Les semaines passent, il m’invite à aller le voir dans les fêtes foraines ou il bosse pour un pote, là il est un peu plus dans la séduction mais cela reste assez subtile. En même temps je le sens garder une certaine distance enfin pas pressé quoi comme si il était attiré mais ne voulait pas aller vite et me connaitre d’avantage. On fait comme ca tout l’été, je vais le voir dans les fêtes foraines à toute celle ou il est il me demande de venir, une ou je n’ai pas pu aller, il me dit qu’il manquait plus que moi; desfois j’y vais 2 soirs de suite et c’est lui qui m’emmène etc… Ensuite son père tombe très malade et décéde. Gros gros coup dur il ne sera pas bien pendant 3-4 mois jusqu’a octobre-novembre. Le soir meme ou son père est décédé il était chez moi. Il garde ensuite toujours le contact mais on se voit moins quand même. En novembre -décembre de nouveau on se rapproche (je ne sais pas si on s’est attendu tout les 2 au final ? ou si lui avait des angoisses) et le réveillon du nouvel an nous voilà enfin ensemble, pfiouuu.
A nuancer pour l’aspect  » formuler son désir d’engagement  » quand même . Je suis d’accord, c’est pas au bout de deux mois qu’on va bloquer le mec avec ce genre de questions . Même moi au bout de deux mois je ne sais pas encore me projeter . Cependant on est en droit d’annoncer un peu la couleur  » moi les relations plan cul ça ne me botte pas / ça ne m’intéresse plus  » . C’est à prendre ou à jeter . La phase de seduction est faite pour apprendre à se connaître , mais il faut aussi être honnête vis à vis de soi même et de sa vision des relations homme femme
Bien sûr à cette question il n’y a que deux réponses possibles… Soit il conviendra d’accepter la relation telle qu’elle est et n’en tirer que le positif si vos sentiments sont assez profonds. Soit, si le futur semble complexe et quasiment impossible  à imaginer à deux, la rupture peut être envisagée. Attention toutefois, si rupture il y a, il ne faut jamais tenter le coup de « bluff » pour que la relation évolue dans votre sens.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Mois j suis perdue.je l’ai rencontré pendant les vacances d’été et tout allait très bien mais en août il a dût aller continuer ses études à l’autre bout du pays et depuis j’ai mis de la distance pour pas l’étouffer.au début il m’écrivait quand même mais maintenant nous parlons de moins en moins et e ne sais plus où j’en suis même s’il me dit qu’il m’aime encore..
Merci Anashka je suis contente d’avoir ton avis! Oui j’essaierais de le relancer pour le mois de mai mais desfois j’avoue ne pas oser de peur d’aller trop vite et de le « brusquer » mais vu que c’est lui qui en a parlé … Que veut tu dire quand tu dis « Mais, visiblement, c’est le travail que le pèse mais il n’y a pas de désinvestissement » est ce que tu veux dire que malgré le fait qu’il bosse beaucoup tu trouves qu’il est investi dans la relation quand même ? je ne le sens pas très investi pour le moment on se voit 1 soir ou 2/semaine mais c’est vrai qu’avec ce qu’il m’a dit ces derniers 15 jours il m’a assez rassuré pourvu que cela dure ;-)
Mais on perd nos amis et on se retrouve que tout les deux. Il me demande de l’embrasser plusieurs fois. On parle de nos vie ect. Je suis une fille qui aime drague et séduire et faut l’avouer je suis douée.Bien sûr ça il l’a remarqué.Alors dès que nous sommes ensembles il pose des questions qui s’apparentent plus à des minis-crises de jalousies qu’à de la curiosité.D’ailleurs à un moment il me dit : ” au début je pensais que tu étais une fille bien mais maintenant je pense que tu joues avec les garçons tu les fais galèrer ect” ce qui est vrai j’adore ça mais se n’est pas pour autant que je ne suis pas une fille bien. Je crois qu’il a peur que je lui fasse à l’envers,que je le manipule.
Le grand problème c’est qu’il est en couple il me la dit… lui et moi est juste une aventure mais j’ai l’impression que je suis attiré je veux plus je sais pas comment faire. Pour qu’il ne puisse plus m’en voir comme une simple aventure je sais qu’en cest pas facile de quitter sa petite amie pour sa maîtresse mais j’ai quand même de l’espoir je sais pas comment faire
Pour que votre homme ait envie de s’engager encore plus avec vous et dans votre relation, vous ne devez pas le brusquer, le forcer et vous devez laisser les choses se faire d’elles-mêmes. Mais comment faire en sorte que cette envie lui vienne ? Pas de formules magiques ou de rites à invoquer, il vous suffit simplement de faire en sorte qu’il se sente bien dans la relation qu’il a avec vous. Qu’il s’y sente bien et qu’il n’y soit pas enfermé et contraint. Vous devez lui laisser sa liberté. Un homme cherchera à rester avec vous et à s’engager un peu plus dans votre relation s’il vous aime et que vous avez réussit à instaurer une harmonie dans votre relation. Même si vous formez un couple, vous restez deux personnes indépendantes, ce que vous ne devez pas oublier. Ainsi, laissez-lui sa liberté, il n’en profitera pas pour vous quitter, au contraire, ce sera l’une des raisons pour laquelle il restera avec vous.

Bonsoit.je sortais avec un garcon pendant 3ans. Un probleme est survenu et j’ai du le quitter.Notre separation a durer 4mois, et pendant Ces 4mois j’avais difficil a l’oublier et passer a autres choses, mais lui de son coté sortait deja evec d’autres filles.la surprise est qu’aujourd’hui il me recontact et me dit qu’il m’aimait Toujours mais apparament il ne pas vraimet stable et ne sait pas cequ’il veut vraimet. Que fair pour qu’il se lance a nouveau dans une relation amoureuse stable avec moi? J l’aime beaucoup
Je revois mon ex (mon premier amour) qui est en couple depuis 1 an. Le probleme que je rencontre c’est qu’il voulait au début me voir comme “sex friends” ce qu’on a fait, ensuite il m’a mis 2 plans alors qu’on devait se voir , il m’a s’est excusé et m’a dit que désormais on se verrait pour se voir..c’est là que je ne suis plus ! Il se comporte avec moi comme un copain ce qui est très dur pour moi car je suis amoureuse de lui …il m’a dit que cela lui avait manquer de me voir, que lorsque j’avais choisi d’arrêter le sex friends il pensait à moi..quand je vais en soirée il ne veut pas que je fasse “de bêtises” tout cela en étant avec sa copine.

