Nous nous sommes rencontrés sur un site il y a plus d’un an déjà et notre pseudo relation n’a jamais abouti qu’à des rendez-vous sexuels (chez lui ou chez moi) mais j’ai toujours voulu plus. Il y a bien eu 2 ou 3 soirées avec des amis à lui avec qui il a l’habitude de faire la fête; mais rien de plus. Pas de concret car il ne veut pas s’engager. Il veut profiter de son célibat sous-entendu se « taper » un maximum de nanas et surtout ne pas s’engager. Malgré moi, j’en suis tombée amoureuse. Et malgré moi encore je lui avoué mes sentiments etj’ai juste eu droit de sa part à un petit rire crispé, gêné voir caustique. Il sait qu’il plait aux femmes et il cherche par tous les moyens à plaire à un maximum de public féminin.
C’est lui qui a commencé le jeu de la séduction à l’origine, me trouve terriblement belle bla bla bla, m’a écrit un poème et j’en passe. Aujourd’hui, rien de tout ça. Je ne sais pas sur quel pied danser. Je suis en FO sur lui actuellement mais j’ignore si je fais bien. Ce que je veux, c’est prendre un verre avec lui d’ici quelques temps pour voir si on peut garder contact (plutôt que ces mois de silence que je n’aime pas du tout).
Sincèrement, « peur de s’engager », c’est de la foutaise pour moi ! c’est pourtant pas compliqué de dire qu’on veut vivre sa vie, qu’on cherche juste le coup d’un soir, et comme ça au moins personne ne souffre. C’est infiniment mieux d’assumer une vie solitaire et hédoniste que de faire souffrir les autres. Pourquoi attendre cinq années avant de s’en aller sans même donner le dixième d’une bonne raison ? Ah j’en ai la rage, je vous jure !
Nous avons fait silence pendant 2 mois et depuis 1 mois nous nous revoyons 3 fois par semaine. Nous dormons ensemble. Cela me fait du bien mais je n attends rien de plus de lui. Je ne sais pas trop ce qu’ il me veut car c est toujours lui qui me recontacte mais voilà je pense que il faut vivre de son côté. Et avancer sans se poser de questions. Car c est décourageant de se dire que c est de notre faute.

J’ai eue quelques périodes compliquées. Et, la rupture « physique » de quelque chose, je vois à quoi elle correspond. Je vois cette « usure », « fatigue » sur un sujet. Je n’ai plus la même confiance en l’amitié : non, on ne peut pas compter sur l’autre comme on le croit à 16 ans. La distance, les amours, les transformations de vie, ou les reproches intégrées usent tout ça. En l’amour, je fais à nouveau (et à ma plus grande surprise) un pari : je paris qu’on peut s’aimer quand même. Qu’on peut créer des choses. Qu’on peut surpasser l’illusion. Qu’on peut aller se chercher. Qu’on peut prendre plaisir à perdre des illusions ENSEMBLE. Bref, je fais le pari sur ce gars. Mais, je sens profondément que c’est mon dernier pari. Après ça (si autre chose que la mort nous sépare et encore, je ne pense pas que cette sale pute de mes deux nous séparera), j’arrête. Pas les hommes, pas la tendresse que j’ai pour eux, pas le sexe, pas la séduction… mais je me boucherai les oreilles à me faire éclater la tête à la moindre promesse.


Quand on veut réussir sa vie de couple avec un homme il faut que ce dernier s’investisse dans la relation. En effet, les efforts ne doivent pas venir que d’un côté sinon un déséquilibre se crée. Beaucoup de femmes ont tendance à tout faire et ne pas avoir ce qu’elles souhaitent en retour. Elles ont à faire à un homme plutôt distant, qui n’exprime pas ses sentiments. La transition entre le célibat et la vie de couple à proprement parlé est donc assez difficile pour lui et donc pour vous également. Cependant, ce phénomène ne concerne pas uniquement les femmes qui viennent de rencontrer un homme, certaines d’entre vous sont depuis des mois voire des années à ses côtés sans réellement que la situation évolue.
Bonsoir voilà je rencontrai un homme ya un peux plus d un mois on ses vu deux fois avent s allez plus loin donc on a depuis passer 3 weekend ensemble il me dit que il n’est pas texto pas téléphone on vie pas dans la même ville la dernier fois je passer un weekend de 3jour avec lui il m’as même présenté sa fille et m’a fait comprendre que j’étais la 3ème depuis deux ans et que c’était important pour lui mais quand il m’a ramené chez moi le dimanche je plus eu de nouvelle et les deux texto que je eu c’est parce que je lui envoyer alors comme je savais plus où j’en n’étais avec lui ya 4 jour je lui demandez de me dire ce que il voulais vraiment il m’a répondu que pour lui y’ avais pas de souci on été toujours ensemble.alors lundi je suis allez jeté un regarde sur un sit de rencontre que lui été di compte d une amie a moi un l’a vu aussi alors je lui es dit que j’avais une amie qui l’avais vu sur un site de rencontre et si c’était vrais et la il m’a répondu que pas du tout que il a toujour été claire avec moi et sincère et que il voulais toujour me voir et faire un bout de chemin avec moi pour voir ou ca mène et que il allais faites des effort niveau texto mais depuis lundi plus nouvelle mon souci à moi c’est que il plait plus que me plaire et je suis très mal que dois je faire ou penser
Le contexte est difficile à cause de la séparation et il se détache peu à peu. Lorsque son copain a tendance à avoir moins de sentiment ou à être moins dépmonstratif, il y a deux explications possible. Soit il ne supporte la relation à distance, soit il pense la relation acquise et il ne fait plus d’effort. Dans ces conditions il est logique que tu te demandes comment lui manquer et faire en sorte que ses sentiments se développent.
Il n’y a pas de règles dans une relation. Cependant, il est tout à fait « normal » d’avoir envie de rencontrer les amis de votre partenaire après un an. Je suis d’ailleurs surpris que cela n’ait pas été fait avant. Concernant la famille, c’est moins simple car cela peut troubler la relation et je pense qu’il ne faut pas être pressé de ce côté-là (en ce qui concerne mon couple, j’ai rencontré mes beaux parents après 2 ou 3 ans. Au final, nous sommes ensemble depuis 9 ans et avons eu un bébé, ce n’est donc pas négatif).
Concernant l’engagement matériel, à 20 ans je me considère trop jeune pour me marier dans l’immédiat, je préfère attendre la fin des études et d’avoir trouvé un emploi (donc pas avant 4 ans !), tout ça pour dire que je ne considère pas ce type d’engagement comme une finalité, sinon c’est sûr que toutes ces années me paraîtraient bien longues. Non, j’y pense juste comme un bel évènement qui marquera (peut-être) ma vie un jour. En attendant il y trop d’autres choses magnifiques à vivre dans le présent pour vivre dans le futur !
Je vois les différents types de mecs qui peuvent avoir « peur » de l’engagement, je pense en particulier à une courte histoire de 3 mois avec un mec qui venait de rompre après 3 ans avec sa copine ( on avait 22 ans, autant dire que c’était sa plus grande histoire), alors que je venais aussi de me séparer de mon copain de 4 ans : il avait tellement aimé cette nana, et il avait tellement donné pour elle, qui était d’une jalousie maladive, qu’il avait une peur bleue de s’engager. Quand il a remarqué que la passion était trop forte entre nous deux, il m’a quittée. Sur le coup ça m’a fait mal, parce que nous deux c’était génial, mais dans le fond, j’aimais toujours mon ex, alors ça m’est vite passé, et c’est resté « une courte mais magnifique rencontre ».
Je ss Lyne ,je lis avec attention votre texte ,j’aime beaucoup vos conseilles.Pour le moment je traverse une situation vraiment difficile dans mon couple ,j’ai tout essaye mais ca ne fonctionne pas donc je cherchais sur internet quelques astuces pour rendre mon amoureux fou de moi donc je ss tombe sur vous j’aimerais que vous m’ aidiez a rendre mon homme fou amoureux de moi pr qu’il puisse me demander en mariage sous peu.Nous sommes ensemble depuis 2 ans mais ca fait quelque mois qu’il prennes sa distance il ne m’appelle plus il m’ecrit a peine ,je lui ai demander souvent qu’est ce qui ce passe entre nous ,il me dit toujours que c’est rien.Je lui ai demander s’il a trouve une autre femme qu’il aime plus que moi il m’a dit non.Je ne sais que faire aidez moi a le rendre amoureux fou de moi

