Bonjour Alexandre, j’ai rencontré un homme depuis peu dont je suis totalement “accro” mais je me cache bien de le lui avouer. Je fais la fille distante et le silence radio mais cela ne marche pas… il ne m’envoie jamais de sms le premier et semble pourtant enthousiaste lorsque je commence une conversation avec lui. Je crois surprendre des regards dans ma direction de temps à autre mais rien de plus… N’est-il juste pas intéressé ? Ou fait-il le “silence radio” comme moi de peur d’être trop collant ?
Nous proposons souvent à nos lecteurs d’ignorer ponctuellement leur ex pour le faire revenir. Lorsqu’il s’éloigne trop, que l’on sent que l’on ne peut rien faire, ignorer peut permettre de faire réagir son copain. En effet, beaucoup d’hommes s’attendent à ce que les femmes leur courent après lorsqu’ils s’éloignent, cela gonfle leur ego et leur fait du bien. Notons que certaines femmes font exactement la même chose ! Dans ce contexte, quoi de plus efficace que d’ignorer son ex alors qu’il pense que vous allez le supplier de revenir ? Votre comportement distant l’étonnera et il y a fort à parier qu’il reviendra de lui-même !
11 « C’est le moment où les vôtres rentrent à la maison. L’atmosphère qu’ils attendent de vous, c’est encore vous qui devez la créer : le sourire, une bonne table, l’intimité du foyer » [11]. Jusque dans les années 70, l’objectif de la maîtresse de maison, qu’elle travaille professionnellement ou non, était de bien tenir son intérieur, mais également de rendre la plus agréable possible une vie conjugale et familiale qui s’inscrivait dans la durée et la stabilité. En cette période de fragilité conjugale, la majorité des auteurs de ces nouveaux manuels de « conseils conjugaux » va s’appesantir sur la difficulté d’être un homme dans une relation avec une femme à l’ère post-féministe et sur le nécessaire travail que celle-ci doit réaliser pour renouer avec une féminité propre à répondre aux espérances masculines. Féminité certes réactualisée puisque la femme contemporaine doit démontrer à la fois son autonomie et sa capacité à nouer des relations désintéressées et amoureuses [12], mais se définissant encore et toujours par des qualités « naturelles » de sensibilité, de tact, de sollicitude, de persévérance et de patience.
2-3 jours après nous nous somme revue et il était comme un mur de glace , j ai essayer d’en savoir un peu plus sur son attitudes et il m’as répondu ” Je me protégé” . Nous avons passé 2 jours ensemble ou c’est moi qui allait vers lui et lui répondait a mes demandes et 1-2 fois il avait un petit geste tendre pour moi . Nous avons dormi ensemble , Quelques câlins et puis je lui ai dit qui était encore tôt pour allais plus loin et que je voulais voir d’abord un peu plus de retours de sa part. Le lendemain nous sommes quitter sur un fou rire. En rentrant j’ai reçu un sms qui disait que il ne voulais pas se mettre en couple car il avait son ex en tête même si ne veut pas retourner avec ( c’est fini avec depuis 1 ans et demi) mais qui veut avancé dans la vie mais ne pas se mettre en couple. Donc il m’a dit qui voulais toujours me voir ect mais qui voulais que je sois juste son amie. Depuis 4-5 jours sont passé nous parlons toujours via sms mais ce n’est plus aussi fréquent que avant.
Donc au mois de mai, nous nous sommes revus très souvent, nous avons fait des sorties, nous avons aussi beaucoup parlé de ce qu’il n’allait pas dans notre relation d’avant, de ce que nous avions vécu pendant notre séparation. Nous nous voyons très souvent pour les enfants. Nous avons échangé beaucoup de message. Quand j’étais chez moi, il me demandait de venir chez lui ou alors il venait chez moi. Et récemment, environ depuis 2 semaines, j’étais quotidiennement chez lui à sa demande. Et hier, après avoir passé un week-end en famille et entre amis dans les Vosges, il me dit qu’il n’arrive pas à ravoir de sentiments et qu’il ne sait pas si ça reviendra un jour. Je peux tout à fait comprendre mais pourquoi m’avoir laissé revenir vers lui ?
Ce fut de pire en pire et au final, je me suis tarée. Au point de ne plus sortir, à l’attendre, à m’oublier et réfléchir sans cesse à une solution. Finalement, je l’ai quitté, ne supportant plus son comportement. Il a refusé la rupture, au point de se mettre à genoux pour m’empêcher de partir mais je suis quand même partie et j’ai prit un appartement, seule. Après quelques mois de séparation. Nous nous sommes revus et avons décidé de reprendre notre relation en repartant sur de nouvelles bases et en vivant chacun de son côté. Tout se passait à merveille les premiers temps, avant que la situation ne redevienne comme avant. Lui, disait qu’il était normal de moins se voir parce qu’on habitait plus ensemble et que cela était différent. Malheureusement, je ne pouvais faire des efforts uniquement de mon côté et c’en suivit une longue discussion, où il me promit de faire plus d’effort pour  » sauver notre couple « .
En l’occurance la mienne est simple… Je suis amoureuse d’un homme qui n’a pa sale temps, na pas confiance en lui et il se freine à être bien. Des moments il est super attionné et d’une heure à l’autre c’est l’inverse… Il a des sentiments pour moi et tiens énormément à moi. Ne veux pas qu’on se sépare…. C’est très dur et me demande d’avoir confiance en lui !!!
Dès lors, la question que nous empruntons aux propos de J.-L. Ska se pose : « Quel danger menace l’homme en Gn 2,18, s’il est vrai que ezer désigne toujours une aide qui permet d’échapper à de grands dangers menaçant l’existence au point que Dieu seul, en général, soit capable d’en délivrer ? »75 Dans le second récit de la création de Gn 2, Adam reçoit plusieurs tâches à accomplir, lui seul. Il est placé « dans le jardin d’Éden pour cultiver le sol et le garder » (2,15) et il doit « [désigner] par leur nom » tous les animaux (2,19s). Ces deux tâches sont les seules qui lui soient attribuées en l’absence d’Ève. Et il semble parfaitement s’en acquitter avant sa venue. Le premier récit de la création, quant à lui, nous révèle les tâches accordées au couple : « Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre et dominez-la. Soumettez les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et toute bête qui remue sur la terre ! » (1.28). Ce double mandat, la reproduction de l’espèce humaine et la domination de la terre, est donné tant à l’homme qu’à la femme. Le premier, nous précise à juste titre D.J.A. Clines, ne peut évidemment pas être rempli par l’homme seul, car le concours d’Ève est nécessaire tant sexuellement que pour la gestation de l’enfant76. Cependant, pour une raison inconnue, l’exégète arrête son analyse ici, comme le faisaient les Pères de l’Église et en particulier saint Augustin en reléguant Ève au seul rôle de gestatrice, considérant implicitement que l’homme peut s’acquitter du second mandat de domination de la terre. Pour D.J.A. Clines, cela s’expliquerait par le fait que la femme reçoit une malédiction portant sur la procréation, tandis que l’homme reçoit une malédiction en lien avec le travail de la terre77. Chacun se verrait ainsi puni dans son rôle de prédilection. Cette conclusion se doit cependant d’être nuancée, car la malédiction de la femme touche également son rapport de domination des animaux, par les blessures du serpent, et même son rapport à l’homme, qui devient son dominateur. Ève semble donc aider Adam tant dans le mandat de procréation que dans celui de domination de la terre. De fait, puisque les deux mandats sont donnés conjointement au couple sans distinction de tâches, alors la domination de la terre doit être tout autant impossible pour l’homme en l’absence de la femme, que la procréation.
La gestion d’un couple sur le long terme n’est pas une mince affaire, loin de là. Il faut comprendre comment parvenir à rester à flots sur le plan financier tout en réalisant des projets concrets, savoir maintenir ardente la flamme du couple, faire des concessions lorsque c’est nécessaire… Tout un tas de choses que n’arrivent parfois pas à gérer des jeunes filles en manque d’expérience.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

