Concernant l’engagement matériel, à 20 ans je me considère trop jeune pour me marier dans l’immédiat, je préfère attendre la fin des études et d’avoir trouvé un emploi (donc pas avant 4 ans !), tout ça pour dire que je ne considère pas ce type d’engagement comme une finalité, sinon c’est sûr que toutes ces années me paraîtraient bien longues. Non, j’y pense juste comme un bel évènement qui marquera (peut-être) ma vie un jour. En attendant il y trop d’autres choses magnifiques à vivre dans le présent pour vivre dans le futur !

Il arrive que parfois l’équilibre tangue gravement dans une relation. Il est souvent dis qu’une personne aime plus l’autre dans le couple. Et malheureusement, tous les deux peuvent en être malheureux. Mon copain me manque car ce n’est plus pareil qu’avant. Malheureusement, parfois il faut accepter certains changement et accepter que la période lune de miel ne dure pas éternellement… Mais ça ne veut pas dire que tu dois te laisser faire à 100%. 


Ou alors, pour quelque chose d’un peu plus soft, prend volontairement du temps pour toi. Recentre-toi sur toi-même. Fais les choses que tu as envie de faire, et ne te prive pas pour lui. Ne sacrifie pas les activités que tu souhaiterais faire pour aller faire celle de ton mec. Détends toi avec TES activités et TES potes, fais des petites folies en te faisant plaisir. Va au spa, achète des fringues… En bref, fais ce que toi tu veux. 
Après une relation difficile de deux ans ou je me suis faite trompée, j’ai rencontrer mon copain en vacance, depuis sa fais 8 mois que nous sommes ensemble, mais le problème c’est que z je n’est pas confiance et je l’harcèle de question et d’appel. Je remet toujours ses propos en doute. Il reste avec moi malgres tous mais je sens quil commence a être distant et au final il n’y a plus l’étincelle entre nous. Je ne lui manque pas, et l’envie d’être l’un avec l’autre n’est plus . Pourtant on s’aime, que faire pour raviver la flamme? Que dois-je faire pour changer ?
Au cinquieme mois, j’avais mis fin a la relation en disant simplement: je n’aime plus être ta copine, donc j’arrete de jouer ce rôle. Il a répondu par un simple: noté. C’est une décision qui m’avait couté du courage, parce que je commencais a m’attacher a lui, mais je n’avais d’autres choix que de faire ce coup de théatre qu’il n’attandait pas dutout!
Merci beaucoup pour votre réponse ! Il n’avait jamais eu d’autre relation qu’avec sa femme (relation de 10 ans) qu’il connaît depuis qu’il était étudiant. Sa nouvelle amie, je la connais. Elle ne se cachait pas d’être très “libérée” l’année dernière, quand elle travaillait chez nous. Elle est aujourd’hui dans un autre établissement. C’est elle qui s’est vantée d’habiter chez lui depuis peu. Le bruit est parvenu sur notre lieu de travail. Il a été très surpris de savoir ce qui pouvait se raconter. Quand je lui ai posé la question, il n’a pas nié, mais n’a toujours pas eu le courage de me dire si c’était la vérité. Il m’a simplement dit avoir d’autres préoccupations (une de ses filles était gravement malade). Je me demande seulement quel rôle j’ai pu jouer dans cette histoire, à part celle de la “pauvre cruche” à qui on vient se confier… Et lui ne comprend pas ce que je puis lui reprocher : c’est très énervant ! Est-il possible qu’il ne m’ait considérée comme une simple amie depuis le départ, malgré les marques d’affections que j’ai pu percevoir ?
Au bout de la troisième semaine j’ai eu un problème familiale et j’ai du supplier mon copain pour qu’il puisse venir chez moi parce que je ne n’avait pas la force de me déplacer, et en un an de relation c’était la toute première fois que je demandais de l’aide, il me répétait sans cesse qu’il oulait rester seul et qu’il ne voulait pas faire le déplacement.
Malgré la rupture, vos sentiments sont intacts, vous avez toujours une envie très forte de donner une chance à votre histoire et c’est justement pour cela que vous avez besoin d’être guidé(e). Pour récupérer son ex il ne faut pas faire de grandes déclarations, il ne faut surtout pas se mettre en demande, et au contraire il faut utiliser des techniques fortes et mettre de la distance.