Bonsoir alexandre.. J’ai un problème il ya de cela 5 jours j’ai eu des rapports sexuels avec un homme et depuis ce jour je l’appelle il répond pas je l’écris rien et quand il daigne me répondre il est froid et distant sais plus quoi faire… Je rappelle que je ne sors pas avec cet homme il me plaît seulement mais je ne sais plus quoi faire… Aidez moi svp
voilà le problème avec mon copain,on est ensemble depuis 7 mois on s’entendais bien ,il commencé a parler même de mariage entre nous ,et la semaine passée il me dis qu’il veux couchée avec moi,hors avant je lui est une fois dis que j’ais jamais fais l’amour,quelle solution Alexandre je veux rester vierge jusqu’au mariage et je l’aime beaucoup je veux pas le perdre.
En ce qui concerne `une personne sur qui il peut compter`, il n`a pas du tout nié au début de la relation que c`était parce qu`il en avait mal a rester seul, qu`il appréciait énormément ma compagnie, et que je savais le faire sortir de l`ennui… les choses ont bien évolués depuis… il est amoureux, il le dit, il le montre, et je le sens… et ce qu`il attend de la relation actuellement, j`imagine: de continuer a vivre au jour le jour notre bonheur, et de ne pas penser au futur… c`est clair qu`il veut que la relation perdure telle qu`elle l`est…
choses , mais depuis jé ressentis qu’il se retiré petit à petit et ne m’écrit pas comme avant (pas tt le temps) et encore il ne parle pas trop, je lui ai demandé quesqe ne va pas il me disait que c’est sa nature , je lui ai demandé de se voir encore une fois pour bien parler de ce qui ne vas pas alors j’ai fait des centaine de kilometre quand je me suis rendu au lieu de RDV il m’appelait pour me dire qu’il ne viendras pas car j’ai fait un peu de retard alors il a des choses a faire, mais bon j’ai laissé tombé et ça continue encore cette allure bizzare et que je lui avoué que je l’aprécie autant alors jé demandé quece qu’il ressens a mon égard il me dis franchement qu’il n’est pas amoureux de moi alors que depuis quand s’est connu il ne cessait pas de m’eblouir par ces jolis mots et compliments et de m’avouer que je le plait autant, il ma brisé par cette vérité , que je lui ai demandé d’arrété tout avec lui , alors il ne voulais pas il me demandé de rester avec lui et qu’on garde contact mais moi je suis triste je ne supporte pas encore de le voir ce moquer de ma franchise ; un jour on s’est vu lors d’une rencontre au travail , il ma offert un parfum comme cadeau , le soir je l’ai appelé pour lui demandé se voir le lendemain pour on parlé si serieux de sort de la relation il ma avoué encore que il n’est pas amoureux de moi et qu’il refuse de tomber amoureux , il ma rassuré qu’il na pas de copine dans sa vie , il veut que je reste avec lui mais il trouve toujours d’exscuses sous pretexte il ne vois pas de tout le mariage pour l’instant ni dans un futur proche maintenant qu’il sait bien ce que je ressent pour lui ,,,aider moi par conseils svp je ne sais quoi faire
Bonsoir Alexandre. Voilà je suis avec un home depuis quelques mois et j’ai comme l’impression qu’il est allergique à moi. Quand on est ensemble c’est super mais quand on est loin l’un de l’autre c’est l’horreur. Il est toujours avec ses amis 24/24 entrain de boire et je ne peux m’empêcher de croire que ce qu’il ne prend pas plaisir à faire avec moi il le fait avec une autre. Et c’est arrivé à un niveau où peu importe ce que je peux traverser dans ma vie comme difficultés, il n’est jamais au courant étant donné qu’il me montre qu’il se fiche pas mal de moi. Je pense sérieusement à le quitter mais j’aimerais essayer une dernière chose avant de partir.
Bonjour, j’aimerais être conseillé… mon mari a pris la décision de rompre et de vouloir qu’on vende la maison et que l’on part chacun de notre côté. Je sais que j’ai fais des interdits, je suis dépendante affective en fin de thérapie. Il y a 5 enfants qui sont concernés, la sienne, les miens et le nôtre, vivant sous le même toit. Le silence radio n’était pas vraiment possible. Il savait que j’allait passer la fin de semaine chez mes parents. La situation étant lourde à la maison parce que nous cohabitions ensemble, j’ai pris mes dispositions pour partir dans une ressource confidentielle avec mes 3 enfants. À l’annonce du fait que je partais pour plus longtemps que 2 jours parce je n’étais plus bien a la maison, il est devenu mesquin, me demandant avec qui je partais. Il pensait même que j’allais vivre chez le père de mes 3 enfants. Il ne pensais pas que j’allais avoir le courage de partir seule avec mes enfants, lui laissant les responsabilités de notre fils et de la maison. Il faut dire qu’il ne prenait pas beaucoup de responsabilité à la maison. J’étais sa femme, sa ménagère, son amante, son comptable, son soutien, sa confidente etc. A mon départ , il m’a bloqué de son facebook. Nous avons texte pour parler des finances disponible pour lui jusqu’à sa paye. Il m’a souhaité bonne nuit. Le lendemain , j’ai fais le silence radio, il semble fâché, il m’a texte pour me dire de ne pas faire de trouble à son travail, il croit que je veux me venger… j’aimerais comprendre cette attitude, cette colère, j’aurais pensé qu’il aurait été content que je parte. Quelle attitude devrais-je avoir si je veux le reconquérir. J’ai reconnu mes torts avant de partir, pas lui.
Souvent nous avons entendu émerger cette phrase dénuée de sens dans la bouche d’un proche ou d’une personne qui a compati à notre sort. En pensant faire bien pour essayer de réconforter celui qui souffre, là encore ce n’est que de la prétention ou de la supposition puisque nous sommes tous différents et que même si nous vivons plus ou moins les même épreuves, chaque situation n’est pas identique comme chaque individu est unique.
Pour donner l’ampleur du cas le plus « grave » : son meilleur ami (qui est aussi un de mes amis proches) a essayé de nous mettre ensemble plusieurs fois auparavant. Il paraît que je lui ai plu dès notre première rencontre, il y a plus de 10 ans. Il me plaisait aussi mais aucun de nous deux n’avait osé aller vers l’autre et nous n’étions jamais célibataires au même moment. Quand enfin, des années après, on parvient à être ensemble, c’était « l’Evidence », l’happy end après des années passées à se chercher mutuellement…. Notre seul regret était toutes ces années « perdues » mais nous pensions nous être enfin « trouvés »…. Quelque chose de cet ordre… Pas un coup de foudre, quelque chose de doux, de certain… C’est ce qu’il disait. Je n’avais pas éprouvé cela depuis longtemps. Je ne l’ai pas éprouvé longtemps non plus d’ailleurs :D
J’ai fais 2 ans avec un mec mais j’ai rompu il y a 3 mois parce qu’il etait manipulateur et que je souffrais trop pendant non moment de crise j’ai repris contact avec une vieille connaissance et CD dernier m’a avoué ses sentiments on s’entend bien et il me laisse le temps nécessaire pour réfléchir il y a pas pression rien mais j’ai du mal a faire confiance et me trompé sur son compte

