Relation très bien commencé, en douceur. Homme très gentil, tendre, respectueux mais très très occupé qui bosse énormément même le week end donc il faut beaucoup faire par rapport à lui pour se voir, ca c’est difficile pour moi. On ne s’est encore pas disputé. Là on est donc à 2 mois et j’ai beaucoup d’angoisses en ce moment, je me sens très très attaché et j’ai peur de le perdre, peur qu’il me laisse tomber etc… Lui il me rassure pas trop trop car je pense qu’il vit la relation au jour le jour ou alors il fait des plans mais dans sa tête c’est quelqu’un de très très réservé, qui est aussi assez pudique je pense. J’ai oublié de dire qu’avant qu’on soit ensemble il me lançait des petites perches par moment, peut être pour voir ma réaction, en me disant « on se prendra un appartement ». J’aimerais sentir plus d’engagement de sa part pour être rassuré car j’ai un caractère il est vrai qui a besoin de ça. Mais peut être s’engage t’il naturellement de son côté et ne le dit pas nécessairement ? Faut il en parler ? Je ne veux pas trop mettre la pression non plus! Cette article m’a quand même fait du bien à le lire. Il faudrait que j’arrive à vivre ma relation au jour le jour sans prise de tête car depuis quelques semaines je vis dans une angoisse permanente et ce n’est pas bon du tout!

J’ai bientôt 32 ans, lui bientôt 34. Il a un très bon poste, est bien rémunéré, respecté. Je n’ai pas de travail mais un bon bagage. Il m’a déjà parlé de mon inactivité, ça n’a pas joué dans sa “projection”, il est ok avec ça. Je ne sais pas quoi dire pour apporter plus d’éléments, à part qu’il n’a pas toujours des erections de qualité. Il n’est pas traité pour ça et avant moi il occultait le problème. On en a parlé et ça semble aller beaucoup beaucoup beaucoup mieux mais il y a quelques ratés parfois. Il refuse d’en parler à un psy ou autre médecin car il n’y croit pas.


Donc, il faut d’abord que tu soignes ton cœur brisé pour faire ton deuil et oublier ton ex ou le reconquérir. On ne se remet pas d’une séparation en deux secondes si votre amour était sincère. Il faut un certain temps d’adaptation. Même si tu répètes à longueur de temps « mon copain me manque », il va falloir te faire à l’idée que c’est fini maintenant. Et qu’une nouvelle vie s’offre à toi.
Mon problème : j’ai du mal avec la vie au jour le jour si je ne vois pas de stabilité se profiler. J’ai lu le commentaire d’une lectrice plus haut (désolée je ne le retrouve pas, c’était dans les premiers si elle se reconnaît ;-) ) avec laquelle tu as échangé sur le parcours et non la finalité de l’engagement : je suis d’accord sur le principe, ma finalité n’est pas la bague au doigt, mais la construction d’une relation et d’un engagement spirituel et matériel au jour le jour. Malheureusement, j’ai besoin d’être rassurée sur le futur pour bien vivre mon présent, et ça, je ne sais pas comment le tourner pour le faire comprendre à mon copain, sans qu’il ait l’impression d’avoir des obligations de mariage avec moi..