Les thèses de cette nouvelle discipline alliant biologie de l’évolution, sociobiologie et psychologie repose sur un postulat principal : les conduites dominatrices des hommes sont des comportements d’origine biologique, qui sont eux-mêmes le fruit d’une sélection naturelle depuis les temps préhistoriques. Cet ordre hiérarchique entre les sexes aurait perduré pour la seule et unique raison qu’il aurait été le plus efficace pour la survie et la reproduction de l’espèce et les arguments à l’appui de cette théorie sont présentées comme très scientifiques puisqu’ils se fondent sur l’évolution du cerveau, l’étude des sociétés animales et les sciences cognitives. Ce courant est particulièrement à l’œuvre dans les best-sellers d’Allan et Barbara PEASE, Pourquoi les hommes n’écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières, Paris, Editions Generales First, 2001 ; et de John GRAY, Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, Paris, Michel Lafon, 1997.
Donc voilà 4 mois que l’on vit cette jolie relation mais sur laquelle on me met pas de mots… Il n’est pas prêt à être à 100% avec moi… Mais « espère avoir le déclic », me dit que je suis une fille parfaite… Il m’a dit que si cette relation était trop dure pour moi il comprendrait que je parte mais qu’il n’espérait pas parce qu’il tenait énormément à moi et qu’il aimait être avec moi, ne veut pas me perdre…
Annuellement, c’est plus de 522 femmes différentes qui sont aidées par nos services de guérison. En 2010-2011, La rue des Femmes a offert plus de 14 000 nuitées d’hébergement, 40 000 repas, 36 500 dons vestimentaires, plus de 2 000 heures d’activités structurantes et de réadaptation et plus de 10 000 heures de suivi, d’accompagnement dans la communauté ou de sociothérapie.  
Cela peut paraître un peu paradoxale, mais on remarque depuis quelques années que les jeunes filles se maquillent de plus en plus jeunes, souvent pour paraître un peu plus vieilles que leur âge, alors que les femmes mures n’ont pas besoin d’en faire des tonnes pour avoir de la classe ! Souvent, c’est même la sobriété qui apporte à une femme plus âgée une élégance qui mettrait tous les hommes du monde à ses pieds !

Bonjour Anashka,mon probleme est que le chaud froid est un truc que j ai toujours fais et effectivement ca fonctionne mais cette fois..j ai un dur a cuire et vu que mes sentiments sont tres forts,j ai avoué mes sentiments…je regreeeeeeeeette…par contre cela ne l a pas du tout repoussé mais il ne reagit pas vraiment,il me cherche toujours pour sortir promener resto etc…mais..c est une carpe sur ce sujet..il ne reagit pas pourtant son comportement est unpeu amoureux meme mes amis me le disent.Ce qui me gene malgré tout est comment faire pour reprendre mes aveux???je joue le froid mais malgré tout il sait maintenant…merci infiniment de votre reponse !!!

Regarder des années de mariage finit par faire plus mal que l'enfer lui-même. Je suis marié depuis des années avec l'espoir que mon mari et moi ne partirons jamais après avoir vécu tant de choses ensemble. Despiteall qu'il m'a dit qu'il n'était plus intéressé par le mariage, je ne pouvais pas dire ce qui a conduit à cette cause, nous n'avons jamais vraiment eu un combat sérieux qui pourrait mener à une telle décision. J'avais tellement plus mal que je ne pouvais plus continuer. J'étais à la maison un après-midi où je discutais en ligne avec un de mes amis proches et que je passais par un article, puis j'ai vu comment une femme avait retrouvé son mariage. Cela m'a vraiment frappé parce que je n'ai jamais pensé que cela pourrait être possible, j'ai réfléchi et j'ai essayé. J'ai pris contact avec l'assistant qui faisait tous ces miracles. Quand je l'ai fait, je lui ai dit tout ce que je vivais lors de mon mariage, puis il m'a assuré de ne plus pleurer et devrait avoir la foi que mon mari changera d'avis dans sept jours. J'ai fait de mon mieux pour le croire, alors j'ai fait tout ce qu'il m'avait demandé et après les sept jours passés, mon mari est venu me demander de lui pardonner qu'il voulait nous retrouver ensemble et cela fait plus de cinq ans maintenant. maintenant nous sommes une famille heureuse. Suis-je vraiment reconnaissant pour cette aide pour ce qu'il a fait pour moi que je veux dire de sa bonté. Si vous avez besoin de son aide, vous pouvez lui demander de l'aide sur lovesolutiontemple1@gmail.com

