Cela fait 14 ans que je suis avec un homme que j’aime nous nous séparons tous les deux ans environ car nous n’arrivons pas à communiquer toutes ces séparations ont amenées des rancœurs que nous n ‘arrivons pas à surmonter je tiens à préciser que nous ne vivons pas ensemble et le week-end nous nous voyons le problème est que mon ami fait de la moto dès qu’il fait beau et je me retrouve seule à l’attendre car je n’ai pas prévu d’autre sortie ces sorties sont toujours décidées au dernier moment nous sommes de nouveau séparés depuis le 6 août. Le 5 août au soir nous sommes revenus de vacances et son téléphone a sonné pour une sortie moto le lendemain je me suis énervée violemment contre lui il est parti et depuis n’est jamais revenu au début il me disait qu’il avait besoin de réfléchir sur la relation et après un mois et demi de quasi silence il m’a dit que c’était terminé il est agressif quand je l’appelle c’est vrai que je l’ai inondé de SMS de message sur répondeur car je voulais être rassurée et savoir où la relation en était je ne sais plus quoi faire pour reprendre le contact car il ne répond plus.

Moi, je suis très amoureuse d'un homme marié, a chaque fois qu'il me vois à l'église où en circulation, il ne cesse de me fixé et moi aussi. Mais j'attendais qu'il fasse le premier pas mais non. Il y a deux jour, je l'ai avoué mais sentiments mais sincèrement, il n'a pas voulu être claire s'il veux de moi ou pas,genre il se montre trop religieux.,mais il m'a promi qu'il dira rien a sa femme. Franchement je l'aime depuis 3ans, même si sa ne sera pas possible vu qu'il est marié, je souhaiterais au moins passé des moments intime avec,peut être que cela va me consolé. Vos conseil sont vivement attendu
Je suis avec mon compagnon ca va bientot faire 6ans..deux ensemble et les quatres autres années nous l avions faire à distance.nous communiquons via les reseaux sociaux…les appels sont tres rares..mais rares sont les fois où il m ecrit en premier..je dois toujours l ecrire et il me repond ensuite avant d emtamer une discussion.souvent apres les salutations on a plis rien a se dire…je lui est fais le reproche..il dit qu il travail trop et qu il na pas trop le temps.j ai l impression de lui courir apres..
Au départ je voulais une histoire sans lendemain car je partais 3 mois plus tard aux USA pendant un an. Mais nous sommes sortis ensemble malgré tout car lui ne cherchait pas de “plan cul” . De plus , nous sommes “restés ensemble” après mon depart, nous avons eu une relation à distance pendant 4/5 mois . Voyant le manque d’implication de sa part, j’ai eu des crises de jalousie et il a rompu . Nous sommes restes 2 mois sans se parler et il a eu un plan cul régulier pendant cette période. Moi de mon côté , j’étais déprimée et seule à 16 000 km de chez moi . J’ai eu deux aventures et je me suis forcée. Nous reprenons contact 3 mois avant mon retour et notre complicité est revenue .

Il semble composer les choses différemment ce garçon. Avec lui, le dialogue semble la clée. Même si ça peut sembler assez froid, il y a quelque chose de rassurant dans son comportement. N’hésites donc pas à parler, évoquer tes doutes (notamment sur le très long terme, bien que tout le monde puisse changer d’avis dessus, encore une fois, vous êtes jeune, il est tôt, il a bien le temps de voir venir. Quand ça fera quelques temps/années que vous êtes ensemble, si le mariage est important pour toi, il posera la question autrement qu’aujourd’hui où c’est tout neuf.)

je viens de regarder ton site que je trouve très intéressant.Voilà pourquoi je viens demander conseil. Cela fait 2 mois que je suis avec un homme,tout se passait pour le mieux,bonne entente,complicité….moi qui suis réservé,je ne montrais rien même si j’en mourrait d’envie.au fur et à mesure j’ai commencé à m’ouvrir,jusqu’au jour où il a commencé à ne plus m’envoyer de msg tt les jours,voir ne plus me répondre qd je lui exprime ce que je ressent ( par ex: « je pense fort à toi », « j’ai hate de te voir »…).il est parti une semaine en vacance et depuis nous ne nous sommes pas vue,j’ai pas le sentiment que je lui manque plus que cela alors que ça fait 3 semaines qu’on ne s’est pas vue,il m’envoie qd mm des msg du genre « une petite pensée pr toi…. » mais je n’arrive pas a comprendre ce changement soudain de situation.comment dois je réagir?je ne sais plus quoi penser.je ne sais pas si je lui plait,s’il n’a plus envie de continuer….je suis un peu perdu face à se comportement. merci d’avancepour votre avis.