et voilà, j'ai beau lui dire que ce genre de petites attentions me manque, il ne fait rien...d'ailleurs plus je lui dit que je souffre de cette situation, plus il ne fait rien. Vous trouverez peut être un peu gros le mot "souffrir" mais c'est pourtant le mot, parce que lorsque votre copain n'a plus les attentions d'avant on se pose des questions (si au bout de 8 mois, c'est comme ça, ça sera quoi dans 2 an?), et le pire c'est que l'on a l'impression d'être ignorée lorsque il ne deigne mêm pas vous répondre (alors qu'il répond aussitôt aux autres personnes lorsqu'il reçoit un message)
S’il est du style indépendant et qu’il ne veut pas une relation amoureuse en continue, alors, il ne faut surtout pas le bousculer. Mais, plutôt y aller en douceur, progressivement. Avec le temps, vous finirez par l’attirer dans vos filets. Car vous allez tout mettre en œuvre pour que subtilement, il (elle) reste avec vous de plus en plus longtemps, mais sans qu’il (elle) s’en rende compte ; Mon ex ne veut pas s’engager, mais je vais réussir par tous les moyens à le reconquérir pour qu’il revienne…
Mon soucis est que je parais toujours pour une fille forte, independante, ca seduit certains hommes, et apres un certain temps ils s enfuient car mon vrai visage de flippee ressurgit, je n ai pas confiance en moi et ca ressort a un moment a un autre, par exemple quand j envoie des textos ou que j appelle…pourtant je sais qu il ne fait pas le faire mais quand je doute sur son interet et si je n ai pas eu de nouvelles depuis plusieurs jours, hop! je le contacte et il doit sentir mes doutes…c est souvent le meme scenario qui se repete. Il faut dire que toutes mes dernieres histoires ont commence par du sexe, ce n est pas du tout le type de relation ou on se rencontre, on apprend a se connaitre bla bla..le dernier en date nous nous sommes rencontres en boite, et on est rentre ensemble….alors je me demande ce que l on peut construire sur des rencontres d un soir? est ce que l on peut vivre une vraie histoire avec quelqu un rencontrer en soiree? je doute!
Votre partenaire ne vous a pas gagné à une tombola ! Au cas où il/elle oublierait que votre couple n’est pas un acquis, sachez lui remettre les yeux en face des trous ! Le plus efficace dans ce cas est d’apprendre à vous passer de lui ou d’elle. Il ne s’agit pas d’envisager de rompre – n’allons pas jusque-là – mais seulement de vous rappeler sans cesse que vous êtes une personne autonome qui peut vivre sans assistance respiratoire.
Et je m'appuierai sur une citation de Philippe MEIRIEU (non présent au colloque) (Université Lumière - Lyon 2). " L'éducation ne peut se réduire à l'administration d'une " pédagogie bancaire ", comme disait Paulo Freire, où les élèves doivent simplement rendre le jour de l'examen les savoirs qui leur ont été donnés pendant les cours… " Elle ne peut se réduire à une pédagogie bancaire politico - administrative qui, par exemple, miserait principalement sur l'équipement en ordinateurs de classes complètes. C'est ici, me semble-t-il, qu'il faut poser la question des enjeux des compétences, et surtout des compétences psychosociales et relationnelles. Ne pas les réduire, dans les actes et au quotidien de la relation professionnelle, à des savoirs, dans un contexte d'évaluation forcée. Ne pas les réduire, c'est envisager des comportements relationnels et des attitudes relationnelles en assurant un mouvement bilatéral constructif entre ces compétences, ces comportements et ces attitudes. " Cela ne peut être qu'expérientiel ", selon Jacques FORTIN (Université de Lille). Sans reprendre son exclusive, cela nécessite en effet d'être expérientiel, à tous les échelons de la structure. " Former les enfants à la médiation et à la gestion des conflits… " induit la prévention des conflits par le repérage ou la détection de signes précurseurs. Cette prévention ou cette détection peuvent s'organiser en s'appuyant sur certains comportements relationnels qu'évoque le point 3 de l'article intitulé : " Quelques outils " relationnels " pour mieux communiquer " coécrit par Maryse LEGRAND et Jacques SALOME. Et je cite à nouveau Jacques FORTIN : " Repousser les conflits, c'est faire de l'autoritarisme. En refusant la verbalisation des émotions, on favorise la " cocotte minute ". Comment aider les enfants à verbaliser les émotions, comment apporter du vocabulaire dans le champ des émotions des