Vu le contexte je te conseille de prendre un peu de distance et d’alterner les phases de contact et de distance afin de voir si son attitude évolue ou pas. Il faut également comprendre ses blocages et les aspects qui le conduisent à ne pas vouloir se remettre en couple. Pour qu’un homme s’engage dans une relation il faut des critères bien précis et s’il a le moindre doute, il risque de ne jamais vouloir revenir.
Mais pour s’engager, à mon avis, si on n’est pas capable d’affronter l’ennui, qui pour moi n’est que de la fatigue périodique, comment voulez-vous affronter LES ennuis ? Une relation à deux, c’est pour le meilleur et pour le pire. Je ne reste pas avec toi parce que je t’aime, mais je reste avec toi même si je te déteste. Là, vous aurez touché à la confiance fondamentale du couple.

On trouve également dans les lettres de Paul des références à la création de l’homme et de la femme (1 Co 11,8-12 ; 1 Tm 2,11-15), ainsi qu’à leur rapport (Ép 5,23 ; Col 3,18). Dans ces textes, la relation de la femme vis-à-vis de l’homme est marquée par un rapport de domination et de soumission très fort. L’homme se trouve en position d’autorité par rapport à la femme, ce qui n’est pas sans rappeler les conséquences énoncées par Dieu après la chute d’Adam et Ève : « […] Ton désir te poussera vers ton homme et lui te dominera » (Gn 3,16). Avant cet événement, en effet, le rapport entre l’homme et la femme ne présente aucun caractère de domination et de soumission. Dans les lettres pauliniennes, cependant, l’homme et la femme sont placés sous le signe de l’égalité, puisqu’il « […] n’y a plus l’homme et la femme […] » (Ga 3,28). En Christ, les rapports originels sont donc restaurés.
Bonjour Alexandre, j’aurais besoin d’un conseil. Je suis en couple depuis 12 ans et ça fonctionne très bien. En décembre dernier, j’ai rencontré un homme qui est aussi en couple (depuis 16 ans). Ça vraiment cliqué nous deux et on a commencé par se texter presqu’à tous les jours afin de se connaître davantage. Ni l’un ni l’autre, on a l’intention de quitter nos conjoints mais on est énormément attiré l’un envers l’autre. À cause de nos horaires, nous nous sommes vu seulement 3 semaines plus tard mais il ne s’est jamais rien passé (seulement embrassé). On avait même prévu quelques rendez vous doux (!)… eh oui, on était prêt à sauter la clôture mais il y a toujours quelque chose qui nous en empêchait (travail, horaire, etc.). La semaine dernière, il y a eu quelques incidents (décès, accident, etc.) dans son entourage et là, il est en mode panique. Il veut rester auprès de sa famille et il ressent maintenant de la culpabilité auprès de sa blonde (”je ne peux pas faire ça à ma blonde, bla bla bla). Avant tout était ok mais là pcqu’ils vivent des drames (que je comprend), j’ai comme ”pogné” le bord. Il dit qu’il veut mettre notre relation sur la ”glace” pour l’instant… peut être que dans 1 mois, 2 mois, etc. mais pour l’instant il dit qu’il ressent beaucoup de peine (qu’il est désolé) et se sent mal de me faire ça. Je lui ai dit qu’on était mieux de ne plus s’écrire pour quelques semaines et on verrait après mais je ne sais plus quoi penser. Il a dit qu’il était d’accord et qu’on arrêterait de s’écrire ”pour un moment” (?). Est-ce que effectivement, c’est mieux de faire ”silence radio”…..
