Selon G.J. Wenham20, cette expression refléterait plus la complémentarité que l’identité sans quoi ce serait la préposition kāmōhû (כָּמֹהוּ), « comme lui », qui aurait été employée. Pour M. de Merode, l’expression ne doit pas être entendue dans un sens hiérarchique, mais indique au contraire la similarité, l’égalité21. C’est d’ailleurs dans ce sens-là que l’aurait compris la Septante, en traduisant par homoios (ὅμοιος) « de même nature que ». Pour l’exégète, la traduction adéquate du mot serait : « en face de lui », « vis-à-vis de lui ». L’expression tout entière ʿēzer kᵉneg̱dô pourrait dès lors être résumée par les termes : « son partenaire », « son correspondant ».
Vous avez donc besoin des conseils d’un coach pour avancer et mieux comprendre celui avec qui vous vivez. Vous êtes sur cet article ce qui prouve bien que vous souhaitez réellement trouver des solutions. Alors avec votre détermination, vos sentiments et mes conseils vous allez pouvoir créer la vie de couple dont vous rêvez depuis toujours. Il va simplement falloir faire les efforts opportuns et au bon moment mais également se faire une nouvelle idée de la psychologie masculine.
Bonjour, voila j ai rencontre un homme 37 ans divorce en fevrier sortant d un mariage ou son ex a ete infidele il a 2 enfants.moi separee et 2 enfants ,notre histoire etait merveilleuse ,une superbe histoire ou il disait que j etais la plus belle chose qui lui soit arrivee et que jamais il n avait ressenti autant d amour ,des super moments avec lui et nos enfants tres complices,il voulait se marier l annee prochaine,des je t aime en veux tu en voila,des petites attention tous les jours,mais dès que je n etais pas d accord sur certains points ,il se fermait complètement et disait que il refusait de revivre des prises de tête comme il l avait vecu dans son mariage,un desaccord entre nous prenait de grandes proportions du coup il prenait des decisions demesurees,nous nous sommes faches un jeudi parce que je ne voulais pas changer mes vacances pour arranger son ex,le lendemain il me dit que c est fini entre nous car il n a plus de sentiments alors que la veille il disait encore je t aime et avait prevu un week-end a paris et une bague pour la saint Valentin.aujourd’hui il veut qu on soit sexfriend.comment as t il pu en arriver la ,apres autant d amour ,je suis passee de la femme de sa vie a une sous merde.personne ne comprends pas ,meme pas sa maman qui disait qu elle n avait jamais vu son fils aussi heureux,tout notre entourage est tres surpris,aidez moi svp

Bonjour j’ai 21ans je vie une situation amoureuse très difficile en ce moment , je suis avec un homme sa fait quelques jours mais nous avons une relation à distance , des fois il est très froid, des fois il me dit qu’il m’aime ,quand je lui fais une reproche avec douceur il s’en fou de ma gueule , il ne m’accorde pas assez de temps , je l’aime vraiment beaucoup et je ne veux pas le perdre svp aidez moi , malheureusement je suis au Congo je ne pourrais pas bénéficier de votre coaching avec vous en face mais c’est le seul moyen que j’ai trouvé de profiter de vos conseils
S’il est du style indépendant et qu’il ne veut pas une relation amoureuse en continue, alors, il ne faut surtout pas le bousculer. Mais, plutôt y aller en douceur, progressivement. Avec le temps, vous finirez par l’attirer dans vos filets. Car vous allez tout mettre en œuvre pour que subtilement, il (elle) reste avec vous de plus en plus longtemps, mais sans qu’il (elle) s’en rende compte ; Mon ex ne veut pas s’engager, mais je vais réussir par tous les moyens à le reconquérir pour qu’il revienne…
j’avais prévu de partir en vacances seule, et il a souhaité venir avec moi. Nous sommes donc partis ensemble en Sicile y a une semaine de cela. Nous avons partagés de très bons moments, nous avions les mêmes envies. Je pensais que cela allait nous rapprocher mais les gestes affectueux venaient que très rarement de son côté, sauf au moment de passer à l’acte
Bonjour monsieur Cormont, je suis en couple depuis 4 ans 1/2 avec un homme de 26 ans, j’en ai 39. Nous nous aimons vraiment très fort et notre couple va plutôt bien. Cependant, notre relation n’évolue plus en raison de notre différence d’âge qu’il n’assume pas. Il vient de m’annoncer qu’il souhaite faire un break pour réfléchir à la suite… selon lui soit on se marient et on fait des enfants soit on s’arrêtent là. Il est d’origine arménienne, élevé dans une famille très pieuse et a très peur du jugement de ses parents sur moi car il pense qu’ils ne m’accepteront pas ; il ne veut pas les décevoir et s’est mis tout seul sur ses épaules une pression énorme. Il ajoute également qu’il est quelques fois pris d’angoisses (notamment dans ses cauchemars) et à peur de ne plus m’aimer lorsque notre différence d’age sera plus marquée (ex : quand j’aurai 50 ans et qu’il n’en aura que 37). Je lui ai dis que le plus important c’est les sentiments d’amour que l’on a l’un pour l’autre et qu’aucune relation ne donne de garantie à 100 % avant de se lancer (même si la jeune fille à son âge et partage sa culture). Il ne sait plus où il en est et souhaite du temps pour réfléchir et prendre une décision… Je souffre beaucoup car ici ce n’est pas une histoire de manque de sentiments qui se joue. Qu’en pensez-vous ?

