebook) ou pas .
Si vous avez affaires à un homme indifférent, nous le disions plus haut, vous ne pouvez que l’ignorer et attendre de voir s’il revient de lui-même. Ce n’est pas le cas ? Dites « Next » ! L’homme distant peut être « maîtrisé », pour cela, vous devez vous aussi prendre vos distances afin de lui laisser une grande liberté. Plus l’homme distant se sent libre, plus il est susceptible de s’engager. Ne vous inquiétez pas, la fusion viendra avec le temps, une fois qu’il aura enfin confiance en vous et en l’amour. Enfin, un homme timide doit être rassuré, souvent, il a (comme l’homme distant) besoin d’espace pour avoir l’impression de maîtriser la situation. Ne le brusquez pas et évitez les reproches, c’est ainsi que vous pourrez le retrouver.

En effet, se remettre au sport et changer de tenue peu largement contribuer à faire changer un d’avis homme sur une femme. En clair si la fille devient/redevient sexy c’est tout à fait envisageable de changer de catégorie pour un homme. Nous sommes attirés en un instant et de façon relativement incontrôlable par la femme en fonction de son physique comme tu le dis dans un de tes articles. Si le physique et le style vestimentaire (tenues un peu plus sexy) changent l’attirance suivra :)


Est-ce que vous essayez de faire en sorte que votre homme s'engage, mais il ne s'y intéresse pas? Est-ce quelque chose d'extrêmement important pour vous et pas du tout important pour lui? Vous demandez-vous si vous verrez un jour les choses dans les yeux? De nombreux hommes craignent de s'engager, alors que d'autres ne voient aucune raison de s'inquiéter. Voici ce que vous devez savoir pour être satisfaits de vos problèmes d’engagement.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

Je me suis lassé quand je me suis rendu compte que je l’aimais plus qu’elle ne m’aimait. Toujours moi pour proposer des restos, des sorties, pour entretenir la flamme du début…elle ce n’était pas son pb…avec le recul quand je vois tous mes amis qui traitent les femmes comme des serpillières et toutes ces femmes qui les suivent je me dis…ça doit être ça l’amour.

La manière dont les versions anciennes de la Bible hébraïque ont traduit l’expression ʿēzer kᵉneg̱dô offre une lumière supplémentaire. Du côté des versions en langues sémitiques, elles essaient de trouver un équivalent à l’expression hébraïque difficile. La traduction araméenne du Targum, par exemple, a un « soutien lui correspondant », tandis que la version syriaque de la Peshitta propose « une aide comme lui ». Le guèze24 signifie, quant à lui, « une compagne (ou amie) qui l’aiderait ». Cependant, on constate que ces traductions sont relativement tardives et le texte de certaines d’entre elles s’appuie sur l’Ancienne Septante ou s’en inspire dans leur exégèse. Ceci nous amène donc à consulter la première traduction du Pentateuque réalisée dans l’Antiquité, la Septante.
Ou alors, pour quelque chose d’un peu plus soft, prend volontairement du temps pour toi. Recentre-toi sur toi-même. Fais les choses que tu as envie de faire, et ne te prive pas pour lui. Ne sacrifie pas les activités que tu souhaiterais faire pour aller faire celle de ton mec. Détends toi avec TES activités et TES potes, fais des petites folies en te faisant plaisir. Va au spa, achète des fringues… En bref, fais ce que toi tu veux. 