Je me suis lassé quand je me suis rendu compte que je l’aimais plus qu’elle ne m’aimait. Toujours moi pour proposer des restos, des sorties, pour entretenir la flamme du début…elle ce n’était pas son pb…avec le recul quand je vois tous mes amis qui traitent les femmes comme des serpillières et toutes ces femmes qui les suivent je me dis…ça doit être ça l’amour.
Mais qu'est -ce que de s'engager à tout prix apporte réellement après une semaine , 2 mois , 5 mois ? Nous les femmes on a besoin d'etre rassuré . On prefererait etre l'officielle d'un homme qui nous aime à moitié tant qu'on est sur de le posséder . Le secret d'une relation stable c'est la liberté . Arretons de vouloir tout posséder et soyons heureuse seules .
Pour les femmes, en revanche, nous trouverons des milliers de conseils sur le sujet. Voir trop. Et trop normatif. « Comment lui plaire pour casser la routine, qu’il faut pimenter, communiquer, faire des attentions, mettre de la lingerie, nouvelles positions en lui laissant sa liberté, parce que sinon ton couple, ben, il meurt et tu seras responsable.. ? »
C’est toi qui as fait Adam, c’est toi qui as fait pour lui une aide et un soutien, sa femme Ève, et de tous deux est née la race des hommes. C’est toi qui as dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul, faisons-lui une aide semblable à lui. À présent donc, ce n’est pas un désir illégitime qui me fait épouser ma sœur que voici, mais le souci de la vérité.
Merci beaucoup Love pour ton encouragement, ca me fait du bien de te lire, tu m’as mis la larme à l’oeil… lol. Oui avec le temps ca me passera je pense. J’ai quand eu la chance de passer une semaine à l’ile Maurice et quand on me demande comment c’était ma réponse est: « Ca va c’était pas mal… » ca craint quand même!!! Mdrr. Je fait qlq rencontres de charmants jeunes hommes histoire de sortir un peu et me changer les idées, c’est une bonne thérapie je trouve. Ne t’inquiète pas je fais attention et c’est amical, je ne me met rien dans la tête c’est mieux, mais juste pour dire que je ne m’arrête pas à lui, ou du moins je me force pour m’aider à passer à autre chose. En tout cas merci beaucoup Love pour tous ces conseils, tes encouragements et même si ca reste virtuel tu fais beaucoup de bien moralement. On sent que tu y mets du tient (surtout que tu prends de ton temps) et tu analyses très bien les choses. Bon j’arrête les fleurs. Mdrr.
J’ai rencontré E quand j’avais 17ans, nous sommes restés ensemble 3ans. Il à été mon premier amour. Nous nous sommes installé ensemble puis il m’a tromper avec une femme qui est devenu sa femme et la mère de ses 3enfants. Après l’avoir tromper, ils ont divorcer, et il a repris contact avec moi. Dans les premiers temps je suis resté indifférente, puis j’ai accepter le contact, j’ai accepter de le revoir aussi, et un peu plus aussi… Il n’était jamais vraiment sorti de mon esprit. Les sentiments sont très vite revenus, puisqu’il à su y faire avec ces grandes déclaration. Et puis d’un seul coup, plus rien. Je joue celle qui s’en fiche, celle qui dit, que nous pouvons tout de même rester Amis, mais ce n’est pas ce que je veux. Est-il possible que vos conseils puisse s’appliquer à ma situation? Merci d’avance pour votre réponse.
merci pour ton conseil love ça fait deja 1e bonne periode depuis ke j’ai raconté mon probleme j’ai appris a aller mieux j’ai appris a m’en passer de lui tout en restant a ces cotés bon je ne conseil personne de faire ske j’ai fait ça ete tréééééééééééééééééééés difficile bon c’est pas ke je l’ai completement oublié je pense encore a lui et je l’aime encore mais j’ai accepeté l’idée k’il sera jamais a moi et ke on sera jamais ensemble c’est un peu bizzare ske je ressent des fois je ressent ke jlaime plus et des fois j’ai des crises de jalousie meme de son amie d’enfance juste a l’idée de penser k’il est plus proche d’elle ke moi mais bon c’est milles fois encore mieux deja c’est notre derniere année a la fac et l’année prochaine chacun aura 1e vie et deja la mienne elle sera loin de lui mais lui il va pas mieux il encore sous le chok de la perte de son ex il n’arrive pas encore a assimiler l’idée k’elle l’a laisser tomber parske ces parants n’ont pas approuver leur relation et il a encore besoin ke kelk1 reste a ces cotés moi j’arriverai pas a le laisser tomber si je penserai a mon confort je ne pardonnerai jamais deja il risque de redoubler son année mais moi ja tacherai a sk’il sauve o moins ces etudes merci pour vos conseil c’est vrai ke kelke mois o part avant j’ai ete DESESPEREE mais maintenant c’est mieux et encore 1e fois je ne conseil aucune fille ki serai entr1 de vivre la meme chose ke moi de faire ske j’ai fais car c’est vraiment infernal
Les hommes vont être extrêmement sensibles à votre charme ainsi qu’à votre capacité à faire chavirer leur cœur. En matière de séduction, vous devez toujours chercher à attirer l’attention d’un homme grâce à un maximum de signaux corporels comme le regard, le ton de votre voix, l’énergie positive que vous apportez à une discussion. Un homme sera toujours attiré par une femme qui pétille et qui apporte une énergie supplémentaire à la relation.
C’est une histoire très navrante, Natasha. C’est désolant… j’aimerais juste dire aux personnes qui se désengagent comme ça, la prochaine fois que vous voudrez briser un cœur, essayez de trouver une meilleure excuse que « je t’aime », ou encore « j’ai peur ». Encore que cette dernière a l’avantage d’être vraie : ça s’appelle la lâcheté. Voilà, vous m’obligez à être méchante maintenant…
12 Dans la mesure où le langage masculin est « naturellement » centré sur l’information, la vie des hommes ne comporte pas beaucoup d’introspection, affirment nos auteurs. « Il est difficile de discuter de sentiments et d’émotions dans un langage qui privilégie les faits » [13], peut-on lire. Ou encore : « La transformation de l’institution met au grand jour une évidence qu’elle contribuait probablement à masquer. Le féminin semble avoir une évidente facilité d’accès à la parole, là où le masculin – qui pourtant avait l’exclusivité officielle des mots – est souvent en difficulté pour parler de lui » [14]. Or, suggèrent ces auteurs, les hommes, pour être à même de rendre les femmes heureuses et ainsi endiguer cette épidémie de séparations, ont besoin d’arriver à s’exprimer émotionnellement et d’accéder à un épanouissement affectif dont la nature les a privés. Leur première partenaire dans ce système devrait être leur femme ou compagne. « A la différence des femmes qui, pour la plupart expriment ce qu’elles ressentent, les hommes ont en effet un mal fou à s’ouvrir aux autres » [15], énoncera Alon Gratch, psychologue clinicien « spécialisé » dans une clientèle masculine, en ajoutant que son livre s’adresse d’abord aux femmes parce que, décoder les comportements masculins afin d’améliorer leurs relations avec les hommes constitue pour elles un enjeu prioritaire. « A l’intérieur de tout homme « fermé » sommeille un homme « ouvert » et affectueux qui n’attend que sa libération » [16], écriront d’autres. Cet homme intérieur, complètent-ils, est malheureusement incapable de s’évader seul, a besoin que quelqu’un fasse le premier pas pour lui tendre la main, déverrouiller la porte des stéréotypes masculins et éloigner la crainte de la dépendance qui le tient enfermé.
Mon probleme avec mon mari est que chui mnt loin de lui et il m as evoqué derinerement le divorce à force d etre trop mechante evc lui et a force de se plaindre bcp et demander le divorce aussi de ma part malgréeV le faite qu il rtait fout de moi et moi aussi ..mais apres la reconciliation je sent qu il s est éloigné de moi… je ne sait plus quoi faire mnt est ce commencer a l appler pour reconstruire cette confiance et cet amour ou comme est mentionné fuir pr qu il me suit ??
En effet, les jours qui suivirent, j’ai entamé un sérieux silence radio… il a suffit de 4 jours pour qu’il fasse signe par des messages auxquelles je ne répondais pas toujours, et si je le faisais c’est vraiment vaguement et sans le moindre intéret… (sachant qu’on ne cause jamais par téléphone, on n’aime pas ca, on a pas cette patience, on préfere communiquer par écrit). Une semaine plus tard, il me demande de se voir ayant besoin de moi, j’ai été présente et il était tres sympa, et me faisait rire comme avant… juste apres, je repris mon silence radio alors qu’il s’attendait a une reprise… il a du perséverer encore en m’avouant qu’il tentait de se racheter vu qu’il n’était pas cool les derniers temps… j’ai continué a être présente quand je pouvais mais toujours en reprenant le SR et sans jamais aborder notre conflit… une situation que j’ai fait durer plus de 3 semaines, jusqu’qu jour, ou il me prit la main au moment ou je le désirais fortement au fond de moi, toutes nos émotions étaient exprimés par l’étreinte passionée de nos mains, je fus tres émue et soulagée apres tant de patience… l’atmosphere s’était beucoup allégée, a la suite de quoi on a parlé du conflits, en faisant preuve de beaucoup d’empathie, et au final on s’est bien réconciliés…
Je pensais lui plaire car je lui avait proposé de boire un verre , il m avait dit oui et puis rien du tout plus de nouvelle, donc je suis de nouveau aller le voir dans son travail puisque que c est la qu on s’ est rencontre .et la j ai paniqué j arrivais pas lui dire qu il me plaisait et pourquoi. N avait pas donner de suite j ai eu la honte ma vie surtout quand il m a dit : celà vas pas être possible, je sais si c est parce qu il a vu que je manquait de confiance en moi . Ou c est parce que je lui plait pas je suis perdue et pourtant des fois j arrêt pas de pense à lui. Mais je pourrai plus faire aucun pas car ma fierté à pris un sacré coup . C est horrible parce que je pense que j éprouve des vrais sentiments pour lui au points de me dire que je suis sûrement dingue .
J’ai la même vision des choses que toi. Après, je ne peux pas dire si je suis dans une relation aussi sérieuse que ce que tu vis là, ni que je me projette pour toute la vie – sauf par moments, dans mes pensées ^^. Par contre j’ai dit très rapidement « je veux pas être un plan cul ». Après on a officialisé, on est un couple mais j’attends encore un peu avant de déterminer si c’est « the one » (ce qui est fort probable, en tout cas dans ma tête). :) En tout cas, bravo pour ta façon de vivre ta relation et ta franchise envers lui. J’adorerais être capable d’assumer mes envies et mes sentiments comme ça – c’est en cours.
Il est loin d’être facile de supporter l’absence d’un être cher. Même si la séparation avec son copain ne peut être que temporaire, comme lors des breaks ou d’une relation à distance, mon copain me manque tout le temps. Elle peut également être définitive, comme un décès, un divorce, ou une rupture, et la douleur en sera plus ou moins intense. Quoi qu’il en soit, je ne sais pas quoi et que faire lorsque mon copain me manque tellement.

