Mais je le trouve changer ces derniers temps, il n’est pas le même, et ça me fait peur alors je lui pose souvent des questions du type “tu m’aimes comme avant?” “nos engagement tiennent-ils encore?” “tu ne veux plus de moi”, je suis un peu du type à être parano, et c’est ce qu’il me reproche il dit que c’est n’importe quoi, que je suis pas assez forte et que je suis en train de tout détruire, il me demande de changer mais je suis de nature parano et le changement c’est difficile, à plusieurs reprise j’ai essayé de changer sur ce côté là mais son changement m’insupporte et mes “efforts” échoue, je suis obligé de me poser ces questions car il est passé du tout au tout, il pouvait pas se passer de moi et maintenant il peut passer plusieurs jours sans me parler, et par reflex je met toujours ses sentiments en suspend, car je ne veux pas le perdre.

Le doux monde amoureux peut devenir un véritable enfer. Je ne parle pas ici des violences conjugales, forme extrême de ce processus, mais des situations plus ordinaires, où peu à peu le couple se vide de sa substance. Les deux partenaires sentent qu’ils s’éloignent lentement, que la parole affectueuse et les gestes de tendresse se font rares, que la vie continue à les entraîner côte à côte dans le système d’habitudes qu’ils ont construit, mais que plus rien ne les relie au coeur de ce qui donne sens à cette existence.

La discussion a duré des heures, nous sommes partis dehors après que j’ai beaucoup pleuré. Il m’a dit des choses sur ma “beauté”, qu’il remarquait les regards des autres, que je suscitais l’admiration partout, sur mon “intelligence émotionnelle” et du fait qu’il ne connaît personne d’aussi heureux que moi et que ça le rend heureux. “Mais pourquoi tu veux arrêter d’être heureux un jour en me quittant?” -“parce que je ne peux pas me projeter” “Arf merde, c’est vrai”.
J’ai fréquenté un ancien ami, c’est lui qui a pris l’initiative et il était très intéressé à me connaître d’avantage et me voir. Mais plus que la fréquentation avançait moins on se voyait. Je sentais qu’il prenais de la distance et que je n’étais pas une de ses priorités, mais quand on se voyait c’était intense. Au bout d’un mois, j’ai décidé de lui en parler car je ne me sentais pas bien dans cette fréquentation. Mais une semaine après il a recommencé a être pareil et j’ai décidé que la meilleure chose était qu’on finit ça tout suite car il n’était pas prêt à s’engager, il ne savait pas se qu’il voulait, il était d’accord mais il voulait qu’on reste des amis. J’ai décidé de ne pas le contacter mais on est resté ami sur les réseaux sociaux mais sans communication directe.
Est-ce que vous essayez de faire en sorte que votre homme s'engage, mais il ne s'y intéresse pas? Est-ce quelque chose d'extrêmement important pour vous et pas du tout important pour lui? Vous demandez-vous si vous verrez un jour les choses dans les yeux? De nombreux hommes craignent de s'engager, alors que d'autres ne voient aucune raison de s'inquiéter. Voici ce que vous devez savoir pour être satisfaits de vos problèmes d’engagement.
Pour vous deux, je ne sais pas exactement comment votre relation s’est passée, peut-être croyait-elle vraiment que vous n’étiez qu’amis?…Tout dépend de comment votre rencontre s’est passée, ce que vous vous êtes dit, les échanges que vous avez eus (avec ou sans séduction) etc. Si votre relation était somme toute platonique dans sa forme et dans son fond alors peut-être que pour elle tu n’étais qu’un ami…C’est toi qui doit savoir comment tu as mené le truc…
Ne compare pas ta relation amoureuse à une autre. Chaque histoire d'amour est différente et tu n'iras nulle part si tu passes ton temps à comparer ta relation avec celle de tes parents, de tes meilleures amies ou de tes voisins. Ce n'est pas parce que ta meilleure amie prévoit déjà de vivre avec son copain après seulement six mois de fréquentation que tu devrais faire la même chose. Ce n'est pas parce que tes parents se sont mariés à vingt-cinq ans que tu devrais le faire au même moment. Tu ne seras pas en mesure d'apprécier ta relation amoureuse à sa juste valeur si tu persistes à vouloir faire tout ce que tu crois être indispensable.