Pour les femmes, en revanche, nous trouverons des milliers de conseils sur le sujet. Voir trop. Et trop normatif. « Comment lui plaire pour casser la routine, qu’il faut pimenter, communiquer, faire des attentions, mettre de la lingerie, nouvelles positions en lui laissant sa liberté, parce que sinon ton couple, ben, il meurt et tu seras responsable.. ? »
Ca fait maintenant environ 2 mois que je parle sans cesse avec un homme (la vingtaine). Nous nous somme rencontrés a une fête et il a du ensuite repartir en Espagne car il y habite. Depuis cette fête, comme je l’ai dit, on « whats’app », on « facebook » et on « skype » (de temps en temps). On a établit une super relation, assez complices, on se disait toutes nos conquêtes, on se donnait des conseils…etc. Mais le destin a voulu que je m’accroche un peu beaucoup a cet homme, très gentil et très sain (oui, j’ai l’habitude des mecs malsains). Il ne fait presque aucuns doutes que lui aussi s’est attaché à moi. Mais j’aimerais savoir ou on en est? qu’est-ce que je dois faire pour que ca aille plus loin. (Il revient en suisse le 30 decembre pour nouvel ans. Nous passons nouvel ans ensemble avec des ami(e)s)
Je suis de l’autre côté mais je suis un peu pareil , dès que j’ai la confirmation que je plait à la fille et que la relation commence , je me lache ! câlins, bisous, sms tout les jours … en général ça dure pas longtemps après ça lol A chaque nouvelle relation j’essai d’en faire moins mais même si j’ai la volonté de changer cela n’est pas dans ma nature, j’ai toujours l’impression d’être enchainé quand on me demande moins d’affection…
"Je ne sais pas si c'est la période qui veut ça, mais en ce moment je pense beaucoup à ces belles soirées d'été que nous passions tous ensemble, autrefois. Quels amis irremplaçables vous êtes ! Vous me manquez beaucoup et j'espère que de votre côté vous ne m'oubliez pas. Profitez-bien de vos vacances et essayons bientôt de nous organiser de belles retrouvailles."
Bonjour Alexandre, je vis une histoire d’amour avec un homme depuis 1 ans,cette personne est atteinte d’une maladie chronique à vie. J’ai décidé de me mettre en couple avec sachant que j’étais capable de le soutenir dans sa maladie. Cependant c’est quelqu’un de nerveux et qui n’accepte toujours pas sa maladie et qui le vit très mal. durant ces 1 ans on a vécu des bon moments comme des mauvais , je suis quelqu’une de calme posée et sensible du coup je supporte mal les cris et les énervement, donc à chaque fois qu’on senguelais je disais rien et une fois parti chez lui je le menaçait de le quitter si il changeait pas son comportement envers moi. Je lui ai tellement dis des choses blessant qu’a larrivée on se comprenait plus et la flamme a commencé à s’eteindre de son coté car trop de mot blessant de ma part. La dernière fois qu’on s’etait vu , je lui avait exprimé mes sentiments envers lui et que c’etait pas correcte, du coup il a decidé de faire une pause parceque je lui ai poussé. Mais durant cette pose il a embrassé une autre fille et me l’a dit qu’il l’a fait sans aucun regret. J’ai essayé de lui faire comprendre que je l’aimais et que c’est pas ce que je voulais car je l’aime profondément. Bien entendu il ma dit que je l’ai poussé à le faire, après c’est un peu de ma faute aussi car je lui aie pas vraiment montré que je tenai à lui durant ces 1 ans, car j’ai refusé de rencontrer sa famille et ses amis par manque de confiance en moi , j’ai meme prit du poids ce qui a encore plus détaché mon homme de moi. Hier on s’est revu pour parler il m’a dit qu’il m’aimais toujours mais plus autant qu’avant on a de ce fait décidé de se donner le temps jusqu’a fin janvier pour y voir plus clair mais j’ai peur que cette coupure l’eloigne plus qu’autre chose sachant qu’il a embrassé une autre fille. Aujourdhui je suis dans le doute car j’ai peur de la rupture definitive , j’ai meme pas pu passer la journée sans l’écrire car il me manquait trop. J’ai besoin de vos conseils, je me suis mit au régime depuis que j’ai senti que ça allait mal ,sauf qu’il persiste à me dire qu’il est trop tard. Il a aussi prit des conseils auprès de ses proches qui lui ont dit de laisser tomber lhistoire donc aujourdhui malgré lui avoir fait comprendre que jy tenais à notre relation j’ai le sentiment de le perdre. aidez moi à le recuperer svp
Un couple solide est un couple qui communique, tu ne dois pas avoir peur d’avouer tes sentiments car ton histoire a besoin d’avancer pour être heureuse en amour il faut échanger avec son partenaire sans forcément lui parler de projets trop important comme un mariage ou un bébé mais au moins lui avouer ce que tu ressens en ne lui mettant pas de pression.
Je n’aurai jamais imaginé recevoir autant de courriel avec cette question. Que ce soit aux USA ou en France je constate que les hommes laissent une image de crainte de l’engagement amoureux. Et pourtant j’en accompagne également des centaines qui n’ont qu’une seule envie, celle de trouver une femme qui saura les chérir et avec qui ils pourront vivre une histoire magique.
