J’ai la même vision des choses que toi. Après, je ne peux pas dire si je suis dans une relation aussi sérieuse que ce que tu vis là, ni que je me projette pour toute la vie – sauf par moments, dans mes pensées ^^. Par contre j’ai dit très rapidement « je veux pas être un plan cul ». Après on a officialisé, on est un couple mais j’attends encore un peu avant de déterminer si c’est « the one » (ce qui est fort probable, en tout cas dans ma tête). :) En tout cas, bravo pour ta façon de vivre ta relation et ta franchise envers lui. J’adorerais être capable d’assumer mes envies et mes sentiments comme ça – c’est en cours.

Mais n’oubliez pas une chose : ce n’est pas parce qu’il ne veut pas s’engager avec vous et qu’il s’engage avec une autre, que que vous n’avez pas de valeur. Notre valeur ne dépend de personne. C’est nous qui nous donnons de la valeur. Et plus on se donne de la valeur, plus on est respectés. Moins on s’en donne et moins les autres nous en donnent. Idem pour l’amour et le respect.
En effet, c’est une jolie formulation :) mais, je l’ai déjà appelé (jeudi) en lui disant que j’aimerais comprendre pourquoi il m’ignorait tout à coup. Il m’a répondu qu’il avait besoin d’être un peu seul, mais il a pas été très clair quand je lui ai demandé pourquoi il ne m’avait pas prévenu… Et après que j’aie raccroché, il est venu me parler sur FB ^^
J’ai rencontré un homme sur un site de rencontre. On a discuté pas mal de temps avant de se voir. On a remarqué qu’on avait pas mal de points communs. On c’est vu 2 fois en un mois. Il est très attentionné, m’envoie tout le temps des messages. Et la mercredi il me dit sincèrement on devrait peut-être arrêter de se voir car on s’attache tout les 2 et je me sens pas prêt pour recommencer quelque chose j’ai trop de choses à régler dans ma vie. Il me dit ensuite qu’il aimerait qu’on se voit la semaine prochaine pour qu’on en parle. Et depuis plus de nouvelles. Je dois en déduire quoi? Que c’est fini?

Lui faire part de ton manque peut vous pousser tous les deux à tout mettre en oeuvre pour vous revoir au plus vite. Même si plusieurs centaines -voir millier- de kilomètres vous séparent et que vous n’êtes pas censés vous voir avant plusieurs semaines, TANT PIS ! Vous pourriez également décider d’augmenter la fréquence de conversation, pour satisfaire pendant un temps tes besoins de contact.
Donc voilà 4 mois que l’on vit cette jolie relation mais sur laquelle on me met pas de mots… Il n’est pas prêt à être à 100% avec moi… Mais « espère avoir le déclic », me dit que je suis une fille parfaite… Il m’a dit que si cette relation était trop dure pour moi il comprendrait que je parte mais qu’il n’espérait pas parce qu’il tenait énormément à moi et qu’il aimait être avec moi, ne veut pas me perdre…

Après 3 ans de relation il est évident qu’il ne t’a pas oublié, maintenant je ne suis pas à sa place pour affirmer qu’il est amoureux. Il a tout de même raison sur un point, le fait de se parler tout le temps n’est pas la solution. Vous vous revoyez, vous passez du bon temps j’ai peur que tu sois dans le déni de rupture et que par conséquent tu ne puisses pas avancer. Je te conseille de lire 70 conseils de pro pour récupérer son ex pour tout savoir de la méthode à utiliser


Maintenant, les enfants... Autre question. Moi je pars du principe qu'en faire est de la folie. Donc je ne prends pas en compte la question des enfants, je ne m'estime plus en mesure de la traiter objectivement, ayant été abandonné par les miens. De toutes façons, je suis persuadé que la plupart des gens qui font des enfants le font par égoïsme, par envie de pouponner, ou aiguillonnés par l'angoisse de mort. Très peu de gens font des enfants en respectant ces enfants, en les considérant comme des personnes à part entière. Beaucoup considèrent leurs enfants comme des prolongements de soi, quand ce n'est pas comme des biens propres ( on se dispute à la séparation pour les meubles, pour la maison, pour les enfants, comme si c'étaient des biens de consommation, et ça pour moi c'est révélateur ). 