Mais voilà qu’à mon tour je tombe amoureuse, et là, ça me fait peur. J’ai tendance à moins prendre soin de moi, à m’occuper plus de lui, à avoir des pensées négatives comme la peur qu’il aille voir ailleurs ou autre. Je deviens possessive. Alors j’essaie de prendre du recul et de me remettre en position séduction. Mais avec les sentiments c’est beaucoup plus difficile. Avez-vous des conseils à me donner pour ne surtout pas l’étouffer et continuer à vivre une belle histoire ?

Je pense qu’il te considére comme acquise, le simple fait qu’il soit encore inscrit sur des sites de rencontre et que tu lui pardonnes montre bien qu’il est dans une position trop confortable. Je te conseille fortement de passer par le coaching de manière à ce que nous puissions le faire changer mais surtout faire en sorte que tu lui montres un nouveau visage.


Par exemple, soyez beaucoup plus séduisante que d’habitude, achetez des dessous attrayants pour qu’il ait envie de revenir de plus en plus. Si vous êtes un homme, venez la voir avec un bouquet de fleur de temps en temps  ou surprenez là au quotidien, par exemple, vous prenez des billets pour un concert, ou un parc d’attraction. … bref une sortie qu’elle adore, et vous lui en faites la surprise.
Bonsoir, j’ai 18 ans et je suis amoureuse de mon ancien prof qui a 27ans. Ca commence depuis un mois meme plus quand j’etait passé a la salle de prof pour demander a ma prof un truc dans son cours que je le comprend pas, et là j’lai vu devant la salle et il m’a expliquer tout!. L’histoire commence ici. Ces regard, son sourire, la brillance de ses yeux, son prononciation a mon prenom.. Depuis ce jour il veut plus sortir de ma tete, de mes penser, a chaque fois que j’le rencontre dans le couloire, mon coeur commence a battre tres vite, quand il me parle et me regarde dans les yeux, j’oublie tous ce que je viens de le dire ou d’le demander.. Mais malheureusement, j’ai un probleme.. puisque j’ai honte de le regarde dans les yeux quand il me parle ou meme de le passer le bonjour, il me parle plus, il me souris plus et il me regarde meme plus
Là aussi, pour atténuer sa peur, il faut que vous lui fassiez prendre conscience que celle-ci n’est pas rationnelle, que ce que son père a vécu n’est pas ce que lui-même vivra, s’il ne le souhaite pas. Là aussi, privilégiez la question plutôt que l’affirmation ! Plutôt que de lui dire qu’il pourra toujours continuer de voir ses potes et de faire ses loisirs de prédilection, demandez-lui s’il est sûr de revivre les contraintes qu’a supportées son père. Il y a de fortes chance pour qu’il se rende compte tout seul que non, puisqu’il ne le veut pas. N’hésitez pas à rebondir en le rassurant sur vos intentions : vous l’aimez pour ce qu’il est maintenant, et vous n’avez aucune envie qu’il se transforme en bête de somme pour vous

Au vu de ce qui se passe au PQ, son temps semble venu à échéance sauf si un redressement ''radical'' ne s'opère en fin de semaine à 3 Rivières. Les neuf élus qui restent doivent ouvrir les échanges et ne pas bâillonner la parole des membres pas des règles d'un statut lui aussi dépassé. L'organisation Stalinienne qui fait que la communication est à sens unique n'est pas pour aider à un développement des relations avec la population. SI les membres ne sont pas autoriser à exprimer leurs idées il faut comprendre que la démission de la jeune Catherine Fournier est justifiée. En libérant la parole de ses membres les élus comprendront que l'Identité, la culture, les valeurs sont celles de la majorité qui a élu ses gouvernants… Cette majorité dit : Une laicité sans compromis, un crucifix au musée, les religions dans la sphère privée et tous des citoyens égaux dev ant la loi...