Bonsoir Alexandre, bah voilà mon problème j’ai rencontré un homme y’a environ 1mois le mec me plaisait avant alors ce qu’il parie lui aussi… Mais sauf qu’il me dit a chaque fois qu’on est pas ensemble commençant par se connaître d’abord et on verra ce que l’avenir nous prépare, au début j’étais d’accord parce que ça m’a déjà arrivé et on finisse par être ensemble
Les raisons de l’aide accordée par Dieu sont diverses et variées. Il s’agit très souvent d’aide face à des ennemis, comme en Ex 18,4 : « […] c’est le Dieu de mon père qui est venu à mon secours et m’a délivré de l’épée du Pharaon » ou en 2 Ch 18,31 : « […] ils firent cercle autour de lui pour l’attaquer. Mais Josaphat se mit à crier. Le Seigneur le secourut, et Dieu les détourna de lui ». Dieu vient également en aide à l’individu se trouvant dans une condition misérable, à l’image de « l’orphelin » (Ps 10,14) ou de « l’homme sans force » (Jb 26,2 ; 2 Ch 14,10) ou à celui qui a besoin d’être soutenu pour une tâche spécifique, tel David dans sa fonction royale (Ps 89,20) ou les porteurs de l’arche de l’alliance (1 Ch 15,26). L’aide de Dieu intervient donc dans la situation concrète dans laquelle se trouve l’aidé7. Ajoutons encore que pour un tiers de ces occurrences, la modalité de l’aide n’est pas définie, il s’agit d’une présence protectrice et bienveillante de Dieu qui accompagne l’individu quelle que soit sa situation de vie. Ainsi, par exemple, Jacob invoque-t-il l’aide de Dieu dans sa prière de bénédiction en faveur de son fils Joseph : « par Él, ton père, qu’Il te vienne en aide, par le Dieu Puissant, qu’Il te bénisse ! […] » (Gn 49,25)8.
Article on ne peut plus juste !! Je viens de vivre cette expérience en live… Rencontre par un site… Messages enflammés du monsieur sous mes yeux ébahis… Les photos lui plaisent. Ma voix au téléphone est géniale ! On parle des heures… Ça dure 10 jours avant qu’il ne revienne de ses vacances… Puis rencontre en « vrai »… Et flop… Je ne suis pas sa « princesse »… Il voit ça au premier coup d’œil…. Sans me laisser aucune chance… Et la Ben mes licornes sont effectivement dans mon garage…. Et moi je suis la au bord de la route, me demandant ce que j’ai pu rater dans mon « casting »… C’est très déstabilisant…
Dans ce cas bien précis, il sera difficile, même si cet homme éprouve des sentiments réels, de le faire adhérer à une relation officielle. Rares sont ceux prêts à tout plaquer pour une autre femme avec qui ils ne partagent finalement que les « bons moments ». Soyons honnêtes : la vie de couple, ils connaissent et la vivent au quotidien, c’est d’ailleurs essentiellement pour cette raison qu’il a une relation extra-conjugale. Ce type de relation peut rapidement devenir nocif car il y a forcément plus d’investissement et de sentiments d’un côté que de l’autre. Une relation comme celle-ci, est à accepter telle quel ou à fuir pour se préserver !
En effet, les jours qui suivirent, j’ai entamé un sérieux silence radio… il a suffit de 4 jours pour qu’il fasse signe par des messages auxquelles je ne répondais pas toujours, et si je le faisais c’est vraiment vaguement et sans le moindre intéret… (sachant qu’on ne cause jamais par téléphone, on n’aime pas ca, on a pas cette patience, on préfere communiquer par écrit). Une semaine plus tard, il me demande de se voir ayant besoin de moi, j’ai été présente et il était tres sympa, et me faisait rire comme avant… juste apres, je repris mon silence radio alors qu’il s’attendait a une reprise… il a du perséverer encore en m’avouant qu’il tentait de se racheter vu qu’il n’était pas cool les derniers temps… j’ai continué a être présente quand je pouvais mais toujours en reprenant le SR et sans jamais aborder notre conflit… une situation que j’ai fait durer plus de 3 semaines, jusqu’qu jour, ou il me prit la main au moment ou je le désirais fortement au fond de moi, toutes nos émotions étaient exprimés par l’étreinte passionée de nos mains, je fus tres émue et soulagée apres tant de patience… l’atmosphere s’était beucoup allégée, a la suite de quoi on a parlé du conflits, en faisant preuve de beaucoup d’empathie, et au final on s’est bien réconciliés…