Valorise-le. L'une des meilleures choses que tu puisses faire en tant que petite amie est de donner au garçon qui te plait l'impression qu'il est un garçon merveilleux, séduisant, intelligent et intéressant. Tout le monde peut s'énerver de temps à autre au sujet d'un petit ami, mais tu ne devrais pas passer ton temps à l'embêter ni ne parler de tout ce que tu détestes chez lui. Concentre-toi sur ce qui est positif et complimente ses points forts tout en l'encourageant à rester toujours lui-même dans ce qu'il a de mieux.
La racine ʿzr apparaît 128 fois dans l’Ancien Testament4. La plupart du temps, c’est la forme verbale qui est attestée (81/128), mais on retrouve aussi la forme nominale féminine (26/128) et la forme nominale masculine (21/128)5. Si bien des individus peuvent être auteurs de l’aide, Dieu en est l’acteur principal, avec plus de la moitié des occurrences (66/128) qui lui sont attribuées. Le fait que Dieu lui-même puisse être auteur de l’aide, indique que le champ sémantique d’ʿēzer présente une dimension à la fois vaste (tout individu peut en être à l’origine) et puissante (l’aide peut être divine). Lorsque Dieu est auteur de l’aide, alors celle-ci est systématiquement accordée à son peuple ou plus particulièrement à des membres de celui-ci comme c’est le cas en És 50,7 : « C’est que le Seigneur Dieu me vient en aide : dès lors je ne cède pas aux outrages… »6. On constate par ailleurs que le Psautier fait un usage abondant de ce qualificatif divin (« notre aide et notre bouclier », 33,20 ; « mon aide et mon libérateur », 40,18 ; 70,6 ; « Dieu est mon aide », 54,6 ; etc.).
La racine ʿzr apparaît 128 fois dans l’Ancien Testament4. La plupart du temps, c’est la forme verbale qui est attestée (81/128), mais on retrouve aussi la forme nominale féminine (26/128) et la forme nominale masculine (21/128)5. Si bien des individus peuvent être auteurs de l’aide, Dieu en est l’acteur principal, avec plus de la moitié des occurrences (66/128) qui lui sont attribuées. Le fait que Dieu lui-même puisse être auteur de l’aide, indique que le champ sémantique d’ʿēzer présente une dimension à la fois vaste (tout individu peut en être à l’origine) et puissante (l’aide peut être divine). Lorsque Dieu est auteur de l’aide, alors celle-ci est systématiquement accordée à son peuple ou plus particulièrement à des membres de celui-ci comme c’est le cas en És 50,7 : « C’est que le Seigneur Dieu me vient en aide : dès lors je ne cède pas aux outrages… »6. On constate par ailleurs que le Psautier fait un usage abondant de ce qualificatif divin (« notre aide et notre bouclier », 33,20 ; « mon aide et mon libérateur », 40,18 ; 70,6 ; « Dieu est mon aide », 54,6 ; etc.).
Un crédit bien réfléchi et bien géré devient incontestablement source d’argent. Encore, si l’on voudra de l’argent rapide, solliciter une banque en ligne est l’une des solutions raisonnables. Le déblocage des fonds est d’autant plus rapide si on effectue les démarches sur mobile. Les crédits octroyés par mobile Certaines banques essaient de s’adapter à la…