Au bout de 6mois, à la fin de son contrat il est reparti chez lui et je suis restée en France avec ma peine sans savoir si nous allions nous revoir un jour. Je lui manquais aussi énormément et 3mois après son départ il m’a proposé de venirble rejoindre…sans hésiter j’ai tout quitté à 23ans pour être avec lui au bout du monde! Au bout de 3ans là bas, il a eu une offre pour jouer en Angleterre et il a du partir un peu rapidement me laissant en Nouvelle Zélande. On était déjà à un stade plus mature dans la relation alors on a convenu que je le rejoindrais un mois plus tard! J’ai profité de mon dernier mois, il me manquait mais je me faisais une joie d’aller le rejoindre pour une nouvelle aventure!


J’ai été surprise de voir que dans les commentaires de l’article en question, beaucoup témoignent de la même histoire. Le mec apparaît. Il semble vivre une idylle parsemée de licornes et paillettes avec nous. Puis d’un coup d’un seul, sans aucune raison apparente, il n’est pas prêt à être avec nous. Alors, il nous quitte et on se sent conne avec les licornes qu’il a laissées dans notre garage.
Confronté à l’absence, à la distance et au manque, voire aux indices (photos…) laissant entrevoir votre vie et vos rencontres actuelles, l’homme qui, il y a quelques mois encore, ne vous regardait plus, souffre désormais au plus profond de sa chair en imaginant la vôtre s’offrir au contact lubrique de ceux que son âme de chasseur perçoit comme des concurrents
Si nous regardons à l’Homme (l’être humain), quel désespoir! Mon âme soupir face à la condition humaine. C’est sans espoir autant pour celui qui pêche sans scrupule que celui qui se sent juste. Parce qu’en vérité, il n’y en a pas un seul qui soit juste. Le seul, c’était Jésus Christ, le Messie, le Fils unique de Dieu. Pour ce qui est du reste, il n’y en a pas un pour racheter l’autre, ils sont tous mauvais, incapables d’aimer, arrogants, fiers et orgueilleux, se sentant justes et encore bons. Mais quel désastre en vérité. Ils usent facilement de la parole de Dieu pour prêcher, pour se justifier, pour s’élever mais ils pêchent eux même et ne sont pas meilleurs que ceux du monde.

Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Une question me prends la tête depuis quelques temps.. J ai rencontré C. avec qui j ai vécu une belle histoire on se ressemble on s entend parfaitement bien on vit on rit nos enfants s entendent …tout son entourage m accepte m apprecie. .. il est heureux …. un jour des problèmes lui passe son temps a mater draguer d autres filles pas devant moi mais je l apprends je lui en parle il le fait devant moi … Je me dis qu’on est ensemble que je me prends la tête pour rien.. peu de temps après je craque nerveusement à cause du travail et après notre histoire stop … il drague et sort avec une autre nana devant moi mes amis ma fille …
Sois bénie pour on article et que le Saint Esprit continue de se révéler à toi. Toutefois j’ai une préoccupation,est ce donc un problème lorsque tu es en relation de demander un minimum d’affection et d’attention? En fait je souhaite savoir comment savoir que nous sommes déjà en train de demander à un être humain ce que nous sommes censés demander à Dieu?

4 La racine ʿzr a également permis la formation de noms propres, tels que le prénom Ezer lui-même (par ex. 1 Ch 25,4), Abiezer « mon père est une aide » (par ex. Jos 17,2) ou Achiezer « mon frère est une aide » (par ex. Nb 1,12), ainsi qu’un certain nombre de noms théophores comme Eliezer « mon Dieu est une aide » (par ex. Gn 15,2) ou Yoezer « Yhwh est une aide » (par ex. 1 Ch 12,7).