Et je m'appuierai sur une citation de Philippe MEIRIEU (non présent au colloque) (Université Lumière - Lyon 2). " L'éducation ne peut se réduire à l'administration d'une " pédagogie bancaire ", comme disait Paulo Freire, où les élèves doivent simplement rendre le jour de l'examen les savoirs qui leur ont été donnés pendant les cours… " Elle ne peut se réduire à une pédagogie bancaire politico - administrative qui, par exemple, miserait principalement sur l'équipement en ordinateurs de classes complètes. C'est ici, me semble-t-il, qu'il faut poser la question des enjeux des compétences, et surtout des compétences psychosociales et relationnelles. Ne pas les réduire, dans les actes et au quotidien de la relation professionnelle, à des savoirs, dans un contexte d'évaluation forcée. Ne pas les réduire, c'est envisager des comportements relationnels et des attitudes relationnelles en assurant un mouvement bilatéral constructif entre ces compétences, ces comportements et ces attitudes. " Cela ne peut être qu'expérientiel ", selon Jacques FORTIN (Université de Lille). Sans reprendre son exclusive, cela nécessite en effet d'être expérientiel, à tous les échelons de la structure. " Former les enfants à la médiation et à la gestion des conflits… " induit la prévention des conflits par le repérage ou la détection de signes précurseurs. Cette prévention ou cette détection peuvent s'organiser en s'appuyant sur certains comportements relationnels qu'évoque le point 3 de l'article intitulé : " Quelques outils " relationnels " pour mieux communiquer " coécrit par Maryse LEGRAND et Jacques SALOME. Et je cite à nouveau Jacques FORTIN : " Repousser les conflits, c'est faire de l'autoritarisme. En refusant la verbalisation des émotions, on favorise la " cocotte minute ". Comment aider les enfants à verbaliser les émotions, comment apporter du vocabulaire dans le champ des émotions des enfants : cela fait partie des missions de l'école. " Ainsi la technique de visualisation, dont vous parlez au point 3 de l'article précité, va-t-elle dans ce sens et permet-elle une " médiation ". Elle ouvre aussi de nouvelles perspectives sur l'accueil et la gestion d'émotions (comme la colère), l'expression de violences (comme le ressentiment) des adultes. Elle peut faciliter le dialogue, dans le cadre d'une formation continue, autour des " jugements de valeur " derrière lesquels on peut découvrir un matériau d'analyse : des croyances, l'expression symbolique de blessures, de messages paradoxaux, le " biberon éducationnel ". Le décodage cadré de ces " produits de la pensée ", de ces jugements sur les personnes ou les messages, permet parfois de désamorcer, réduire ces " ferments de la discorde ". Il engage un travail sur soi qui ne relève pas d'une thérapie mais d'un accompagnement relationnel. " La violence est un langage… Langage ultime du désespoir… Langage de l'impuissance… " C'est aussi celui des peurs que peut réveiller, chez l'autre, l'adulte plus que l'enfant, des comportements relationnels. En avoir conscience facilite une écoute centrée sur la personne, une utilisation plus efficace et une intégration plus subtile des outils. " Sensibiliser à la responsabilité affective et sexuelle " nécessite de se réinterroger sur la distinction entre relation, sentiment, ressenti, émotion. " Sensibiliser… " me semble une approche plus complexe et plus délicate sur le plan des comportements et des attitudes que sur celui des compétences et des savoirs. Voici un exemple dans le milieu scolaire. Dans la formation du futur personnel des crèches , de nombreuses pages de cours sont consacrées à la diététique et parfois, un seul paragraphe concerne la toilette intime des poupons et des tout-petits, qui ne fait l'objet d'aucun temps de parole en classe. Or nettoyer ou laver le sexe des petits me semble un acte relationnel qui mérite plus qu'un paragraphe et un commentaire éventuel de simple référence. Le contexte, le rapport au corps de l'autre, la qualité du geste, la conscience du geste posé constituent, selon mon point de vue, des éléments incontournables d'un cours destiné à de futurs professionnels. Les mêmes remarques peuvent s'appliquer au " temps des repas ". N'est-il pas important d'accepter d'entendre que ces gestes de " soin " comme d'autres, posés très tôt dans la vie de l'enfant, faciliteront peut-être chez lui le renforcement du " respect de soi, de l'estime de soi, de la confiance en soi et de l'amour de soi " grâce à l'Autre surtout si les ancrages de l'Autre, adulte ou enseignant, sont réalisés ? Axer un cours sur des compétences et des savoirs ne garantit pas des attitudes ou des comportements relationnels. Il reste donc beaucoup à faire, à construire …ensemble dans le respect mutuel des individualités tout en tenant compte du groupe. Débattre du cadre me semble primordial. Clarifier les attentes, repérer ce qui est négociable ou pas, réajuster sont des actes de responsabilisation par rapport à cet " enjeu " de respect mutuel citoyen, à distinguer, me semble-t-il, du concept " saloménien " de responsabilisation.