Je n’avais pas vu ton deuxième message. Je vais donc compléter ma précédente réponse. Dans cet exemple précis, tu n’es pas en cause. Il t’a clairement indiqué la raison pour laquelle il ne souhaitait pas aller plus loin. Cela signifie qu’il a compris rapidement que tu souhaitais une histoire sérieuse et non pas un plan rapide. Ce qui est un bon point pour toi car cela te fait gagner du temps. Plutôt que d’entrer dans une fausse histoire, celle-ci s’arrête immédiatement.
17 En dépit de l’amorce de changements au sein du couple, deux constatations peuvent être avancées. Pour une part, comme le souligne Pascale Molinier [19], le désarroi masculin continue d’inquiéter, de déranger et d’interpeller, et introduit un régime de crise dans la masculinité (la souffrance n’est pas masculine), alors que la souffrance des femmes, elle, n’inquiète ni l’ordre social ni « l’harmonie entre les sexes » mais s’inscrit dans la continuité de la féminité. Et pour une autre part, il semblerait que les hommes se réservent la part gratifiante de la communication et du travail sur eux-mêmes pour mieux communiquer dans le travail, en témoignent les nombreux stages en développement personnel qu’ils suivent ou les coaching dans lesquels ils s’engagent. Ainsi, les femmes conservent le monopole de la communication gratifiante dans le couple et donc la charge de l’évaluation de la qualité des affaires de la sphère privée [20].
hello mimine ca va?? euh..wow je dirais premierement que c’est une belle histoire, par contre on risque d’etre jalouse!! j avoue que j’ai bcp de questions a te poser mais je sais pas par ou commencer.lol. mimine, d’apres ce que tu viens de nous dire,je vois que c’est un type sincere et honnete, il n’a pas voulu jouer avec toi, parce que si c’était un sale type, il aurait sauté sur toi,et ce qui va suivre apres, c pas un probleme. mais lui, au lieu de penser a lui en premier, il a pensé a toi, il ne voulait pas te faire du mal et il s’est donné la peine de t’expliquer le pourquoi il s’est comporté ainsi! comme il veut s’investir a partir du mois d’avril, en attendant profites-en pour mieux le connaitre avant que vous sortiez ensemble, savoir ce qu’il aimerai faire dans le futur, sa vision, ses objectifs etc. bref, interesse toi a lui! comporte toi comme sa meilleure amie, montre lui qu’il peut compter sur toi, et ainsi vous aurez au moins etabli une bonne base. frachement minine quel est exactement ta question? ou bien qu’est ce qui te derange ou te fait peur, si je peux le dire ainsi? en passant excuse moi, au lieu de t aider, j t pose des questions!
J’ai vécu une histoire étrange avec un homme pendant trois ans…une histoire un peu cachée car peu de nos amis et de nos proches étaient au courant de notre relation…il préfèrait vivre heureux et cachés ! Je l’ai quitté parce qu’il était toujours en contact avec son ex et je trouvais leur relation ambigu, mais bref. Il y a une semaine, je l’ai revu au cours d’une soirée entre amis. Il a alors repris contact avec moi après plusieurs longs mois de rupture…il m’a sorti le grand jeu, des phrases d’amour, des projets etc. Nous nous sommes revus samedi soir pour un restaurant suivi d’une belle nuit d’amour. Et dès le lendemain, alors que je rentrais chez moi, je l’ai senti distant. Moins “in love”, moins emballé…c’est à peine s’il répond à mes sms maintenant. Que dois-je en conclure??? Quand j’étais distante et réticente, il venait vers moi, maintenant que j’ai recouché avec lui et lui ai ouvert mon coeur, il repart. Expliquez-moi, je suis perdue!
bonjour voila mon histoire en couple depuis 21 ans mon conjoint me dit qu’il veut me quitter soit disant pas pour une autre mais je sais qu’il a repris contact avec une autre de ses ex( depuis 1 mois et depuis ce jour il a changé) avec qui il devait se marier et qui la quitter qql semaines avant le mariage et il m’a dit qu’il ressentait de l’amertume suite a cette relation passée . il ne pense ni a moi ni aux enfants ,il lui envoie des messages tout les jours quand a moi je suis follement malheureuse parce que je l’aime et tout les jours je ressasse ça je n’arrête pas de lui casser les pieds tout les soirs pour comprendre que dois je faire ma situation n’est vraiment pas facile . aider moi svp merci
Pour être franche, quand j’avais la vingtaine j’imaginais aussi un amour plein de surprises, de voyages en montgolfière, de rêves à deux, de quelque chose de vibrant chaque weekend (minimum bien sûr). Aujourd’hui je pense différemment, se réveiller chaque matin, la bouche pâteuse et le visage brillant, en sachant qu’il y a à vos côtés une personne qui dort (oh le fainéant!) et qui est là jusqu’au bout, parce qu’il l’a décidé, c’est une routine qui est pour moi la plus chose à vivre. Chacun ses goûts, hein !