Je pense que ce qu’entend guismo33 par se protéger de ses sentiments, c’est la notion de perte de contrôle de soi provoquée par le sentiment amoureux, un peu comme lorsque l’on est sous l’emprise d’alcool ce sentiment nous fait faire naturellement des choses que nous ne ferions jamais en faisant appel à notre bon sens (comme se taper 6h de train) par exemple, des choses qui ne nous ressemble pas au final et pour lesquelles nous aurons une sorte de répulsion une fois retrouvé notre état normal (la fameuse gueule de bois). Ainsi le sentiment d’emballement déclencherait un signal de relation toxique à venir contre lequel nous nous protègerions via la prise de distance. Par opposition une relation qui démarre de façon plus progressive via de l’amitié serait perçue comme plus saine. (J’utilise le pronom nous mais je ne souhaite pas faire de généralité c’est juste mon interprétation masculine du propos de guismo33 mais peut être qu’il voulait dire autre chose).

en meme temps j’ai peur de me relancer, pour qu’apres il me redise qu’il ne peux pas continuer, car il m’a déjà fais le coup deux fois. Comment faire?? Est ce que le laisser me courir apres serai t il une bonne solution? Provoquer un manque chez lui de moi, l’inquiéter ect…. Qu’en penser vous? Pensez vous que cela pourrai fonctionner en ma faveur? JE tiens vraiment à lui et je ne tienspas refaire quelque chose qui pourrai le faire fuir à nouveau, maintenant que je sens qu’il commence à revenir vers moi tout doucement, sans trop vouloir ce qu’il veux et attends de moi exactement…….
15 Avec la pluralité des styles conjugaux, l’absence de modèle ou de norme dans le couple, ce travail de soin conjugal deviendrait ainsi le principe d’un nouveau modèle. Mais à y regarder de plus près on voit apparaître de nouvelles formes plus subtiles d’une normativité et tout particulièrement une sorte de « redressement », supposé procurer à la femme une capacité plus grande pour parvenir à une véritable indépendance. Le message latent de ces ouvrages consiste ainsi à convaincre les femmes que si l’on souhaite avoir une relation parfaite, épanouie et donc plus libre, il suffit d’adhérer aux objectifs « psy ». Mais de quel travail sur soi s’agit-il ? Renonçant à faire l’expérience d’un travail sur elles-mêmes issu de leur désir propre, les femmes ne se verraient-elles pas obligées de se conformer à une exigence implicite et prescriptive exigeant leur participation ? Le bonheur promis est certes l’épanouissement personnel au sens de la découverte des potentialités qu’elles recèlent en elles-mêmes, mais cet épanouissement ne prend sens qu’à condition d’être mis au service du conjoint et d’une implication prioritaire dans le couple. Cette implication « imposée » n’a-t-elle pas pour conséquence de créer l’inverse de ce qu’elle prétend apporter ? Si les femmes sont sommées de faire un travail sur elles-mêmes pour se libérer et devenir actrice du changement, n’est-ce pas au contraire pour leur faire perdre toute possibilité d’identifier ces nouvelles formes de domination dans lesquelles elles sont prises ? En mettant délibérément hors champ les rapports sociaux de sexe et en plaçant les femmes dans un face à face avec elles-mêmes, l’évaluation proposée dans ces ouvrages tend à rendre celles-ci responsables de l’état de leurs compétences, de leur situation conjugale et de leur avenir conjugal. Le travail « psy » qu’elles se devraient de réaliser est vu comme quelque chose qui fait partie de leur nature et qui ferait partie de leurs obligations parce qu’associé à leur « être » femme. Poser comme présupposé qu’il n’est pas « naturel » pour les hommes de vouloir communiquer ou d’être introspectif, c’est tenter de faire partager aux femmes une vision substantielle de la différence entre les hommes et les femmes et surtout ne pas remettre en cause l’idée que les femmes doivent assumer le bien-être du couple. Quant à demander aux hommes d’accomplir leur part dans cette réussite du couple cela ne peut qu’être interprété comme le souhait que les femmes auraient de se désengager, comme la preuve d’un féminisme outrancier, comme la confirmation enfin qu’elles ne seraient pas de bonnes épouses.
“Quand les hommes se comportent mal (ils trompent, s’énervent ou essaient de contrôler leur partenaire, par exemple), c’est souvent parce qu’ils craignent de ne pas être à la hauteur vis-à-vis de leur partenaire”, explique-t-elle. “Ensuite, les couples se retrouvent pris dans un cercle vicieux : la femme se sent seule alors elle critique. Plus elle critique, moins l’homme se sent à la hauteur. Moins il se sent à la hauteur, plus il abandonne son mariage et adopte un comportement auto-destructeur qui nuit à sa relation. C’est un cycle sans fin et très douloureux.”
Pour l’exemple de la rupture, le break pré-rupture, me semble souvent une bonne idée. Il permet, justement, de vivre sans l’autre un temps, de gérer le manque, d’être au clair sur les raisons de la rupture et de prendre une décision sur laquelle on ne revient pas. Le défaut du break, c’est qu’il est pénible pour celui qui le subit, car il a une épée de Damoclès sur la tête. Et, souvent, même être « propre » peut impliquer de la souffrance.
Bjr!voici mon histoire j ai vécu 3annees avec mon petit ami sur le même et ns avons un petit garçon de 2ans aujourd hui mais cela fai deja 1annee il m a quitté lorsque j ai été mi au courant qu’ il entretenait une relation dans notre voisinage et c etai serieu j n existai plus pr lui il fessai tou avc cet femme et aujourd’hui la mauvaise nouvelle est qu’ il vit deja avc elle et ils ont eu une petite fille c compliqué pr moi parcek j l aime tjr j ai vraiment ete manipulée lorsqu’ il vient ns voir j voi dans ces yeux de l amr j me dit que c par orgeuil qu’ il s est engagé avc elle et qu il m aime tjr que faire
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Quelques semaines après, souhaitant savoir ce qu’il devenait et ne voulant pas me torturer l’esprit à savoir s’il fallait que je le contacte ou pas, je l’ai appelé. Il m’a appris qu’il était à l’étranger et qu’il avait dégoté un travail qui le pousserait à déménager dans quelques semaines. Pendant ce temps-là, nos échanges sont plus ou moins redevenus comme avant. Nous nous envoyions des textos (moins fréquemment qu’au début) et nous appelions ; on retrouvait la même complicité qu’au début. On a même envisagé que chacun vienne voir l’autre (alors qu’avant, il ne le voulait pas) mais il a préféré « attendre un peu, histoire de parler, de passer du bon temps, rigoler… » (il prévoyait il y a 2 semaines, de venir début décembre). Le fait que je sois moins dans la demande lui plaisait clairement et faisait qu’il m’appelait ou m’envoyait de petits messages ne serait-ce que pour me dire bonjour (comme avant…).
Dans mes séminaires, j’utilise un gros élastique pour faire la démonstration de ce principe. Imaginez que vous tenez un élastique entre vos mains, et que vous commencez à l’étirer. Il peut aller jusqu’à une longueur de 30 cm. Une fois cette limite atteinte, vous ne pouvez plus exercer de traction et vous devez revenir en arrière. L’élastique ne vous résiste plus et il se rétracte avec beaucoup de force et d’énergie.