Quand ça devient trop acquis, quand on a un peu cramé toutes les étapes, ok on a un bonheur intense sur le moment, mais ensuite on tombe très vite dans la routine. Je ne pense pas que ce soit immature de chercher comment échapper à cette routine, à cette perte progressive de désir qui peut en découler, ce qui conduit finalement à une sorte de relation où l’on se voit « par défaut », on se voit non pas parce qu’on a envie de ce voir, mais parce que l’on vit ensemble et que c’est comme ça, ce qui ne veut pas dire qu’on en n’a pas envie mais disons que la satisfaction du besoin précède le besoin en quelques sortes. Il ne faut pas oublier que le désir, c’est vouloir quelque chose que l’on n’a pas (c’est pour ça qu’un soupçon de manque et de frustration sont nécessaire à mon avis).

Il existe bien entendu d’autres exercices pour attirer un homme que je vous propose de découvrir dans mon livre « Le Code de l’Amour », qui est un E-book d’auto-coaching qui vous permettra de comprendre les subtilités de la séduction. Vous allez être en mesure de penser comme les hommes et de déterminer ce qu’ils souhaitent en amour afin de mettre en place les actions les plus adéquates. Ce livre en téléchargement immédiat regroupe l’ensemble de mon expertise et de ma philosophie afin de répondre à toutes vos questions.


Quand ça devient trop acquis, quand on a un peu cramé toutes les étapes, ok on a un bonheur intense sur le moment, mais ensuite on tombe très vite dans la routine. Je ne pense pas que ce soit immature de chercher comment échapper à cette routine, à cette perte progressive de désir qui peut en découler, ce qui conduit finalement à une sorte de relation où l’on se voit « par défaut », on se voit non pas parce qu’on a envie de ce voir, mais parce que l’on vit ensemble et que c’est comme ça, ce qui ne veut pas dire qu’on en n’a pas envie mais disons que la satisfaction du besoin précède le besoin en quelques sortes. Il ne faut pas oublier que le désir, c’est vouloir quelque chose que l’on n’a pas (c’est pour ça qu’un soupçon de manque et de frustration sont nécessaire à mon avis).

Les semaines passent, il m’invite à aller le voir dans les fêtes foraines ou il bosse pour un pote, là il est un peu plus dans la séduction mais cela reste assez subtile. En même temps je le sens garder une certaine distance enfin pas pressé quoi comme si il était attiré mais ne voulait pas aller vite et me connaitre d’avantage. On fait comme ca tout l’été, je vais le voir dans les fêtes foraines à toute celle ou il est il me demande de venir, une ou je n’ai pas pu aller, il me dit qu’il manquait plus que moi; desfois j’y vais 2 soirs de suite et c’est lui qui m’emmène etc… Ensuite son père tombe très malade et décéde. Gros gros coup dur il ne sera pas bien pendant 3-4 mois jusqu’a octobre-novembre. Le soir meme ou son père est décédé il était chez moi. Il garde ensuite toujours le contact mais on se voit moins quand même. En novembre -décembre de nouveau on se rapproche (je ne sais pas si on s’est attendu tout les 2 au final ? ou si lui avait des angoisses) et le réveillon du nouvel an nous voilà enfin ensemble, pfiouuu.
Du coup je me sens super coupable vis à vis de lui, car j’ai l’impression de l’avoir allumé sans rien lui donner, alors je lui propose des sorties sport car je sens qu’il m’en veut, qu’il s’est senti rejeté. J’aurai bien aimé en faire un ami et du coup je pense que c’est foiré. Mais on ne peut pas deviner avant de connaître la personne si ça va coller…
Vous serez intrigué par cela, mais croyez-le, tout comme certains hommes fantasment sur les femmes avec des seins plus gros et aimeraient même sortir avec elles pour faire rêver leurs autres amis, les femmes sont également attirées par les gars avec ces ‘tablettes de chocolat’ parfaits pour partager également ces moments torse nu sur les réseaux sociaux ou pouvoir nager avec lui au bord de la piscine, et attirer des regards de curieux.