17 En dépit de l’amorce de changements au sein du couple, deux constatations peuvent être avancées. Pour une part, comme le souligne Pascale Molinier [19], le désarroi masculin continue d’inquiéter, de déranger et d’interpeller, et introduit un régime de crise dans la masculinité (la souffrance n’est pas masculine), alors que la souffrance des femmes, elle, n’inquiète ni l’ordre social ni « l’harmonie entre les sexes » mais s’inscrit dans la continuité de la féminité. Et pour une autre part, il semblerait que les hommes se réservent la part gratifiante de la communication et du travail sur eux-mêmes pour mieux communiquer dans le travail, en témoignent les nombreux stages en développement personnel qu’ils suivent ou les coaching dans lesquels ils s’engagent. Ainsi, les femmes conservent le monopole de la communication gratifiante dans le couple et donc la charge de l’évaluation de la qualité des affaires de la sphère privée [20].
Mon conseil serait de lui laisser le temps et de ne pas lui courir après, de reprendre une vie de votre côté pour qu’il comprenne aussi que vous ne pourrez pas l’attendre éternellement. Le but n’est pas de mettre de la pression, mais de se préparer à un non retour, et d’amener l’autre à prendre conscience plus rapidement de ce qui est important pour lui.
Rien de pire pour un homme que d’avoir une nana dépendante de lui… Comme je vous le disais plus haut, vous étiez seule avant lui et vous viviez très bien ainsi alors faites en sorte de conserver cet état d’esprit. Attention toutefois à ne pas aller dans les extrêmes en lui disant que vous pourriez vous passer de lui. Trouvez le juste milieu en conservant votre propre identité de femme.
Est-ce que vous essayez de faire en sorte que votre homme s'engage, mais il ne s'y intéresse pas? Est-ce quelque chose d'extrêmement important pour vous et pas du tout important pour lui? Vous demandez-vous si vous verrez un jour les choses dans les yeux? De nombreux hommes craignent de s'engager, alors que d'autres ne voient aucune raison de s'inquiéter. Voici ce que vous devez savoir pour être satisfaits de vos problèmes d’engagement.
Bonjour! Contente d’avoir trouvé ce site par hasard! Plein d’articles super intéressants cela fait du bien! Moi je suis avec un homme que j’ai rencontré sur un site de « rencontre » en 2012, c’est lui qui est venu me parler, on a discuté un peu, puis perdu de vue (c’est moi qui ai pas répondu). Il y a 1 an je le croise près de la pension de mon cheval et reprend contact en lui envoyant un message. Lui tout content que je reprenne contact etc.. Il demande à ce qu’on se rencontre, je fais trainer je m’en méfie j’ai peur que ce soit un séducteur qui veut m’ajouter à son carnet de chasse car très bel homme et très courtisé que ce soit sur ce site à ce qu’il me dit mais aussi sur FCB comme je le verrais plus loin…

Nous avons fait silence pendant 2 mois et depuis 1 mois nous nous revoyons 3 fois par semaine. Nous dormons ensemble. Cela me fait du bien mais je n attends rien de plus de lui. Je ne sais pas trop ce qu’ il me veut car c est toujours lui qui me recontacte mais voilà je pense que il faut vivre de son côté. Et avancer sans se poser de questions. Car c est décourageant de se dire que c est de notre faute.