Philon d’Alexandrie, largement suivi par Origène, livre une interprétation particulière et pour le moins allégorique du mot ʿēzer et de la création de l’homme et de la femme en général. Pour lui, l’homme symbolise avant tout l’être « intérieur, invisible, incorporel, incorruptible et immortel »59. La femme, quant à elle, symbolise les plaisirs des cinq sens, qui sont également un danger puisqu’ils sont les premiers sujets à la tentation, jusqu’à faire également chuter l’homme60. La réflexion, donc, est première dans l’ordre de la création, suivie par les sensations et les passions. Ainsi, la femme, symbole de la perception sensitive, vient en aide à l’homme réflexif en permettant à son intelligence de voir et de définir les couleurs, les sons, les formes, les textures et en lui offrant des émotions comme défenses contre le monde extérieur61. Cette aide peut donc être qualifiée de « conforme », « semblable » (kᵉneg̱dô) à l’homme, parce qu’elle est adaptée à ses besoins, elle vient compléter ses compétences et, ensemble, ils forment un être tant réflexif que sensitif, indissociable et source du désir de procréation62.
Un homme qui a connu une trahison amoureuse, ou qui a énormément de pression au travail par exemple va avoir besoin de temps avant de totalement se lâcher et se sentir réellement bien dans sa relation. Malheureusement, même si je sais que vous voudriez qu’il s’engage plus vite, ce n’est pas le cas mais cela ne signifie en rien qu’il ne le fera pas.
Bonjour, excusez-moi du dérangement, voilà ça fait un mois que j’ai rencontré un garçon, j’étais en couple mais ça n’allait plus trop m. Au début je ne voulais rien savoir de lui puis petit à petit j’ai commencé a l’apprécier on s’ai vu deux à trois fois tout allait pour le mieux mais a un certain moment il était fort distant je l’harcelais être pas de réponse et quand je passais à autre choses il revenait vers moi puis rebelote plus de nouvelles ou fort distant je voulais des explications finalement j’ai jusqu’à ce qu’il m’avoue qu’il s’était remis avec son ex mais que c’était compliquer… Je me suis emporté, lui ai demandé de supprimer mon numéro de ne plus me parler et mtn je regrette comment faire pour qu’il revienne seul et me cours après

La rencontre amoureuse n’est pas toujours facile malgré des moyens toujours plus novateurs. Comme vous le savez je suis américain et je réalise souvent des comparaisons entre les différentes cultures. Aux USA, il existe un mode de dating où on apprend à connaître à la personne, on couche avec elle et on flirt mais pourtant ni l’un ni l’autre ne se considère « en couple ». C’est encore la phase d’apprentissage.
17 En dépit de l’amorce de changements au sein du couple, deux constatations peuvent être avancées. Pour une part, comme le souligne Pascale Molinier [19], le désarroi masculin continue d’inquiéter, de déranger et d’interpeller, et introduit un régime de crise dans la masculinité (la souffrance n’est pas masculine), alors que la souffrance des femmes, elle, n’inquiète ni l’ordre social ni « l’harmonie entre les sexes » mais s’inscrit dans la continuité de la féminité. Et pour une autre part, il semblerait que les hommes se réservent la part gratifiante de la communication et du travail sur eux-mêmes pour mieux communiquer dans le travail, en témoignent les nombreux stages en développement personnel qu’ils suivent ou les coaching dans lesquels ils s’engagent. Ainsi, les femmes conservent le monopole de la communication gratifiante dans le couple et donc la charge de l’évaluation de la qualité des affaires de la sphère privée [20].
Bjr Alexandre,je suis en couple evec un homme depuis 4 ans,nous avons un enfant ensemble mai il est étranger donc après il est rentré chez lui après ses études.quelques mois après il m’envoi un texto et me di qu’il était engager à une autre.la souffrance dan l’âme j’ai pris mon courage a deux mains et pour l’amour que j’ai pour lui et notre enfant je lui écrit toujours mais rarement.dans presque un ans après il m’écrit s’excuse disant que’il mentais.que’il ferai n’importquoi pour que nous le rejoignions.