Aujourd’hui, mon ex se retrouve avec ma fameuse amie mais il a réussi à voir au delà ce qui a pu se passer (ce que j’ai subit). Il m’a avoué toujours ressentir des sentiments et même plus qu’avant suite à mon changement physique. On se parle régulièrement et on se voit qu’on le peut. Mais notre situation s’est développée, nous sommes devenus amants. Mon ex m’a dit qu’il ne se voyait pas faire sa vie avec cette fille avec qui il est toujours actuellement. Il me dit qu’il va la quitter pour revenir. Mais ça fait maintenant plusieurs mois que ça dure et je ne sais plus quoi penser entre ce qu’il dit et ce qu’il fait.. On est très fusionnels et nous avons du mal à se passer l’un de l’autre. On aimerait faire quelque chose de neuf mais il n’y a aucun changement de situation de son côté même si il se fait suivre psychologiquement (il est militaire).
salut, bon mon hsitoire est un peu bizzare, je suis avec mon copain ca fait un an mnt, on a rompu apres les trois premiers mois, pourtant on se voyait tjrs, trois semaines apres on a recuperer… deux mois plus tard il repart a son pays mais on a garder contact quand meme deux mois apres je suis parti en voyage et je lui ai rendu visite je suis restee avec lui et sa famille pendan une semaine et je suis reparti ds mon voyage pour faire mon stage et on a tjrs garder contact, on a meme planifier des voyagae ensemble, un mois et demi plus tard je lui ai rendu une autres visite mais cette fois je suis restee deux semaines chez lui, le dernier jour il m a parler de notre relation et kon pouvait pas rester ds une relation a distance meme s il tien a moi et il m maime mais c est dure de garder le relation comme elle est… je lui ai demander de parler de ca apres parce que je n etais pas prete pour faire fin a notre relation… je suis parti ds un autre pays, 4 jours apres je me suis retournee ds son pays pour plusieurs raisons( il en fait parti aussi) mais je suis rester klk part d autre parce kil savait po… le jour meme je le parle en lui disant ke je suis retournee il etait surpri mais pas si exciter…. bon bref on a reparler de notre relation et il m a dit kil ne pensait pas kon aurra un future ensemble mais sans donner une raison …. j avais des projets dans sa ville( j y habite mnt) il savait ke j allais demenager ds sa ville mais il m a dit kil ne pensait pas kon allait se voir comme avant et la relation va pas etre la meme… mon loyer allait commencer un peu tard donc il a proposer ke je reste chez lui… chose que j ai faite pendan une semaine le temps ke mon loyer commence…. j ai demenager chez moi et g crus ke voila cte la fin de notre histoire parce kil me contactai plu et tout mais une semaine plu tard il demande de passer me voir g accepter et depuis ce temps la on se voit presque deux fois par semaine on passe des bon moments ensemble on s eclate et tout mais je doute de notre relation j ose po a lui poser la question s il pense toujour kon aura pas un future ensemble je ne sais po ce kil pense il n a jamais parler de sujet depuis la derniere fois…. et il y a une autre chose mon mec n est pas du genre ki appelle a chaque fois ou envoi des textos a n importe kel moment… il va m appeller ou m envoyer un sms si seulement il veut klk chose ou il veut m avoir…. je l aime… il dit kil maime aussi mais je ne sais po ou je suis dans cette relation chaque jour g peur kil me parle de sujet… est ce que vous pensz kil a oublier le sujet ou k en pensez vous s il vous palit????
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Que faire quand t’as couru après un mec en le rappelant irrégulièrement (tous les trois ou quatre mois) pour prendre des news/un café, que lui non (jamais rappelé) mais jamais envoyé promener non plus, toujours accepté le pot. On a un petit historique, gros désir mutuel, jamais couché ensemble cependant ni même de bisou parce que j’étais pas libre. Bref. Et je lui repropose un verre pour se revoir après des lustres… en fait, je m’étais fâchée la dernière fois et lui avais dit qu’on en restait là. Puis je l’ai rappelé, des mois plus tard, pour tâter le terrain :/ j’aurais pas dû mais bref, c’est fait. Et il me dit, que ça lui ferait plaisir de me revoir, que ça dépend de moi, qu’il me laisse décider… qu’il a l’impression que je passe pas à autre chose. Que s’il a des doutes il arrête la relation. Je n’ai pas compris cette tirade, dans la mesure où on se parle peu, que je sais que je lui plais beaucoup, et qu’il s’était mis en retrait à l’origine parce que, je le cite  » Tu me plais trop, ça peut te donner du pouvoir sur moi et je veux plus flirter « . Perdue je suis. Il s’est trouvé une copine, mais il n’est pas amoureux apparemment. Moi, je m’en fiche qu’il soit en couple, ce que je veux, c’est une relation spéciale avec lui, comme avant en fait…