hllo hanane, je viens de lire ton msg et ca trop touché, pck j en connais une histoire pareil d’un proche…bref! so hanane ck j peux t dire c avant tout prier demander a Dieu de le toucher, precisement de toucher son coeur afin qu’il puisse s rendre compte a kel point tu l’aimes et t aimerai passer l restant de ta vie avec lui et sache que Dieu l fera. autre chose, c n est pas pr t faire de la peine mais ça s pourrait k il n ressente plus rien pour toi mais il a peur de t l dir ou bien il t tromp et il attend une occasion pour vs vs disputiez et maybe t dir que c’est fini mais j t dis pas k c ça, c ck j pens…so hanane pr savoir ck il l pousse a se comporter ainsi, demande lui le tps k tu veux lui parler pck j pens k ds votr coupl il y a manque de communication, apres tu lui diras ck tu ressens au fond ton coeur, k tu l aim et ck il aimerai k tu fasse pr k il puisse rester a tes cotés pck il t manque…
_Si comme tu le dis,l homme est bien avec sa femme ,tout comme tu sembles l' être,pourquoi cette répulsion à l' engagement?Ne peux tu pas le voir comme un aboutissement de cet amour que tu vis avec elle?En quoi l engagement de l homme lui ferait perdre sa liberté;tu le dis toi même:ça ne change rien,un homme meme marié regardera les autres femmes s il en a envie,ou partira s il en a marre!.....
Bonjour, voilà 8 mois que je suis avec quelqu’un, j’ai eu carrément un coup de foudre quand je l’ai vu la première fois et donc il n’a pas fallu longue pour que je tombe amoureuse. Nous ne nous connaissions pas avant de se mettre ensemble donc les débuts ont été plutôt difficile et ça l’est encore parfois. On se disputait plus souvent les 4 premiers mois et nous avons eu une rupture très courte à ce moment là ce qui nous à rapprocher. Aujourd’hui il nous arrive de nous prendre là mais à chaque fois très fort. Comme je l’ai dis au début moi j’en suis tomber amoureuse, je ferais tous pour lui, je ressens le besoin de l’avoir dans ma vie, je pense que justement que j’en ai trop fais pour lui puisque hier quand je lui ai demander si il était amoureux, il m’a répondu que non mais qu’il m’aimait et qu’il voulait continuer avec moi et qu’il espérait tomber amoureux un jour. Alors ma question est, ne le serait-il pas déjà si tout ce passait bien entre nous comme il me l’a affirmé pour me rassurer ? Il m’a dit doucement, il y a quelques mois qu’il m’aimait plus que tout et il y a quelques jours il m’a dit avant un rapport qu’il me ferait peut-être un jour un enfant, je n’ai absolument pas répondu à ça parce que je n’y croyais pas de sa part parce qu’il a toujours été du genre à ne rien montrer ou rien dire par rapport au futur mais en attendant ça m’a fait espéré qu’il soit peut-être bien amoureux mais sans le montrer et maintenant tout s’est effondrer. Je sais que je dois mettre distance mais le problème c’est qu’il est du genre à s’éloigné aussi pour rester fière de lui même, donc je ne sais plus comment agir face à son comportement qui parfois est contradictoire. Que dois-je faire? le quitté ou faire un effort sur moi même et ne plus le prendre pour mon ami, mon amour, mon amant? Merci de votre réponse
Ajoutez à cela qu’une femme se berce souvent d’illusions que si elle pouvait interroger son partenaire sur ses sentiments les plus intimes et écouter patiemment ses réponses, il se sentirait mieux (car, dans des circonstances similaires, elle-même réagirait favorablement à un tel traitement), et vous verrez l’abîme d’incompréhension qui les sépare. car l’attitude pleines de bonnes intentions de sa compagne ne fait que perturber davantage notre homme.
La clé, pour savoir comment lui manquer est justement de ne pas se focaliser sur son ex ! En adoptant la bonne stratégie, que vous allez d’abord pouvoir créer avec l’aide d’un coach, vous n’allez pas seulement avoir en tête les réactions de votre ex mais bel et bien un plan d’action clair et limpide, car si après avoir créé un manque vous ne savez pas comment mieux communiquer vous n’allez pas avancer. C’est donc sur toute une reconstruction qu’il va falloir s’engager car c’est la méthode qui fonctionne le mieux pour récupérer son ex.