Il faut savoir que c’est l’évolution de notre société qui influence notre environnement et à 95% nos prises de décisions. Il faut arriver à faire comprendre à l’autre qu’on est différents, et qu’il est possible d’avancer à 2 sans se mettre « trop de pression » sur les épaules. C’est le fait de ne pas comprendre la fuite de l’homme qui est le facteur de souffrance n°1 chez une femme qui rencontre un homme qui ne veut pas s’engager. Pour l’homme, tout passe par l’inconscient, car tout est lié à un trait de caractère principal chez les hommes : le désir profond.


Il vous présente à sa famille, à ses enfants, il s’installe avec vous, il prend soin de vous. Il ne faut donc pas uniquement se baser sur des paroles pour le considérer comme engagé et surtout savoir analyser ses gestes et ne pas uniquement se focaliser sur vos attentes. Pour garder un homme et avoir une relation géniale vous devez accepter le fait qu’il ait besoin de patience et surtout qu’il est peut-être déjà très amoureux de vous. Il se peut qu’il se dise que votre amour est impossible à cause d’une différence d’âge ou d’origines. Si c’est le cas alors il faudra lui démontrer que le plus important est que vous le rendez vraiment heureux. Il n’y a pas meilleure façon de prouver son amour !
Au terme de cette étude, deux options de lecture de notre passage de Gn 2,18.20 semblent se dessiner. D’une part celle qui, sans hésiter, relègue Ève (et donc toute femme) à une position d’aide domestique subordonnée. D’autre part celle qui, s’appuyant sur les mentions d’un Dieu-ʿēzer, place la femme sur un piédestal. Ni l’une ni l’autre de ces options ne sont convaincantes. En effet, bien que l’étude des champs sémantiques d’ʿēzer et de boêthos permette de tirer plusieurs conclusions pertinentes, il convient de souligner que le sens d’un mot dépend toujours de son contexte. Ainsi, le fait que le mot ʿēzer apparaisse en Gn 2,18.20 dans un contexte de création pourrait lui attribuer un tout autre sens que lorsqu’il apparaît dans un contexte militaire par exemple. De plus, nulle femme de l’Ancien ou du Nouveau Testaments n’est jamais qualifiée d’ʿēzer ou de boêthos. Il convient donc de rester prudent quant au sens qu’on lui attribue pour Ève. Une esquisse peut toutefois être tentée.
Puis, pour chaque peur, regardez ensemble si elle est légitime ou non. Et surtout, pas de susceptibilité mal placée. Si vous l’agressez quand il verbalise ses peurs en cherchant à le contredire, vous allez lui donner raison d’avoir peur. Vous devez voir une peur comme une objection : vous n’allez pas chercher à la détruire, mais à la faire diminuer en rationalisant. Votre objectif est donc de faire comprendre à votre partenaire que sa peur n’est pas la réalité ; nul ne peut prévoir le futur, et nul ne peut prétendre que le passé se répétera dans toutes les circonstances.

#10 Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde. Peut-être ne vous perçoit-il pas comme quelqu’un avec qui il pourrait avoir une relation sérieuse. Mais vous vous préparez à le présenter à votre famille. Vous voyez où je veux en venir ? Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde et s’il en a conscience, ce peut être la raison expliquant pourquoi il essaie de ralentir les choses. Il n’est pas prêt à s’engager. Dans ce cas, il risque de marquer un temps d’arrêt en s’éloignant.
Je n’avais pas vu ton deuxième message. Je vais donc compléter ma précédente réponse. Dans cet exemple précis, tu n’es pas en cause. Il t’a clairement indiqué la raison pour laquelle il ne souhaitait pas aller plus loin. Cela signifie qu’il a compris rapidement que tu souhaitais une histoire sérieuse et non pas un plan rapide. Ce qui est un bon point pour toi car cela te fait gagner du temps. Plutôt que d’entrer dans une fausse histoire, celle-ci s’arrête immédiatement.

merci pour tes reponses hanane. je comprend ce que tu traverse et je te soutien dans ta decision de refaire ta vie, il ne faut pas qu’un homme gache ta vie, meme si tu l aime et qu’il ne voit plus ce que tu represente pour lui, vaut mieux le quitter et tourner la page( c’est pas facile, je le sais) et continuer ta vie.Mais Hanane moi je suis une personne qui ne conseille jamais et jamais les personnes mariées a divorcer si il n’y a pas la violence conjugale parce que je me dis que il y a toujours une solution…comment? peut etre que ton mari, l’amour qu’il avait pour toi est éteint et c a toi de le rallumer. Hanane sache que dans un coupl il y a des hauts et des bas et fait tout ce qui est a ton pouvoir pour sauver votre coupl. cherche ce qu’il a poussé a se comporter ainsi, si ce n’est pas la monotonie qui l’a degouté et finalement il a opté de faire ce qu’il lui plait. Hanane si tu accepte de collaborer avec moi, essayons quelque chose pour voir si ca va donner des resultats. il est vrai que tu as essayé de parler avec lui et ca n’a donné aucun résultat mais avant de la quitter, essayons autre chose. so Hanane je te demande de lui dire chaque matin ou chaque soir ou a chaque que tu le vois,tu lui dit  » JE T AIME » OU
D’une certaine manière, tu étais encore en période de validation : celle où il ne sait pas trop ce qu’il veut, avec qui il le veut, il fait des rencontres et tu fais partie des potentielles. D’avoir réagit en « petite copine » ou « futur petite copine » l’a fait partir dans une invalidation. Pas vraiment ta faute. Mais, tant qu’on est dans la période de rencontre je serais pour un multi-targetting : http://www.seduireunhomme.fr/2013/04/tips-seduction-le-multi-targeting/ 