Il a longtemps été d'usage d'attribuer les hommes au sexe fort. Ils ont reçu une attitude similaire uniquement à cause d'un avantage physique sur les dames, mais mentalement, ils ne sont pas aussi forts que la belle moitié. Souvent, le sexe féminin ne comprend pas que ses élus, les accompagnant tout au long de la vie, peuvent aussi être vulnérables et vulnérables, ayant besoin de soins et d'affection.
Pour Basile de Césarée, Grégoire de Nysse et Jean Chrysostome, par contre, l’homme et la femme sont égaux en dignité grâce à leur ressemblance à l’image de Dieu, qui les différencie tous deux des animaux68. Jean Chrysostome en tire la conclusion que dans un état primitif, la femme portait le rôle d’aide égale, une aide bien différente que celle que pourrait offrir le cheval qui combat aux côtés de l’homme, le bœuf qui participe aux tâches agricoles, ou encore l’âne qui contribue aux transports69. Les animaux, s’ils sont de toute évidence des « aides », n’ont cependant pas été reconnus comme « aide semblable à lui » par Adam. Ève, quant à elle, est capable de parler, d’apporter du réconfort et de la consolation70. Nul lien n’est fait à la procréation ici, l’aide d’Ève se situant bien plus sur une dimension relationnelle et de partage émotionnel.

Un jour, sur un coup de vent, quelqu’un « se rétracte ». Oui. On ne peut pas faire grand chose, en effet, à part pleurer. On lui demande pourquoi. L’autre répond… « je ne sais pas. Ce n’est pas ta faute, c’est la mienne (il le sait en plus). Oui, je t’aime, mais je m’en vais. Je ne sais pas, j’ai peur, c’est flou.. ». Tu parles ! Un peu que c’est flou ! J’y comprends rien à ton charabia ! On ne peut pas faire mieux comme dichotomie ! Y pas mieux comme programme pour faire exploser un ordinateur ! Tout va bien, on s’entend à merveille, on a même commencé à faire des projets et… c’est exactement pour ça qu’il faut tout arrêter !

8 Jusqu’à récemment, le succès du couple se mesurait à son aptitude à se conformer à un style conjugal prédéfini et le travail relationnel consistait pour beaucoup à faire l’apprentissage de cette grammaire et à se persuader que les codes étaient harmonieux et efficaces [7]. De nos jours, alors que de nouvelles formes de conjugalité sont à l’œuvre et que des marges de liberté sont prises de façon très différenciées avec le modèle fusionnel au nom du respect de l’autonomie de chacun [8], il semble que son succès s’évalue davantage par l’aptitude à créer un monde qui convienne aux deux partenaires plutôt que d’obéir à des injonctions. La valeur de l’engagement n’en continue pas moins d’être associée à sa permanence et la réussite du couple au maintien durable d’une relation « vivante » propre à apporter épanouissement personnel et conjugal [9]. Dans ce contexte où l’individu est de plus en plus livré à lui-même, cette considérable production « psy » alimente un processus de normalisation inédit au sein duquel la dimension affective est devenue une norme sociale. Elle entérine l’idée selon laquelle les conjoints doivent s’aimer, communiquer, avoir une vie sexuelle épanouie, travailler mais aussi permettre à l’autre de réaliser son épanouissement personnel.
merci pour ton conseil love ça fait deja 1e bonne periode depuis ke j’ai raconté mon probleme j’ai appris a aller mieux j’ai appris a m’en passer de lui tout en restant a ces cotés bon je ne conseil personne de faire ske j’ai fait ça ete tréééééééééééééééééééés difficile bon c’est pas ke je l’ai completement oublié je pense encore a lui et je l’aime encore mais j’ai accepeté l’idée k’il sera jamais a moi et ke on sera jamais ensemble c’est un peu bizzare ske je ressent des fois je ressent ke jlaime plus et des fois j’ai des crises de jalousie meme de son amie d’enfance juste a l’idée de penser k’il est plus proche d’elle ke moi mais bon c’est milles fois encore mieux deja c’est notre derniere année a la fac et l’année prochaine chacun aura 1e vie et deja la mienne elle sera loin de lui mais lui il va pas mieux il encore sous le chok de la perte de son ex il n’arrive pas encore a assimiler l’idée k’elle l’a laisser tomber parske ces parants n’ont pas approuver leur relation et il a encore besoin ke kelk1 reste a ces cotés moi j’arriverai pas a le laisser tomber si je penserai a mon confort je ne pardonnerai jamais deja il risque de redoubler son année mais moi ja tacherai a sk’il sauve o moins ces etudes merci pour vos conseil c’est vrai ke kelke mois o part avant j’ai ete DESESPEREE mais maintenant c’est mieux et encore 1e fois je ne conseil aucune fille ki serai entr1 de vivre la meme chose ke moi de faire ske j’ai fais car c’est vraiment infernal