Quant aux étapes à suivre : vivre petit à petit, laisser les projets apparaître, s’attacher ou s’engager progressivement, cela reste sujet à débat. Je dis que je ne suis pas d’accord parce que cela n’a jamais marché pour moi, c’est un avis personnel mais objectif. Contrairement à toi, moi je pense qu’il faut au fond avoir d’abord pris le choix et la décision de s’engager afin de pouvoir bien diriger sa relation de couple, et ne pas la laisser dévier. Et je pense que c’est logique, parce que si on n’a pas fait ce choix, comment pourrait-on faire face ensemble aux problèmes éventuels du couple ? Au premier différent qui apparait, la tentation de dire que ça ne marchera pas est tellement grande que le couple ne tient jamais qu’à un fil.
Bref, il fait un test avec l’univers. Pour lui, s’i souffre suffisamment de la rupture et que longtemps après il pense à toi, c’est que tu es « la bonne ». Bref, un mec qui n’a rien compris à l’Amour, qui confond souffrance et tendresse et qui a oubliait qu’une relation se construisais peu à peu et dans le bien-être. Il veut provoquer les paillettes artificielles de la passion.
Quant aux étapes à suivre : vivre petit à petit, laisser les projets apparaître, s’attacher ou s’engager progressivement, cela reste sujet à débat. Je dis que je ne suis pas d’accord parce que cela n’a jamais marché pour moi, c’est un avis personnel mais objectif. Contrairement à toi, moi je pense qu’il faut au fond avoir d’abord pris le choix et la décision de s’engager afin de pouvoir bien diriger sa relation de couple, et ne pas la laisser dévier. Et je pense que c’est logique, parce que si on n’a pas fait ce choix, comment pourrait-on faire face ensemble aux problèmes éventuels du couple ? Au premier différent qui apparait, la tentation de dire que ça ne marchera pas est tellement grande que le couple ne tient jamais qu’à un fil.
Mon ex est revenu vers moi il y à environ 1mois. Il est à l’initiative de toutes les prises de nouvelles quotidienne. Il me propose des repas, de dormir chez lui. Pour autant il ne sait toujours pas ce qu’il veux, ne veut pas se remettre en couple par peur de perdre sa liberté et d’avoir des contraintes. De plus, je sais avec certitude qu’il voit d’autres filles.
Par contre j’ai remarqué que l’un comme l’autre, on a du mal à parler de l’avenir. On est étudiants, on vit au jour le jour, et puis ça ne va pas plus loin. Pourtant il y a des choses que j’aimerais bien aborder : comme prendre un appart tous les deux, l’an prochain. Ca aussi, c’est une étape importante de l’engagement, tiens… Je n’arrête pas de retarder l’échéance du moment où je lui en parlerai sans très bien avoir ce qui me fait peur. En fait ce n’est pas tant sa réaction où le fait qu’il puisse refuser qui me retient mais plutôt le fait que plus j’attends, plus j’en fais un truc important, plus je me prends là tête avec et moins je prends les choses à la légère. Du coup je me sens obligée d’attendre le bon moment (alors que, soyons honnête, « le bon moment » est la meilleure excuse de tous les temps pour retarder quelque chose ^^).
Si on pouvait faire le tri des naissances vraiment voulues par des femmes vraiment capables d'élever un enfant, non pas pour avoir un bébé dans les bras, mais en toute lucidité, pour tout ce que ça comporte... Si on pouvait faire le tri entre les naissances vraiment assumées et les naissances névrotiques de femmes ayant absolument besoin d'avoir un bébé dans les bras mais inaptes affectivement à l'assumer... je pense qu'il y aurait une énorme différence entre les deux chiffres. A mon avis, mais ce n'est qu'une hypothèse, il y a très peu de couples vraiment épanouis et en mesure de vraiment faire des enfants dans un véritable projet éducatif. La plupart des couples font des enfants parce que c'est comme ça, bof. De toutes façons, la plupart des gens se marient sans vraiment se connaître, alors...