Ca fait sept semaines que nous avons rompu (précision qu’il a rompu). Depuis deux semaines, je lui envoie un/deux/trois textos par semaine pour la reprise de contact mais aussi pour créer le manque. Nous nous sommes croisé et décidé de rester amis éventuellement nous nous reverrons officiellement. J’écris parce que j’ai peur de faire des erreurs dans ma reconquete particulièrement lors de cette phase. Pour l’instant, il répond toujours à mes textos et on s’est appelé une ou deux fois pour une discussion plus efficace. J’essaie de ne jamais parler de notre ancienne relation, une seule fois ce sujet a été abordé rapidement.

je sors avec un homme ca fait un an on est tout les deux etudiants et normalement on doit tout les deux finir cette année.le probleme est qu’il aime trop les femmes et je sais plus qui faire. mais il me dit toujours quil m’aime et qu’il a besoin de moi qu’il ne veut pas me perdre. il ma deja presenté a toute ca famille que c’est moi qu’il veut epouser. ca fait deux semaine mtn kil a cmpletement changé et je sais pas pourquoi il vient rarement chez moi il ne m’apel pas jai souffert et je souffre jusqu’a present qund je lui ai demandé il m’as dit kil n’y avait rien kil voulai juste k les choses changes kil ne peut plus etre avk moi tt le temps . il a meme crée un compte facebook sur le kel il ma bloker pour k je ne puisse po voir ce kil fait et c’est un dragueur meme s il le nie je soufre beaucoup sans lui et ja’ai peur qu’il aille voir ailleur je sais plus quoi faire svp aidez moi. que doit faire pour k’on redevienne comme avant?

Ceci dit, après lui avoir parlé de son manque de « signes affectueux » de sa part hier, j’ai été rassurée. C’est quelqu’un qui me donne envie de m’améliorer, qui pense comme j’aimerais un jour arriver à penser, mais le plus bizarre : c’est quelqu’un chez qui je ne veux rien changer, je veux juste qu’il se « lâche » et abandonne ses peurs à mes côtés, au fur et à mesure. Mais c’est quand même très difficile, pour moi qui ai l’habitude des mecs autocollants, des relations plutôt fusionnelle ou tout du moins, des mecs beaucoup plus démonstratifs, de me faire à un caractère de célibataire endurci par la vie… Je ne comprends pas toujours sa façon de voir les choses, je lui ai dit, et il a eu l’intelligence de me répondre « mais moi je peux comprendre que tu n’ais pas la même vision des choses que moi, et je l’accepte. Alors si quelque chose te dérange, dis-le moi. »
Vous songez à rejoindre une entreprise de rencontre, mais vous n’êtes pas sûr de sa fiabilité ? Cette entreprise examine de plus près comment fonctionnent les entreprises de rencontres pour personnes âgées et pourquoi les personnes âgées célibataires choisissent les rencontres en ligne comme leur préférence. Avec les progrès des technologies d’aujourd’hui, de nombreuses facettes…

Je viens de lire l’article que je trouve bien intéressant pour celles qui sauraient appliquer les règles du jeu avec finesse. Pour ma part c’est bien la première fois que je me livre à tenter cela sur une personne que j’ai rencontré il y a presque un mois, et qui me plait! Pour le moment on c’est rencontré 4 fois (toujours sous prétexte! pas de véritables rendez-vous!) et j’aimerai qu’il fasse plus de pas dans ma direction ! J’essaie d’être proche (chaude) durant le rendez-vous et distante (froide) hors rencontres. Le problème c’est que je ne sais pas la duré que cela doit prendre, je veux dire, étant distant : on se parle pendant, disons, une semaine, puis je fais un off pendant 3 à 4 jours. Donc est-ce insuffisant ? Dois-je donner des prétextes à cette absence ? comment alterner le chaud et le froid ?