enfants : cela fait partie des missions de l'école. " Ainsi la technique de visualisation, dont vous parlez au point 3 de l'article précité, va-t-elle dans ce sens et permet-elle une " médiation ". Elle ouvre aussi de nouvelles perspectives sur l'accueil et la gestion d'émotions (comme la colère), l'expression de violences (comme le ressentiment) des adultes. Elle peut faciliter le dialogue, dans le cadre d'une formation continue, autour des " jugements de valeur " derrière lesquels on peut découvrir un matériau d'analyse : des croyances, l'expression symbolique de blessures, de messages paradoxaux, le " biberon éducationnel ". Le décodage cadré de ces " produits de la pensée ", de ces jugements sur les personnes ou les messages, permet parfois de désamorcer, réduire ces " ferments de la discorde ". Il engage un travail sur soi qui ne relève pas d'une thérapie mais d'un accompagnement relationnel. " La violence est un langage… Langage ultime du désespoir… Langage de l'impuissance… " C'est aussi celui des peurs que peut réveiller, chez l'autre, l'adulte plus que l'enfant, des comportements relationnels. En avoir conscience facilite une écoute centrée sur la personne, une utilisation plus efficace et une intégration plus subtile des outils. " Sensibiliser à la responsabilité affective et sexuelle " nécessite de se réinterroger sur la distinction entre relation, sentiment, ressenti, émotion. " Sensibiliser… " me semble une approche plus complexe et plus délicate sur le plan des comportements et des attitudes que sur celui des compétences et des savoirs. Voici un exemple dans le milieu scolaire. Dans la formation du futur personnel des crèches , de nombreuses pages de cours sont consacrées à la diététique et parfois, un seul paragraphe concerne la toilette intime des poupons et des tout-petits, qui ne fait l'objet d'aucun temps de parole en classe. Or nettoyer ou laver le sexe des petits me semble un acte relationnel qui mérite plus qu'un paragraphe et un commentaire éventuel de simple référence. Le contexte, le rapport au corps de l'autre, la qualité du geste, la conscience du geste posé constituent, selon mon point de vue, des éléments incontournables d'un cours destiné à de futurs professionnels. Les mêmes remarques peuvent s'appliquer au " temps des repas ". N'est-il pas important d'accepter d'entendre que ces gestes de " soin " comme d'autres, posés très tôt dans la vie de l'enfant, faciliteront peut-être chez lui le renforcement du " respect de soi, de l'estime de soi, de la confiance en soi et de l'amour de soi " grâce à l'Autre surtout si les ancrages de l'Autre, adulte ou enseignant, sont réalisés ? Axer un cours sur des compétences et des savoirs ne garantit pas des attitudes ou des comportements relationnels. Il reste donc beaucoup à faire, à construire …ensemble dans le respect mutuel des individualités tout en tenant compte du groupe. Débattre du cadre me semble primordial. Clarifier les attentes, repérer ce qui est négociable ou pas, réajuster sont des actes de responsabilisation par rapport à cet " enjeu " de respect mutuel citoyen, à distinguer, me semble-t-il, du concept " saloménien " de responsabilisation.
Dans la très grande majorité des cas (102/128), la Septante rend le mot ʿēzer ou ʿezrāh par les noms boêthos (βοηθός) ou boêtheia (βοήθεια), à savoir « l’aide »25, ou encore par le verbe boêtheô (βοηθέω), « venir en aide »26 – désormais boêth-. D’autres termes grecs sont également employés et revêtent des nuances légèrement différentes. Tout d’abord, on peut relever un ensemble de traductions portant la signification d’assistance. Cette assistance, selon les contextes, peut s’appliquer à différents domaines tel que le soutien accordé à quelqu’un de manière générale27, dans une situation militaire ou de danger28. D’autres termes grecs, quant à eux, ont trait à l’idée de gagner en puissance. Dans ces cas-là, le soutien se vit principalement dans le domaine de la force, pas seulement physique, mais aussi morale29. Une série d’autres traductions laisse apparaître une nuance différente, plus précise, celle d’un soutien militaire30, qui reflète bien l’usage principal du terme en hébreu. Dans un tout autre registre, il convient aussi de relever qu’à cinq reprises, la Septante choisit de traduire ʿēzer par le verbe sôzô (σῴζω), qui signifie « sauver », « secourir »31, souvent dans un sens sotériologique32.