Bonsoir mr Cormont,je suis Cadet Cleeftara,âgé de 19 ans,je mon mec qui a 29 ans,je vis en haiti,et lui USA,il est tres jaloux, je penses q’il ne m’aime pas,il me fait pas confiance,moi je l’aime beaucoup,je veux qu’il m’aime, que je lui manque,je veux lui rndre gou de moi, mais je ne save pas comment y pavenir,je voulais ue vous m’aidiez ca fais 2semaine qu’il ne me pale plus, c’est comme si je ne suis pas important pour lui
La clé, pour savoir comment lui manquer est justement de ne pas se focaliser sur son ex ! En adoptant la bonne stratégie, que vous allez d’abord pouvoir créer avec l’aide d’un coach, vous n’allez pas seulement avoir en tête les réactions de votre ex mais bel et bien un plan d’action clair et limpide, car si après avoir créé un manque vous ne savez pas comment mieux communiquer vous n’allez pas avancer. C’est donc sur toute une reconstruction qu’il va falloir s’engager car c’est la méthode qui fonctionne le mieux pour récupérer son ex.
"Ces femmes ont l’impression de porter le poids du couple sur leurs épaules. Elles font le plus gros du travail affectif et doivent toujours trouver de nouvelles choses à faire pour entretenir la relation. La frustration s’installe quand l’attention qu’elles reçoivent en retour n’est pas équivalente (ou presque équivalente). Après un temps, elles se disent: 'A quoi bon?'"
Afin d’éviter, les texto du genre : « tu me manques tellement » ou « Pense à acheter une baguette avant de rentrer » il a décidé de fuir. Bien sûr, sa peur de l’engagement peut avoir pour origine un passé douloureux, une éventuelle pression trop forte venant de vous ou sa peur de souffrir. Peu importe ce qui motive la fuite de cet homme, il vous regrettera vite !
En attendant l’article, a votre avis comment je peux proceder pour qu’il change d’avis….? sans avoir non plus a lui prouver que je ne suis pas une gamine bien sur, je suis comme je suis. le pire c’est que je comprend pas parce que mon age il le connaissait depuis le début… alors soit il y a un autre motif soit il n’a pas obtenu ce qu’il voulais des le 1e rdv… a votre avis j’ose lui proposer un 2e rdv sachant qu’il m’a clairement dit qu’on restait amis????
Cela fait 14 ans que je suis avec un homme que j’aime nous nous séparons tous les deux ans environ car nous n’arrivons pas à communiquer toutes ces séparations ont amenées des rancœurs que nous n ‘arrivons pas à surmonter je tiens à préciser que nous ne vivons pas ensemble et le week-end nous nous voyons le problème est que mon ami fait de la moto dès qu’il fait beau et je me retrouve seule à l’attendre car je n’ai pas prévu d’autre sortie ces sorties sont toujours décidées au dernier moment nous sommes de nouveau séparés depuis le 6 août. Le 5 août au soir nous sommes revenus de vacances et son téléphone a sonné pour une sortie moto le lendemain je me suis énervée violemment contre lui il est parti et depuis n’est jamais revenu au début il me disait qu’il avait besoin de réfléchir sur la relation et après un mois et demi de quasi silence il m’a dit que c’était terminé il est agressif quand je l’appelle c’est vrai que je l’ai inondé de SMS de message sur répondeur car je voulais être rassurée et savoir où la relation en était je ne sais plus quoi faire pour reprendre le contact car il ne répond plus.
#3 Il est stressé. Les hommes s’inquiètent facilement à cause de leurs études ou de leur travail. Je sais, les femmes savent faire face à une brochette de problèmes à la fois, mais ce n’est pas le cas des hommes. Quand une chose le tracasse, elle occupe toutes ses pensées. Si vous pensez que c’est la raison qui le pousse à s’éloigner, prenez un peu vos distances et relâchez la pression. Laissez-le régler ses problèmes.