J’ai fais la connaissance d’un homme via les réseaux sociauX depuis quelques mois, nous avons construit une relation à distance depuis nous habitons à plusieurs kilomètres loin l’un de l’autre, nous nous ne sommes jamais rencontré vu que je suis toujours occupé avec mes enfants nés de mon premier mariage et lui avec son travail qui lui prend énormément de temps..Mais je doute souvent de ses situations pour moi, j’ai quitté mon ex mari un pervers narcissiques qui m’a énormément fait souffrir et j’ai peur de retomber dans la même situation..Cet homme s’est retrouvé en difficulté financière malgré le peu de moyens que j’ai je l’ai toujours soutenu et aidé, je devais souvent insisté parce qu’au début il refusait mon aide, il vit seul loin de ses proches et amis et j’ai toujours été moralement présente à le rassurer..Il me dit de temps à autre qu’il est reconnaissant..A la base c’est lui qui m’a séduit j’étais très réticente mais j’ai l’impression que depuis qu’il sait que j’ai beaucoup de sentiments pour lui, il se montre froid et distant..quand je réclame plus d’attention j’ai l’impression de lui demander la lune..quand je lui demande de me prouver ses sentiments il se vexe et me fait culpabiliser à me dire que je ne lui fais pas suffisamment confiance..J’ai voulu prendre mes distances il s’est mis en colère en me disant que je joue avec ses sentiments et que je l’abandonne et il avait décidé de me quitter mais il est revenu en me disant qu’il ne pouvait pas se passer de moi et qu’il m’aimait mais que je devais changer et arrêter de lui faire des reproches…mais j’ai pas l’impression de lui demander grand chose juste qu’il me soutient aussi quand je vais mal, qu’il prend de mes nouvelles parce que si moi je ne lui envoie pas de messages lui ne le fait jamais et des fois il voit mes messages et ne me répond pas..Il flirte des fois avec des filles en commentaires sur les réseaux sociaux et me dit qu’il le fait exprès pour me tester si je le surveille ou non car il déteste ça…j’ai envie de nouveau de prendre mes distances pour voir si je compte vraiment pour lui mais j’ai du mal car je suis très attaché et le voir m’ignorer lui aussi me fait trop de mal..Surtout qu’il ne se remet jamais en question c’est toujours moi la fautif et pour lui c’est à moi de faire des efforts. .Je me pose des fois la question s’il m’aime vraiment ou ne fait en réalité que profiter de moi..Je me demande si je devrais plutôt mettre fin à cetrès relation qui me détruit à petit feu..


Le couple représente ce dont nous rêvons le plus : réussir à inventer à deux ce petit monde d’amour, doux et caressant, qui nous protège des réalités si froides et dures du grand monde. Beaucoup d’entre nous y parviennent, pas au niveau du rêve absolu, bien sûr, mais suffisamment pour que l’ambiance soit reposante et agréable, et que l’on parvienne même parfois à cueillir des petits bonheurs plus intenses. En vacances, autour d’un verre, au creux du lit.
Les thèses de cette nouvelle discipline alliant biologie de l’évolution, sociobiologie et psychologie repose sur un postulat principal : les conduites dominatrices des hommes sont des comportements d’origine biologique, qui sont eux-mêmes le fruit d’une sélection naturelle depuis les temps préhistoriques. Cet ordre hiérarchique entre les sexes aurait perduré pour la seule et unique raison qu’il aurait été le plus efficace pour la survie et la reproduction de l’espèce et les arguments à l’appui de cette théorie sont présentées comme très scientifiques puisqu’ils se fondent sur l’évolution du cerveau, l’étude des sociétés animales et les sciences cognitives. Ce courant est particulièrement à l’œuvre dans les best-sellers d’Allan et Barbara PEASE, Pourquoi les hommes n’écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières, Paris, Editions Generales First, 2001 ; et de John GRAY, Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, Paris, Michel Lafon, 1997.
Au 7 eme mois, on se découverait sensuellement et tres lentement… on a appris a entretenir des conversations quand ca ne va pas quelque part (plus de guerre froide), et il y avait de moins en moins de tabous, il me disait souvent  » je t’adore  » qui me laissait perplexe mais bon lol (car il disait n’être jamais tombé amoureux avant mais qu’il y croyait a l’existance de l’amour vu que ca aveugle le monde entier)… on a appris a s’ouvrir l’un a l’autre sans avoir peur de nos jugements, ou d’embeter, ou de se prendre la tete… c’est beaucoups d’efforts, mais ca en vaut le coup vraiment, et c’est tres beau a vivre… ces hauts et ces bas… des aléas de la vie d’ou on en sort toujours plus fort…
Au bout de la troisième semaine j’ai eu un problème familiale et j’ai du supplier mon copain pour qu’il puisse venir chez moi parce que je ne n’avait pas la force de me déplacer, et en un an de relation c’était la toute première fois que je demandais de l’aide, il me répétait sans cesse qu’il oulait rester seul et qu’il ne voulait pas faire le déplacement.
Il est loin d’être facile de supporter l’absence d’un être cher. Même si la séparation avec son copain ne peut être que temporaire, comme lors des breaks ou d’une relation à distance, mon copain me manque tout le temps. Elle peut également être définitive, comme un décès, un divorce, ou une rupture, et la douleur en sera plus ou moins intense. Quoi qu’il en soit, je ne sais pas quoi et que faire lorsque mon copain me manque tellement.
bonjour je suis en couple depuis deux ans avec un homme.j’aille souvent le voir car n’habitant pas la même région dernièrement je suis tomber malade problème au oreille je ne peut plus prendre les transport pendant un temps je lui est demander de venir il venu rarement rarement il ma dit qu’il avais des chose a faire que c’était pas a lui de venir je lui est dit que c’était le temps de me remettre que je reprendrai la relève quand j’irai mieux.quand pensais vous

Si je me permets de vous expliquer cela ce n’est pas pour remue le couteau dans la plaie mais simplement pour vous faire prendre conscience que certaines relations ne sont pas toujours exceptionnelles et que le comportement de l’homme est donc compréhensible, on ne lui donne pas envie de s’investir tout simplement parce que ce qu’il l’attend ne répond pas forcément à ses besoins, à ses envies.