Ton histoire est un peu comme la mienne.. Sauf que moi j’ai son whatsapp, facebook, insta etc… Mais il est distant aussi parce qu’il a des problèmes familliales du coup il n’a pas de temps.. Mais il fait qd même comprendre, sauf que ses derniers jours on a pas parlé justement j’attends qu’il me relance.. Ps : je te conseille de l’oublier vu que t’as des preuves car c’est un joueur il veut s’amuser rien d’autre
je viens de regarder ton site que je trouve très intéressant.Voilà pourquoi je viens demander conseil. Cela fait 2 mois que je suis avec un homme,tout se passait pour le mieux,bonne entente,complicité….moi qui suis réservé,je ne montrais rien même si j’en mourrait d’envie.au fur et à mesure j’ai commencé à m’ouvrir,jusqu’au jour où il a commencé à ne plus m’envoyer de msg tt les jours,voir ne plus me répondre qd je lui exprime ce que je ressent ( par ex: « je pense fort à toi », « j’ai hate de te voir »…).il est parti une semaine en vacance et depuis nous ne nous sommes pas vue,j’ai pas le sentiment que je lui manque plus que cela alors que ça fait 3 semaines qu’on ne s’est pas vue,il m’envoie qd mm des msg du genre « une petite pensée pr toi…. » mais je n’arrive pas a comprendre ce changement soudain de situation.comment dois je réagir?je ne sais plus quoi penser.je ne sais pas si je lui plait,s’il n’a plus envie de continuer….je suis un peu perdu face à se comportement. merci d’avancepour votre avis.
Ma situation est un peu compliqué je suis en relation avec un homme à distance on s’aime ça fait maintenant 1 an on s’aime et il essaye toujours de venir me voir une fois par mois et ça reste insuffisant je l’aime et je désire que notre relation ce transforme en mariage parce que je suis convaincu que c’est la bonne personne pour moi d’après toutes mes expériences mais je pourrais jamais abordé ce sujet faut qu’on ça vient de lui comme ça je serai là plus heureuse j’ai besoins de vos conseils et merci d’avance .
“A moins que le couple n’ait l’occasion de retrouver une connexion émotionnelle (le plus souvent grâce à une thérapie de couple), le mari se met à penser qu’il n’y a aucun espoir de sauver son mariage”, précise-t-elle. “Le désespoir est très douloureux et surtout toxique dans un mariage. Cela augmente le risque de divorce. Le plus important, c’est que chaque partenaire ait l’impression que ce qu’il pense et ressent compte aux yeux de l’autre.”
Merci bcp pour votre réponse. Par contre, je crois que je n’arrive pas totalement à voir la différence entre être inaccessible et faire complètement le silence. Vu que pour moi être inaccessible c’est ne pas envoyer de messages la première par exemple, mais du coup si lui en n’envoie pas non plus c’est quand même le silence radio mais des deux côtés…Et dans ce cas je serai bien obligée de lui parler…? Je crois que ces deux notions sont un peu floues dans ma tête, je ne sais pas si j’ai bien compris le sens de comment faire pour se montrer inaccessible…
Un crédit bien réfléchi et bien géré devient incontestablement source d’argent. Encore, si l’on voudra de l’argent rapide, solliciter une banque en ligne est l’une des solutions raisonnables. Le déblocage des fonds est d’autant plus rapide si on effectue les démarches sur mobile. Les crédits octroyés par mobile Certaines banques essaient de s’adapter à la…
Pour un homme amoureux, la confusion et la timidité sont caractéristiques. Si le représentant auparavant confiant du sexe fort se comportait avec audace, faisant preuve de détermination et de pression dans toutes ses actions, il ressentait une certaine maladresse lors de ses rencontres, craignant de s'ouvrir, de montrer ses faiblesses et de montrer ses sentiments. Le cercle intérieur remarque ces changements internes chez un homme.
La psychologue explique l’importance de se fixer tout de même une limite, mais attention il n’est pas question de mettre la pression à son partenaire, mais de se fixer des limites pour soi. Par exemple, si l’année prochaine la situation n’a pas évoluée, que vous souffrez toujours de la situation, et que votre chéri ne souhaite toujours pas aller plus loin (pour différentes raisons évoquées précédemment), il sera peut être temps de prendre une décision…
Sois sympa avec ses amis. Tu devrais lui montrer que tu t'entends bien avec ses copains si tu veux qu'il t'aime vraiment. Tu ne devrais pas être la fille qui lui gâche son plaisir quand tu es avec lui et tu ne devrais pas non plus être froide ou grossière avec ses amis parce que tu penses qu'ils te font perdre ton temps. Tu devrais plutôt leur poser des questions sur eux-mêmes, être sympathique quand tu les vois, même si ton petit ami n'est pas dans les parages et faire l'effort de les mettre à l'aise.