Lui faire part de ton manque peut vous pousser tous les deux à tout mettre en oeuvre pour vous revoir au plus vite. Même si plusieurs centaines -voir millier- de kilomètres vous séparent et que vous n’êtes pas censés vous voir avant plusieurs semaines, TANT PIS ! Vous pourriez également décider d’augmenter la fréquence de conversation, pour satisfaire pendant un temps tes besoins de contact.
Voilà en ce moment c’esy Compliqué avec mon compagnon ( 3 ans et demi) il m’a Reprocher d’etre Jalouse ( qui lui a provoquer un blocage) donc j’ai fait le nécessaire mais quand je lui propose de se voir il refuse… il me dit qu’il attend de voir « si je lui manque »… mais si on se voit pas comment créer un manque… sauf que au bout de 2 semaines je désespère ..

Dans ce cas bien précis, il sera difficile, même si cet homme éprouve des sentiments réels, de le faire adhérer à une relation officielle. Rares sont ceux prêts à tout plaquer pour une autre femme avec qui ils ne partagent finalement que les « bons moments ». Soyons honnêtes : la vie de couple, ils connaissent et la vivent au quotidien, c’est d’ailleurs essentiellement pour cette raison qu’il a une relation extra-conjugale. Ce type de relation peut rapidement devenir nocif car il y a forcément plus d’investissement et de sentiments d’un côté que de l’autre. Une relation comme celle-ci, est à accepter telle quel ou à fuir pour se préserver !


Oui, en effet, je lui en ai parlé. Il me dit qu’il n’est pas très portable, mais d’ici là à ne rien m’envoyer du tout… Pour le fait de me laisser à l’écart, il m’a dit qu’il voulait profiter de la soirée avec ses potes, alors qu’on ne se voit pas très très régulièrement (2 fois par semaine). En fait, je sens le très indépendant, plus que moi, enfin en ce qui concerne une relation amoureuse. C’est pareil, une fois, je suis partie en vacances pendant deux semaines, donc on ne s’est pas vus, et rien du tout, il a fallu que je lui envoie (quand même) quelques messages, sinon rien… J’ai besoin de quelque chose de très fusionnel, comme je le disais, on communique oui, mais que deux fois par semaine, sinon c’est vide. Il m’a dit que ce n’était pas pour ça qu’il ne pensait pas à moi, mais c’est mieux de le montrer je pense… Enfin voilà :/