La distance ne va pas faciliter les choses c’est une certitude, mais ce qui m’inquiète le plus ne se situe pas à ce niveau. C’est en effet la soudaineté de son sa décision qui me laisse perplexe et le fait qu’il revienne quelques jours après. Pour aller plus loin dans l’analyse, une séance de coaching me semble indispensable car ce n’est pas une situation fréquente.

Pourtant, je sais que c’est un pari. Ce n’est plus une croyance de fait. C’est un choix de croyance. Je pense que mon compagnon aura peut-être plus de deuil à faire que moi sur le sujet, j’ai le sentiment qu’il vit « les papillons » avec une telle force pour la première fois. Mon combat, c’est d’en prendre soin, c’est de permettre un atterrissage en douceur.


Lui permettre de garder sa liberté peut paradoxalement le pousser à l'investissement dans son couple. Si un homme sent que sa compagne lui fait confiance et qu’elle lui apporte le confort et les sentiments dont il a besoin, de lui-même il aura envie de plus. Plus un homme a de liberté dans son couple et plus il sera accroché à sa moitié. Respectez ses moments seul avec ses amis, ses besoins de solitude etc. A son tour il respectera également vos besoins d’après-midi shopping avec vos copines et vos heures au téléphone pendant le film du soir. Tout n'est que question de patience.
Une jeune femme attend souvent beaucoup d’un homme : il doit la protéger des agressions extérieures, mais aussi assurer un plan de vie parfait. Il doit absolument avoir un boulot avec un salaire correct, se maintenir en forme sur le plan physique, éviter les abus dans la mesure du possible… Bref, ça peut être un vrai parcours du combattant pour ce dernier !
Si vous êtes jalouse, pas avenante, manipulatrice il est normal et même logique qu’il n’ait pas envie de continuer cette histoire du moins de manière plus sérieuse et d’établir des projets qui vont vous plaire. Pour savoir comment le faire s’engager dans un couple, il ne faut pas que ce dernier soit voué à l’échec. Certaines femmes me disent  » je ne comprends pas même si je suis très jalouse et que je l’étouffe souvent je l’aime mais il ne vient pas vers moi alors que je m’excuse ».
Nous sommes en couple depuis un an. Mon chéri est quelqu’un d’introverti, son problème de confiance en lui est amplifié par sa dernière histoire, celle qui est intervenue avant notre histoire, et qui concerne une relation de 3 ans avec une femme avec qui il a eu un enfant. Leur relation était un peu destructrice, elle passait son temps à le dévaloriser et les disputes étaient quotidiennes et violentes. Elle a essayé d’exercer un contrôle de ses faits et gestes et piquait des crises violentes lorsqu’il montrait un peu d’indépendance (comme faire une sortie avec ses copains par exemple). C’est elle qui l’a quitté quelques mois avant notre rencontre et les relations qu’ils entretiennent depuis, dans le cadre de la garde de leur fils, sont très conflictuelles et violentes. Elle continue à lui lancer des piques mesquines et à piquer des crises pour tout et n’importe quoi.
45 On retrouve aussi notre expression dans un texte très fragmentaire de Qumrân, 4Q303 (4QMéditation sur la Création A), qu’E.J.-C. Tigchelaar estime appartenir au genre de la sagesse. Pour un commentaire plus poussé sur ce texte voir E.J.-C. Tigchelaar, « Eden and Paradise: The Garden Motif in Some Early Jewish Texts (1 Enoch and other Texts Found at Qumran) », in Paradise Interpreted. Representations of Biblical Paradise in Judaism and Christianity, éds Gerard P. Luttikhuizen, coll. Themes in Biblical Narrative: Jewish and Christian traditions, Leiden, Brill, 1999, p. 51. Pour une image à l’infrarouge de ce texte : http ://www.deadseascrolls.org.il/explore-the-archive/image/B-295764 (site consulté le 11/04/2016).