Tu déformes mes propos. Je n’ai jamais dit qu’il fallait renoncer sous prétexte qu’il y a un risque d’être déçu(e). Le risque d’être déçu(e), pour moi, est lié au fait de vouloir un engagement aussi bien matériel que spirituel à tout prix. Le risque est partie intégrante d’une relation amoureuse. Débuter une histoire d’amour, c’est assumer le fait que tout peut s’arrêter du jour au lendemain.
Bref, je décide comme toujours de passer à autre chose,c’était sans compter le fait d’être obligé de le recroiser constamment dans l’association où nous nous sommes rencontrés. 2 mois après notre « rupture » il me recontacta, il rentrait de 15jours en Roumanie, il voulait juste qu’on se voit « pour pas que je crois qu’il me zappe malgré ce qu’il s’est passé ». J’étais ravie mais laissa tout de même passer une journée avant de lui répondre prétextant avoir autre chose à faire pour le moment. Ce fut une merveilleuse soirée, beaucoup de fou rire, mais on se quitte en tout bien tout honneur. On se revoit le lendemain pour aller voir une expo (que nous devions voir chacun de notre coté, comique!!), puis un dernier verre chez lui, il ne tenta rien jusqu’à ce que je pris la décision de rentrer. J’ai essayé de résister mais mon manque de volonté fut le plus fort. L’amour fut merveilleux, comme toujours, très tendre,loin de tous ces bourrins que j’ai pu connaitre en trois ans. Puis il lacha cette phrase « pourquoi c’est si compliqué? » « parce que tu te pose trop de question » lui ai je répondu. s’en était trop pour moi, je me leva et parti sans même l’embrasser.
J AI CONNU UN HOMME IL Y A UN AN, AU DEBUT ON ETAIT K DES AMIS MAIS APRES ON A COMMENCE A SORTIR ENSEMBLE. AU DEBUT TOUT ALLER BIEN, LE PROBLEME IL M A DIT QU’IL ETAIT DIVORCE, MAIS IL EST TOUJOURS MARIE. IL VIT PAS AVEC ELLE, MAIS IL ME L A CACHE. ON SORTAIT SOUVENT EN PUBLIQUE, MAIS MAINTENANT IL VEUT PLUS K ON S VOIT EN PUBLIQUE. IL DIT K IL M AIME, MAIS NE VEUT PAS ASSUMER UNE RELATION SERIEUSE AVEC MOI POUR L INSTANT. IL VEUT K PERSONNE SACHE K ON AILLE DE CONTACT. IL M ECRIT TRES SYMPA POUR VENIR CHEZ MOI, MAIS K ON IL EST CHEZ MOI LE SOIR IL VEUT COUCHER AVANT MOI. IL RESTE MEME PAS 30 MINUTES. QUELQUES JOURS APRES IL M ENVOYER CHIER. APRES IL EST DE NOUVEAU QUELQUES JOURS SANS PARLER AVEC MOI. APRES IL REVIENT EN ME DISANT J T AIME TU SAIS BIEN. MOI J CROIS K IL M UTILISE SEULEMENT. EN PLUS J AI DECOUVERT K IL EST BIPOLAIRE. QUELQU UN PEUT M AIDER. CA FAIT 1 SEMAINE K J LUI PARLE PLUS, LA DERNIERE FOIS IL M A DIT K IL AVAIT UNE AUTRE, MAIS CA IL M A FAIT DEJA PLUSIEURS FOIS ET J SAIS K C EST PAS VRAI. C EST PAS NORMAL CA.