Le contexte est difficile à cause de la séparation et il se détache peu à peu. Lorsque son copain a tendance à avoir moins de sentiment ou à être moins dépmonstratif, il y a deux explications possible. Soit il ne supporte la relation à distance, soit il pense la relation acquise et il ne fait plus d’effort. Dans ces conditions il est logique que tu te demandes comment lui manquer et faire en sorte que ses sentiments se développent.
9 Aux origines de la « crise du couple », ces ouvrages dégagent trois grandes causes. Tout d’abord les méfaits d’un féminisme qui, jugé d’arrière-garde, entretiendrait la persistance d’un combat contre les hommes jusque dans « la chambre à coucher » [10]. Ensuite, l’affirmation que les profits de la nouvelle conjugalité sont nets pour les femmes mais déstabilisent les hommes. Et enfin, le fait que les femmes sont responsables de leur sort de « mal-aimées », notamment du fait de leur ambivalence. Certes, reconnaissent du bout des lèvres ces ouvrages, la condition de la femme n’est pas encore idyllique, mais les premières victimes des nouvelles libertés des femmes sont d’abord les hommes. Que ce soit pour cause de féminisme exacerbé, de revendications égalitaires inappropriées au domaine de l’intime, de comportements qui fragilisent l’homme et mettent ainsi le couple en péril ou par méconnaissance des différences « naturelles » entre les hommes et les femmes, celles-ci obtiendraient l’inverse de ce qu’elles attendent d’une relation. Toujours selon ces ouvrages, la principale attente d’une femme dans le couple serait de se sentir entourée et choyée par son partenaire. Parce qu’elles seraient ambivalentes dans leurs demandes, parce qu’elles interprèteraient « négativement » des comportements qui ne sont finalement que banalement « masculin » et en aucune façon dirigés contre elles, parce qu’elles en souffrent et qu’elles partent, il s’agit bien de leur offrir des éléments de compréhension sur la façon dont elles sont les artisans de leur propre malheur.
#10 Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde. Peut-être ne vous perçoit-il pas comme quelqu’un avec qui il pourrait avoir une relation sérieuse. Mais vous vous préparez à le présenter à votre famille. Vous voyez où je veux en venir ? Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde et s’il en a conscience, ce peut être la raison expliquant pourquoi il essaie de ralentir les choses. Il n’est pas prêt à s’engager. Dans ce cas, il risque de marquer un temps d’arrêt en s’éloignant.
Bonjour monsieur cormont depuis plusieurs jours je regarde vos vidéos et franchement je me retrouve sur ce que tu dite. depuis un an je suis en couple avec un homme vie dans un autre continent.tout se passe bien il est attentionné et trouve le temps de m’appeler quasiment tout le jour mais le problème c’est qu’avant de se rencontré on a une amie en commun qui nous a présenté au début elle a tout fait pour qu’on soit ensemble et depuis que c’est officiel il n’es plus bon pour moi ( manipulateur menteur ect…) physiquement c’est pas mon style d’homme mais mentalement on se complètent. ma question est comment savoir si je ne suis pas son ticket dans le pays où je suis ? es ce que ses intentions sont sincère envers moi ou pas? On a 7 ans d’égards d’âge. j’attends votre réponse avec impatience.
j’ ai connu un militaire sur internet il y a un an et demi, il est marié mais ne rentrait que deux ou trois fois dans l’ année auprès de sa famille et ce depuis toujours, il a toujours trompé son épouse et l’ ayant découvert elle se refuse a lui depuis de nombreuses années … il a 10 ans de moins que moi, nous passions des heures a dialoguer sur skype et autre, j’ étais son amie, sa confidente et son amante « virtuelle « je lui écrivais tous les jours des lettres merveilleuses et réconfortantes le rassurant sur ses problèmes personnels, professionnels et je trouvais toujours les bons mots pour lui apporter sérénité en l’ aidant souvent a dédramatiser … il s’ est emballé de suite en me disant  » je vous aime » et moi petit a petit je me suis attachée et j’ ai fini par l’ aimer passionnément … une belle histoire comme il disait, qu’ il m’ avait toujours attendue, qu’ il n’ avait jamais connu telle complicité dans tous les domaines se projetant pour son retour définitif dans quelques mois en France… en mars je suis allée l’ accueillir a la sortie de son avion et nous avons fait connaissance puis il est allé rejoindre son épouse pour une semaine , et reparti dans son régiment … en s’ étant vus nous étions encore plus amoureux et impatients de se retrouver pour s’ aimer …il y a dix jours nous nous sommes retrouvés et avons passé quelques heures ENFIN dans une intimité passionnelle, tout s’ est super bien passé, bien sur comme une première journée d’ amour en tenant compte qu’ il faut apprendre les attentes de l’ autre et découvrir son corps … puis plus de nouvelles depuis ce jour de semaine dernière, j’ aurais tant besoin d’ être rassurée, je sais que son épouse est omniprésente donc il n’ est pas libre de plus il est définitivement revenu auprès d’ elle car il est en retraite depuis fin juillet …Quand on vit un amour comme le notre a distance, que cet amour est uniquement basé sur les mots, des échanges intimes par cam, n’ idéalisons pas l’ autre ? frustrés nous fantasmons une relation en attendant des résultats ? je n’ avais pas l’ intention de tomber amoureuse de lui, sur le net je ne voulais que dialoguer et lui a tout fait pour me séduire et finir par m’ abandonner, bien sur je ne suis pas jeune, avec des imperfections comme toute personne avec son vécu mais est ce que cela est si important, lui non plus n’ est pas parfait mais cela m’ était égal car c’ est l’ homme que j’ aimais …
D’abord, on ne peut pas dire que l’engagement ne doit PAS être une finalité. Je ne suis pas d’accord avec la tournure de cette phrase, parce que l’engagement est un choix, de même que le non-engagement si je peux dire. Je suis absolument libre de choisir de prendre du plaisir dans des (ONS), autant que je suis libre de choisir de chercher une relation longue-durée. L’engagement peut être, par choix personnel, une finalité. Avec mon homme, comme je l’ai dit plus haut, j’ai été directe avec lui et expliqué que je cherchais vraiment à me fixer, quelqu’un qui resterait avec moi. Cela n’a pas causé problème, pas le moindre du monde. Si cela ne convient pas à l’autre, ce n’est pas la fin du monde, on peut aller chercher ailleurs, il y a quatre milliards de mecs dans la planète.
Finalement, on veut tout, mais on déteste l’ennui. Paradoxal => quand on a tout (l’engagement, la confiance, la sûreté) on s’ennuie. Maintenant j’essaie d’apprécier le manque, la jalousie, le doute, la confrontation. Ça procure des sensations pouvant être a priori perçues comme désagréables, et pourtant on se rend compte qu’il y a souvent une contrepartie qui vaut vraiment la peine (savoir qu’on a quelqu’un qui nous manque et à qui l’on manque, quelqu’un à qui penser, savoir que notre chéri(e) pourrait aller avec ces bombes qui lui tournent autour mais qu’il préfère être avec nous, la réconciliation après s’être chamaillés, être rassuré sur nos doutes, en discuter etc…).
Bonjour voilà 3 ans et demi que je suis avec mon compagnon, et en ce moment il est très distant car j’ai très souvent mis le mariage sur le tapis. Il est contre le mariage et moi c’est un besoin fondamentale avant de pouvoir vivre avec lui. Nous sommes issu de deux religions différentes et nous acceptons nos différence mais il se braque des que j’essaye de parler mariage je n’arrive pas à trouver le juste milieu pour qu’on puisse chacun faire des concessions et se mettre d’accord. Je ne peux pas vivre avec lui tant que nous ne sommes pas marié. Je sais que c’est risqué et que ça peut lui faire peur mais j’ai essayé depuis que nous sommes ensemble de lui montrer que j’étais facile à vivre

Tout d'abord, Il y a une coquille vide qui sert de base à votre argumentation. La neutralité de l'état. Un état moderne et laïc, n'est pas neutre, il est impartial de manière absolu, ce qui est essentielle pour maintenir l'authorité éthique des institutions qui la composent. Il a pour devoir démontrer aucune préférence pour une croyance particulière et a le devoir de le rappeler en tout temps et particulièrement quand l’état fait figure d’autorité. Hors votre argumentation démontre une partialité en vers les religions vous permettez aux individus d’afficher leur partialité. De plus, est-ce qu'un individu qui n'est pas capable de s’adapter à un code vestimentaire va être capable de trancher des questions indépendantes de ces croyances. La psychologie moderne nous donne comme réponse que c'est non.