"Ces derniers temps, étant séparé de toi, je me rends compte que tu m'accompagnes dans ma vie quotidienne malgré la distance. Les plus petites choses te relient à moi : je bois mon café du matin en pensant à toi. Je regarde le soleil se coucher sur la mer en pensant que tu aimerais partager ce moment avec moi. Tout ce qui me parait beau me fait penser immanquablement à toi... J'ai hâte de te retrouver mais je sens que loin de m'avoir éloigné de toi, ce petit séjour m'aura au contraire permis de réaliser à quel point nous sommes proches."
Le bon moment de le faire est primordial quand il est question de parler sérieusement. N'aborde pas quelque chose qui te tracasse depuis des semaines un quart d'heure avant le début de la fête d'anniversaire de ton petit ami ou avant un entretien d'embauche. Tu ne vas évidemment pas attendre indéfiniment la période idéale pour t'exprimer, mais tu devrais essayer de trouver le moment favorable pour parler si tu veux être prise au sérieux.
il aimerait et espère que je retourne avec lui …….je lui dit de s’occuper de sa blonde …. que c’est pas honnête pour elle et moi je me sent mal car je ne suis pas une briseuse de couples …..il me répond qu’il n’en tient qu’à moi de me reprendre et de prendre sa place ………. seulement la dernière fois qu’on est revenu ensemble …….. ca pas marché après un retour de voyages …… il voulait que je retourne rester avec lui après seulement 3 semaines … alors qu’on l’a déjà essayé et ca pas marché ………. je lui disais que c’était pas raisonnable et qu’il était préférable de laisser aller la relation et que le reste ce ferait tout seul ………. ben il m’a flusher et c’est jeté dans les bras de l’autre …… …est-ce moi qui suis incapable de me laisser à l’amour …….?? ou ma réaction est normale ??
4 La racine ʿzr a également permis la formation de noms propres, tels que le prénom Ezer lui-même (par ex. 1 Ch 25,4), Abiezer « mon père est une aide » (par ex. Jos 17,2) ou Achiezer « mon frère est une aide » (par ex. Nb 1,12), ainsi qu’un certain nombre de noms théophores comme Eliezer « mon Dieu est une aide » (par ex. Gn 15,2) ou Yoezer « Yhwh est une aide » (par ex. 1 Ch 12,7).

Clairement, il m’est impossible d’être amoureuse comme lorsque j’avais 20 ou 25 ans. Je peux aimer quelqu’un mais plus « à la vie, à la mort », plus de façon folle, totale, romantique comme avant. J’ai vieilli et j’ai senti, physiquement, que cette dernière rupture brisait quelque chose en moi, la dernière part de confiance, de rêve que je conservais.
La différence d’âge « idéale » dans un couple est de onze ans, d’après une étude menée pendant 4 ans sur 3000 couples. Si l’on a longtemps pu observer une certaine appétence des hommes pour les femmes plus jeunes (non ?), l’étude est cependant valable dans les deux sens. Des tabloïds à la « vraie vie », on le voit bien : les hommes aiment aussi les femmes plus âgées qu’eux. Et on vous explique pourquoi. 
De plus tu parles du fait d’aimer comme étant un travail et comme tu le sais sans doute ce mot vient du latin tripallium qui désignait autrefois un instrument de torture. Or pour quelle raison devrait il s’investir ou continuer de s’investir dans une relation pour laquelle il doit souffrir car faire des efforts qui ne lui apportent pas vraiment de plaisir ? En ce sens je rejoins le propos de ton ex sur le fait que l’absence de naturel ne peut pas être de l’amour.
Or, il n’y a pas que des dépendants affectifs : il se peut en effet, que ton partenaire se montre lassé de toi. Ou qu’il ne te donne pas d’attention. Qu’il ne prenne pas soin de toi. Pour la plupart des garçons et hommes (surtout ceux qui appartiennent à un groupe de potes), ils ne savent mettre sur un piédestal leur compagne. Certains peuvent même mettre leurs potes toujours en avant. Et bien oui ce n’est pas nouveau, les hommes sont maladroits. Et tu en paies les conséquences…

En effet, les jours qui suivirent, j’ai entamé un sérieux silence radio… il a suffit de 4 jours pour qu’il fasse signe par des messages auxquelles je ne répondais pas toujours, et si je le faisais c’est vraiment vaguement et sans le moindre intéret… (sachant qu’on ne cause jamais par téléphone, on n’aime pas ca, on a pas cette patience, on préfere communiquer par écrit). Une semaine plus tard, il me demande de se voir ayant besoin de moi, j’ai été présente et il était tres sympa, et me faisait rire comme avant… juste apres, je repris mon silence radio alors qu’il s’attendait a une reprise… il a du perséverer encore en m’avouant qu’il tentait de se racheter vu qu’il n’était pas cool les derniers temps… j’ai continué a être présente quand je pouvais mais toujours en reprenant le SR et sans jamais aborder notre conflit… une situation que j’ai fait durer plus de 3 semaines, jusqu’qu jour, ou il me prit la main au moment ou je le désirais fortement au fond de moi, toutes nos émotions étaient exprimés par l’étreinte passionée de nos mains, je fus tres émue et soulagée apres tant de patience… l’atmosphere s’était beucoup allégée, a la suite de quoi on a parlé du conflits, en faisant preuve de beaucoup d’empathie, et au final on s’est bien réconciliés…


L'homme que j'aimerais et qui m'aime aussii a peur de s'engager avec moi par se que je l'ai laisser pendant 5 mois en plus que c'était pas que de ma faute il a commis des fautes je ne sais pas comment faire pour le rassurer que je ne vais plus repartir ca fait maintenant 2 mois qu'on s'est reparler mais rien y fait je suis désespérée aidez moi svp !!!
Pour autant, vous allez commettre une erreur fatale, celle de réagir en fonction de votre personnalité et de votre capacité à vous projeter avec assurance. Comme expliqué plus haut, dans certains domaines les hommes sont hésitants ! Ils ont tendance à douter et ce n’est surtout pas en essayant de provoquer les choses que vous arriverez à vos fins. Pour qu’un homme s’engage dans une relation il doit la sentir et cela doit venir de lui.