Est-il possible de redonner confiance à un homme qui a vécu une grande déception amoureuse au point de considérer que son cœur ne peut plus aimer ? Il dit être attiré, physiquement, intellectuellement,… mais se dit incapable d’imaginer s’engager… quelle attitude adopter pour qu’il reprenne confiance en l’amour, et qu’il ose s’investir dans une nouvelle relation avec moi ?
Bonjour! Contente d’avoir trouvé ce site par hasard! Plein d’articles super intéressants cela fait du bien! Moi je suis avec un homme que j’ai rencontré sur un site de « rencontre » en 2012, c’est lui qui est venu me parler, on a discuté un peu, puis perdu de vue (c’est moi qui ai pas répondu). Il y a 1 an je le croise près de la pension de mon cheval et reprend contact en lui envoyant un message. Lui tout content que je reprenne contact etc.. Il demande à ce qu’on se rencontre, je fais trainer je m’en méfie j’ai peur que ce soit un séducteur qui veut m’ajouter à son carnet de chasse car très bel homme et très courtisé que ce soit sur ce site à ce qu’il me dit mais aussi sur FCB comme je le verrais plus loin…
Bonjour cela fera une semaine demain que mon compagnon m’a quitté certes nous avons pas eu encore une longue relation uniquement de 5 mois et nous avons directement habiter ensemble mais il y a 2 mois et demi jai eu un accident de voiture et je suis toujours en accident de travail je me suis donc renfermer sur moi je parlait moins rigolait moins Et il a pris la décision de ma quitter. Cette personne est identique à moi nous avons du mal à parler suite à des blessures du passé et nous sommes rentrés dans une sorte de routine aujourd’hui il m’a dit qu’il m’aimais toujours mais qu’il avait installé une distance et que si on se remettait ensemble ça ne ferait que empirer je sais que c’est une perSonne Qui manque de confiance en elle mais il a tout se que je souhaite avoir chez un Homme et aujourd’hui je ne sais plus comment m’y prendre pour le récupérer et revivre notre amour passionnel du début.
Une part de l’amour se souvent construit sur la passion : on refabrique des illusions. Faudra certes les enterrer plus tard, ou les vivre avec lucidité, ou se galvaniser de ce qui nous parait réel « nous sommes le couple le plus fort de la terre (<= illusion de tous les couples très amoureux), parce que nous prenons systématiquement le temps du dialogue après un conflit (<= stratégie amoureuse lucide, qui, je pense, marchera à long terme)"
Le soucis c’est que pour lui c’est l’aventure, moi c’est la Routine. Maison , boulot, dodo… J’vais lui raconter mes journées catastrophiques au travail, jvais lui raconter quesque j’ai fait ou avec qui j’étais.. mais après j’ai un blocage, c’est pas super quand y a des blancs au téléphone pendant 10sec.. Si tu as un conseil pour ça, ou même si c’est normal ? 

Après, dans ma (très) faible expérience amoureuse, il m’est arrivé de commencer très bien et de très vite perdre mon intérêt envers la fille qui en était l’objet, mais à chaque fois c’était parce que j’avais l’impression de me taper tout le boulot et de ne pas avoir de feed-back en face (aucun retour de signe d’affection, aucune initiative, aucun message qui ne soit pas une réponse aux miens), même quand la fille, alors que je disais que c’était fini, me disait qu’elle voulait vraiment que ça aille quelque part.