Je suis en couple depuis plus de 2 mois avec un homme que je connais depuis quelques années et qui habitent à 400km de chez moi. Depuis que nous nous connaissions, nous nous étions vu 2/3 fois. Je pense que tous les deux étions attirés mais avions peur de prendre une claque. Et lors d’un week-end nous avons passé beaucoup de temps ensemble et nous sommes rendu compte que notre attirance était mutuelle. Nous avons sauté le pas et au début de la relation nous avions de nombreux échanges. En discussion quasi non-stop toute la journée via whatsapp. Quelques coup de téléphone mais beaucoup plus rare. Nous nous sommes vu quelques week-end lors desquels j’ai rencontré ses amis et lui les miens. Il était particulièrement à fond et cela me faisait peur car notre relation était récente. Puis, les messages ont commencé à diminuer. Nous étions tous les 2 pris dans nos boulots respectifs. Luis se lèvent très tôt. Cependant, ils ne se sont pas arrêtés. Nous etions toujours en discussion whatsapp quotidienne. Mais, il a commencé à ne plus répondre à mes rares tentatives d’appels. Et surtout il ne rappelait pas derrière. Néanmoins nous échangions toujours par message. Lui était beaucoup moins entreprenant aussi.
L’une des qualités que la gent masculine aime chez les femmes est justement la patience, le fait qu’elles ne mettent pas de pression pour tout de suite avoir quelque chose de solide. Justement, pour créer une histoire durable et solide il faut du temps, apprendre à se connaitre et c’est justement ce que vous allez faire en suivant mes conseils, il ne faut jamais se précipiter et immédiatement s’attendre à ce qu’il agisse comme vous.
On ne peut pas en vouloir aux hommes d'avoir envie de faire l'amour. On dit la chair est faible, mais je regrette, l'attirance sexuelle, le désir sexuel, sont des choses inscrites profondément dans nos instincts. Que l'homme soit attiré par la femme, c'est ainsi, et ce n'est pas parce qu'un homme a envie de jouir dans le bras d'une femme que pour autant il s'envisage père. Et je ne vois pas pourquoi on devrait trouver à y redire. Pourquoi les gens ont-ils des fantasmes, se masturbent, regardent des pornos ( ou s'en abstiennent au nom de je ne sais quels principes, ça, c'est leur problème ), délirent-il sur leur voisine de palier, sur leur chef de bureau, sur leur secrétaire ? C'est la libido, ça ne date pas d'hier, ça existe et existera tant qu'il y aura des hommes et des femmes. Et les femmes aussi ont une libido, elles aussi aiment s'envoyer en l'air, et elles auraient bien tort de se gêner. Partant de là, s'agit simplement que ce qui se passe le soit en toute connaissance de cause, entre personnes adultes et responsables, d'accord sur ce qu'elles veulent faire, et non pas l'un manipulant l'autre. Qu'un homme manipule une femme juste pour se l'envoyer, c'est pas très joli. Qu'une femme manipule un type pour se servir de lui comme machine à inséminer, c'est pas très jojo non plus mais ça l'engage à vie à être père et ça porte à conséquences. Une femme a tous les droits de s'envoyer tous les types qu'elle veut, du moment que chacun d'eux le sait et l'accepte. Celui qui n'aime pas ça, en trouve une autre qui est fidèle et basta. Pour moi les choses sont simples du moment qu'on est entre personnes qui disent clairement leurs désirs, leurs envies, et tiennent intelligemment compte de ce que l'autre dit, soit en trouvant un consensus, soit en reprenant leurs billes.

Rien de pire pour un mec que d’être comparé à vos ex !! Votre mec n’a pas envie de savoir que votre ex faisait des cunnilingus de ouf ou qu’il avait un corps à tomber par terre ou, pire encore, que vos parents le considéraient comme leur propre fils ! Laissez vos ex là où il doivent être, c’est-à-dire dans votre passé !!! D’ailleurs, ce serait un véritable manque de respect vis-à-vis de votre mec que de le comparer à eux ! Souvenez-vous également qu’il ne faut JAMAIS parler de vos ex de manière négative ni irrespectueuse car ça en dit long sur votre personnalité et si (malheureusement) ça tournait mal entre vous, il se dira que vous parlerez de lui de même façon et c’est franchement pas l’idéal pour qu’il soit amoureux de vous. Soyez toujours respectueuse, quelle que soit la situation et qu’importe le sujet abordé.

Bonsoir, j’ai 18 ans et je suis amoureuse de mon ancien prof qui a 27ans. Ca commence depuis un mois meme plus quand j’etait passé a la salle de prof pour demander a ma prof un truc dans son cours que je le comprend pas, et là j’lai vu devant la salle et il m’a expliquer tout!. L’histoire commence ici. Ces regard, son sourire, la brillance de ses yeux, son prononciation a mon prenom.. Depuis ce jour il veut plus sortir de ma tete, de mes penser, a chaque fois que j’le rencontre dans le couloire, mon coeur commence a battre tres vite, quand il me parle et me regarde dans les yeux, j’oublie tous ce que je viens de le dire ou d’le demander.. Mais malheureusement, j’ai un probleme.. puisque j’ai honte de le regarde dans les yeux quand il me parle ou meme de le passer le bonjour, il me parle plus, il me souris plus et il me regarde meme plus
Et nous on s est vu revu, et ç était sympa à chaque fois. Puis on s est mis ensemble, cela fait un mois et demi environ. Les sms allaient à foisons, beaucoup d attentions, mais depuis 15 jours j ai l impression qu il fait ce que son ex lui faisait… Il fait passer tout avant et quand il a envie de me voir il me voit, m écris moins, et est souvent fatigue quand on se voit… On se voit qu a son appart et plus de ballade ou autre… Après il a vraiment un travail prenant qu il le fatigue beaucoup mais il fait énormément de soirées…
Je sais que vous ne répondez pas toujours mais je tente. Nous sommes ensemble depuis presque 6 mois, et nous avons passé toutes nos journées et nuits ensemble depuis. Nous pouvons tout nous dire, tout est parfait tous les jours, on s’adore. Il veut que je l’accompagne aux soirées de ses amis, à ses soirées professionnelles, à ses soirées entre collègues, à l’étranger etc, sinon on reste tous les deux à s’embrasser et plus. On joue même à la console ensemble alors que ça ne l’intéresse pas de base. Il m’a fait une grosse place dans sa vie, j’ai mis plus de temps que lui mais maintenant nous sommes au même niveau. On adoucit les défauts de l’autre grâce à nos personnalités, on rit de tout, on parle sérieusement de tout. Nous n’avons pas de secret quoi.
Je suis avec mon copain depuis 6 mois (on a la quarantaine), les 3 premiers mois ont été idylliques (il a été tout de suite à fond et se projetait déjà énormément avec moi, tout semblait organisé dans sa tête) malgré sa situation un peu compliquée (il vit toujours sous le même toit que son ex en attendant qu’elle accepte enfin la séparation mais c’est terminé entre eux depuis plusieurs années). Il a commencé à devenir distant ensuite quand la séparation a commencé à réellement se profiler (rupture du PACS, discussions concernant la maison et la garde des enfants etc et prises de tête car son ex et lui ont beaucoup de rancœur…). Il a commencé à visiter des maisons et à se renseigner pour son crédit. À ça s’ajoute des démarches qu’il doit faire pour régler la succession de son père décédé il y a un an…
J’ai attendue un an avant de me mettre en ménage avec mon compagnon et nous avons trouvée un super appartement. Depuis que nous avons emménagé il est froid distant et ne m’en touche pas, je lui en parle je trouve son comportement bizarre, il tourne dans l’appart sans mot regarde vite fait ce que je fait et ne me parle pas plus que ça, je lui fait à manger m’occupe de l’appartement ménage course ect je suis présente pour tout et lui j’ai l’impression qu’il y a un truc qui cloche et qu’il ne veux pas me dire ? Je vais faire la fameuse règle de merde que je déteste faire le suis moi je te fuis fuis moi je te suis. Je vais être distante exprès pour qu’il comprenne que je ne suis pas acquise. Pourquoi est ce si complexe ? Difficile ? Je suis une femme sexy je prend soin de moi je fait du sport ect je m’occupe bien de notre appartement et j’ai l’impression que je ne le rend pas heureux
Une grande requête à tous ceux qui posent des questions: lisez d’abord le fil de commentaires en entier, car il est fort probable qu’un spécialiste ait déjà posé des questions et obtenu des réponses correspondantes concernant votre situation. Les questions comportant un grand nombre d'orthographes et autres erreurs, sans espaces, sans ponctuation, etc. ne seront pas prises en compte! Si vous voulez avoir une réponse, prenez la peine d'écrire correctement.
Cette situation n’est plus possible, vous en souffrez. Alors vous en demander plus : une vie normale de couple. Pouvoir être ensemble définitivement. Cependant, votre ex ne le souhaite pas. Il ne veut pas s’engager. Alors que faire ? Si mon ex ne veut pas s’engager, pourquoi ne veut-il pas s’engager ? Comment le faire changer d’avis ? Est-ce seulement possible ? Existe-t-il des solutions ? Mon ex ne veut pas s’engager, comment m’y prendre …
Au cinquieme mois, j’avais mis fin a la relation en disant simplement: je n’aime plus être ta copine, donc j’arrete de jouer ce rôle. Il a répondu par un simple: noté. C’est une décision qui m’avait couté du courage, parce que je commencais a m’attacher a lui, mais je n’avais d’autres choix que de faire ce coup de théatre qu’il n’attandait pas dutout!
Je suis en ” couple ” depuis 4 ans. Nous ne vivons pas encore ensemble … Il y a des moments ou je ne le comprends plus. Il dit être fou amoureux de moi , me fait comprendre vendredi dernier qu’il aimerait qu’on se marie . Nous nous voyons a des fréquences d’un week-end sur deux .. et je ne le vois que le week-end. Nous vivons à 45 min l’un de l’autre. Lorsque je lui fais comprendre que j’aimerais le voir plus , qu’il me fasse des surprises et venir me voir un après midi sans pour autant m’en avertir. Ce qui me montrerais à quel point je peux lui manquer , il me réponds dès lors ne pas y ” penser “. Je commence à douter de ses reels sentiments à mon égard. Lui ne comprends pas car il m’a demander de l’épouser …. et je lui reproche de ne pas avoir l’envie de me voir plus souvent. Le problème vient-il reellement de moi ?
il aimerait et espère que je retourne avec lui …….je lui dit de s’occuper de sa blonde …. que c’est pas honnête pour elle et moi je me sent mal car je ne suis pas une briseuse de couples …..il me répond qu’il n’en tient qu’à moi de me reprendre et de prendre sa place ………. seulement la dernière fois qu’on est revenu ensemble …….. ca pas marché après un retour de voyages …… il voulait que je retourne rester avec lui après seulement 3 semaines … alors qu’on l’a déjà essayé et ca pas marché ………. je lui disais que c’était pas raisonnable et qu’il était préférable de laisser aller la relation et que le reste ce ferait tout seul ………. ben il m’a flusher et c’est jeté dans les bras de l’autre …… …est-ce moi qui suis incapable de me laisser à l’amour …….?? ou ma réaction est normale ??
Ce n'est pas toujours facile de s'admettre à soi-même que nous sommes la source du problème. J'entends souvent des célibataires protester que «non, ce n'est pas vrai, je fais plein d'efforts pour rencontrer, je prends bien soin de moi et de mon apparence, je suis sur trois sites de rencontre différents, je fais plein d'activités sociales...» Mais voilà, comme l'a si bien dit Carl Jung «Peu importe votre attitude consciente, votre inconscient a mainmise absolue et peut faire ce que bon lui semble.» Ainsi donc, la seule solution possible pour régler le problème est d'augmenter votre niveau de conscience, de rendre l'inconscient conscient afin qu'il cesse de contrôler votre vie amoureuse. Pour plus d'information sur le sujet, j'aimerais vous inviter à télécharger mon ebook gratuit Amour: mode d'emploi. Il est un excellent point de départ pour vous mettre sur le chemin qui mène à l'amour...