Clairement, il m’est impossible d’être amoureuse comme lorsque j’avais 20 ou 25 ans. Je peux aimer quelqu’un mais plus « à la vie, à la mort », plus de façon folle, totale, romantique comme avant. J’ai vieilli et j’ai senti, physiquement, que cette dernière rupture brisait quelque chose en moi, la dernière part de confiance, de rêve que je conservais.
Gardez cette carte relationelle près de vous en tout temps lors de la rédaction. Ça peut aider à garder une cohérence à travers le livre. Si une personne est en conflit avec une autre et qu’elle lui donne un câlin, soit quelque chose de très très fort s’est produit, soit il s’agit d’une erreur de logique et de cohérence dans l’histoire. Est-ce que ça vous est déjà arrivé de lire un livre et de vous dire :
La mère : attention terrain glissant. C’est fou comme le plus éduqué des hommes, militant pour l’égalité des sexes et le partage des tâches ménagères, dès qu’il passe le seuil de la maison familiale redevient le fils parfait préféré de sa maman à qui l’on passe tous les caprices et qui ne se lèvera jamais de sa chaise pour aider à débarrasser la table du dîner que maman a mis 3 heures à préparer. Sans aller aux extrêmes et agir de la même façon qu’agit sa mère avec votre homme, rappelez-vous les qualités d’une mère et qui font qu’elle est irremplaçable, mais cependant, un modèle à suivre : elle a le sens de l’écoute, elle ne juge pas les erreurs de son fils, elle l’encourage dans tout ce qu’il fait et surtout elle en est fière. Où est le big effort pour vous ? D’autant plus qu’une femme amoureuse ressent déjà les plupart de ces sentiments pour son homme.
Il tombe à pic cet article! Ca fait 2 ans que je vis ça. Dans mon cas, après auto analyse, c’est pas une question de déception de l’autre en tant que personne. C’est un peu ce que tu écris; L’envie de retrouver un sentiment perdu. Tu tombes sur une personne qui est bien. Dont les défauts t’amusent ou te laissent indifférents. Tu te dis « ca y est! Je le tiens ce boumboum dans mon coeur, je la tiens cette obsession quotidienne qui s’estompe uniquement quand tu la vois ». Et je pense qu’à en attendre trop (non pas de l’autre, mais du sentiment), on est déçu. Comme il ne sert à rien de faire souffrir l’autre (en admettant que l’autre commence à s’attacher), tu mets un terme à la relation(de façon plus ou moins classe en fonction des gens). Les questions que je me pose sont « est-ce qu’on se protège inconsciemment pour ne pas revivre les souffrances passées? (quand on est le largué -ce qui a été mon cas-) », « est-ce qu’on est simplement devenu des sur-consommateurs de « corps humain »? », « Est-ce qu’on pourra un jour retomber amoureux? »… Pour en avoir déjà un peu parlé à droite à gauche, je confirme que les plus touchés en général dans ces histoires se sont nous. Et cette fameuse phrase « tu mérites mieux » est vraiment sincère. Tu sais très bien que tu n’apporteras jamais à l’autre ce dont elle a besoin, ou la réciproque de ce qu’elle te donne…
Une part de l’amour se souvent construit sur la passion : on refabrique des illusions. Faudra certes les enterrer plus tard, ou les vivre avec lucidité, ou se galvaniser de ce qui nous parait réel « nous sommes le couple le plus fort de la terre (<= illusion de tous les couples très amoureux), parce que nous prenons systématiquement le temps du dialogue après un conflit (<= stratégie amoureuse lucide, qui, je pense, marchera à long terme)"
Quand le peuple d’Israël a crié à Dieu pour la délivrance, Il n’est pas descendu du ciel pour les aider, Il leur a envoyé Moïse. Au travers de lui, Dieu a puissamment délivré son peuple de l’esclavage en Égypte et leur a fait traverser le désert pendant 40 ans. Arrivé aux portes de la terre promise, Dieu a demandé à Moïse de former Josué pour prendre sa place. La saison de Moïse était terminée. Dieu l’avait utilisé pour accomplir une tâche bien spécifique dans la vie du peuple d’Israël. Maintenant, Il s’apprêtait à faire autre chose, les emmener à posséder leur héritage et pour cela, Il a décidé d’envoyer Josué.
Ma situation, j’ai fréquenté un homme que je connaissais alors que j’étais en instance de divorce. Nous avons couché ensemble. Mon ex a réussi à nous filmer et a essayé de me faire croire que c’était mon copain qui avait filmé. Paniqué j’appelle mon copain qui a du mal à me croire. Résultat il souhaite qu’on arrête de se voir (il a eut déjà une relation houleuse avec une femme mariée et ne veut pas recommencer) et me demande ce que je veux vraiment. Je lui dis que je ne compte pas l’épouser mais que je souhaite conserver une relation avec lui, qu’il me plait et que l’on verra où on va plus tard. On s’est revu régulièrement car on a les mêmes amis, tout reste cordial. Il m’a présenté sa fille nous sommes sortis ensembles en bon copains avec nos enfants respectifs. Il est venu à la maison car j’ai quitté mon ex pour bricoler. Il aime discuter et rire avec moi et ne me propose plus rien d’intime. On vient de faire une randonnée avec les copains pendant 3 jours. Il s’arrange pour être à côté de moi, aime discuter, m’a aidé (j’ai eu un accident), me souri, me regarde dans les yeux. Je sais qu’il est très timide et un peu coincé. Moi depuis 8 mois je ne force rien, j’attends, je souris, je discute, je plaisante avec lui. Mais là je me demande si je dois continuer à attendre qu’il se déclare (je vis ma vie sans trop m’occuper de lui ) où si il ne faut pas le  » brusquer » un peu ? Je suis aussi timide mais moins que lui. Faut-il que je lui parle directement ? Pouvez-vous m’aider ?
Ne compare pas ta relation amoureuse à une autre. Chaque histoire d'amour est différente et tu n'iras nulle part si tu passes ton temps à comparer ta relation avec celle de tes parents, de tes meilleures amies ou de tes voisins. Ce n'est pas parce que ta meilleure amie prévoit déjà de vivre avec son copain après seulement six mois de fréquentation que tu devrais faire la même chose. Ce n'est pas parce que tes parents se sont mariés à vingt-cinq ans que tu devrais le faire au même moment. Tu ne seras pas en mesure d'apprécier ta relation amoureuse à sa juste valeur si tu persistes à vouloir faire tout ce que tu crois être indispensable.
Je suis avec un homme depuis 6 mois. On vit chacun chez soi. Au début ça été très fusionnel. On se voyait tous les jours, on passait quasiment toutes les nuits ensemble. Il a pris un peu de distance environ 2 mois après que l’on se soit mis ensemble mais on se voyait quand même assez régulièrement.Il a perdu une personne très chère dans sa famille il y a 1 mois1/2. Suite au décès de cette personne, on se voyait quand même assez souvent et depuis environ 3 semaines, on ne se voit quasiment plus, il répond pas non plus à mes messages et mes appels. Il dit qu’il m’aime mais qu’il a bcp de choses à faire point de vu paperasse suite au décès de cette personne. Il me dit qu’il ne me délaisse pas mais moi je lui ai dit que si je me sentais délaisser. Là j’arrive à bout car pour moi il va disparaître tout doucement et me quitter sans me le dire. Ça me fait très mal car je suis très amoureuse de lui. Je ne vois pas ma vie sans lui. Il me dit de le comprendre ce que je conçois mais il y a un juste milieu entre se voir tous les jours et se voir une fois de temps en temps quand il en a envie. Qu’est ce que je dois faire ? Je lui ai dit qu’il me manquait mais je suis de moins en moins convaicue qusecsoit réciproque. J’aimerais tellement que tout redevient

