Ils se sont séparés géographiquement depuis mais se voient encore qq we. Il me dit ne pas arriver à couper le lien avec eux. Je pense qu il a bcp d attachement pour eux et de forts sentiments pour moi. Mais rien n avance et j en souffre. Il ne décide de rien. Je lui ai pourtant proposé plusieurs foisde tout arrêter. J ai pris mes distances depuis quelques semaines. Depuis qu il sait que je vais retaper une maison il s’intègre au projet, voulant m aider pour les travaux… bref je n y comprends rien et ne sais pas quoi faire parce que mes sentiments sont forts aussi…


Mes questions: si le rendez-vous n,a pas lieu quel comportement dois-je adopter? Et est-ce que je me fais niaiser? Si je n’ai pas de nouvelle d’ici mardi, je ne le relance pas, et si il m’écrit; je ne parle de rien je fais comme si de rien n’était… Quand dit on à un homme que là le niaisage ça fera lollll Mon désir est de développer les techniques et mon objectifs me rendre au moins à se rencontrer.
Donc petit à petit, on s'est envoyé des textos raisonnablement...enfin moi je continue à lui envoyer environ 1 texto tous les 2-3 jours, toujours des tit mots d'amours. Et lui ne m'envoie plus du tout ce genre de tit mots d'amour, en tout cas jamais de lui -même. Les seuls moments où il m'en envoie c'est lorque moi je lui en écris, et encor quand il me répond!Oui plus d'une fois sur 2 , il ne me répond pas! il me dit "ah j'avais oublié que tu m'avais envoyé un message", ce qui entre nous est le pire pour une femme, d'entendre son homme lui dire qu'il la oublié!!!
salut kenla…first, sache que tu ne peux quitter une hutte pour aller dans une tente, c pareil! bien dit, tu es attirée par ton prof et c sentiment n dure pas…au lieu d essayer de sauver votr coupl, n cherch pas a l quitter pr un autr pck tu risqu d etr deçu et de regretter ton choix et rien n t garantie k c prof t aim…so si tu n aim plus ton gars, dites l lui mais n l quitte pas pour un autr mais par contr essaie d chercher la solution pour sauver votr coupl! tu risques de fair un mauvais choix pck tu n l connais pas!
Salut moi c’est Maeva je suis intéressée par un garçon mais je ne sais pas si il s’intéresse ou pas à moi. Une fois c’était son anniversaire et comme il n’a pas eu de temps pour le fêter m’a proposé une sortie pour ça mais a la dernière minute on l’a contacté qu’il a une évaluation sur une matière le même jour et a été obligé de quitter la ville du coup il est parti et me l’a dit bien avant l’heure du rendez-vous. Mais je lui ai dit que c’était pas grave et lui s’est excusé mille et une fois me disant qu’il est désolé et qu’il va se rattraper. Mais c’est quelqu’un qui n’écrit pas beaucoup mais quand on cause on peut causer toute la soirée du coup je ne sais pas si c’est réciproque ou pas.
Cela peut venir des attentes qu’avait votre homme, dès le départ, en se lançant dans cette relation. Il se peut qu’il vous ait dit et affirmé qu’il recherchait le grand amour, une vie de couple stable. Et il n’est pas impossible qu’il le croyait en vous le disant. Peut-être qu’il s’est dit qu’il était temps pour lui de se caser véritablement, d’arrêter d’enchainer les histoires et qu’il a réussi à se convaincre de cela. Ce n’est pas pour autant que son envie première ne pouvait pas reprendre le dessus : s’il n’est pas prêt pour cela, il ne pourra pas se forcer à continuer à avoir des sentiments pour vous. Si tel est le cas, vous aurez beau faire tout ce que vous voudrez, vous ne pourrez pas, à vous seule, continuer à entretenir la flamme de votre couple.

Je ne me perd pas de vue, garde ma vie, mes activité et accepte de le voir/ lui parler que lorsque je me sens en phase et tout cela sans cette maudite peur de voir un homme partir si je ne réponds pas à ses appels/SMS, et le comble c’est qu’il semble s’accrocher et me reproche de mettre trop de temps pour le revoir alors que c’est lui qui était parti sur un silence radio au début malgré une attirance évidente lol (c’est à ce moment que je suis tombé sur ce site ce qui m’as permis de comprendre un grand nombre de choses !)