J’ai rencontré un homme il y a un an et 6 mois. Il m’a pas dit qu’il était marié (mais divorcé). J’ai vécu avec lui 4 mois au bout de 8 mois et c’est la que j’ai découvert qu’il l’était avant nous vivions dans des villes différentes. En fait sa femme l’avait quitter sur à ses infidélités. A la suite de cela, il y a eu beaucoup de tensions entre nous et il a décidé de me quitter. J’en ai énormement souffert mais je lui ai pas couru derrière .
Assia.moi je suis en couple avec un homme sa fais 6ans je l’ai connu 2ans puis il est parti à l’étranger tt se passer bien entre nous on a vécu que des beaux moment mais le problème c’est que moi ces derniers temps je lui fait plus confiance et cela détruit notre couple car il aime ces histoires je le surveille part tout je me réveil la nuit pour voir c il parle au tel ou pas franchement je souffre et je le souffre avec moi.j’ai toujour. Des doutes enver lui c vrai il parlait avec une femme au tel il me la avouer mais juste une amie et comme moi je suis jalouse je supporte pas le voir parler avec des femmes et tout ça c mauvais pour moi car je lui pourai la vie que ce que je dois faire pour regagner confiance en lui aidez moi Svp.
Assurez-vous qu'il soit prêt à s'engager. Une fois que vous êtes sure de vouloir réellement aller plus loin dans la relation, il est important de s'assurer également que votre homme soit sur la même longueur d'onde. Si de votre côté vous êtes tout à fait prête, mais que du sien l'idée de s'engager ne lui effleure même pas l'esprit, alors vous courrez droit vers des complications. Voici comment savoir qu'il est prêt :
C’est toi qui as fait Adam, c’est toi qui as fait pour lui une aide et un soutien, sa femme Ève, et de tous deux est née la race des hommes. C’est toi qui as dit : Il n’est pas bon que l’homme soit seul, faisons-lui une aide semblable à lui. À présent donc, ce n’est pas un désir illégitime qui me fait épouser ma sœur que voici, mais le souci de la vérité.
Je suis en couple depuis 5 ans et depuis 1 mois, je sors avec un collègue de bureau. Lui et moi sommes tous deux déjà en couple mais pas encore mariés. Je commence vraiment à tomber amoureuse de lui! C’est à dire qu’avant, je voulais juste m’amuser un peu! Mais maintenant, je suis complètement accro à lui. Le problème, c’est que je ne veux pas paraitre déséspérée et collante. Mais souvent, quand il part en mission; il me manque terriblement. Je voudrais le pousser peu à peu à m’aimer plus que maintenant. Je voudrais lui manquer. Que me conseillez-vous??? Merci
Au départ je voulais une histoire sans lendemain car je partais 3 mois plus tard aux USA pendant un an. Mais nous sommes sortis ensemble malgré tout car lui ne cherchait pas de “plan cul” . De plus , nous sommes “restés ensemble” après mon depart, nous avons eu une relation à distance pendant 4/5 mois . Voyant le manque d’implication de sa part, j’ai eu des crises de jalousie et il a rompu . Nous sommes restes 2 mois sans se parler et il a eu un plan cul régulier pendant cette période. Moi de mon côté , j’étais déprimée et seule à 16 000 km de chez moi . J’ai eu deux aventures et je me suis forcée. Nous reprenons contact 3 mois avant mon retour et notre complicité est revenue .

"Me retrouver en vacances me fait toujours penser à ces moments fabuleux que nous passions en famille, l'été, lorsque j'étais enfant. Tout est présent dans ma mémoire : les barbecues avec les amis, les randonnées avec papa, les parties de pétanque avec Mamie, les sorties en mer avec maman... Sans parler de ces fous rires qui nous prenaient, sans raison, juste parce que nous étions heureux d'être ensemble. Nous étions une famille unie, comme tant d'autres. Mais c'était ma famille, c'est ma famille. Vous me manquez tant !"