Par exemple, j’ai rencontré une homme il y a peu celui-ci à prit toute les initiatives ( me retrouver, me parler, proposer des rendez vous et enfin m’embrasser) puis soudain il disparait au milieu d’une conversation banale et après m’avoir proposé un 3eme rdv. J’ai attendue 3 jours avant de lui demander si il y avait un problème, il m’a répondu qu’il avait eue un coup de flippe, car il avait peur des relations depuis que son ex l’avait détruit avec du harcèlement morale . J’ai été compréhensive et rassurante , je lui ai dit que j’étais pas pressé qu’on avait le temps d’apprendre à se connaître et qu’il pourrait ainsi se faire sa propre opinion mais rien, après 15 jours forcer d’admettre que c’est mort, je lui envoie un dernier message pour me soulager et passé a autre chose, dans ce message j’explique sans être agressive que je suis fâchée vis à vis de son comportement, que ça m’aurez pas choquer si il m’avait dit que je lui convenait pas ou autres mais que disparaître été déstabilisant. j’attendais pas de réponse. pourtant il le fait et m’écrit qu’avec son ex ça a eue un impact sur sa sexualité (n’y arrive plus), qu’il avait eue peur car avec moi sa devenait sérieux mais qu’il se sentais absolument pas prêt . Moi qui sait quoi penser d’habitude me voila tiraillé entre attendre lui laisser une petite porte ouverte au cas ou, ou d’être prise pour une débile dans l’histoire car je vois qu’il parlent a d’autres filles . Quoi qu’il en soit cela revient souvent dans mes histoires et je comprend pas ces réactions que je trouvent violente ( nier quelqu’un ) par apport a ce que je fais . C’est très dur car je tombe que sur des personnes qui ne savent pas s’engager (ce qu’elle veulent ) et qui me donne l’impression de n’avoir aucun interêt et d’être facilement zapable un peu comme çi je n’avais jamais exister . Bien a vous Sandrino
Je vous explique, j’ai rencontré mon mari il y’a 12 ans et sommes marié depuis 11 ans et demi. Mon conjoint fut le premier à avoir déclarer sa flamme. Moi je me sentais en confiance avec lui…après qq temps j’ai appris à le connaître et finalement suis tombé amoureuse de lui. Après 4 ans de vie commune, nous avons eu notre premier enfant et là il a changé, notre enfant est devenu sa priorité. Je suis passée au second degré. Sa première excuse était que j’étais devenue une mère et que mes changements physiques le déstabilisaient…j’ai perdu par la suite presque tout les kilos superflus mais voyait que les choses ne changeaient pas…mon mari m’avouera après que l’accouchement l’a traumatisé! On en a discuté plusieurs fois, au final il m’a dit que cet épisode est fini et qu’on pouvait recommencer comme avant….or la situation ne s’est pas notablement améliorée, pour ma famille j’ai préféré fermé les yeux et continuer dans l’espoir que les choses s’arrangent avec le temps…un deuxième enfant, des nuits blanches, du stress et une dépression post-partum….mon mari s’est éloigné d’avantage…aucune aide quand j’étais malade, aucun rapprochement, aucune consolation, je voyais qu’il était fatigué, désorienté et surtout aucune lueur dans les yeux! Deux ans après, lors d’une mise au point-dispute, je lui demanda de partir pour y voir plus clair, et là surprise totale, la claque, le coup de point qu’on ne voit pas venir, il me lança que ça faisait qq temps qu’il ne me considérait plus comme une femme ni comme son épouse et qu’il n’éprouvait aucun sentiment à mon égard!