19 En prônant la pacification des couples, en valorisant le « moi relationnel » des femmes et en incitant celles-ci à renouer avec le travail de « care » orienté vers le souci du conjoint inhérent à sa féminité « naturelle », ces ouvrages la maintiennent dans son rôle de pourvoyeuse d’amour [21]et la transforment en garante de la bonne santé affective et relationnelle du couple. Si le verdict d’une nécessaire « paix au foyer » semble s’énoncer au nom de l’équilibre et du bien-être du couple et non plus par rapport à un ordre social et moral, il n’en reste pas moins que c’est d’abord la vie conjugale des hommes qui doit être harmonieuse. Il s’agit de les laisser en paix, de ne plus de les harceler et c’est aux femmes qu’il revient de le faire en travaillant sur elles-mêmes pour se comprendre et le comprendre. C’est du bien-être masculin que dépend le statut social d’excellence et de performance du couple, c’est pourquoi il exige les efforts de la femme. Ce modèle n’exclut pas une participation ponctuelle des hommes au bonheur conjugal, mais sans que ceux-ci y soient investis de responsabilités. Le travail de pacification des couples est donc avant tout un travail féminin : le nouveau travail de « care » invisible de la femme « libérée ». Ces ouvrages contribuent alors à l’élaboration d’un nouveau « système éducatif amoureux des femmes » qui par le maintien d’une dissymétrie des positions occupées par les hommes et par les femmes dans la relation amoureuse et les sentiments participerait d’une reconstruction et d’une réarticulation des rapports de domination masculine.
Je vous écris je suis dans une grosse galère… J’ai trompé et menti à la femme que j’aime.. elle veut que nous nous separions en se moment je suis à la recherche d’un appartement.. tout le monde me dit qu’il faut lui laisser du temps pour qu’elle puisse se retrouver et réellement savoir si je par la suite on pourrait reprendre ensemble.. Mais j’ai peur que si je part de chez nous .. Nous ne nous retrouvions jamais … nous avons 2 supers enfants ensemble.. nous étions ensemble depuis 14ans.. Quand je suis dans la même pièce qu’elle je tremble je ne sais comment me tenir quoi dire je me suis excusé même si je sais qu’elle n’entend pas mes excuses… Tout les jours j’espère qu’elle va me parler… qu’on pourra rire comme avant.. que je pourrai la prendre dans mes bras… que je pourrai l’embrasser… Mais rien à part la haine que je lis dans ses yeux… j’ai mal de lui avoir fait du mal… Et je suis malheureux ..
J’ai déjà posté un message mais je crois qu’il n’étais pas très précis. Voilà en gros je fréquente un homme depuis un peu plus de sept mois mais nous nous connaissons depuis presque deux ans en tant que voisins. Nous avons 22 ans d’écart. Au début il venais souvent à mon appart ou je vivais avec mon ex pour discuter de tout et de rien. Puis au fur et à mesure qu’il venait je tombais amoureuse de lui et je savais qu’il n’étais pas indifférent non plus. Je l’invitais à plusieurs soirées qu’on donnais à l’appart, et il était toujours ravi de venir. Ça fesais déjà bien longtemps que je ne me sentais pas dans la relation avec mon ex. Alors un soir j’ai décidé de faire le premier pas vers lui quand min ex n’étais pas là, mais j’avais décidé de le quitter. Et ce soir là nous avons passé la nuit ensemble et j’ai quitté mon ex. OK à continuer donc à ce voir assez régulièrement avec mon voisin, à son appartement à chaque fois. Ça lui arrivais de m’appeler de temps en temps quand mon ex était absent (oui parce que je vivais avec mon ex encore le temps de trouver un logement). Quand je suis avec cet homme tout est parfait (petit déjeune qu’il prend plaisir à préparer, le dîner, massages…), mais je trouvais que l’initiative de se voir venait souvent de moi. Cependant je voyais qu’il était toujours ravi de me voir, des que je lui proposais quelque chose (boire un café à l’extérieur, boire un verre avec mes amis…) il acceptais même si c’est pas pour longtemps. Je lui ai demandé au tout début quand on a commencé à se fréquenter, au bout de même pas un mois je crois, s’il voulait une