Pour résumer mon histoire, j’ai rencontré mon amoureux il y a 7 ans à ce moment là nous étions en couple tous les deux. Nous avons eu une attirance dès le premier jour. Nous nous sommes séparés de nos conjoints et vivons pleinement notre histoire d amour depuis plus d’un an. Seulement voilà il travaille souvent à l étranger malgré le manque notre relation est intacte. J’ai juste souvent l impression d être trop sur lui a son retour de mission alors que lui semble à chaque fois avoir besoin d’un temps de décompression. Nous ne vivons pas encore ensemble alors quand il rentre j aimerais qu’il soit h 24 à mes côtés, alors que lui attend 2 ou 3 jours pour venir à moi… De la même façon qu’il peut ne pas répondre à mes messages ou mes appels durant quelques jours ce qui me rend folle à l’idée qu’il doit repartir rapidement et que chaque instant compte. Que faire ? Dois-je marquer une distance pour qu’il veuille être davantage à mes côtés ? Merci d’avance.
C’est le merveilleux qu’il désirait. Parfois, en amour : on s’ennuie, on s’engueule, on se passe à côté : bref, nous ne sommes pas en train d’être « amoureux ». Aimer, c’est être « auprès » quand même. Se sentir ensemble quand même. Même si le moment n’est pas un grand moment. Si les efforts sont conjoints et naissent d’un véritable dialogue (et pas de projections que l’on a sur les attentes de l’autre), alors nous sommes au creux de l’amour : tenter d’être ensemble, de se rendre heureux, même quand les choses ne sont pas facilités par l’euphorie de émerveillement constant.

Pour manquer à un homme, vous devez partager des moments inoubliables à deux. Non seulement pour passer un bon moment avec lui et profiter de votre temps libre ensemble, mais en plus c’est en créant des souvenirs communs forts que vous allez pouvoir construire votre relation progressivement et faire en sorte qu’il puisse penser à vous, même lorsque vous êtes loin l’un de l’autre.

Waow je viens d’avoir un choc : je suis un homme^^ C’est un grand classique chez moi : je m’emballe en un regard / une soirée, pour refroidir ensuite à toute vitesse une fois que je connais suffisamment le mec pour savoir que ça « ne collera pas »… Mais sans avoir vraiment essayé de construire quelque relation que ce soit avec lui, trop peur qu’entre-temps il s’attache et que je le fasse souffrir (et je suis une fille gentille, je n’aime pas ça !). Et puis je me suis toujours dit que l’intuition dans le domaine était sans faille… Parfaitement résumé dans ton « les hommes pourront aisément penser l’amour comme un état. Quelque chose qui est là ou qui n’est pas là. Un truc un peu magique contre lequel la volonté ne peut rien. » Ce qui favorise les OI soit dit en passant, tellement c’est facile de se dire que lui c’est sûr c’est Mr Perfect quand on n’est pas dans une relation avec lui, justement…
Donc petit à petit, on s'est envoyé des textos raisonnablement...enfin moi je continue à lui envoyer environ 1 texto tous les 2-3 jours, toujours des tit mots d'amours. Et lui ne m'envoie plus du tout ce genre de tit mots d'amour, en tout cas jamais de lui -même. Les seuls moments où il m'en envoie c'est lorque moi je lui en écris, et encor quand il me répond!Oui plus d'une fois sur 2 , il ne me répond pas! il me dit "ah j'avais oublié que tu m'avais envoyé un message", ce qui entre nous est le pire pour une femme, d'entendre son homme lui dire qu'il la oublié!!!
Après une rupture brutale par téléphone, il a refusé de me voir mais a finalement accepté de me parler par téléphone. La, moi je pleure en le suppliant de me reprendre (je sais que c’était une bêtise) et lui, en pleurant à moitié, il m’a dit qu’il tenait toujours à moi, et qu’il voulait qu’on soit amis et qu’on se parle encore par téléphone (ce qu’on faisait souvent vu qu’on était en longue distance – sauf ces deux derniers mois car je n’avais plus vraiment le temps).