Donc petit à petit, on s'est envoyé des textos raisonnablement...enfin moi je continue à lui envoyer environ 1 texto tous les 2-3 jours, toujours des tit mots d'amours. Et lui ne m'envoie plus du tout ce genre de tit mots d'amour, en tout cas jamais de lui -même. Les seuls moments où il m'en envoie c'est lorque moi je lui en écris, et encor quand il me répond!Oui plus d'une fois sur 2 , il ne me répond pas! il me dit "ah j'avais oublié que tu m'avais envoyé un message", ce qui entre nous est le pire pour une femme, d'entendre son homme lui dire qu'il la oublié!!!

Bonjour , je suis en relation depuis 10 mois avec mon 1 er flirt, après 40ans de séparation, nous sommes tous les 2 mariés avec des enfants, on ne se voit pas souvent ( café ) soit 1 fois par mois, nous sommes très amoureux, mais ne conçoit pas d’un avenir à nous 2. Que penser de cette relation? nous voulons vivre notre histoire jamais consommée, et nous en sommes conscients tous les 2. Que faire? Merci
Je l’ai rencontré (ami en commun) il est séparé depuis 1 année mais à très mal vécu cela. Il ne voit que moi, il m’apprécie, on passe de superbe moment, mais il me dit qu’il peur, qu’il veut être sur et ne veux pas se lancer et que cela ne fonctionne pas. Il donne peu de nouvelle, moi aussi du coup, mais quand on se voit on se voit. Je veux bien prendre mon temps… Mais comment faire !!! il a peur oui, mais chaque histoire est différente non !?
Je suis sandrine moi j’ai fais connaissance un homme sur un dating site.Ont rencontrer il m’as dit qu’il m’aime bien et ont as fait l’amour comme un couple amoureux….le lendemain il m’as dit ont reste en contact mais le problem lui il m’ecris pas…Moi j’en voit de temps en temps mais sa reponse est direct sans un mot doux…Mais il dit m’aime bien toujour…Mais moi je crois j’ai u un coup de foudre pour lui….Mais le problem j’ai honte je ve pas l’envoyer de sms par peur q’il me trouve collant et jepeux pas lui avouer mes sentiment…De plus il a 17ans plus que moi….
Les plus féministes d’entre nous crieront peut-être au scandale, lisant à travers ces lignes un retour à la pensée des Pères de l’Église, et en particulier de saint Augustin, où le seul rôle de la femme est limité à ses tâches maternelles. Cependant, faire de l’aide de la femme une aide de reproduction et de domination de la terre lui donne un statut bien préférable à celui d’une assistance générale de l’homme. Si tel avait été le cas, alors oui, la femme aurait eu un rang inférieur, accomplissant toutes les tâches que les diverses responsabilités de l’homme ne lui laisseraient pas le temps de finir. Mais l’aide de la femme en Gn 2 est une aide-secours, vitale pour l’homme. Et ainsi, la femme trouve un statut à pied d’égalité avec l’homme. Il ne peut rien faire d’important sans elle, tout comme elle ne le peut pas non plus.
J’ai la même vision des choses que toi. Après, je ne peux pas dire si je suis dans une relation aussi sérieuse que ce que tu vis là, ni que je me projette pour toute la vie – sauf par moments, dans mes pensées ^^. Par contre j’ai dit très rapidement « je veux pas être un plan cul ». Après on a officialisé, on est un couple mais j’attends encore un peu avant de déterminer si c’est « the one » (ce qui est fort probable, en tout cas dans ma tête). :) En tout cas, bravo pour ta façon de vivre ta relation et ta franchise envers lui. J’adorerais être capable d’assumer mes envies et mes sentiments comme ça – c’est en cours.