actuellement je vis avec mon compagnon, étant une grande solitaire et n’ayant pas beaucoup d’amis, je reste souvent à la maison, je ne sors pas. Avec son travail, il est pratiquement absent et quand il sort du travail, il est complètement fatigué. Ce qui me fait souffrir, c’est que je vois qu’il est distant, il est toujours fatigué quand c’est pour passer un moment que ce soit intime ou dehors mais quand ces amis l’appellent, il n’est plus fatigué. Il me dit qu’il veut décompresser. Je sais que je suis une grande dépendante affective,jalouse et souvent sur son dos et je m’en veux tellement. Je sais qu’il m’aime terriblement voir peut être plus que moi même pour toutes les actions qu’il fait mais il ne me dit pas ses sentiments, ne me fait pas beaucoup de calins, on ne communique pas beaucoup donc cela crée des incompréhensions et des disputes. (Enfin c moi qui l’engueule), il sait que je l’aime énormément mais je pense qu’il joue avec cela car il joue au mec qui s’en fout. Il me dit qu’il s’en fout pas mais moi j’en souffre terriblement de cette dépendance affective (je fais déjà une auto-thérapie) que j’étouffe dans ma relation et je pense l’étouffer aussi. Désolée pour le roman, lool!
et donc le peu de fois où il me répond, ça ne ressemble pas un tit mots d'amour comme avant, pas de "tu me manques", pas de "je pense très fort à toi"...la chose la plus mimi qu'il dise dedans c'est "gros bisous" ou "tit friandise" (qui est mon tit nom) et en général ça fini par "je te tel ce soir" l'air de dire me renvoi pas de textos, ça me soule (ce dont je suis sure puisque kil me l'a laissé entendre de vive voix)
Mais certaines femmes ont le même rapport à un enfant qu'un gamin aux jouets. Il me le faut, maintenant, tout de suite... Urgence, il y a le feu ! ! ! Je comprends, c'est l'horloge biologique, mais c'est LEUR horloge biologique, donc en dernier ressort, LEUR fantasme, LEUR désir... L'enfant, lui, n'est que la conséquence de tous ces fantasmes. Si un enfant est là, faudrait au moins que ce soit la conséquence non pas d'un fantasme, mais d'une décision prise intelligemment par deux personnes lucides. Certaines se font faire un enfant avec la même attitude qu'un gamin capricieux finit par se faire offrir un jeu vidéo à force de le demander un milliard de fois à sa mère. Par l'usure. Certaines femmes ont un rapport à leur enfant de cet ordre. Comme un gamin qui a envie d'une peluche, un joujou. Mais un enfant n'est pas une peluche, ni un shi-tzu, ni un jouet.
J’ai bientôt 32 ans, lui bientôt 34. Il a un très bon poste, est bien rémunéré, respecté. Je n’ai pas de travail mais un bon bagage. Il m’a déjà parlé de mon inactivité, ça n’a pas joué dans sa “projection”, il est ok avec ça. Je ne sais pas quoi dire pour apporter plus d’éléments, à part qu’il n’a pas toujours des erections de qualité. Il n’est pas traité pour ça et avant moi il occultait le problème. On en a parlé et ça semble aller beaucoup beaucoup beaucoup mieux mais il y a quelques ratés parfois. Il refuse d’en parler à un psy ou autre médecin car il n’y croit pas.

Malheureusement, il est indispensable de devoir faire face à ce genre de situation. Même si il me manque, je vais de voir avoir les épaules fortes. C’est ce que tu dois te dire, pour te motiver à avancer pendant ce temps défini ou infini. Tu dois digérer ce changement afin de limiter le combat que tu mènes pour réduire la douleur de la rupture. Tu devras peu à peu t’apaiser, accepter et gagner en sagesse face à ce manque et cette absence. Mais sans pour autant oublier la personne que tu as aimé ou qui t’attends…
Vous l’avez compris, le forcer et insister pour qu’il s’engage n’aboutira à rien si ce n’est à la séparation de votre couple. Ce n’est pas ce que vous souhaitez, il vous faudra donc être patiente. Mais ne faire qu’attendre pour qu’il ait envie de s’engager pour apprécier les moments que vous passez ensemble et pour apprécier votre couple ne vous rendra pas heureuse, il le ressentira. Cela pourrait être un autre frein à son engagement. Pour qu’il ait envie de s’engager, en plus d’être patiente avec votre homme, de ne pas le brusquer, il va falloir que vous appreniez à apprécier votre couple pour ce qu’il est. S’il y a des choses qui vous déplaisent pour le moment, discutez-en mais n’oubliez pas d’apprécier chaque étape de votre histoire.