Je me permets de te demander conseil. En avril dernier ma relation c’est arrêtée. Nous étions restés presque deux ans ensemble. Depuis la rupture, il revient sans arret meme en étant lui même en couple. J’ai encore des sentiments pour lui, et j’ai l’impression qu’il me considère comme sa petite poupée. Comment dois-je le prendre ? Que veut-il de moi, est-ce juste des rapports sexuels pour qu’il revienne la bouche en cœur ? (En oubliant pas qu’il est en couple)

Cela me paraissait irréel tellement il était exactement le genre d’homme que je cherchais depuis des années de celiba jamais j’avais eu ce cas de figure, j’étais charmé…Et nous avons coucher ensemble à nouveau ce soir là, malgré nous avions convenu de ne pas aller jusque là,il a été plusqu’adorable le lendemain puis nous nous sommes revue 5 jours après chez moi, pour un repas et film, super soirée, Par la suite et je pense par peur de le perdre car je me rendais compte qu’il ne se confiait pas tant que ça a moi, ni ne me parlait pas trop dans une journée tant que je ne lui envoyais pas de message. J’ai eu peur qu’à nouveau une autre prenne sont attention me le prenne, j’ai fais toutes les erreurs, lui envoyer un message la première, être tjrs celle qui le contacte et me déclare en me mettant en demande, j’ai été même à lui dire qu’a sa question de savoir si je voulais être sa chérie qu’il m’avait posé le soir du dîner je lui répondais oui car je n’avais plus envie d’attendre de savoir si ça ira j’ai envi d’essayer d’apprendre à le connaître et partager de bons moments….
Je suis en couple depuis une semaine avec un homme qui habite à 8h de vol de chez moi. On s’est rencontres il y a un an et demi au mariage d’une amie. Il ne m’avait pas plue. Lui par contre oui. Ainsi qu’a son meilleur ami. Je leur ai laisse mon facebook. J’ai repris ma vie tranquillement. Je n’ai rien vu venir. Depuis quelques mois on a commence a se parler sur facebook puis sur what’s ap. Nos échanges ont commencé à etre quotidiens. En réalité c’est lui qui prenait toujours l’initiative. Puis il y a une semaine il est venu dans mon pays. Il a quelques missions ici donc il sera la tous les 2-3 mois. La distance n’est pas vraiment un problème parce que si ça devient serieux je pourrai le suivre. Le problème c’est que j’ai peur. J’ai peur qu’il se lasse, qu’il ne tienne pas autant à moi qu’il le dit, qu’il me quitte. Si tu peux me donner quelques conseils je te remercie.

je suis marie avec un garçons que j aime de tous mon coeur, mais il a des réactions bizarres il n a pas d intention particulière envers moi par exemple je fais tous pour lui rendre la vie plus facile je suis tjrs la pour lui et lui la premiere chose qui me fais c est que quand il a une occasion de se passer de moi pendant plusieur jour il fonce il ne pense pas que moi aussi j ai besoin de lui au pres de moi, Comment pourrais je faire pour lui en parler mais sans trop le vexer parce que il prend tous au premier degree