Je suis avec un homme depuis 6 mois. On vit chacun chez soi. Au début ça été très fusionnel. On se voyait tous les jours, on passait quasiment toutes les nuits ensemble. Il a pris un peu de distance environ 2 mois après que l’on se soit mis ensemble mais on se voyait quand même assez régulièrement.Il a perdu une personne très chère dans sa famille il y a 1 mois1/2. Suite au décès de cette personne, on se voyait quand même assez souvent et depuis environ 3 semaines, on ne se voit quasiment plus, il répond pas non plus à mes messages et mes appels. Il dit qu’il m’aime mais qu’il a bcp de choses à faire point de vu paperasse suite au décès de cette personne. Il me dit qu’il ne me délaisse pas mais moi je lui ai dit que si je me sentais délaisser. Là j’arrive à bout car pour moi il va disparaître tout doucement et me quitter sans me le dire. Ça me fait très mal car je suis très amoureuse de lui. Je ne vois pas ma vie sans lui. Il me dit de le comprendre ce que je conçois mais il y a un juste milieu entre se voir tous les jours et se voir une fois de temps en temps quand il en a envie. Qu’est ce que je dois faire ? Je lui ai dit qu’il me manquait mais je suis de moins en moins convaicue qusecsoit réciproque. J’aimerais tellement que tout redevient
L’une des raisons les plus courantes est la peur de l’homme face à l’engagement. En effet, le passage à l’acte avec votre homme lui a peut-être fait réaliser à quel point il tenait à vous et cela au lieu de l’accrocher encore davantage a eu l’effet inverse, ça lui a fait peur ! Les hommes ne sont pas aussi courageux que l’on pourrait le croire. D’accord ils sont toujours partants lorsqu’il s’agit d’un coup d’un soir mais dès que des sentiments commencent à naître et que les choses deviennent sérieuses, ils prennent leurs jambes à leur cou !
Bonsoir je vous contacte car je parle a un homme que j’ai rencontré sur un site internet et on se parle depuis maintenant plus d’un mois mais l’on ne s’est toujours pas vu au debut il avait du mal à s’ouvrir mais petit il est devenu de plus en plus gentil et part apres il s’est meme ouvert il se comportait avec moi comme si j’etais sa compagne alors que l’on ne s’etait jamais vu , on passe notre vie a se parler par message ou telephone et il m’a avoué qu’il tombait amoureux de moi mais pour je ne sais quelle raison il a eu peur tout à coup et il a peur des sentiments développés pour moi ( il a un lourd passé avec son ex ) et il a voulu s’isoler car quand il a des soucis ils s’isole et la il m’a dit qu’il avait besoin de prendre du temps , de savoir ou il en est que ça lui faisait peur et moi je ne ne sais pas quoi faire .. Il avait l’air de tenir tellement à moi et aujourd’hui il se comporte avec comme moi si j’étais une amie comme s’il voulait mettre un mur .. Je ne sais plus quoi faire .. Il me manque .
De ce fait, elles se lancent trop rapidement dans des déclarations sentimentales et en oublient l’importance de construire une relation de séduction basée sur le partage, sur l’équilibre mais également sur la notion de défi. Vous n’êtes pas sans savoir qu’un homme a toujours besoins d’idéaliser la femme qu’il côtoie et qu’il est nécessaire pour vous d’éviter de vous montrer acquise trop rapidement pour profiter pleinement de votre rencontre.
En couple depuis plus d’un an, mon compagnon est de nature très solitaire il a besoin d’être seul pour être bien n’est pas du tout câlin hors mis les moments intimes ne parle pas. Je ne lui manque pas . Dois je le laisser seul et attendre que lui vienne à moi? Ces très dur car je suis à l’inverse de lui besoin constant d’être avec lui de lui dire que je l’aime de le toucher . Je souffre énormément de cette situation mais je l’aime à crever comment dois je agir avec lui ?