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Bonjours je m’adresse a vous car je suis en couple depuis 2 ans et demis nous avons traverser des tempête tous les deux nous avons repris notre relation au mois de juin depuis un mois j’ai l’impression d’être acquis j’ai l’impression qu’il y’a que lui qui décide quand on doit se voir et même si je ne l’appelle pas ou que je viens pas lui parles via Facebook y ne le fera pas de lui même et sa m’agace de plus qu’il n’est pas démonstrative dans c’est sentiment je n’est pas un je t’aime de sa part je ne reçois pas de l’infection j’aimerais lui manquer lui faire comprendre que je ne suis pas acquis que j’ai besoin d’avoir aussi un minimum de l’infection la communication ne change à rien j’ai déjà essayer plusieurs fois sa ne marche pas
On évite de penser, car comme tu dis, cela peut « entraîner une torture mentale », un peu comme ces cours de math à l’école qui donnent des migraines. Que fait-on, dans ce cas ? Eh bien on abandonne simplement les commandes à la providence, autrement dit : aux envies du moment, à l’humeur du jour, voire à la météo ou à son horoscope. C’est l’image d’un navire sans gouvernail, avec toutes voiles levées (toutes les passions du monde, et parfois des « je t’aime »), en se laissant guider par le vent, n’importe où, nord, sud, récif de pierre. Ce navire n’a pas de boussole, n’a pas de but, et pire que tout : il y a deux capitaines à bord. Qu’on me répondre simplement : comment voulez-vous voyager sur un bateau pareil ?
Rencontrer ses proches, s’installer ensemble, acheter une maison, se marier, avoir des enfants… La vie de couple passe par certaines étapes importantes et souvent incontournables surtout après quelques années de relation sérieuse. Pourtant, combien de femmes se plaignent du refus d’engagement des hommes qu’elles rencontrent et combien d’hommes fuient les femmes qui réclament leur engagement ?
En l’occurance la mienne est simple… Je suis amoureuse d’un homme qui n’a pa sale temps, na pas confiance en lui et il se freine à être bien. Des moments il est super attionné et d’une heure à l’autre c’est l’inverse… Il a des sentiments pour moi et tiens énormément à moi. Ne veux pas qu’on se sépare…. C’est très dur et me demande d’avoir confiance en lui !!!
Depuis début octobre nous nous sommes vus tjs avec les copains, nous avons instauré un mardi soir cinéma. Il est prévenant, attentionné et partage de plus en plus avec moi. Il y a 2 semaines, il m’a proposé de venir chez lui, j’ai accepté. Nous nous sommes vus avec beaucoup de plaisir, il m’a préparé à dîner et nous avons passé la nuit ensemble 2 vendredis de suite, puis la moitié de la journée du lendemain sur sa demande. Il se rappelle de ce que j’aime prendre au petit déjeuner. Mais si je ne fais pas le 1er pas, il n’ose pas m’appeler. Devant nos copains et sa fille il est juste un bon ami et pas plus. Il n’a pas de gestes affectueux en public. Il a changé quand même il discute de plus en plus avec moi sur des sujets divers mais jamais des sujets personnels même quand nous sommes tout les deux. Mardi dernier, il a payé ma place de cinéma car j’étais en retard. Devant nos copains, je lui ai caressé la joue car il ne c’était pas rasé. En riant j’ ai dit que je voulais voir s’il avait une barbe dure ou douce. Je l’ai senti distant. On se quitte devant les potes c’est juste au revoir. Comme j’étais garée plus loin en passant il a baissé sa vitre m’a fait un grand sourire, un geste de la main.