donc je suis vraiment perdu je peut meme pas lui poser la question on est quoi ? car je ne veut pas qu’il s’eloigne de moi , et j’en veut non plus sortir avec lui si il n’es pas sure de ses sentiment , question de ne pas brizer notre amitié car je lé toujour consederer comme un grand frere sure qui je pouvais toujour conté bah avan que je tombe amoureuse de lui

Mais il y’a un problème , il a du mal à quitter sa petite amie ( car elle lui fait du chantage ) . je lui ai dit que si ça continué que j’allais le quitter , j’ai éteint mon portable pendant plusieurs jours , mais à chaque fois il revient en me disant « je vais la quitter » , mais non toujours pas , on se disputes presque tous les jours à cause de cette relation que je ne supporte plus plus , mais rien n’y fait il a du mal à la quitté , il en souffre beaucoup jusqu’à plus dormir et plus manger , pourtant nous avons des projets ensemble ainsi que de mariage .


Faudrait envoyer ce texte aux grands imams de la région de Montréal qui encore une fois en fin de semaine dans leur mosquée ont profité de ce qui est arrivé en Nouvelle Zélande pour diaboliser tous les Québécois . Car Le nom de Bissonnette était sur une des fusils que le tueur s'est servi. Le grand imam a dit que tous les Québécois étaient islamophobes de même que notre premier ministre qui avait déclaré qu'Il n'y avait pas d'islamophobie au Québec. Pour le bien vivre ensemble après pareille déclaration on en reparlera. Curieux que ce qu'a dit l'imam n'ai pas dépasse le JdeQ faut croire que les autres médias ont peur de la contreverse.
C’est une histoire très navrante, Natasha. C’est désolant… j’aimerais juste dire aux personnes qui se désengagent comme ça, la prochaine fois que vous voudrez briser un cœur, essayez de trouver une meilleure excuse que « je t’aime », ou encore « j’ai peur ». Encore que cette dernière a l’avantage d’être vraie : ça s’appelle la lâcheté. Voilà, vous m’obligez à être méchante maintenant…
Mme Fournier doit son élection à l'argent que le PQ a investi en sa campagne électorale.Elle doit son élection aux centaines de bénévoles qui ont fait du porte-à-porte, qui ont fait des milliers d'appels.Elle doit son élection aux milliers d'électeurs péquistes qui ont voté pour elle.Cinq mois plus tard, après avoir affirmé sa conviction en décembre que le PQ était le seul véhicule valable pour mener à l'indépendance, elle leur fait un cynique pied-de-nez, les prive d'un revenu et de privilèges fort importants. La loyauté et le respect d'un engagement ne semblent pas être des valeurs prisées par Mme Fournier. Il nous faudra en tenir compte dans l'avenir.
J’ai vécu une relation avec un homme ……… je l’aime mais il m’étouffe , voudrait qu’on soit toujours collé 24hres sur 24 .. il me disait et me dit toujours que je suis la femme de sa vie et que je la resterait toujours …… on s’est laissé à plusieurs reprises …… dès qu’on se laisse il se tire dans les bras d’une autre femme ….. toujours la même …..mais malgré cela il continue de me contacter …….. il me semble que c’est un manque de respect pour cette femme … et pour moi …….
merci pour ton conseil love ça fait deja 1e bonne periode depuis ke j’ai raconté mon probleme j’ai appris a aller mieux j’ai appris a m’en passer de lui tout en restant a ces cotés bon je ne conseil personne de faire ske j’ai fait ça ete tréééééééééééééééééééés difficile bon c’est pas ke je l’ai completement oublié je pense encore a lui et je l’aime encore mais j’ai accepeté l’idée k’il sera jamais a moi et ke on sera jamais ensemble c’est un peu bizzare ske je ressent des fois je ressent ke jlaime plus et des fois j’ai des crises de jalousie meme de son amie d’enfance juste a l’idée de penser k’il est plus proche d’elle ke moi mais bon c’est milles fois encore mieux deja c’est notre derniere année a la fac et l’année prochaine chacun aura 1e vie et deja la mienne elle sera loin de lui mais lui il va pas mieux il encore sous le chok de la perte de son ex il n’arrive pas encore a assimiler l’idée k’elle l’a laisser tomber parske ces parants n’ont pas approuver leur relation et il a encore besoin ke kelk1 reste a ces cotés moi j’arriverai pas a le laisser tomber si je penserai a mon confort je ne pardonnerai jamais deja il risque de redoubler son année mais moi ja tacherai a sk’il sauve o moins ces etudes merci pour vos conseil c’est vrai ke kelke mois o part avant j’ai ete DESESPEREE mais maintenant c’est mieux et encore 1e fois je ne conseil aucune fille ki serai entr1 de vivre la meme chose ke moi de faire ske j’ai fais car c’est vraiment infernal
Pour manquer à un homme, vous devez partager des moments inoubliables à deux. Non seulement pour passer un bon moment avec lui et profiter de votre temps libre ensemble, mais en plus c’est en créant des souvenirs communs forts que vous allez pouvoir construire votre relation progressivement et faire en sorte qu’il puisse penser à vous, même lorsque vous êtes loin l’un de l’autre.
@ Mimi: Votre histoire est touchante, vous aimez un homme qui en aime une autre ! Vous n’êtes malheureusement pas la seule à vivre ça ! Croyez-moi, même si vous vous mettez avec cet homme, vous ne serez pas heureuse pour autant ! Vous réaliserez certes votre rêve et vous serez avec lui, mais vous n’ignorez pas qu’un couple qui commence sur de mauvaises bases ne peut aller loin ! Serez-vous heureuse en sachant que son coeur bat pour une autre ? qu’il rêve d’une autre que vous ? C’est difficilement acceptable ! Il a été honnête avec vous et vous a expliqué qu’il était amoureux de son ex. Essayez de passer à autre chose, ce n’est certes pas si simple, mais si vous le voulez réellement, vous pourrez le faire. Ne passez pas à côté du bonheur de vivre un amour partagé. Donnez-vous la chance de rencontrer un autre homme, et soyez heureuse dans la vie !
Cela me paraissait irréel tellement il était exactement le genre d’homme que je cherchais depuis des années de celiba jamais j’avais eu ce cas de figure, j’étais charmé…Et nous avons coucher ensemble à nouveau ce soir là, malgré nous avions convenu de ne pas aller jusque là,il a été plusqu’adorable le lendemain puis nous nous sommes revue 5 jours après chez moi, pour un repas et film, super soirée, Par la suite et je pense par peur de le perdre car je me rendais compte qu’il ne se confiait pas tant que ça a moi, ni ne me parlait pas trop dans une journée tant que je ne lui envoyais pas de message. J’ai eu peur qu’à nouveau une autre prenne sont attention me le prenne, j’ai fais toutes les erreurs, lui envoyer un message la première, être tjrs celle qui le contacte et me déclare en me mettant en demande, j’ai été même à lui dire qu’a sa question de savoir si je voulais être sa chérie qu’il m’avait posé le soir du dîner je lui répondais oui car je n’avais plus envie d’attendre de savoir si ça ira j’ai envi d’essayer d’apprendre à le connaître et partager de bons moments….
Eh bien, c’est un peu drôle, puisque j’ai puisé ce truc nul part ailleurs que dans un de mes cours d’université en travail social. Qui a dit que le métier d’auteure et celui d’intervenante psychosociale étaient si loin l’un de l’autre? Je trouve personnellement qu’ils s’allient parfaitement, l’un donnant une tonne d’inspirations à l’autre. De plus,  ma profession me permet de bien comprendre les mécanismes sociaux et humains. C’est ainsi, en étudiant l’approche systémique qui nous permet d’intervenir auprès des familles, que j’ai découvert l‘écomap et le génogramme. Ces deux outils sont fort probablement utilisés dans d’autres domaines et probablement connus par certains écrivains pour d’autres raisons, mais de mon côté, c’est à cet endroit que je les ai découverts. Le but, du moins dans mon travail, est de comprendre les liens qui unissent différents membres d’une famille à leurs différentes sphères de vie. Pour la rédaction de mes romans, je combine le génogramme et l’écomap pour arriver à un portrait assez détaillé des relations entre mes personnages. J’ai surnommé ce mélange d’outils, la carte relationnelle.