Je ne sais justement pas vraiment ce qui me conviendrait. Si j’ étais sûre du fait qu’ il ne veut pas surmonter cette peur alors je choisirais l’ option numéro 2 sans hésiter. Mais le problème c’est que je n’en ai aucune idée, et je pense que lui aussi d’ ailleurs! Résultat, l’ option 1 me tente car ça répondrait à mes questions (si ça ne marche pas, alors je passe sans regret à autre chose, sans me demander « mais que ce serait-il passé si… ? »). Mais bon, parfois c’est mon orgueil qui s’ exprime à coup de « allons Mel, tu ne vas quand même pas courir après cette nouille vu le coup qu’ il t’a fait, tu mérites mieux, même si la nouille en question est très attachante! » ;)
Salut Alexandre. Sympa l’article ! Cependant, je suis actuellement dans une situation où un mec avec qui je dialogue beaucoup depuis 2 ou 3 semaines me plait mais m’a dit ne rien vouloir avec moi (si ce n’est d’être ami car on s’entend extrêmement bien, on rigole beaucoup et on se voit depuis une semaine et demi), penses-tu que la donne peut être inversée ou dois-je juste abandonner l’idée ?

Ce que je nuancerais en ceci : beaucoup d’hommes misent davantage sur le fait de rencontrer une personne qu’ils PENSENT leur correspondre (physique, centres d’interets, personnalité etc.) mais qui au final ne sont que des artifices comparé à une relation basée sur une véritable complicité dont l’origine ne sera pas nécessairement liée à des traits de correspondance. Or toute construction requiert au préalable des bases solides, ainsi cette prise de distance peut également être un constat de lucidité : « cette maison va se faire souffler à la première tempête ». Plus qu’un « Je recherche la seule et l’unique ». Ce cheminement est à mes yeux quelque chose de logique le véritable problème et ce qui va vous faire du mal est le temps que va prendre l’homme pour arriver à ce constat.
j aurai besoin de conseil cela fais deux and bientot que je suis avec mon copain j ai 19 ans il es un peu plus ager que moi ,avant d étre avec moi il etais marier a une fille qui la bcp aimer elle l a quitter et la il est en instance de divorce cela ne me pose aucun problème il ne l aime plus et sa j en ai aucun doute je les vus pleurer et dans tout ses états pour moi cependant ces dernier j ai eu des envie de concrétiser notre union mais lui refuse de me présente ses parent peut etre par peur de reproduire une mm erreur …peu importe ces parent sourtt sa mere lui interdit de me voir je dois aussi vous l avouer au debut de notre relation j ai fais des petit erreur comme reprendre contact avec mon ex sortir en boite sans lui dire mais je n avais jamais connu une relation serieuse du coup je fesais pas forcement les bonne chose et sa il me dis que sa la freiner nous sommes heureux ensemble mais c’est parent sont enormement pratiquant du coup jme pose des question est ce que c parent finiront par accepter ou est ce que je dois m eloigner prendre du recul je l aime vrement et le perdre serai terriblement dure pr moi ou alors je devrai laisser passer le temps sans lui mettre de pression peut etre que sa lui rappelle de mauvais souvenir ???g besoin de conseil rapidement enfainte je n ai aucune garantit de finir ma vie avec lui pourtant des promesse il m en a faite
Il existe bien entendu d’autres exercices pour attirer un homme que je vous propose de découvrir dans mon livre « Le Code de l’Amour », qui est un E-book d’auto-coaching qui vous permettra de comprendre les subtilités de la séduction. Vous allez être en mesure de penser comme les hommes et de déterminer ce qu’ils souhaitent en amour afin de mettre en place les actions les plus adéquates. Ce livre en téléchargement immédiat regroupe l’ensemble de mon expertise et de ma philosophie afin de répondre à toutes vos questions.
En effet je n’ai as eu de question précise. En gros je ne sais pas vraiment sur quel pied danser, encore moins depuis 2 jours… Je me dis que s’il a été aussi distant c’est peut-être qu’il a déchanté, qu’il s’est soit rendu compte qu’il n’est pas vraiment prêt finalement à se poser de suite avec une femme, il m’a parlé a plusieurs reprises de son nouveau départ en avril mais n’est-ce pas plutôt pour me passer de la pommade? (genre la lâcheté masculine…) Surtout que depuis que je suis rentrée il m’a envoyé 1 seul message, enfin, il a répondu a celui que je lui ai envoyé pour lui dire que j’étais arrivée à bon port. Sa réponse: « ok, bizz ». Super le texto!!! Surtout qu’avant que je parte le voir il m’appelait au moins 2 fois par jours, pleins de messages et aussi sur un site communautaire très connu (pour ne pas citer le nom ici). Et depuis mon retour c’est l’opposé!!! Quand je me connecte sur ce site et que je le vois en ligne il se déconnecte au bout de quelques