Je trouve que cet article explique le point de vue d’un homme pour le confort d’un homme… en somme: attendre, ne pas le brusquer, attendre qu’il se sente prêt, ne pas provoquer de frustrations chez lui, être patiente…, le laisser se décider…. balblabla… => grand confort pour ces messieurs et la possibilité pour eux de nous laisser poireauter devant le miroir aux alouettes durant des plombes !!! 2,5 ans que j’en suis là et maintenant ça suffit : je n’en peux plus. Maintenant j’ai compris : plus tu es tolérante avec un homme, plus il en abuse.
Quelques temps apres, par un soir ou on se parlait par FB, je lui avoue indirectement que j’éprouvais des sentiments naissants, a la suite de quoi il me demande de nous mettre ensemble… je fus merveilleusement surprise… on a alors établi un contrat moral CDI (j’avais proposé en CDD renouvelable, il a préféré CDI): pas d’engagement, franchise, pas de jalousie excessive, honneteté…
Vous ne devez pas sans cesse revenir sur le sujet de l’engagement, mais il est important que vous en parliez de temps en temps, ne serait-ce que pour savoir où chacun en est de son côté. Si les choses se font naturellement, que vous emmenez des affaires chez lui et inversement, c’est tant mieux. Mais même dans ces circonstances, vous ne devez pas éviter de parler. En effet, vous êtes contente qu’il se sente bien chez vous et qu’il laisse quelques affaires, mais peut-être aimeriez vous garder votre espace à vous, votre espace de tranquillité. Si cela peut-être vrai pour vous, il peut aussi l’être pour votre homme. Ainsi, en discuter permettra à chacun de vous de poser ses limites, pour qu’aucun ne se sente privé d’une partie de sa liberté. Pour que votre couple avance, vous ne devez pas avoir peur de parler de ces choses, même si parfois elles ne sont pas faciles à entendre.
Coucou Kamal, je suis tombée par hasard sur ton site en faisait une recherche qui n’avait rien à voir avec la séduction et même les hommes!!! Cependant par curiosité j’ai lu des articles et je trouve tout intéressant. Je me permets alors de t’écrire pour te demander des conseils. J’ai noté que j’ai eu tout faux pour séduire l’élu de mon coeur, car je suis plus spontanée que réfléchie et j’aimerais rectifier le tir. Je connais l’homme que j’aime depuis plus de deux années et j’ai toujours pu compter sur lui quand j’en avais le besoin. Il est très serviable et gentil. Depuis le début, je craque pour lui, mais je ne suis rien d’autre qu’une copine (même pas une amie) pour lui. Je lui ai toujours dit que j’avais des sentiments pour lui et je lui écris toujours des « je t’aime » dans mes sms et mails. Un jour, je lui ai demandé pourquoi je ne lui plaisais pas, il m’a dit que ce n’était pas ça, mais que c’était compliqué, qu’il en aimait une autre vraiment. Depuis l’été dernier nous ne vivons plus dans la même ville et on ne se voit plus car nos villes sont lointaines et qu’il a des horaires de dingue. Je lui écris des sms tous les jours, et parfois plusieurs fois par jour, car il me manque beaucoup. Cela ne lui fait pas de peine que l’on ne se voit plus, il a un boulot qu’il adore et a des copines de temps en temps mais ne se posent jamais avec elles pour une longue durée. Je crois qu’il est vraiment amoureux d’une autre fille, celle dont il m’avait parlé, une fille avec qui il a passé 3 ans. Comment faire pour qu’il m’aime un peu? Je sais que quelque part il a tout de même un peu d’intérêt pour moi mais ce n’est pas de l’amour.Depuis qu’on se connaît il me demande si je vais bien, si il n’a pas de nouvelles, il veut toujours me rendre des services, quand je suis avec un homme il me demande si j’ai couché avec lui très souvent et me persuade qu’il ne vaut rien, il se compare toujours aux hommes que je valorise en se vantant, il m’a déjà proposé de coucher avec lui mais juste pour me faire plaisir (j’avais refusé). Voilà. Qu’en penses-tu? Peux-tu m’aider?
A mon avis, l’amour à l’eau de rose, la vie idéale n’est pas seulement impossible, elle est franchement ennuyeuse, personne n’en veut. L’amour heureux n’est pas l’amour idéalisé à mon avis. Mon homme et moi, on a des périodes d’ennui, de fatigue après le boulot, des conflits pour des riens, ou se boude de temps à autre, mais l’idée d’aller chercher ailleurs parce que la routine s’est installée entre nous ne m’est jamais venue à l’esprit.
Tu me manques. Mais je sais que ses mots ne sont que des mots tant que je ne te l’aurai pas prouvé par mes sens, par le toucher, par mes lèvres, par cette envie d’être toujours dans tes bras…d’être à toi et t’appartenir… c’est ce que le manque de toi me fait. Je me sens vide alors stp reviens moi vite et enivre moi de tes baisers, tes caresses, tes mots d’amours, rends-moi folle d’envie.
Ici, tout est une question d’habitude. Il faudra faire en sorte que cet homme chez qui tu souhaites susciter le manque ait l’habitude de prendre des initiatives. On entend ici par initiatives, l’envoi de messages, le premier appel de la journée, les propositions de rendez-vous, etc. Il aura alors l’habitude de penser à toi et le manque sera créé naturellement petit à petit. Son cerveau va imprégner cette situation.

Bonsoir alexandre.. J’ai un problème il ya de cela 5 jours j’ai eu des rapports sexuels avec un homme et depuis ce jour je l’appelle il répond pas je l’écris rien et quand il daigne me répondre il est froid et distant sais plus quoi faire… Je rappelle que je ne sors pas avec cet homme il me plaît seulement mais je ne sais plus quoi faire… Aidez moi svp
×