Tout à fait d’accord avec l’argumentaire de Yannick. J’y ajouterai que, jusqu’à un certain âge (comme par hasard c’est justement la période où l’éducation marque le plus), ce dogme de la virilité fait qu’il est également mal vu de traîner avec des filles (au moins en public, et au moins jusqu’au collège)… après ça se transforme pour plus ou moins longtemps en « tu peux la voir en privé, mais seulement pour sortir avec elle/te la faire » (selon le degré de distinction du cercle social)… et après, il est un peu tard pour changer simplement les idées fixes qui nous gênent dans la communication…


J’ai rencontré E quand j’avais 17ans, nous sommes restés ensemble 3ans. Il à été mon premier amour. Nous nous sommes installé ensemble puis il m’a tromper avec une femme qui est devenu sa femme et la mère de ses 3enfants. Après l’avoir tromper, ils ont divorcer, et il a repris contact avec moi. Dans les premiers temps je suis resté indifférente, puis j’ai accepter le contact, j’ai accepter de le revoir aussi, et un peu plus aussi… Il n’était jamais vraiment sorti de mon esprit. Les sentiments sont très vite revenus, puisqu’il à su y faire avec ces grandes déclaration. Et puis d’un seul coup, plus rien. Je joue celle qui s’en fiche, celle qui dit, que nous pouvons tout de même rester Amis, mais ce n’est pas ce que je veux. Est-il possible que vos conseils puisse s’appliquer à ma situation? Merci d’avance pour votre réponse.