secondes, genre l’esquive à fond! Je ne vois pas ce que ca pourrait être d’autre… Je lui ai envoyé un sms il y’a 2 jours, un truc très cool et pas lourd du tout, aucune réponse! Donc je me dis sois il garde distance au maximum jusqu’à ce qu’il soit « prêt » cet à dire pausé mais j’en doute fortement car si un homme est vraiment intéressé par une femme il fait tout pour garder le contact avec elle non??? Soit il m’a passé de la paumade pour que je finisse mon séjour tranquille, on va dire, et attendre que je sois rentrée chez moi pour couper court. Le problème c’est que je ne vais pas encore lui envoyé un msg en sachant que je n’aurai pas de réponse et je sais surtout que ca va le saouler d’avoir genre encore une discussion. Je veux bien être la bonne amie et lui montrer que je suis là mais comment le faire quand on a affaire à une personne qui nous ignore? Je me dis que je ne donnerai pas de nouvelles non plus de mon côté pendant quelques semaines (si j’y arrive), je le laisse faire son truc et ca le fera peut-être réfléchir aussi, puis s’il fini par onner signe de vie c’est que ce n’était pas des paroles en l’air, puis s’il ‘y a toujours rien c’est que c’est un gros lâche et qu’il n’était pas aussi sincère que je l’aurais pensé. Mais c’est vraiment frustrant d’être dans l’attente, surtout que je déteste ça, et de pas savoir ce qu’il pense vraiment. Pourquoi m’a t-il répété plusieurs fois: quand tu reviendras, quand tu reviendras, quand tu reviendras, si c’est pour m’ignorer complètement dès que je suis en france? J’aimerai trop le zapper mais c’est pas possible, il ne m’a pas laissée indifférente et il a tout fait avant que j’aille le voir pour me faire rêver » en gros. J’en ai parlé à 3 femmes matures de mon entourage et le mot qui ressort en prime est: « c’est bizarre », lol. Aucunes d’elles n’a réussi à le cerner. Peut-être qu’un homme y arrivera, ce n’est pas garanti… Donc voila toutes les questions que je me pose et ca m’énerve…Si tu as d’autres questions à me poser pour peut-être éclaircir un peu plus cette situation n’hésites surtout pas! :)
A son retour, j’eu un texto me signalant qu’il changait de numéro de tel.J’étais plus détendue vis à vis de lui, et à l’asso il vint me parler savoir comment j’allais depuis qu’on s’était vu. Malgré tout je gardais une certaine distance. Un mois plus tard, on se revit à l’asso, on discutait de ses projets professionnel et il me fit part de son objectif de passer un concours exigeant une épreuve de français, une sorte de dissertation sur un sujet d’actualité. Devant son désarroi je lui proposa mon aide, c’est ainsi qu’il m’appella une semaine après. Il arriva chez moi avec une bonne bouteille de rouge et son cahier de prépa au concours. Après deux bonne heures de travail on finit par discuter, et là j’appris qu’il partait 3j plus tard pour 6semaines. Il m’invita au ciné, ce fut une très agréable soirée, puis me ramena chez moi en me disant avec un petit sourire « bon, tu me dois un ciné!! ». Puis 2semaines après, un appel de lui « juste pour prendre des nouvelles », m’a parlé de ce qu’il faisait, qu’il avait hâte de rentrer pour bosser son concours
Je suis avec mon copain depuis 6 mois (on a la quarantaine), les 3 premiers mois ont été idylliques (il a été tout de suite à fond et se projetait déjà énormément avec moi, tout semblait organisé dans sa tête) malgré sa situation un peu compliquée (il vit toujours sous le même toit que son ex en attendant qu’elle accepte enfin la séparation mais c’est terminé entre eux depuis plusieurs années). Il a commencé à devenir distant ensuite quand la séparation a commencé à réellement se profiler (rupture du PACS, discussions concernant la maison et la garde des enfants etc et prises de tête car son ex et lui ont beaucoup de rancœur…). Il a commencé à visiter des maisons et à se renseigner pour son crédit. À ça s’ajoute des démarches qu’il doit faire pour régler la succession de son père décédé il y a un an…

Je me suis lassé quand je me suis rendu compte que je l’aimais plus qu’elle ne m’aimait. Toujours moi pour proposer des restos, des sorties, pour entretenir la flamme du début…elle ce n’était pas son pb…avec le recul quand je vois tous mes amis qui traitent les femmes comme des serpillières et toutes ces femmes qui les suivent je me dis…ça doit être ça l’amour.
Cependant, n'oubliez pas quelque chose de très important, par exemple les clés de votre maison, votre portemonnaie ou votre permis de conduire. Ces objets sont nécessaires à la vie quotidienne, donc vous serez obligée de revenir sur vos pas pour les récupérer. À ce moment-là, vous serez encore présente dans l'esprit de votre petit ami et vous ne lui manquerez pas vraiment.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