Florence, 42 ans, a mis des mois avant d’oser dire à son compagnon qu’elle se sentait agressée, dans leur relation sexuelle, par certains de ses gestes. « Je percevais dans sa manière de me toucher quelque chose qui était plus de l’ordre de la colère que de l’excitation. Quand je lui en ai parlé, il est devenu agressif, il n’a pas supporté d’être mis en cause dans ce qu’il estimait être ses compétences viriles. Nous avons pris la décision d’aller voir un sexothérapeute, et le dialogue a pu être possible. »


Toutefois, ce n’est pas le seul facteur qui rentre en compte pour qu’un homme s’engage dans une relation amoureuse. En effet, au-delà du physique le fait d’être une femme qui a une vie passionnante, qui est indépendante, qui a des tas de projets est un atout majeur.  Si vous faites du sport, si vous avez de nombreuses amies, si vous sortez, si vous avez des activités originales à lui proposer chaque weekend, vous allez le surprendre et vous marquerez des points. Cela tout simplement parce que très peu de femmes agissent ainsi.
La clé, pour savoir comment lui manquer est justement de ne pas se focaliser sur son ex ! En adoptant la bonne stratégie, que vous allez d’abord pouvoir créer avec l’aide d’un coach, vous n’allez pas seulement avoir en tête les réactions de votre ex mais bel et bien un plan d’action clair et limpide, car si après avoir créé un manque vous ne savez pas comment mieux communiquer vous n’allez pas avancer. C’est donc sur toute une reconstruction qu’il va falloir s’engager car c’est la méthode qui fonctionne le mieux pour récupérer son ex.

Je suis juste un peu étonnée, parce que y a vraiment des périodes de calme plat entre mon homme et moi, mais ce ne sont pas des périodes plus malheureuses ou plus heureuses que d’autres. Y a la fatigue du boulot, quelques autres soucis, et je ne compte plus les soirées qu’on passe à bouffer des chips et à regarder des documentaires. Mais je n’attends rien d’autre de mon couple, cela me convient de vivre avec quelqu’un POUR vivre avec lui, et pas pour qu’il me donne des sensations extrêmes, genre ecstasy ou cocaïne. Y a des bars pour ça, vous savez, quelques choppes et vous planez ! Mais le couple n’est pas fait pour un bonheur imaginaire, c’est fait pour le bonheur réel, et tant pis s’il va à l’encontre de l’image traditionnelle pleine de feux d’artifice et d’explosions de couleurs !
Je me demande si mon comportement d’évitement n’est pas le problème. Je fais semblant de m’en foutre alors que c’est tout le contraire. Hier, après avoir tâté le terrain et su qu’il n’avait pas et ne pensait pas avoir de sentiments amoureux pour moi, je lui ai dit que c’était correct. Qu’on pouvait être des amants sans que ça veule dire quoi que ce soit. Que je voulais le revoir quand même.
R. Éléazar dit : Pourquoi est-il écrit : ‘Je lui ferai un ʿēzer kᵉneg̱dô (עזר כנגדו)’ ? S’il est méritant, elle sera son aide, s’il n’est pas méritant, elle sera son adversaire (kngdw ; כנגדו). D’autres disent : ‘R. Éléazar soulève une contradiction : il est écrit kenagdo (כנגדו) [dans le sens ‘d’opposé à lui’] mais on lit kenigdo (כניגדו) [dans le sens de ‘correspondant à lui’]. S’il est méritant, elle est son vis-à-vis (kngdw ; כנגדו), mais si il n’est pas méritant, elle le punit (mngdtw ; מנגדתו)54.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
« Et ce n’est pas la première fois que je vois quelqu’un qui s’emballe au début, comme si tu étais The One, avec de la guimauve et des promesses, persuadé d’aimer et pouf, le soufflé retombe d’un coup. Je crois que certains ont tellement envie d’aimer, tellement envie de vivre l’Histoire, que lorsqu’ils s’aperçoivent que l’autre ne correspond pas complètement à l’image qu’ils avaient envie d’aimer, la désillusion est violente. D’où le désengagement brutal. » @Mary-Read

ex: Une femme a rencontré un autre homme au travail. Elle se sent revivre avec lui, aimée et désirée. Heureuse et amoureuse, elle entretient cette relation hors mariage. Son excuse? Mon mari ne s’occupe plus de moi… y’a plus rien entre lui et moi. MAIS c’est Dieu qui a voulu que je rencontre ce collègue de travail car il prend toujours soin de moi. Il est l’homme de ma vie, celui que Dieu veut pour moi. Je me sentais tellement seule et si malheureuse. Je n’étais pas comblée, délaissée… etc. Je sais que c’est Dieu qui me l’a envoyé. C’est pour que rentre dans une étape supérieure, que je sois heureuse et épanouie. Ce que je n’étais pas avec mon ex mari…