relation sérieuse ou pas. Il m’a répondu qu’il ne faut pas mettre de mots sur notre relation. Et qu’il y a plein de personne qui se commence une relation en disant qu’ils sont couple et peu de temps après tout foire. De plus, qu’il avait beaucoup de projets qui ne pouvais pas mettre de côté parce qu’il les a mis de côté justement dans ses relations antérieurs qui ont fini mal (séparation au bout de 7 ans ou plus de relation) et être en couple comme tout le monde c’est à dire s’installer avec une femme par exemple car il travaille énormément et une femme a besoin de plus d’attention (une de ses relations s’est terminée parce qu’il travaillait trop). Il a aussi rajouté que peut être un jour il pourrait modifier ses projets mais que pour le moment il pouvait pas savoir. J’ai accepté cette situation au début mais au fur à mesure c’est devenu pesant car j’avais l’impression de prendre toutes les initiatives même s’il m’appelait de temps en temps. Je lui ai repproché cela mais à chaque fois j’ai l’impression qu’il s’éloigne plus. Je l’ai donc quitté une fois, puis il m’a dit que c’est pas contre moi qu’il ne faut pas que je pense qu’il ne même pas, il m’aime bien mais qu’il n’a pas le choix de bosser parce qu’il le faut bien. OK s’est remis ensemble peu de temps après. Il est dans la rénovation d’appart et en même temps il est sur plein d’autres projets, il est responsable d’une entreprise en france dont il aimerait que je travaille pour lui plus tard et qu’il doit développer et en même temps il veut faire une formation de capitaine de bateau. Bref il n’a jamais le temps. Il m’a repproché à plusieurs reprises de ne pas être patiente et de ne pas profiter de l’instant présent, mais c’est dure pour mois de pas savoir ses sentiments au bout de sept mois qu’on se fréquente. D’ailleurs je sais pas quelle place j’ai dans sa vie, mais quand je lui pose la question il me sort toujours le même discours qu’il est très occupé et qu’il s’entend très bien avec moi que peut être un jour il regrettera d’avoir été comme ça avec moi alors qu’on s’entend mais que pour le moment voilà il ne se dit pas que je suis la femme de sa vie. Il y a eu de plus en distance entre nous, surtout quand j’ai déménagé. Je suis toujours là première à le contacter (desfois quand je met des semaines à le faire il revient à la charge), je prose toujours les rdv… Il m’a souvent parlé d’enfants, qu’il voulait en avoir. Il y a eu un incident ou on devait se voir puis finalement ça ne s’est pas fait parce qu’il était à une soirée et qu’il n’avait pas vu passer le temps, je me suis mise en colère il m’a dit que c’était dommage pour ce contretemps et qu’il ‘e m’en voulais pas mais qu’il comprenais ma colère (est ce une façon de s’excuser ?) on a coupé le contacte pendant un mois. Je ne lui donnais plus de nouvelles et lui non plus. Je l’ai revu donc un mois après puis nous avons passé la nuit ensemble après avoir dîné, regardé un film puis le lendemain il est parti pour une formation de capitaine de bateau de 2 semaines soit disant, parce que j’ai vu une femme dans sa voiture mais il n’en sait rien, j’ai fais comme si rien était. Le matin de son départ il m’avait envoyé un documentaire dont avait parlé la veille, j’ai répondu et lui ai dit qu’on se verrait à son retour ce à quoi il a répondu avec plaisir mais1-2 jours après. Ça fait plus d’une semaine j’ai pas de ses nouvelles. J’ai décidé décrire une lettre ou je lui dis que je comprenais qu’il soit distant parce que je lui ai mis la pression et que j’ai pas été patiente mais que j’aurais aimé qu’il soit plus impliqué et que la relation actuelle ne me convenait pas mais qu’on pouvait repartir sur de nouvelles bases s’il le souhaite. Est ce une bonne idée cette lettre ? Pensez vous qu’il tienne à moi ou joue t’il avec moi ? Dois je prendre mes distances comme je le fait en le contactant rarement ? Dois je lui avouer mes sentiments histoires que les choses soient claires ? Je dois dire que je ne l’ai jamais soupçonné de voir une autre vu qu’on était voisins et que je savais presque tout le temps quand il sortait et qu’il rentrais.