Imaginez que, pour lui, l’engagement amoureux que vous lui réclamez est synonyme du sens n°1 du Larousse, c’est-à-dire « un acte par lequel on s’engage à accomplir quelque chose ; promesse, convention ou contrat par lesquels on se lie ». Sauve qui peut ! Impossible de changer d’avis, de se tromper ! Et comme ce serait terrible de trahir son engagement et se culpabiliser/d’être déconsidéré à vie aux yeux des autres !
Si votre relation est stable et continue de se développer. Si vous passez la plupart de votre temps ensemble à vous amuser, à faire les choses que vous aimez, et à avoir une communication ouverte et honnête, vous avez alors de bonnes bases pour que votre relation continue d’être saine dans le temps. Si, par contre, vous vous disputez en permanence et êtes malheureux l'un avec l'autre, vous devriez travailler sur vos problèmes relationnels avant d'aller plus loin.
cest pas la peine les choses de nos jours sont devenues si difficile on ne sais plus quoi faire. jai suivie tout genre de conseil jai tout fait mais jusquici rien na change. mon caractere mon physique ;mon comportement ma sociabilite jai pas toujours eu de chance je suis fatigue pour moi cest une question de chance la vrai et sincere relation amoureuse.

À présent face à ce genre de comportement je fuis ….les femmes ne sont pas des psy …les hommes ont peur de s’engager mais nous aussi les hommes ont peur de se tromper mais nous aussi les hommes ont pas envie de souffrir et de faire souffrir mais nous aussi c’est un pas une question de sexe si l’autre a peur prend la fuite moi je fais pareil pas envie de me prendre la tête …si des le début l’autre a peur et pas dutout ou très peu confiance en lui en nous vous ou pensent qu’on est amoureuse desesperee….pensez vous qu’en étant à son ecoute et en lui faisant vivre des moments forts il va tomber amoureux .
j suis mariée depuis 4 ans et j’ai 2 enfants, mon mari m’aime et me respecte mais le problème c’est qu’il me demande jamais au lit! et oui c’est moi qui prend toujours l’initiative et cela me rend vraiment triste. j’ai besoin de ressentir ma féminité et d’être désirée. et lorsque j’aborde le sujet , il prend plus de distance, je sais plus quoi faire …

Donnez-lui plus de temps. Demandez-vous si votre homme a une bonne raison de ne pas s'engager. Peut-être avez-vous passé de très bons moments ensemble, mais qu'il n'est pas encore remis d'avoir dû mettre fin à sa précédente relation de huit ans et qu’il ne possède pas les ressources émotionnelles suffisantes pour vous donner ce que vous voulez pour le moment. Peut-être qu'il est au milieu d'un changement de carrière majeur, se sent nerveux et peu sûr de lui à ce sujet, et qu’il n’a pas la tête à penser à s’engager pour le moment.
Nous les rencontrons. Ils nous plaisent. Rapidement, nous voulons plus. Pourtant, au bout de quelques rendez-vous, ils se font plus distants. Ils répondent moins aux appels, disent moins de mots d’Amour. Déjà, les promesses passées ne sont plus d’actualité. Au cas où nous n’avons pas compris le message, ils reviennent du tatoueur avec un « Carpe Diem » sur le bas-ventre.
Comment peux-tu t’engager avec quelqu’un que tu ne connais pas ? Comment peux-tu te projeter, décider de te poser avec quelqu’un dont tu sais absolument rien ? Comment peux-tu tout contrôler, t’assurer quelle ne déviera pas du cadre posé ? Désolée, mais je ne comprends pas. L’existence est jalonnée d’incertitudes. Rien n’est figé. Surtout en matière d’engagement matériel. Une relation peut évoluer, (L’engagement spirituel aussi peut varier) il peut y avoir des imprévus. Alors tu auras beau avoir programmé avec ton partenaire, donné telle ou telle direction à celle-ci, rien ne dit que cela se passera comme prévu.

Bonsoir Alexandre merci pour tes conseils. J’ai fai un SR de 3mois après la séparation (j’étais très dépendante) . Cetait une relation a distance mais après la séparation je l ai supprimer de facebook. Comment créer ce manque chez lui sachant que la relation n a duré que 1 mois mais nous étions amis pendant 1 ans et demi? Et est ce qui il est possible qu’ il visite mon profil de temps en temps? Il m’a pas contacter depuis la rupture et moi aussi.