Bonjour, je suis en première et je sors avec une fille depuis 10 mois (je suis également une fille), je l’aime profondément. Seulement elle part aujourd’hui (le 23 décembre) en Bretagne (c’est à dire, très loin de chez moi) pour rejoindre sa famille pour Noël, elle revient que le 28 décembre (on s’est “quitté” le 22) et déjà je remarque que je ne lui manque pas, comme d’habitude. J’en ai marre car j’ai l’impression qu’elle ne m’aime que pour mon physique, je pleure tout le temps, elle jamais. C’est impossible pour moi de me sentir mieux si personne ne me comprend, même pas elle, c’est pour ça que je suis là. J’aimerais ainsi créer le manque…
Je serais pour de la patience : surtout si aujourd’hui la relation te convient d’une certaine manière (c’est plutôt son avenir qui te met en doute, c’est ça ?). Aujourd’hui, factuellement, sur quoi aurais-tu besoin d’être rassurée pour avancer l’esprit plus libre ? Son envie d’être encore avec toi ? Son envie de construire peut-être dans un avenir plus lointain avec toi ? Une officialisation (repas avec des amis) ?
Et bien non, toujours pas de réponse… Même un mer** aurait été le bienvenu mais non, nada! Je n’ai plus envoyé aucun texto depuis une bonne semaine, le dernier était pour lui demandé ce qui se passait dans sa tête pour m’ignorer de cette façon même si c’est assez évident, (je voulais juste qu’il me le dise…) que je n’avais pas 15ans et lui encore moins (il en à 40 quand même!) pour jouer à cache cache et que je ne vais passer mon temps à lui courir après. Ceci a été mon dernier message. C’est vraiment lâche de sa part de se défiler comme ça et très égoïste! Quant à moi et bien j’avoue que je pense souvent, si ce n’est toujours à lui, je n’arrive à me l’enlever de ma tête, sûrement car cette histoire est encore très récente. Je me dis qu’avec le temps je l’oublierai mais… je crois qu’au fond de moi je suis dans l’attente de quelque chose, une simple réponse que je n’aurais certainement jamais… En tout cas, de mon côté, il ne recevra plus rien de ma part, c’est sûre! Je pense en avoir fait déjà beaucoup. :-(
Énervée voire vexée par une telle attitude, il est probable que vous ayez commis ce que l’on appelle des « interdits » (vous lui avez envoyé plusieurs SMS, vous avez laissé des messages sur son répondeur, vous l’avez bloqué sur Facebook, etc.). Si c’est le cas, vous n’avez d’autre choix que d’entrer en silence radio durant quelques jours ou quelques semaines. En effet, toutes ces petites actions lui prouvent que vous êtes accro et donc, le placent en position de force. Vous devez donc vous faire oublier, lui faire croire que vous êtes passée à autre chose.

Oui Alexandre mais nous ne vivons pas ensemble . La ça fait qq temps il me délaissé alors comment lui manquer. Qu il soit fou de moi uniquement et laisser ses autres conquêtes. J ai confiance en moi mais j ai la faiblesse de l aimer et de pardonner. Ça fait 15 jours sans nouvelles rien. Ce matin texto courage ptes que anon .. J ai pas répondu moi je veux qu il soit à moi??? Qu il ait peur de me perdre
Par exemple, soyez beaucoup plus séduisante que d’habitude, achetez des dessous attrayants pour qu’il ait envie de revenir de plus en plus. Si vous êtes un homme, venez la voir avec un bouquet de fleur de temps en temps  ou surprenez là au quotidien, par exemple, vous prenez des billets pour un concert, ou un parc d’attraction. … bref une sortie qu’elle adore, et vous lui en faites la surprise.
"Si tu savais comme tu me manques ! A chaque instant, j'essaie de t'imaginer, pour me sentir plus près de toi. Là en ce moment même, je suis sur la plage et j'observe les couples qui semblent heureux ensemble. Je nous vois, à leur place, main dans la main. Je me dis que ce sera bientôt notre tour de vivre ce genre choses... Je te promets que nos retrouvailles seront un véritable feu d'artifice !"
Je vous explique, j’ai rencontré mon mari il y’a 12 ans et sommes marié depuis 11 ans et demi. Mon conjoint fut le premier à avoir déclarer sa flamme. Moi je me sentais en confiance avec lui…après qq temps j’ai appris à le connaître et finalement suis tombé amoureuse de lui. Après 4 ans de vie commune, nous avons eu notre premier enfant et là il a changé, notre enfant est devenu sa priorité. Je suis passée au second degré. Sa première excuse était que j’étais devenue une mère et que mes changements physiques le déstabilisaient…j’ai perdu par la suite presque tout les kilos superflus mais voyait que les choses ne changeaient pas…mon mari m’avouera après que l’accouchement l’a traumatisé! On en a discuté plusieurs fois, au final il m’a dit que cet épisode est fini et qu’on pouvait recommencer comme avant….or la situation ne s’est pas notablement améliorée, pour ma famille j’ai préféré fermé les yeux et continuer dans l’espoir que les choses s’arrangent avec le temps…un deuxième enfant, des nuits blanches, du stress et une dépression post-partum….mon mari s’est éloigné d’avantage…aucune aide quand j’étais malade, aucun rapprochement, aucune consolation, je voyais qu’il était fatigué, désorienté et surtout aucune lueur dans les yeux! Deux ans après, lors d’une mise au point-dispute, je lui demanda de partir pour y voir plus clair, et là surprise totale, la claque, le coup de point qu’on ne voit pas venir, il me lança que ça faisait qq temps qu’il ne me considérait plus comme une femme ni comme son épouse et qu’il n’éprouvait aucun sentiment à mon égard!
Un immense merci à Isabelle Ménard qui nous rejoint pour le Défi caritatif de la Banque Scotia en tant qu'ambassadrice de La rue des Femmes! Humoriste, animatrice et chroniqueuse de talent, elle est également une femme de cœur, prête à aider celles et ceux dans le besoin. Nous sommes chanceuses de compter sur son soutien et sa détermination 🙂 Isabelle relèvera le défi du 21K le 28 avril au Parc Jean-Drapeau 🏃‍♀️ Aidez-la à collecter 4 000 $ pour notre organisme ➡️ https://bit.ly/2O1wk4k 

L’évolution d’une relation, ses imprévus, ne sont pas des obstacles à l’engagement. S’engager ne signifie pas tout prévoir, tout savoir. Dans ce que tu dis, il y a une contradiction : d’une part la relation est jalonnée de surprises, elle est changeante, elle évolue (là-dessus nous sommes d’accord). Mais d’autre part, si on veut s’engager, il faut être sûr de tout contrôler. Si on suit ce raisonnement, s’engager devient impossible (puisque le contrôle total est impossible). Donc, on ne s’engage pas mais on vit au jour le jour en attendant que ça tienne… ou que ça casse.

Profiter du moment présent, de la relation saine qui est vécue par un couple heureux est primordial. L’âge aidant, avec un peu de patience, toutes relations évoluent et débouchent naturellement sur de nouvelles étapes. Il est important de prendre son temps, d’écouter et de comprendre les choix de l’autre. Chaque couple est différent et son bonheur est définit par divers critères communs. "M'aime-t-il, même s'il ne veut pas s'engager ?" la réponse est très probablement "oui", mais à sa façon.