Effectivement, votre histoire a commencé très rapidement et le fait de parler d’engagement, de projets n’était pas la meilleure solution. Pour qu’un homme s’engage dans une relation il faut du temps et surtout ne pas le précipiter. C’est maintenant à toi prendre ta décision si tu veux revenir vers lui ou pas. Si tu souhaites le retrouver il ne faudra pas être celle qui parle immédiatement de projets mais prendre le temps de vous connaitre.
Et je m'appuierai sur une citation de Philippe MEIRIEU (non présent au colloque) (Université Lumière - Lyon 2). " L'éducation ne peut se réduire à l'administration d'une " pédagogie bancaire ", comme disait Paulo Freire, où les élèves doivent simplement rendre le jour de l'examen les savoirs qui leur ont été donnés pendant les cours… " Elle ne peut se réduire à une pédagogie bancaire politico - administrative qui, par exemple, miserait principalement sur l'équipement en ordinateurs de classes complètes. C'est ici, me semble-t-il, qu'il faut poser la question des enjeux des compétences, et surtout des compétences psychosociales et relationnelles. Ne pas les réduire, dans les actes et au quotidien de la relation professionnelle, à des savoirs, dans un contexte d'évaluation forcée. Ne pas les réduire, c'est envisager des comportements relationnels et des attitudes relationnelles en assurant un mouvement bilatéral constructif entre ces compétences, ces comportements et ces attitudes. " Cela ne peut être qu'expérientiel ", selon Jacques FORTIN (Université de Lille). Sans reprendre son exclusive, cela nécessite en effet d'être expérientiel, à tous les échelons de la structure. " Former les enfants à la médiation et à la gestion des conflits… " induit la prévention des conflits par le repérage ou la détection de signes précurseurs. Cette prévention ou cette détection peuvent s'organiser en s'appuyant sur certains comportements relationnels qu'évoque le point 3 de l'article intitulé : " Quelques outils " relationnels " pour mieux communiquer " coécrit par Maryse LEGRAND et Jacques SALOME. Et je cite à nouveau Jacques FORTIN : " Repousser les conflits, c'est faire de l'autoritarisme. En refusant la verbalisation des émotions, on favorise la " cocotte minute ". Comment aider les enfants à verbaliser les émotions, comment apporter du vocabulaire dans le champ des émotions des enfants : cela fait partie des missions de l'école. " Ainsi la technique de visualisation, dont vous parlez au point 3 de l'article précité, va-t-elle dans ce sens et permet-elle une " médiation ". Elle ouvre aussi de nouvelles perspectives sur l'accueil et la gestion d'émotions (comme la colère), l'expression de violences (comme le ressentiment) des adultes. Elle peut faciliter le dialogue, dans le cadre d'une formation continue, autour des " jugements de valeur " derrière lesquels on peut découvrir un matériau d'analyse : des croyances, l'expression symbolique de blessures, de messages paradoxaux, le " biberon éducationnel ". Le décodage cadré de ces " produits de la pensée ", de ces jugements sur les personnes ou les messages, permet parfois de désamorcer, réduire ces " ferments de la discorde ". Il engage un travail sur soi qui ne relève pas d'une thérapie mais d'un accompagnement relationnel. " La violence est un langage… Langage ultime du désespoir… Langage de l'impuissance… " C'est aussi celui des peurs que peut réveiller, chez l'autre, l'adulte plus que l'enfant, des comportements relationnels. En avoir conscience facilite une écoute centrée sur la personne, une utilisation plus efficace et une intégration plus subtile des outils. " Sensibiliser à la responsabilité affective et sexuelle " nécessite de se réinterroger sur la distinction entre relation, sentiment, ressenti, émotion. " Sensibiliser… " me