Bonjour, j’aimerais être conseillé… mon mari a pris la décision de rompre et de vouloir qu’on vende la maison et que l’on part chacun de notre côté. Je sais que j’ai fais des interdits, je suis dépendante affective en fin de thérapie. Il y a 5 enfants qui sont concernés, la sienne, les miens et le nôtre, vivant sous le même toit. Le silence radio n’était pas vraiment possible. Il savait que j’allait passer la fin de semaine chez mes parents. La situation étant lourde à la maison parce que nous cohabitions ensemble, j’ai pris mes dispositions pour partir dans une ressource confidentielle avec mes 3 enfants. À l’annonce du fait que je partais pour plus longtemps que 2 jours parce je n’étais plus bien a la maison, il est devenu mesquin, me demandant avec qui je partais. Il pensait même que j’allais vivre chez le père de mes 3 enfants. Il ne pensais pas que j’allais avoir le courage de partir seule avec mes enfants, lui laissant les responsabilités de notre fils et de la maison. Il faut dire qu’il ne prenait pas beaucoup de responsabilité à la maison. J’étais sa femme, sa ménagère, son amante, son comptable, son soutien, sa confidente etc. A mon départ , il m’a bloqué de son facebook. Nous avons texte pour parler des finances disponible pour lui jusqu’à sa paye. Il m’a souhaité bonne nuit. Le lendemain , j’ai fais le silence radio, il semble fâché, il m’a texte pour me dire de ne pas faire de trouble à son travail, il croit que je veux me venger… j’aimerais comprendre cette attitude, cette colère, j’aurais pensé qu’il aurait été content que je parte. Quelle attitude devrais-je avoir si je veux le reconquérir. J’ai reconnu mes torts avant de partir, pas lui.
Vous souriez dès que vous entendez son nom, vous avez des papillons dans le ventre et vous n’imaginez pas votre futur avec quelqu’un d’autre que lui. Cependant, il y a une ombre à votre bonheur : votre partenaire. Il ne vous regarde plus, ne communique plus avec vous, pire, il s’éloigne. Veut-il mettre un terme à votre relation ? Trouve-t-il que votre couple va trop vite ? Comprendre les hommes n’est jamais chose facile ! Avant de vous angoisser et de claquer la porte en larmes, voici nos conseils pour bien réagir face à un homme distant.
Je dis ça un peu moqueuse, mais sans méchanceté aucune. Je ne te connais pas en entrée en relation (ni pendant). Je ne te suis que depuis quelques temps, mais sur ce posts, il semblerait que tu me fasses part de personnes complexes. Parfois, il nous faut choisir entre la personne et la relation que nous attendons. Beaucoup de personnes, si nous les aimons ne peuvent pas nous offrir une relation attendue.
Tu me manques. Mais je sais que ses mots ne sont que des mots tant que je ne te l’aurai pas prouvé par mes sens, par le toucher, par mes lèvres, par cette envie d’être toujours dans tes bras…d’être à toi et t’appartenir… c’est ce que le manque de toi me fait. Je me sens vide alors stp reviens moi vite et enivre moi de tes baisers, tes caresses, tes mots d’amours, rends-moi folle d’envie.
Tu peux baiser avec des amis sans être une trainée, ça s’appelle des relations Fuck Friend. C’est sympa aussi. Et, c’était le contrat de départ de votre relation. Aujourd’hui, tu attends plus et il ne veut pas te l’offrir. Ca ne veut pas dire qu’il te prend pour une trainée, juste que le contrat ne te convient plus. Et, effectivement, si lui ne veut pas « plus » que votre relation de départ, tu te dois de l’oublier pour trouver ce qui te convient ailleurs.
2-3 jours après nous nous somme revue et il était comme un mur de glace , j ai essayer d’en savoir un peu plus sur son attitudes et il m’as répondu ” Je me protégé” . Nous avons passé 2 jours ensemble ou c’est moi qui allait vers lui et lui répondait a mes demandes et 1-2 fois il avait un petit geste tendre pour moi . Nous avons dormi ensemble , Quelques câlins et puis je lui ai dit qui était encore tôt pour allais plus loin et que je voulais voir d’abord un peu plus de retours de sa part. Le lendemain nous sommes quitter sur un fou rire. En rentrant j’ai reçu un sms qui disait que il ne voulais pas se mettre en couple car il avait son ex en tête même si ne veut pas retourner avec ( c’est fini avec depuis 1 ans et demi) mais qui veut avancé dans la vie mais ne pas se mettre en couple. Donc il m’a dit qui voulais toujours me voir ect mais qui voulais que je sois juste son amie. Depuis 4-5 jours sont passé nous parlons toujours via sms mais ce n’est plus aussi fréquent que avant.