Il y a des hommes qui ne sont peut-être tout simplement pas faits pour être pères. La nature trouvant toujours un chemin, la femme s'arrange pour tomber enceinte sans le consentement de son compagnon, sans même le lui dire. C'est ce qui m'est arrivé. J'ai aimé mes enfants une fois qu'ils ont été là, mais si j'avais pu choisir, je n'en aurais pas eu. Ce n'était pas mon projet de vie.
Bref, il m’a séduite, café, resto, ciné pour finalement m’embrasser après 3 jours de sorties. Je ne sais pas ce qu’il m’est arrivé à ce moment là, j’ai pris peur et il l’a ressentit. Je n’étais plus du tout naturelle avec lui, je ne savais plus comment me comporter et moins d’une semaine après notre premier baiser il a décider de mettre un terme à tout ceci. Je le sentais, il s’était renfermé, ne riais plus et semblait mal à l’aise en ma présence.
R. Yosé rencontre Élisée et lui demande : ‘Il est écrit : Je ferai pour lui une aide kᵉneg̱dô (כנגדו). En quoi la femme est-elle une aide pour Adam ? Il lui répondit : ‘Un homme apporte du blé, mange-t-il le blé ? et du lin, se vêtit-il du lin ? [Ève] ne doit-elle pas amener de la lumière à ses yeux et la mettre à ses pieds ?’ R. Éléazar a en outre déclaré : ‘Quel est le sens de l’Écriture : ‘Cette fois, voici l’os de mes os et la chair de ma chair’? Cela enseigne qu’Adam s’approcha du gros bétail et des animaux mais qu’il ne trouva pas de satisfaction jusqu’à ce qu’il ait des rapports avec Ève58.

Je le prend au mot et le lendemain comme convenu je l’appelle, en faisant la fille mature et pas affectée plus que ça par la rupture. Mais là, la discussion devient bizarre, car malgré quelques blagues, à la fin, j’ai eu l’impression que s’il voulait qu’on se parle, c’était surtout pour qu’il se déculpabilise et que j’aille mieux suite à la rupture et non parce qu’il tient toujours à moi…c’était plus du genre “à la prochaine” que “on se reparle très vite”…:(
Bonjour. Moi je suis marié avec un homme qui a 50 ans et moi 21 ans. Je l’aime de tout mon coeur et lui aussi. Mais c’est un homme a femme et les filles ne font que le draguer surtout ses ex. Je sais pas quoi faire pour qu’elle arrête. J’aime mon mari et je l’ai toujours soutenu dans les moments difficiles. Et ces filles me connaissant presque toutes car il me présente à elle comme sa belle et douce épouse sans savoir que je sais tout ce qui ce passe. Aidez moi

Il ya aussi cet problème de la barrière de la langue, on utilise le plus souvent encore le traducteur pour communiquer,mais souvent le traducteur ne retraduit pas toujours exactement ce que l’on se dis, et parfois cela porte confusion dans nos échanges. Que me conseil tu alors, est ce qu’il faut que je continue à communiquer avec sans plan sur la commette, juste lui laisser le temps de se ressentir en confiance avec moi et de revenir tout seul tout doucement? Combien de temps pense tu que cela peux durer ainsi, car j’ai encore jamais vécus une tel relation, si incertain, mais si passionnelle et indépendant, mais peut’être par ce que comme lui je n’ai vraiment jamais connue le vraie amour avec un homme qui me plait en tout points, sortant d’un divorce épuisant avec un homme que je me demande encore aujourd’hui si je l’ai vraiment aimé?


Puis au fil des jours, des semaines, on a formé quelque chose de solide dans notre couple alors que 11 000 Km nous sépare. 5 mois de relation et qui aurait cru qu’on aurait pù défier la distance ? Personne. Mais nous on a pû constater que rien ne pouvait nous échapper. On s’est rassuré, il a fallu du temps pour que la confiance à distance soit là, puis à l’heure d’aujourd’hui plus le moindre doute ! Le manque n’est pas par vague mais il est constant c’est inévitable.
On m’a présenté un homme il y a deux semaines au cours d’un repas chez des amis. Cet homme avait l’air bien intéressé de part son attitude et des dire de mon amie. Il m’a donné son numéro de téléphone lui ai envoyé un SMS le lendemain matin rien de bien concret à part à bientôt. Suis partie une semaine en vacances pas de nouvelles de lui ai pensé qu’il ne voulait pas m’ennuyer, à mon retour lui ai envoyé un SMS pour qu’il sache que je suis rentrée c’était une simple conversation. Que dois je penser et faire?

C’est vachement vicieux. J’aime pas ! Et si une fille osait appliquer une telle méthode à mon égard (et bien que je sois un garçon pleins de ficelles et de subtilité), je crois que je l’étranglerai… à ce petit jeu hein x) ! Pour moi c’est clair : soit c’est honnête, soit ça l’est pas. Mais tenter de me manipuler ça finit par un retour des flammes parce que je le sens, et ça finit mal.
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