J’ai rencontré E quand j’avais 17ans, nous sommes restés ensemble 3ans. Il à été mon premier amour. Nous nous sommes installé ensemble puis il m’a tromper avec une femme qui est devenu sa femme et la mère de ses 3enfants. Après l’avoir tromper, ils ont divorcer, et il a repris contact avec moi. Dans les premiers temps je suis resté indifférente, puis j’ai accepter le contact, j’ai accepter de le revoir aussi, et un peu plus aussi… Il n’était jamais vraiment sorti de mon esprit. Les sentiments sont très vite revenus, puisqu’il à su y faire avec ces grandes déclaration. Et puis d’un seul coup, plus rien. Je joue celle qui s’en fiche, celle qui dit, que nous pouvons tout de même rester Amis, mais ce n’est pas ce que je veux. Est-il possible que vos conseils puisse s’appliquer à ma situation? Merci d’avance pour votre réponse.
Je vis une histoire d’amour compliquée depuis 11 ans, je suis tombée amoureuse de lui il y a 11 ans, mais j’étais avec mon copain, et le fait de tomber amoureuse (je n’aime pas trop cette expression, car ce qui se passe dépasse le coup de foudre), je disais donc le fait de ressentir cela m’a fait comprendre que je devais d’abord partir, ce que j’ai fait, notre « relation » dure depuis 3 ans maintenant, mais toujours cachée car nous sommes dans un village si petit , il ne veut pas heurter la sensibilité de mon ex , et aussi de par son travail il pense que ça peut nous emmener bcp de préjudices car les gens autour de nous sont envieux et jaloux, bref on se sent comme emprisonnés, il ne pourra jamais quitter cet endroit car il a tout son business ici…….donc par moments je « pète un câble » comme on dit pas très cool , pour cette belle histoire si forte et si intense….alors la question : je lui ai posé et il me regarde au fond des yeux longtemps et ne répond pas………aujourd’hui , je finis par me demander si il ne joue pas un rôle …..mais depuis si longtemps ??? ce serait possible ? en tout cas, j’ai du lui envoyer au moins 10 lettres de rupture et on est toujours ensemble ! mais moi à chaque fois que je repars de chez lui c’est comme si je mourrai un peu…..je ne sais pas si j’ai raison, mais je pense partir , je souffre trop de vivre cachés, sans pouvoir aller au resto ou partager nos amis, c’est nul, mais comme c’est dur de quitter quelqu’un qu’on aime si fort….je ne sais pas quoi faire, merci de ton conseil :-)) et merci de ton blog il est super
Le lendemain on a decide de nous revoir, après qq textos échangé, on s’est donné RDV. J’y suis allée pile à l’heure comme d’hab mai sil n’est pas venu. Il m’a appelé alors qu’on avait déjà le rdv pour me dire qu’il n’avait pas vu l’heure et qu’il n’était pas prêt et qu’il pouvait venir dans 30-40 min…J’ai très mal réagi, je lui ai mal parlé et je ne l’ai pas attendu, je me suis emportée.
Je dis « personne » ici, mais ça peut être une sphère de vie tout simplement. Vous pouvez représenter les sphères de vie par la forme que vous désirez. Je suggère personnellement que plutôt que de représenter le « travail » comme étant conflictuel, de cibler précisément les personnes avec qui il y a des problématiques (par exemple Éric, le patron, ou Joël, le collègue). Tout dépend si cela est important à votre histoire. C’est à votre goût!

#12 Quelque chose le tracasse. Peut-être même que ça n’a aucun rapport avec vous. Peut-être s’est-il disputé avec sa mère ou son patron lui fait-il vivre un enfer. En gros, les hommes sont nuls pour communiquer. Alors ça n’a peut-être rien à voir avec vous. En revanche, il est occupé à refouler ses sentiments et il se renferme sur lui-même. Et vous voilà, paniquée à l’idée qu’il ne vous aime plus … Parlez-lui !
Mon histoire est un peut différente des autre ; cela fait un an J’ai connu un mec a l’université j’ai craqué pour lui dès la première fois que je l vu mais je n’avais pas le courage de l’aborder ! au fil du temps J’ai fait une énorme erreur car J’ai voulu secouer ces sentiment en lui dissent que sont copain me plait ont discuter sur facbook sa réaction était blizzard il a complètement désactivé son compte fb il voulez plus me parler depuis !!!!!
Apres les 15 jours de vacances, on s’est retrouvé le plus normalement du monde, mais on avait comme perdu un peu de notre complicité… la situation devenait pesante avec ses froideurs, je lui accordais alors moins d’interet, ce qui créa une guerre froide entre nous… j’ai tenté d’améliorer la situation sans harcelement et avec beaucoup de tacts… il n y a pas eu d’amélioration convainquantes…
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