Ce n’est pas triste mélie, je suis quelqu’un de joyeux et d’optimiste au quotidien. Je ne parviens plus à avoir des étoiles dans les yeux après une rencontre, c’est tout. Ce n’est même pas volontaire, c’est juste que j’ai perdu ça… Du coup je suis prudente mais ce n’est pas un mal, et ça n’a pas empêché mon chéri de tomber amoureux (je pense même que ça a provoqué ses sentiments, cette distance : toujours le « fuis moi je te suis, suis moi je te fuis »)


En résumé, à la base, j’ai directement tracé mes lignes, et dit clairement ce que je voulais. Je n’ai pas pensé « bon, je vais voir ce que ça donne… si c’est bon, je reste, sinon ce sera toujours ça de pris ». Je me suis vraiment dit dès le début : « si c’est pas sérieux, on s’arrête tout de suite ! ». Ça fait un peu carré, comme façon de penser, mais j’en avais juste marre des « Je t’aime bien, mais je sais pas… je ne suis pas prêt pour autre chose », ou encore « Ces quatre années étaient merveilleuses, mais je pense aller voir ailleurs, j’ai envie d’autre chose ». Ah ces mecs ! j’ai encore envie de les étrangler ! ON A TOUJOURS ENVIE D’AUTRE CHOSE ! Ce n’est ni une excuse, ni un argument pour planter sa copine et partir, ou ficher en l’air une relation de quatre ou cinq ans !


Pour finir sur une note psychologique, c’est vrai qu’être confrontés à un mec qui a peur de s’engager ou qui est peu démonstratif nous renvoie à nos peurs de l’abandon (et donc parfois, de l’engagement). Moi ce qui m’a le plus dérangée dans mon ressenti face à ces doutes, c’était justement le sentiment de perdre pied sans raison valable, et la croyance profonde que « de toute façon ça va pas marcher et comme ça j’aurai eu raison », que j’ai eu du mal à balayer et à remplacer par un « je décide de me faire confiance, de lui faire confiance, et jusqu’à maintenant à chaque fois que j’ai pris cette décision, il m’a étonnée positivement. Lui ce n’est pas les autres, je dois nous donner la possibilité : à moi, de me laisser aimer de nouveau, à lui, de me montrer qu’il peut m’aimer et qu’il peut aussi se laisser aimer. »
Je comprends ce que tu veux dire. Tout dépend de ce que tu attends d’une relation. Si c’est le désir, la passion, le sentiment qui prime, l’engagement peut être un frein s’il intervient trop tôt, s’il ne se fait pas « naturellement ». Si c’est justement construire, fonder, l’engagement semble une clef de voûte qui dépasse les questions de désir. Finalement, après de loooongue discussion avec les lectrices, l’engagement se positionne différemment selon l’objectif que l’on veut remplir.
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