semble une approche plus complexe et plus délicate sur le plan des comportements et des attitudes que sur celui des compétences et des savoirs. Voici un exemple dans le milieu scolaire. Dans la formation du futur personnel des crèches , de nombreuses pages de cours sont consacrées à la diététique et parfois, un seul paragraphe concerne la toilette intime des poupons et des tout-petits, qui ne fait l'objet d'aucun temps de parole en classe. Or nettoyer ou laver le sexe des petits me semble un acte relationnel qui mérite plus qu'un paragraphe et un commentaire éventuel de simple référence. Le contexte, le rapport au corps de l'autre, la qualité du geste, la conscience du geste posé constituent, selon mon point de vue, des éléments incontournables d'un cours destiné à de futurs professionnels. Les mêmes remarques peuvent s'appliquer au " temps des repas ". N'est-il pas important d'accepter d'entendre que ces gestes de " soin " comme d'autres, posés très tôt dans la vie de l'enfant, faciliteront peut-être chez lui le renforcement du " respect de soi, de l'estime de soi, de la confiance en soi et de l'amour de soi " grâce à l'Autre surtout si les ancrages de l'Autre, adulte ou enseignant, sont réalisés ? Axer un cours sur des compétences et des savoirs ne garantit pas des attitudes ou des comportements relationnels. Il reste donc beaucoup à faire, à construire …ensemble dans le respect mutuel des individualités tout en tenant compte du groupe. Débattre du cadre me semble primordial. Clarifier les attentes, repérer ce qui est négociable ou pas, réajuster sont des actes de responsabilisation par rapport à cet " enjeu " de respect mutuel citoyen, à distinguer, me semble-t-il, du concept " saloménien " de responsabilisation.
Si vous abordez votre homme en étant en colère, irritée, ou contrariée, il a moins de chance de réagir à ce que vous dites, voire même à faire attention à ce que vous dites. Il va simplement être le miroir de vos émotions. C’est pourquoi il est important de communiquer avec une attitude neutre, pour qu’il ÉCOUTE vraiment ce que vous lui dites et ne fasse pas que réagir à vos émotions.
J’imagine que j’ai fait la plus grande erreur parce que la journée avant, je lui avais répondu, après avoir eu réponse à mes questions, que je voulais qu’on cesse de se voir. Cela avait semblé le rapprocher de moi. Après avoir fait ma forte quand je l’ai revu pour me convaincre qu’il n’était pas fait pour moi, je lui ai dit qu’on pouvait très bien juste être des amants sans attaches, ce qui semble l’avoir éloigné.
bonsoir kamal , voila maintenant 2 mois que je vois un homme dont jai toujours eprouver des sentiments pour lui , le probleme c est qui à deja une copine ! au debut on se parlais , on c est avouer qu’on se plaisait mutuellement , il m a expliquer sa situation avec sa copine il ne ma rien cacher! on a tout de meme fini par sortir ensemble et c etait super mais la j ai l impression qu il s investit moins et quand je lui pose la question il me dit que si et su on sera mieux tout les 2 quand il l’aura quitter, d etre patiente ! j arrive pas a le comprendre ,il ne me montre pas assez qu il tient a moi et j ai peur de trop lui en demander car moi je l’aime vraiment! et jaimerai vraiment qu il soit amoureux de moi ! que dois je faire?

Assurez-vous également que votre homme soit bien motivé à s’engager. C’est le cas s’il vous considère comme la femme de ses rêves et qu’il n’a d’yeux que pour vous. Essayez de découvrir s’il veut réellement partager sa vie avec vous ou seulement son lit. Enfin, assurez-vous qu’il soit bien fier d’être votre petit-ami et qu’il s’épanouisse dans votre relation. Si c’est le cas, il est tout à fait prêt à aller plus loin avec vous.