bonjour j’aime cette structure ,désole pour tous mais j’ai vraiment besoin de votre aide car je travers un moment très difficile avec mon ami .il y a eu des mal entendus comme quoi il me harcelait tout le temps et même contrôlait tous mes appels et jusqu’au point copier mon répertoire .et moi ne supportant pas tous cela , je ne sais plus quoi faire face à cette situation .car je lui ai demander du temps mais il ne fessait que m’écrire ,m’appelle .et la moi je voulait pas mais sa ne m’arrange pas tous que faire ? car je veux récupéré mon homme malgré ses différent et moi aussi il est vrais que j’ai mon caractère qui parait dure mais je veux être avec lui alors s’il vous plait aide moi.merci d’avance.
Quand on veut réussir sa vie de couple avec un homme il faut que ce dernier s’investisse dans la relation. En effet, les efforts ne doivent pas venir que d’un côté sinon un déséquilibre se crée. Beaucoup de femmes ont tendance à tout faire et ne pas avoir ce qu’elles souhaitent en retour. Elles ont à faire à un homme plutôt distant, qui n’exprime pas ses sentiments. La transition entre le célibat et la vie de couple à proprement parlé est donc assez difficile pour lui et donc pour vous également. Cependant, ce phénomène ne concerne pas uniquement les femmes qui viennent de rencontrer un homme, certaines d’entre vous sont depuis des mois voire des années à ses côtés sans réellement que la situation évolue.
Confronté à l’absence, à la distance et au manque, voire aux indices (photos…) laissant entrevoir votre vie et vos rencontres actuelles, l’homme qui, il y a quelques mois encore, ne vous regardait plus, souffre désormais au plus profond de sa chair en imaginant la vôtre s’offrir au contact lubrique de ceux que son âme de chasseur perçoit comme des concurrents
Comme cela a été démontré en première partie, la personne qui vient en aide à un individu n’est jamais inférieure (sauf à deux exceptions), sans pour autant être systématiquement supérieure. Finalement, le statut de l’aidé et de l’aidant est souvent proche, ou du moins le devient, affirme D.J.A. Clines, lorsque l’aidant choisit de se mettre à la hauteur de l’aidé pour lui apporter son soutien73. Le mot « aide » prend donc une coloration différente de celle dont on veut habituellement le revêtir : l’aide ne concerne pas les tâches domestiques, c’est-à-dire inférieures, voire ingrates, que l’homme ne veut pas faire. D.J.A. Clines a également raison de souligner que le texte de la Genèse ne laisse aucun indice décrivant l’aide d’Ève comme une assistance générale de l’homme pour toutes ses diverses tâches74. L’aide est une aide dont l’homme a nécessairement besoin, une aide sans laquelle il ne peut arriver à bout de ses responsabilités, une aide essentielle.

Une fois convaincue de votre désir de s’engager, assurez-vous que votre homme soit aussi prêt. Quelques indices peuvent vous éclairer. S’il vous a déclaré maintes et maintes fois son amour et s’il a même clamé haut et fort que vous êtes la femme de sa vie, vous n’aurez pas du mal à le convaincre de s’engager. Si au cours de vos conversations amoureuses, il prend plaisir à parler d’avenir, de la vie que vous aurez et de vos futurs enfants, soyez certaine qu’il partage votre objectif. Il en est de même dans le cas où votre compagnon vous fait part de son désir de réaliser un projet à deux.
Oui. Parce que finalement, je ne contrôle rien des sentiments de l’autre, ni de son envie d’engagement, ni de l’investissement qu’il veut mettre dans la relation. En revanche, je peux contrôler ce que je désire apporter à la relation. Donc, je fais ce que je peux… Autrement dit, j’arrose, je prends soin, je m’occupe de ma part… ça, je peux. Le reste ne regarde que l’autre, pas moi.