« Dans tous les cas de figure, l’irrespectueux n’est pas dans le souci de l’autre, ajoute Patrick Estrade. Il peut être dans le souci de donner une bonne image de lui à l’extérieur et considérer que, une fois rentré chez lui, il peut se vautrer dans l’intimité car il pense qu’il n’a plus d’efforts à faire. C’est aussi cela le manque de respect : prendre ses aises, s’avachir, se permettre… » Maxime, 34 ans, se souvient d’une petite amie qui s’épilait les jambes à la cire sur le canapé du salon et laissait traîner ses Coton-Tige usagés sur le lavabo de leur salle de bains. « À l’extérieur elle était toujours impeccable, et à la maison c’était presque une souillon ! Elle l’a très mal pris quand je lui en ai fait la remarque, elle m’a traité de maniaque coincé ! »
Pour finir sur une note psychologique, c’est vrai qu’être confrontés à un mec qui a peur de s’engager ou qui est peu démonstratif nous renvoie à nos peurs de l’abandon (et donc parfois, de l’engagement). Moi ce qui m’a le plus dérangée dans mon ressenti face à ces doutes, c’était justement le sentiment de perdre pied sans raison valable, et la croyance profonde que « de toute façon ça va pas marcher et comme ça j’aurai eu raison », que j’ai eu du mal à balayer et à remplacer par un « je décide de me faire confiance, de lui faire confiance, et jusqu’à maintenant à chaque fois que j’ai pris cette décision, il m’a étonnée positivement. Lui ce n’est pas les autres, je dois nous donner la possibilité : à moi, de me laisser aimer de nouveau, à lui, de me montrer qu’il peut m’aimer et qu’il peut aussi se laisser aimer. »
Au départ je voulais une histoire sans lendemain car je partais 3 mois plus tard aux USA pendant un an. Mais nous sommes sortis ensemble malgré tout car lui ne cherchait pas de “plan cul” . De plus , nous sommes “restés ensemble” après mon depart, nous avons eu une relation à distance pendant 4/5 mois . Voyant le manque d’implication de sa part, j’ai eu des crises de jalousie et il a rompu . Nous sommes restes 2 mois sans se parler et il a eu un plan cul régulier pendant cette période. Moi de mon côté , j’étais déprimée et seule à 16 000 km de chez moi . J’ai eu deux aventures et je me suis forcée. Nous reprenons contact 3 mois avant mon retour et notre complicité est revenue .
A ce moment-là une seule envie vous traverse l’esprit : revivre ce moment et revoir cette personne. Vous devez agir de cette manière pour lui faire penser à vous. En partageant et en découvrant de nouvelles activités vous allez bâtir une relation solide et des souvenirs communs. Ces derniers sont nécessaires si vous voulez que votre historie soit belle et perdure dans le temps. N’hésitez donc pas à prendre des initiatives pour transformer votre temps libre en moyen de consolider votre relation amoureuse.

il aimerait et espère que je retourne avec lui …….je lui dit de s’occuper de sa blonde …. que c’est pas honnête pour elle et moi je me sent mal car je ne suis pas une briseuse de couples …..il me répond qu’il n’en tient qu’à moi de me reprendre et de prendre sa place ………. seulement la dernière fois qu’on est revenu ensemble …….. ca pas marché après un retour de voyages …… il voulait que je retourne rester avec lui après seulement 3 semaines … alors qu’on l’a déjà essayé et ca pas marché ………. je lui disais que c’était pas raisonnable et qu’il était préférable de laisser aller la relation et que le reste ce ferait tout seul ………. ben il m’a flusher et c’est jeté dans les bras de l’autre …… …est-ce moi qui suis incapable de me laisser à l’amour …….?? ou ma réaction est normale ??

Encore une fois, j’agis dans cette relation comme je n’aurai jamais pensé agir… La patience n’a jamais été mon truc, et pourtant cette fois-ci, j’ai cette force en moi d’attendre… Le pardon m’a toujours été difficile, ou en tout cas vivre avec le fait qu’on m’ait trahi… Mais cette fois-ci, j’ai trouvé la force de pardonner et de poser un cadre précis…
Posez-vous alors la question du projet de vie : comme nous indique Elisabeth Couzon, nous n’avons pas forcement le même projet de vie, et il ne s’agit pas de rester avec quelqu’un sous prétexte que vous l’aimez, quitte sacrifier vos envies profondes. Les projets constituent le fil rouge d’une relation amoureuse, si vous n’êtes pas d’accord, avancer ensemble risque d’être compliqué. Par exemple, si vous souhaitez avoir des enfants et que votre partenaire n’en souhaite pas, « arrêtez de vous trahir en acceptant de mettre de côté ce désir d’enfant ». Cette situation ne sera pas vivable de toute façon sur le long terme, et votre relation se dégradera si vous reprochez à votre moitié de ne pas vous avoir suivi sur tel ou tel projet.