19 En prônant la pacification des couples, en valorisant le « moi relationnel » des femmes et en incitant celles-ci à renouer avec le travail de « care » orienté vers le souci du conjoint inhérent à sa féminité « naturelle », ces ouvrages la maintiennent dans son rôle de pourvoyeuse d’amour [21]et la transforment en garante de la bonne santé affective et relationnelle du couple. Si le verdict d’une nécessaire « paix au foyer » semble s’énoncer au nom de l’équilibre et du bien-être du couple et non plus par rapport à un ordre social et moral, il n’en reste pas moins que c’est d’abord la vie conjugale des hommes qui doit être harmonieuse. Il s’agit de les laisser en paix, de ne plus de les harceler et c’est aux femmes qu’il revient de le faire en travaillant sur elles-mêmes pour se comprendre et le comprendre. C’est du bien-être masculin que dépend le statut social d’excellence et de performance du couple, c’est pourquoi il exige les efforts de la femme. Ce modèle n’exclut pas une participation ponctuelle des hommes au bonheur conjugal, mais sans que ceux-ci y soient investis de responsabilités. Le travail de pacification des couples est donc avant tout un travail féminin : le nouveau travail de « care » invisible de la femme « libérée ». Ces ouvrages contribuent alors à l’élaboration d’un nouveau « système éducatif amoureux des femmes » qui par le maintien d’une dissymétrie des positions occupées par les hommes et par les femmes dans la relation amoureuse et les sentiments participerait d’une reconstruction et d’une réarticulation des rapports de domination masculine.
La manière dont les versions anciennes de la Bible hébraïque ont traduit l’expression ʿēzer kᵉneg̱dô offre une lumière supplémentaire. Du côté des versions en langues sémitiques, elles essaient de trouver un équivalent à l’expression hébraïque difficile. La traduction araméenne du Targum, par exemple, a un « soutien lui correspondant », tandis que la version syriaque de la Peshitta propose « une aide comme lui ». Le guèze24 signifie, quant à lui, « une compagne (ou amie) qui l’aiderait ». Cependant, on constate que ces traductions sont relativement tardives et le texte de certaines d’entre elles s’appuie sur l’Ancienne Septante ou s’en inspire dans leur exégèse. Ceci nous amène donc à consulter la première traduction du Pentateuque réalisée dans l’Antiquité, la Septante.
Plus spécifiquement maintenant, dans les livres bibliques de la Septante du canon protestant, on trouve 161 occurrences du mot boêth-. 100 de ces occurrences traduisent les mots ʿēzer, ʿezrāh ou ʿazar. Le reste des occurrences traduisent d’autres mots hébreux. Une étude de ces mots révèle qu’ils sont principalement utilisés pour traduire un sens de soutien33, de protection34, ou encore de salut35. D’autres occurrences font l’objet d’une traduction non littérale du texte massorétique36, du moins en ce qui concerne les leçons en notre possession aujourd’hui.

Mois j suis perdue.je l’ai rencontré pendant les vacances d’été et tout allait très bien mais en août il a dût aller continuer ses études à l’autre bout du pays et depuis j’ai mis de la distance pour pas l’étouffer.au début il m’écrivait quand même mais maintenant nous parlons de moins en moins et e ne sais plus où j’en suis même s’il me dit qu’il m’aime encore..
Or, il n’y a pas que des dépendants affectifs : il se peut en effet, que ton partenaire se montre lassé de toi. Ou qu’il ne te donne pas d’attention. Qu’il ne prenne pas soin de toi. Pour la plupart des garçons et hommes (surtout ceux qui appartiennent à un groupe de potes), ils ne savent mettre sur un piédestal leur compagne. Certains peuvent même mettre leurs potes toujours en avant. Et bien oui ce n’est pas nouveau, les hommes sont maladroits. Et tu en paies les conséquences…
Une femme est très importante pour ne pas presser son élu. Les innombrables questions «m'aimes-tu?» Ou «comment me traites-tu?» Sont une cause de malaise, d'embarras et de déséquilibre émotionnel. L'amour des hommes se manifeste dans des centaines d'autres nuances et les mots ne reflètent pas la réalité. Si un homme ne s'est pas encore rendu compte de lui-même et de ses sentiments, s'il n'est pas complètement sûr de celui qu'il a choisi, le questionnement constant détruira la relation qui vient tout juste de naître.