D’ailleurs, le sujet n’est jamais traité avec « sérieux ». Présent dans les mauvais magazines, il n’est pas étudié en psychologie universitaire (où l’on est censé traiter du vécu humain !). On le découvre avec les formations sur la thérapie de couple. Alors que l’amour, c’est aussi important dans la constitution d’un être humain que le cheese-cake et la tisane camomille.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Actuellement en couple, mon copain est plutôt quelqu’un d’introverti et donc ne fait aucune déclaration, et ne me prouve qu’il tient à moi. Au départ notre relation était très forte et nous avions développé une certaine complicité. Mais depuis 1 mois, il multiplie les sorties avec ses amis, sorties Durant lesquelles il est fortement alcoolisé au point de ne plus pouvoir marcher (tous les vendredi et samedi) il était comme ça avant mais du faite que je ne connaissais pas ses amis il arrivait à refuser des sorties avec eux pour les passer avec moi. Je perd petit à petit confiance mais reste sereine dans le faite qu’il ne fréquente personne d’autre (je lui ai demandé), après une discussion avec lui il l’avoue qu’il n’a jamais été en couple et qu’il ne sait pas comment faire (pourtant je lui rappel que notre relation était parfaite avant donc qu’il est capable d’être attentionné). Je ne sais pas comment m’y prendre pour qu’il ne soit plus perdu. Il m’a admit qu’il ne pensait pas à moi quand il était en soirée car il est trop absorbé par la boisson. Je suis compréhensive, mais je lui ai expliqué que tant qu’il est encore possible, il doit arrêter de consommer de l’alcool dans l’excès (au risque de finir addicte et comme son père). Il m’a dit qu’il se projetait en couple et heureux mais pas avec la même attitude qu’actuellement, il m’a dit qu’il tenait à moi mais qu’il était perdu…. du coup je suis aussi un peu perdue et je suis peut être pas objective du faite de mes sentiments.
"Me retrouver en vacances me fait toujours penser à ces moments fabuleux que nous passions en famille, l'été, lorsque j'étais enfant. Tout est présent dans ma mémoire : les barbecues avec les amis, les randonnées avec papa, les parties de pétanque avec Mamie, les sorties en mer avec maman... Sans parler de ces fous rires qui nous prenaient, sans raison, juste parce que nous étions heureux d'être ensemble. Nous étions une famille unie, comme tant d'autres. Mais c'était ma famille, c'est ma famille. Vous me manquez tant !"
Bonjour je voudrais que vous m’éclairez sur cette question, je suis une maman de 39ans en couple avec une fille de 8ans. Cela fait 12ans que je suis avec mon homme. je connais une jeune garçon de 19ans qui cherche à me séduire.. au début c’était des messages puis m’a envoyer une demande sur Facebook, me draguait quand on le ferrai…. puis m’a retirer, il a commencer à me dire que j’avais un jolie visage, qu’il aimait bien mon caractère, les filles fortes, je suis d’origine indienne etc… puis un jour est venu chez mon père et l’a on s’est embrassé puis est revenu un dimanche j’étais seule avec lui on s’est toujours embrassé puis il a voulu que l’on fasse l’amour mais moi j’ai pas voulu. un mois jour pour jour il est revenu et là on l’a fait mais avant je lui ai t dit tu recherches quoi avec moi…. et m’a dit et toi,et j’ai dit je veux bien d’une relation sous le respect et qui peut savérer sérieuse par la suite et lui m’a dit “Plan Cul”….Je lui ai dit je le savais… mais m’a dit beh si pourquoi je serai pas sérieux.. Il dit que je lui manque un peu, que j’embrasse bien, me dit dans deux ans on se mets en ménage, me disait faire un bébé avec toi….. Dites moi clairement ce que je dois faire svp…. au début il me manquait je lui ai dit./… mais répondait pas forcément à mes messages pour voir si je tenais à lui…. il es t pas mal mais ne parle jamais de sa vie ça se résume au cul…. m’a dit si on se voit régulièrement je veux plus que tu le fasses avec ton homme.
Quand on les rassure trop, ils pensent alors : « il faut que je vérifie que c’est la bonne. » Et c’est là que toute la pression inconsciente se met sur les épaules de l’homme et qu’il préfère fuir que d’en parler. Il existe un moyen d’arrêter ce désir de fuite et de le faire parler calmement. Si on veut qu’un homme aime une femme sur la durée, il faut qu’elle change sa façon de voir l’amour. Tous les hommes cherchent l’engagement avec une connexion. Il faut apporter à l’homme exactement ce qu’il veut et devenir une évidence à ses yeux ; ne pas parler d’engagement trop tôt, donc ; vivre « au jour le jour » ; et, surtout, être positive et donc formidable !

Voilà en ce moment c’esy Compliqué avec mon compagnon ( 3 ans et demi) il m’a Reprocher d’etre Jalouse ( qui lui a provoquer un blocage) donc j’ai fait le nécessaire mais quand je lui propose de se voir il refuse… il me dit qu’il attend de voir « si je lui manque »… mais si on se voit pas comment créer un manque… sauf que au bout de 2 semaines je désespère ..
Bjr Alexandre,je suis en couple evec un homme depuis 4 ans,nous avons un enfant ensemble mai il est étranger donc après il est rentré chez lui après ses études.quelques mois après il m’envoi un texto et me di qu’il était engager à une autre.la souffrance dan l’âme j’ai pris mon courage a deux mains et pour l’amour que j’ai pour lui et notre enfant je lui écrit toujours mais rarement.dans presque un ans après il m’écrit s’excuse disant que’il mentais.que’il ferai n’importquoi pour que nous le rejoignions.
Mois j suis perdue.je l’ai rencontré pendant les vacances d’été et tout allait très bien mais en août il a dût aller continuer ses études à l’autre bout du pays et depuis j’ai mis de la distance pour pas l’étouffer.au début il m’écrivait quand même mais maintenant nous parlons de moins en moins et e ne sais plus où j’en suis même s’il me dit qu’il m’aime encore..