Si, par exemple, il s'est montré très distant avec toi ces deux dernières semaines, tu devrais te demander ce qui s'est passé dans sa vie et qui a pu le conduire à se comporter comme il le fait. Il peut tout simplement ne pas être lui-même si sa grand-mère vient de mourir, s'il doit passer un examen important ou s'il est enrhumé. Essaye de comprendre que son comportement n'a pas forcément quelque chose à voir avec toi-même.
L’engagement de votre homme est peut-être très important à vos yeux, vous savez que c’est le fait de vivre ensemble et d’avoir une vie de famille qui vous permettra d’être pleinement épanouie. Mais pourquoi ne pas essayer d’apprécier la vie que vous avez en ce moment avec votre homme ? Vous vivez peut-être séparément mais au moins vous avez aussi vos moments de tranquillité et votre endroit à vous. Vous n’avez peut-être pas encore d’enfants mais au moins vous pouvez en profiter pour faire les voyages que vous avez toujours rêvé de faire, pour mener à bien les projets qui demandent du temps et de la disponibilités… Apprenez à apprécier les moments que vous offre la vie et entrez dans un cercle vertueux.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
si tu te poses la question c que tu n'es pas sur de son amour pour toi. je pense qu'on doit le savoir au fond de soi...ca se vit je crois, tu le verra au fil du temps par des signes et c une kstion de confiance en soi et en l'autre. chercher un moyen pour savoir si notre petit ami nous aime vrmt c pour moi manquer de confiance en soi. alors si c ton cas courage sois sincere et parle lui en tout simplement et tu le sauras. bon courage. ciao biz
Bon, je parle en me basant sur mon expérience personnelle, en disant que le but d’un couple – pour ceux qui veulent un couple qui dure – n’est pas l’intensité des sentiments, qu’on réclame chaque jour en plus ! Je te comprends trop bien lorsque tu dis que tu essaies d’apprécier chaque étape dans ta relation, et que tu laisses traîner au maximum avant de dire « je t’aime ». J’avais ce schéma dans ma tête il y a longtemps, et j’ai changé (peut-être l’âge.. oups). Il y a beaucoup de plaisir dans la séduction, et chacune de ses parts a son propre délice : les regards échangés ont un plaisir particulier, les premières paroles, les sourires, chaque geste nous donne un sentiment plus ou moins intense et très plaisant, surtout que c’est nouveau. Si tu revois ces plaisirs, tu trouveras que beaucoup de nos sentiments viennent de notre propre égo flatté ou de nos hormones (tu peux revoir l’article d’Anashka sur l’égoïsme en séduction, lui je suis sûr qu’il existe^^). Donc, une fois passée l’étape de la séduction, si on ne sait pas (ou qu’on ne veut pas) vivre d’autres plaisirs du couple, alors on se sent un manque et un besoin de vivre autre chose, que le couple ne peut pas nous procurer.
             Le mouvement pour enseigner des communications plus vivantes à l'école, mouvement amorcé il y a quelques années, semble aujourd'hui bien conscientisé. Les projets prennent de la consistance, de l'ampleur, il y a de plus en plus d'écoles qui ont su créer un programme pour favoriser chez l'enfant l'acquisition de compétences dans le domaine des relations. Compétences pour pouvoir mieux se confronter et s'intégrer à son entourage proche et moins proche..Ces programmes sont mis en œuvre dans des ateliers de parole, des groupes de partage, des " cours de vie relationnelle ", des temps de rencontres et de mise en pratique …

Lui faire part de ton manque peut vous pousser tous les deux à tout mettre en oeuvre pour vous revoir au plus vite. Même si plusieurs centaines -voir millier- de kilomètres vous séparent et que vous n’êtes pas censés vous voir avant plusieurs semaines, TANT PIS ! Vous pourriez également décider d’augmenter la fréquence de conversation, pour satisfaire pendant un temps tes besoins de contact.
J’ai vécu une relation avec un homme ……… je l’aime mais il m’étouffe , voudrait qu’on soit toujours collé 24hres sur 24 .. il me disait et me dit toujours que je suis la femme de sa vie et que je la resterait toujours …… on s’est laissé à plusieurs reprises …… dès qu’on se laisse il se tire dans les bras d’une autre femme ….. toujours la même …..mais malgré cela il continue de me contacter …….. il me semble que c’est un manque de respect pour cette femme … et pour moi …….