Les jours passent et toujours pas d’invitation sur fb. Au bout de trois jours je décide de lui envoyé une invitation,quelques minutes plus tard il accepte et engagé la conversation. Il me reproche de ne pas lui avoir dit en revoir. Delà j’engage les conversations pendant presque 2semaines. Il me drague ouvertement mais ne développe que très peu la conversation et ne propose pas réellement de rencard.
Lors du Congrès Boréal, un événement littéraire qui regroupe la crème de la littérature de SFFQ, certains auteurs affirmaient entendre leurs personnages dialoguer dans leur tête et même contrôler l’histoire contre leur gré, un concept que Patrick Senécal a qualifié de Schizophrénie de l’auteur. Pour en arriver à ce niveau, les personnages doivent être excessivement bien développés. À cet effet, je vous réfère à l’article de Stéphanie sur la fiche descriptive des personnages. Aussi simples ou complexes qu’elles puissent être, ces fiches individuelles sont essentielles à mon humble avis avant de commencer toutes histoires décentes. Non seulement les personnages sont cruciaux, mais leurs relations doivent être claires et cohérentes. Et c’est pour arriver à cette fin que je vous présente aujourd’hui la carte relationnelle.
La première raison consiste à dire que l’homme que vous avez rencontré n’est pas totalement amoureux sinon il n’aurait pas hésité une seule seconde à l’idée de pouvoir se mettre en couple avec vous. Dans cette situation, vous devez savoir qu’un homme aura du mal à tomber amoureux s’il constate que vous l’êtes ou alors que vous êtes trop attachée à lui…
Bonjour Alexandre, depuis un mois et Demi , je frequente un garçon qui me plait Beaucoup , il me veut pas a engager disant sortir d une longue relation mal finie. J aimerai le pousser à prendre des initiatives, le faire Bouger Vers moi. J ai peur en utilisant la technique du silence le perdre , ou si Je refuse un de ces rdv qu ils me rappellent plus. Comment le faire changer d Avis ?il me trouve Beaucoup de qualités qui me font peur presque …bref pourtant il Crée sans cesse des freins…qui me rendent folle..me dit que Je dois le laisser proposer le rdv…mais il decide du rythme …ne veut pas s organiser ….que faire faire ?prochaine fois qu il me propose Je refuse ?avez vous un Bon conseil ? Tout Ca me rends Triste .Merci / sasa

Il ya aussi cet problème de la barrière de la langue, on utilise le plus souvent encore le traducteur pour communiquer,mais souvent le traducteur ne retraduit pas toujours exactement ce que l’on se dis, et parfois cela porte confusion dans nos échanges. Que me conseil tu alors, est ce qu’il faut que je continue à communiquer avec sans plan sur la commette, juste lui laisser le temps de se ressentir en confiance avec moi et de revenir tout seul tout doucement? Combien de temps pense tu que cela peux durer ainsi, car j’ai encore jamais vécus une tel relation, si incertain, mais si passionnelle et indépendant, mais peut’être par ce que comme lui je n’ai vraiment jamais connue le vraie amour avec un homme qui me plait en tout points, sortant d’un divorce épuisant avec un homme que je me demande encore aujourd’hui si je l’ai vraiment aimé?


Mais voilà qu’à mon tour je tombe amoureuse, et là, ça me fait peur. J’ai tendance à moins prendre soin de moi, à m’occuper plus de lui, à avoir des pensées négatives comme la peur qu’il aille voir ailleurs ou autre. Je deviens possessive. Alors j’essaie de prendre du recul et de me remettre en position séduction. Mais avec les sentiments c’est beaucoup plus difficile. Avez-vous des conseils à me donner pour ne surtout pas l’étouffer et continuer à vivre une belle histoire ?
C’est vachement vicieux. J’aime pas ! Et si une fille osait appliquer une telle méthode à mon égard (et bien que je sois un garçon pleins de ficelles et de subtilité), je crois que je l’étranglerai… à ce petit jeu hein x) ! Pour moi c’est clair : soit c’est honnête, soit ça l’est pas. Mais tenter de me manipuler ça finit par un retour des flammes parce que je le sens, et ça finit mal. 
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