Il me dit qu’il en a envie mais j’avoue ne pas trop comprendre son raisonnement. Pour moi, lorsque l’on est amoureux , on a envie d’avancer avec l’autre de construire avec l’autre et de passer de plus en plus de temps avec l’autre , alors malgré les obstacles, on fonce . Honnêtement, cela faisant plusieurs mois que nous en parlons pourquoi a-t-il besoin d’attendre encore un mois et demi deux mois , je ne suis pas sûre que cela change grand-chose non?! Il a peur de me perdre, me supplie de lui faire confiance, me dit qu’il est fou de moi mais qu’il se met beaucoup de pression tout seul!
Je reconnais que j’ai vraiment voulue allez plus dans la relation que lui, je lui es mit presque la pression, maintenant avec beaucoup de recule, je me rend compte de cela et je regrette un peu. Je suis une personne qui veux tout de suite dans une relation construire une relation matérielle que je veux mettre tout d suite en avant, et je prete moins attention à la relation spirituelle qui elle permet de mieux avance en étant sur de prendre le temps qu’il faut pour ne pas se tromper et surtout tout gacher comme je l’ai faite. Je ne sais plus comment m’y prendre pour lui dire que je veux encore croire à notre relation et que je suis prete àlui laisser le temps qui lui faut, sans le faire fuire à nouveau?
je viens de regarder ton site que je trouve très intéressant.Voilà pourquoi je viens demander conseil. Cela fait 2 mois que je suis avec un homme,tout se passait pour le mieux,bonne entente,complicité….moi qui suis réservé,je ne montrais rien même si j’en mourrait d’envie.au fur et à mesure j’ai commencé à m’ouvrir,jusqu’au jour où il a commencé à ne plus m’envoyer de msg tt les jours,voir ne plus me répondre qd je lui exprime ce que je ressent ( par ex: « je pense fort à toi », « j’ai hate de te voir »…).il est parti une semaine en vacance et depuis nous ne nous sommes pas vue,j’ai pas le sentiment que je lui manque plus que cela alors que ça fait 3 semaines qu’on ne s’est pas vue,il m’envoie qd mm des msg du genre « une petite pensée pr toi…. » mais je n’arrive pas a comprendre ce changement soudain de situation.comment dois je réagir?je ne sais plus quoi penser.je ne sais pas si je lui plait,s’il n’a plus envie de continuer….je suis un peu perdu face à se comportement. merci d’avancepour votre avis.
Le bon moment de le faire est primordial quand il est question de parler sérieusement. N'aborde pas quelque chose qui te tracasse depuis des semaines un quart d'heure avant le début de la fête d'anniversaire de ton petit ami ou avant un entretien d'embauche. Tu ne vas évidemment pas attendre indéfiniment la période idéale pour t'exprimer, mais tu devrais essayer de trouver le moment favorable pour parler si tu veux être prise au sérieux.

Je souligne que j’ai mauvaises gérance financier je dépense comme un malade et la fille me donnait des conseil, elle m’apprenait a géré l’argent, et aussi elle aimait pas mes amis parce-que ils profitaient de mon argent, elle parlait a chaque fois moi je continuais de sorti avec eux lorsque j’avais de l’argent et je dilapidait tous mon argent, jusqu’au point d’oublier ces besoins ce que je lui avait promît je ne lui est pas donner. je remettait toujours c’est besoins en dernière position, elle évitait que je dépense afin que puis épargné. Mais mettais pas ces conseils en pratique et y’a une semaine qu’elle ma dire merde or je l’aime fort.

Bonjour à tous ; je me suis remise avec mon ex il y a quelques temps, et nous nous sommes promis de repartir sur de nouvelles bases. Monsieur ne voulait pas qu’une de mes amies soit au courant de l’avancée de notre relation parce que d’après lui, elle se mêlait trop de notre relation. Seulement voilà j’ai commis l’erreur de lui en parler en gros sans rentrer dans les détails et j’ai même parlé du gars avec beaucoup de légèreté comme si je m’en foutais, or ce n’est pas le cas. Mon intention n’était pas mauvaise mais j’avoue j’ai exagéré. Il a lu tous nos messages avec cette fille et l’a mal pris, il est venu chez moi pour qu’on s’explique mais il était trop énervé, je me suis excusée et lui ai dit ne pas me faire çà parce qu’au fond il savait que j’ai des sentiments je ne mens pas par rapport a çà. Après nous avons flirté, quelques jours après c’est son anniversaire, je lui offre son cadeau et là M me dit qu’il a fait exprès de ne pas me parler pendant deux semaines ^parce que mon comportement l’a énervé et que c’était pour me donner une bonne leçon. J’ai pris sur moi, et on a dormi ensemble ce soir là. Seulement voilà, depuis lors il ne me parle presque plus, messages rarissimes, appels idem. quand il me parle c’est juste pour me demander ou je suis pour qu’on se voit et quand c’est la cas j’ai l’impression que c’est juste pour du bon temps. quand je lui demande, il me sors qu’il n’a pas eu le temps la semaine et il dit ne plus vouloir parler du passé et que mes questions le font fuir et le mettent sur la défensive. d’un autre coté, M a une sexfriend et j’ai l’impression qu’il l’a relancé ; leur histoire c’était quand on était plus ensemble et mon amie en question m’a dit que c’est devenu sérieux entre eux, et que c’est pour çà que le gars ne voulait pas qu’elle sache pour nous deux. je n’ai aucune preuve mais je suis vraiment perdue…que faire ?


Oui, on ne s’engage pas avec avec un inconnu (évident, cher Watson). Je ne suis pas d’accord sur le fait qu’il faille passer un laps de temps indéfini avant d’affirmer qu’on connait quelqu’un, et que là seulement on est prêt à s’engager. La découverte de l’autre est un processus qui ne s’arrête pas, même après des dizaines d’années de vie commune. La différence dans nos points de vue est ici : tu penses qu’il faut vivre avec l’autre pour pouvoir s’engager, et moi je pense qu’il faut s’engager pour pouvoir vivre avec l’autre (j’ai bien compris cette fois, j’espère^^)
Je me demande si mon comportement d’évitement n’est pas le problème. Je fais semblant de m’en foutre alors que c’est tout le contraire. Hier, après avoir tâté le terrain et su qu’il n’avait pas et ne pensait pas avoir de sentiments amoureux pour moi, je lui ai dit que c’était correct. Qu’on pouvait être des amants sans que ça veule dire quoi que ce soit. Que je voulais le revoir quand même.
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