Tu me manques. Mais je sais que ses mots ne sont que des mots tant que je ne te l’aurai pas prouvé par mes sens, par le toucher, par mes lèvres, par cette envie d’être toujours dans tes bras…d’être à toi et t’appartenir… c’est ce que le manque de toi me fait. Je me sens vide alors stp reviens moi vite et enivre moi de tes baisers, tes caresses, tes mots d’amours, rends-moi folle d’envie.
J’ai rencontré un homme il y a huit mois , il a pris la décision de cesser notre relation prétextant ne pas avoir les papillons , mais reconnaît avoir passé de bons moments avec moi et réciproquement pour ma part, me disant mes qualités et mes défauts. J’étais vraiment loin de penser qu’il prendrait cette décision , je suis étonnée car je pense que ça fonctionnait bien entre nous!
Vous avez donc besoin des conseils d’un coach pour avancer et mieux comprendre celui avec qui vous vivez. Vous êtes sur cet article ce qui prouve bien que vous souhaitez réellement trouver des solutions. Alors avec votre détermination, vos sentiments et mes conseils vous allez pouvoir créer la vie de couple dont vous rêvez depuis toujours. Il va simplement falloir faire les efforts opportuns et au bon moment mais également se faire une nouvelle idée de la psychologie masculine.
Je voudrais avant de conclure vous expliquer un point qui me semble très important. Les films, les séries ou les romans orientent votre séduction et vous pousse à trouver le « prince charmant » et à en vouloir toujours davantage. Il s’agit d’une sorte de propagande néfaste, et sachez qu’il en va de même pour les hommes qui recherchent la femme parfaite. Or, tout le monde à des défauts et des qualités. Le plus important est donc de trouver une personne qui nous correspond sans être obnubilé(e) par des détails qui n’ont finalement pas autant d’importance.
Je vous suggère fortement de mettre le ou les protagonistes au centre de cette carte relationnelle. Et bien évidemment, on y met tous les personnages importants, peu importe s’ils composent une famille ou non.  Si vous avez beaucoup de personnages et qu’il est impossible physiquement de réaliser ce dessin, vous pouvez le faire pour vos personnages principaux uniquement ou pour ceux dont il est crucial de bien se rappeler la relation. Vous pouvez aussi épurer les informations.
Après une relation difficile de deux ans ou je me suis faite trompée, j’ai rencontrer mon copain en vacance, depuis sa fais 8 mois que nous sommes ensemble, mais le problème c’est que z je n’est pas confiance et je l’harcèle de question et d’appel. Je remet toujours ses propos en doute. Il reste avec moi malgres tous mais je sens quil commence a être distant et au final il n’y a plus l’étincelle entre nous. Je ne lui manque pas, et l’envie d’être l’un avec l’autre n’est plus . Pourtant on s’aime, que faire pour raviver la flamme? Que dois-je faire pour changer ?
bsr kamel je vous remercie pour tout ce que vous faites pour nous les femme, alors voila j’ai 30ans et je connais un homme depuis une année, mais disant qu’il va et qu’il revient ,on a rompu plusieurs fois a cause du meme probleme je vous explique il aime la vie et moi je ss prude et je tiens bcp a mes principes vu que je suis musulmane la derniere fois qu’on c’etait separé il m’a plaqué par mail en disant qu’il en avait marre et comme tout homme il avait des besoins il m’a aussi dit qu’il ne voulait plus entendre parler de moi bon je lui ai repondu qu’a partir de ce moment je ne l’embeterais plus et ke pr moi aussi c’etait bel et bien fini ,en parallele j’avait connu un homme sur le net je lui avait tt raconté donc je le considerais comme ami quand il a su que j’avais rompu il a decidé de se rapprocher de moi j’ai dit que j’allais essayer mais sans grandes convictions c’etait quelqu’un de bien il avait toutes les qualités que l’autres n’avait pas malgrés ça je pensais toujours a l’autre et j’esperais toujours qu’il revienne effectivement quelque semaine plus tards il est revenu il m’a envoyé un sms il m’a dit que je lui ai gaché la vie je ne lui ai pas rependu il m’a appeler plusieurs fois et j’ai fini par succombé il m’a dit qu’il etait pret a tout l’essentiel etait que je lui revienne il m’a supplié enfin de compte je me suis remise avec lui a condition