Je n’y arrive pas je suis trop faible lol , j’ai l’impression qu’on me met un moelleux au chocolat devant la bouche tout en me demandant de ne pas mordre dedans lol Je l’ai revu encore ce soir et je vais forcément la revoir ! c’est pour ça que c’est vraiment compliqué de prendre du recul , surtout qu’elle me facilite vraiment pas la tâche pfff d’habitude quand une fille me dit vouloir rester ami elle prend un peu de distance mais là non c’est l’inverse elle me rends dingue …
salut je connais quelqu’un depuis 3 mois mais seulement il habite pas dans ma ville , on parle grave beaucoup au telephone , il m’appel tous les soirs meme quand il a beaucoup de travail . mais depuis on s’appel plus le soir parce qu’il es KO et c a peine si on sparle vit fait sur facebook , ou qu’on parle mm pas 5min au tel dans la journee . dnc je sais pas si c’est vraiment du au fait qu’il a beaucoup de travail ou alors qui se lasse ? dailleurs c’est impressionnant parce qu’il me cerne trop vite .
salut kamel….apres 20 ans de mariage naquit 3 beaux enfants …..en septe,bre ma ex epouse demande le divorce _el khoule_ elle l obtient …..la justice tranche et donne la garde des enfants a mon ex epouse et 3000da pour chaque enfants plus 6000da pour le loyer ….pour te dire mon cher kamel les enfants n on jamais quitter le foyer familialle …vu que leur maman n avait ni travail ni diplome donc aucune rente …..elle dormait chez les amies a elle ….en juillet 2015 a fait un mariage avec un homme par el fatiha …..aux yeux de la loi ce mariage est nul et non avenu……en septembre de cette annee elle est revenue a la maison vivre avec ses enfants etant toujours mariree avec el fatiha …elle cohabite avec moi de force …et ne veux plus rejoindre son 2em marie qui habite a 750km de chez moi ……elle revendique la pension alimentaire .alors que les enfants vivent toujours sous mon toit ….elle se comporte comme jadis avant la demande du divorce demander par elle …..cette femme est une bipolaire maniaco depressive elle est sous traitement psychiatrique…elle prend du depakine 500mg deux fois par jours …la je me trouve dans un vrai probleme ..doit je la chassee ….ou avertir la justice …car malade mentale ..j ai peur pour ma vie et celle de mes enfants .elle est capable de tout ……que doit je faire ….svp aidez moi ……
Tout d'abord, Il y a une coquille vide qui sert de base à votre argumentation. La neutralité de l'état. Un état moderne et laïc, n'est pas neutre, il est impartial de manière absolu, ce qui est essentielle pour maintenir l'authorité éthique des institutions qui la composent. Il a pour devoir démontrer aucune préférence pour une croyance particulière et a le devoir de le rappeler en tout temps et particulièrement quand l’état fait figure d’autorité. Hors votre argumentation démontre une partialité en vers les religions vous permettez aux individus d’afficher leur partialité. De plus, est-ce qu'un individu qui n'est pas capable de s’adapter à un code vestimentaire va être capable de trancher des questions indépendantes de ces croyances. La psychologie moderne nous donne comme réponse que c'est non.
Il faudra arrêter de rentrer dans une certaine négativité au sein de votre couple. Il faut à tout prix éviter la frustration. De nombreuses femmes sont frustrées dans leur relation : elles se plaignent, crient ou bien sont au contraire sur la retenue… Or, pour manquer à son homme, il faudra créer du bonheur. Le but est de s’épanouir dans la relation, construire des souvenirs hors du commun ensemble.
Mais voilà qu’à mon tour je tombe amoureuse, et là, ça me fait peur. J’ai tendance à moins prendre soin de moi, à m’occuper plus de lui, à avoir des pensées négatives comme la peur qu’il aille voir ailleurs ou autre. Je deviens possessive. Alors j’essaie de prendre du recul et de me remettre en position séduction. Mais avec les sentiments c’est beaucoup plus difficile. Avez-vous des conseils à me donner pour ne surtout pas l’étouffer et continuer à vivre une belle histoire ?
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