Pour faire regretter la rupture à son ex et par conséquent créer un manque il ne faut pas lui montrer la même image qu’auparavant. Si vous êtes toujours celui ou celle qu’il/elle a quitté il y a quelques semaines, vous n’allez pas créer ce sentiment chez votre ex. Vous avez besoin d’un réel et profond changement si vous souhaitez que les choses évoluent et surtout que l’image qu’il/elle a de vous ne soit plus la même. Pour faire réagir son ex après la rupture, il faut avant tout penser à soi dans le sens ou vous allez devoir renvoyer une nouvelle image.
Nous sommes en couple depuis un an. Mon chéri est quelqu’un d’introverti, son problème de confiance en lui est amplifié par sa dernière histoire, celle qui est intervenue avant notre histoire, et qui concerne une relation de 3 ans avec une femme avec qui il a eu un enfant. Leur relation était un peu destructrice, elle passait son temps à le dévaloriser et les disputes étaient quotidiennes et violentes. Elle a essayé d’exercer un contrôle de ses faits et gestes et piquait des crises violentes lorsqu’il montrait un peu d’indépendance (comme faire une sortie avec ses copains par exemple). C’est elle qui l’a quitté quelques mois avant notre rencontre et les relations qu’ils entretiennent depuis, dans le cadre de la garde de leur fils, sont très conflictuelles et violentes. Elle continue à lui lancer des piques mesquines et à piquer des crises pour tout et n’importe quoi.
Cela a débuté pour moi à mon avis trop rapidement car il a tout de suite planté le décor, me demandant si j’étais libre (lui l’étais), si je voulais une relation sérieuse (lui aussi), si je pouvais le supporter avec ses horaires et emplois du temps décalé (que les autres femmes n’avaient pas supportées)… en face à face sur le coup de l’émotion et malgré tout en stress total (un passé plus que difficile sur le plan affectif pour moi…), j’avais peur, j’ai dit oui à tout, tout de même, en me disant de ne pas laisser filer quelque chose d’aussi magnifique… mais maintenant en réfléchissant il y a des choses que je ne comprends pas très bien…quand je lui ai demandé son nom de famille, il n’a pas voulu répondre, son mail, il a hésité sans me le donner… en me disant que c’était pour son job (secret défense)…entretemps, j’ai essayé de le contacter par téléphone, mais il n’était pas disponible… …ensuite, nous sommes revus la semaine suivante où il a été vraiment direct avec moi, qu’il souhaitait qu’on se rejoigne chez moi ou dans un autre endroit car pour lui, il était le « bon numéro » pour moi… nous avons été au cinéma… nous nous sommes embrassés, c’était comme je l’imaginais.. lui je l’ai trouvé très fusionnel avec moi, le top !!! et puis j’ai eu l’impression que c’est lui qui a eu peur…il a enlevé son bras et s’est refermé très froidement en regardant la fin du film… ensuite, nous nous sommes quittés et il m’a dit « prend soin de toi », sans me fixer un autre RDV… que dois-je penser concrètement de lui… serait-ce pour vous vulgairement « un plan cul » qu’il recherchait, plutôt qu’il ait eu peur de l’amour !!! ou qu’il a pris conscience qu’il n’a pas le temps d’une relation sérieuse avec moi ???depuis, je n’ai plus de nouvelles de lui et ne répond plus à mes SMS…merci de me dire quels comportements dois-je adopter pour le reconquérir, car cela me fait souffrir ?
Il a des pensées pour moi (par exemple en voyant quelque chose à la TV il s’empresse de m’envoyer un message pour me le dire), il dit m’apprécier beaucoup et ne pas voir le temps passé lorsqu’on se voit. Je précise qu’il m’invitait tous les jours et que je refuse en moyenne 3 fois sur 4. Nous avons des conversations variées ou tous les sujets peuvent être abordés facilement. Et lorsqu’il me regarde il y a de la tendresse.
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