qu’il m’accepte comme je suis et qu’il ne me demande plus de satisfaire a ses besoin il etait d’accord et donc j’ai quitté l’autre et il le savait je le lui ai dit peu de temps apres il a recomensé a me faire ses avance je le rappelait tjr qu’il m’avait promis un truc et qu’il devait tenir sa promesse la derniere fois il m’a demandé d’aller le rencontrer dans un endroit isolé au travail pour qu’il puisse m’embrasser j’ai refusé je suis allé vers lui pour en parler il etait avec un collegue je lui ai demandé de se retiré il a refusé et ça m’a vraiment humilié depuis ce jour il ne me parle plus il refuse de rependre a mes appels et mes texto je ne sais plus quoi faire aidez moi svp
Ensuite cela fait presque une année que nous nous voyons régulièrement nous parlons énormément face à face mais j’ai l’impression que lui n’est plus du tout intéressé par moi et que je lui sers de bouche- trou je ne sais pas quoi faire car je suis vraiment attachée a lui et j’ai peur de le perdre que puis-je faire pour le seduire a nouveau .?! help
Au 7 eme mois, on se découverait sensuellement et tres lentement… on a appris a entretenir des conversations quand ca ne va pas quelque part (plus de guerre froide), et il y avait de moins en moins de tabous, il me disait souvent  » je t’adore  » qui me laissait perplexe mais bon lol (car il disait n’être jamais tombé amoureux avant mais qu’il y croyait a l’existance de l’amour vu que ca aveugle le monde entier)… on a appris a s’ouvrir l’un a l’autre sans avoir peur de nos jugements, ou d’embeter, ou de se prendre la tete… c’est beaucoups d’efforts, mais ca en vaut le coup vraiment, et c’est tres beau a vivre… ces hauts et ces bas… des aléas de la vie d’ou on en sort toujours plus fort…

Ma compagne l'a compris. Elle respecte ma liberté. Je reste avec elle et je n'ai pas besoin d'aller voir les autres. Certes, les autres sont charmantes et jolies. Mais ce qui me maintient avec la mienne et fait que je n'ai pas envie de la tromper, c'est la QUALITE de ma relation avec elle. Les autres, les mignonnes, en jettent, en mettent plein la vue, oui. Mais rien ne dit que je retrouverais cette qualité relationnelle. Et si j'ai envie de rester avec elle, avec ma chérie, ça n'est pas parce que je me suis engagé : on n'est ni mariés, ni pacsés, on ne vit pas ensemble mais on est voisins. Si je reste avec elle, c'est parce qu'elle respecte ma liberté, ne m'emmerde pas, me fout la paix, et du coup j'ai ENVIE d'être avec elle. Je suis HEUREUX avec elle, bien plus qu'avec mon ex-femme, qui cherchait à me contrôler, m'avait mis sous grilles, et plus elle cherchait à me contrôler, plus je n'avais qu'une envie : en finir avec elle.
Enfin, la communication est également un problème. Si vous passez votre temps à vous disputer, à vous marcher dessus et vous insultez, votre couple n’ira pas loin. La communication est un des facteurs les plus important d’un couple sain. Comment être heureux ensemble si rien n’est dis? Si les non-dits, justement, vous pèsent tous les deux? La rupture n’est pas loin et il faut vous reprendre tous les deux. ET en PARLER.
Mon mari dit qu’il croit ne plus m ‘aimer. Il cherche un appartement, nous avons deux enfants et je lui dis que c’est peut être une erreur “routine// manque de sentiments” qu’il confond. Il dit qu’il pense plus a moi au travail, qu’il rentre par habitude, et pourtant que je le fais rire, qu’on parle de tout et que sexuellement tout va bien. Il prend cette décision sans m’en parler avant c’est très étrange, et pourtant il dit qu’il n’a personne, ce que je pense vrai. A 37 ans a t’il besoin de réfléchir sur son parcours ? Comment lui faire comprendre de pas prendre une décision hâtive, surtout tant que les enfants ne sont pas informés ? Merci
De ce fait, elles se lancent trop rapidement dans des déclarations sentimentales et en oublient l’importance de construire une relation de séduction basée sur le partage, sur l’équilibre mais également sur la notion de défi. Vous n’êtes pas sans savoir qu’un homme a toujours besoins d’idéaliser la femme qu’il côtoie et qu’il est nécessaire pour vous d’éviter de vous montrer acquise trop rapidement pour profiter pleinement de votre rencontre.
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