hanane je te comprend parfaitement,je sens que ti traverses des moments difficiles. Primo,essaie de sortir avec tes amies pour te changer les idées,ça va tellement t’aider.éviter de rester seule. secondo, comme je te l’ai dit,il faut que tu parles avec lui, tu lui dis ce que tu ressens, et ce qu’il te fait, ca te rend malheureuse, et tu lui dis que tu aimerais qu’il te dise ce qu’il ne va pas pour que vous trouviez la solution ou bien si tu as fait quelque chose qui ne lui plait, que tu t’excuse et que vous puissiez avancer et non qu’il reste indifferent, parce que ça ne vous aide pas par contre ça détruit votr coupl petit a petit.Et comme kamal te l’a dit aussi, tu lui diras qu’il risque de te perdre s’il continue a se comporter ainsi parce que toi tu veux avancer, tu vois un avenir a l horizon. et la, hanane quand il t aura repondu, tu seras quoi faire, la dicision a prendre. une chose ma chere, quand il va t accorder ce temps, n lui crie pas dessus comme si tu l engeuelent, les hommes detestent, parle lui sur un ton normal normal mm si tu es fachée, en lui temoignant ton amour, avec une voix douce, a voix basse, et SURTOUT EN LE FIXANT DANS LES YEUX pour qu’il puisse voir que tu es sincere, que tu l aimes et que tu veux savoir ce qui ne va pas pour sauver votre coupl!!! je t ai aidé un peu?? si t a d’autres question n hesites. meme kamal est la pour te repondre.
Cependant, lorsque l’on se demande comment manquer à un homme ou comment savoir si je lui manque, il existe certaines règles à suivre. Vous allez notamment devoir mettre en place des astuces inspirées de la technique du fuis moi je te suis. L’objectif étant que son esprit soit focalisé uniquement sur vous. En vous comportant ainsi, vous allez très vite remarquer que le manque permet de s’assurer l’amour de sa moitié et développer l’attraction.

bonjour voila mon histoire en couple depuis 21 ans mon conjoint me dit qu’il veut me quitter soit disant pas pour une autre mais je sais qu’il a repris contact avec une autre de ses ex( depuis 1 mois et depuis ce jour il a changé) avec qui il devait se marier et qui la quitter qql semaines avant le mariage et il m’a dit qu’il ressentait de l’amertume suite a cette relation passée . il ne pense ni a moi ni aux enfants ,il lui envoie des messages tout les jours quand a moi je suis follement malheureuse parce que je l’aime et tout les jours je ressasse ça je n’arrête pas de lui casser les pieds tout les soirs pour comprendre que dois je faire ma situation n’est vraiment pas facile . aider moi svp merci
J’ai un problème avec un garçon que j’ai rencontré lors d’une soirée. Après cette soirée, on s’est parlé sur facebook et on s’est revu, après 3-4 fois, on s’est embrassé au moment où je devais repartir… Il m’a ensuite envoyé un sms pour savoir si on mettait un nom sur notre relation, je lui ai dit qu’on verrait bien ce que l’avenir nous réserve (je venais de rompre avec mon copain avec qui j’étais depuis deux ans, je précise). Ceci s’est passé le 03/05. On s’est ensuite revu plusieurs fois, on a dormi ensemble, on a regardé des films, j’ai rencontré des amis à lui, etc… tout en étant d’accord sur le fait qu’on était pas en couple (par ex. on ne se donnait pas la main en rue).
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