Voici ma situation. Il y a six mois je rencontre chez des amis communs un homme que je trouve charmant, nous avons un très bon contact, nous passons la soirée à nous parler, et nous échangeons nos numéros. Nous nous revoyons pour boire un verre, mais il ne se passe rien d’autre, je comprends à ses réticences qu’il n’est pas dispo. Il y a un mois il me recontacte, après plusieurs tentatives de rdv ratées, il me propose de partir 3 jours, ce que nous faisons, mais je le revois avant cela, nous nous embrassons une bonne partie de la soirée, il est tendre, à l’aise avec moi devant ses amis, etc. Nous passons ensuite un merveilleux week-end prolongé, il y a une grande compatibilité, sensuelle, intellectuelle, philosophique, en tous cas je pressens tout ca. À notre retour pas de relation vraiment, il ne demande pas à me voir, nous allons dîner un soir et je lui parle de ma situation passée, et lui demande la sienne. Il me dit qu’il s’est séparé il y a peu et qu’il ne veut pas d’une relation. Nous dînons et nous nous séparons, sans passer la nuit ensemble. 2 semaines plus tard on se revoit, il m’embrasse de nouveau, s’excuse de n’avoir pas parle de sa situation émotionnelle plus tôt. Mais se dit toujours perdu émotionnellement. Je quitte la soirée gentiment. Une semaine après, on se voit pour un concert, nous allons boire des verres avec des amis, il semble toujours intéressé. Nous nous embrassons de nouveau, nous tenons la main, mais quand je lui demande où il en est, toujours la réponse qu’il ne peut pas me proposer une relation, qu’il est blessé de son histoire passe, et meme fâché contre lui-même de ne pas arriver à passer à autre chose car ça n’était meme pas une histoire heureuse, il n’a rien à regretter avec elle (mais à beaucoup donné sans recevoir rien en retour). Je lui ai dit qu’on pouvait se voir tranquillement, apprendre à se connaître, mais pas coucher de façon “casual”. Toujours beaucoup de plaisir à se voir, mais il est clair que je ne veux pas être la roue de secours. Quelle attitude à votre avis pour l’amener doucement à moi ? J’ai compris qu’il voulait juste qu’on lui fiche la paix. Ce que je fais 🙂
Il n’y a pas de mystère, un homme distant du jour au lendemain ne l’est pas sans raison. S’il ne vous donne pas d’explications, c’est tout simplement qu’il n’en a pas le courage. Il se peut également qu’il n’ait pas encore compris lui-même ce qui le dérange chez vous. Ce qui est sûr, c’est qu’il a un blocage et qu’il vous faut agir le plus vite possible pour le faire réagir.
Je voudrais vous faire part de ma situation concernant un homme dont je suis accroc et qui semble ne pas savoir ce qu’il veut réellement pour nous deux, grâce à la lecture de vos conseils et de vos vidéos j’ai pu faire le point sur mon comportement et réalisé que je devais l’étouffer mais je ne veux pas le perdre. Malgré qu’il vive avec la mère de sa fille il n’y a plus rien entre eux qu’il m’a dit et il y a 15 jours nous nous sommes vus chez lui puis une fois chez moi et je pensais qu’il voulait plus d’après ses messages mais après son appel, il m’a fait comprendre que cela lui faisait peur etc… aidez moi svp merci d’avance
Le soucis c’est que pour lui c’est l’aventure, moi c’est la Routine. Maison , boulot, dodo… J’vais lui raconter mes journées catastrophiques au travail, jvais lui raconter quesque j’ai fait ou avec qui j’étais.. mais après j’ai un blocage, c’est pas super quand y a des blancs au téléphone pendant 10sec.. Si tu as un conseil pour ça, ou même si c’est normal ?
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