Nous habitions ensemble depuis presque 2 ans à Lyon à l’opposé de notre famille et amis (donc seulement ensemble )… Malheureusement un tragique évènement familiale nous a poussé à retourner sur Lille près de notre famille… Pendant ces 2 ans je me suis oubliée, et lui aussi je crois que nous avons été toxic l’un pour l’autre… Aujourd’hui nous avons pris du recul chacun chez nos parents et notre solution pour ne pas pourrire notre relation, car nos sommes fatigué tous les 2 .. c’est de s’éloigner lui voudrait que je sois plus indépendante, que mon bonheur dépende de moi seule.. et non entièrement de lui … j’ai beaucoup de mal a être indépendante affectivement pour lui donner ce qu’il veut c’est à dire de la distance je me torture et craque souvent toutes les semaines par des angoisses ou pleurs que je garde pour moi et parfois pas je lui en parle ce qui finit souvent en prise de tête … Je me demande si je ne devrait pas flirter avec d’autres hommes discrètement, afin de me redonner confiance, me sentir comblée affectivement, et ne plus être dépendante de lui ou encore ne plus avoir un comportement “acquise”…

Les hommes ont peur d’échouer dans la vie — non seulement au travail, mais aussi au foyer. L’antidote à cette crainte? La louange. L’estime de leur femme compte beaucoup pour eux. Les louanges sincères de leur femme les aident à affronter tous les domaines de leur vie avec assurance et confiance. Si leur femme ne les estime pas, ils chercheront cette reconnaissance ailleurs.


11 « C’est le moment où les vôtres rentrent à la maison. L’atmosphère qu’ils attendent de vous, c’est encore vous qui devez la créer : le sourire, une bonne table, l’intimité du foyer » [11]. Jusque dans les années 70, l’objectif de la maîtresse de maison, qu’elle travaille professionnellement ou non, était de bien tenir son intérieur, mais également de rendre la plus agréable possible une vie conjugale et familiale qui s’inscrivait dans la durée et la stabilité. En cette période de fragilité conjugale, la majorité des auteurs de ces nouveaux manuels de « conseils conjugaux » va s’appesantir sur la difficulté d’être un homme dans une relation avec une femme à l’ère post-féministe et sur le nécessaire travail que celle-ci doit réaliser pour renouer avec une féminité propre à répondre aux espérances masculines. Féminité certes réactualisée puisque la femme contemporaine doit démontrer à la fois son autonomie et sa capacité à nouer des relations désintéressées et amoureuses [12], mais se définissant encore et toujours par des qualités « naturelles » de sensibilité, de tact, de sollicitude, de persévérance et de patience.
depuis un an je fais partie d’un groupe d’amis dans lequel je suis la seule fille et j’étais la seule célibataire. Aucun ne me plaisait, alors j’étais totalement naturelle, racontait mes histoires, je n’étais pas du tout en phase de séduction. Il y a deux mois lors d’une soirée je suis sortie avec l’un d’eux. Depuis nous nous sommes vus quelques soirées (sans trop çar je n’ai pas été présente et lui ne rentre pas tous les week-ends).

L'aide relationnelle, bien qu'à la portée de la plupart des gens, ne s'improvise pas, tant elle va à l'encontre de nos automatismes relationnels. Elle se dégage résolument des rapports de force, des regards moralisateurs, des attitudes intellectuelles sur les autres et sur la vie. Elle est humble et respectueuse, elle ouvre un vrai espace de liberté de parole, une conquête de notre humanité.
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"Je profite de ces vacances pour me ressourcer, voir de beaux paysages et méditer aussi. Mes rêveries me renvoient à l'époque où nous passions du bon temps ensemble. J'en ai vraiment la nostalgie et je réalise à quel point tu me manques. J'espère que nous allons remédier bientôt à cela et nous organiser pour passer des moments de qualité ensemble."
en meme temps j’ai peur de me relancer, pour qu’apres il me redise qu’il ne peux pas continuer, car il m’a déjà fais le coup deux fois. Comment faire?? Est ce que le laisser me courir apres serai t il une bonne solution? Provoquer un manque chez lui de moi, l’inquiéter ect…. Qu’en penser vous? Pensez vous que cela pourrai fonctionner en ma faveur? JE tiens vraiment à lui et je ne tienspas refaire quelque chose qui pourrai le faire fuir à nouveau, maintenant que je sens qu’il commence à revenir vers moi tout doucement, sans trop vouloir ce qu’il veux et attends de moi exactement…….
Là aussi, pour atténuer sa peur, il faut que vous lui fassiez prendre conscience que celle-ci n’est pas rationnelle, que ce que son père a vécu n’est pas ce que lui-même vivra, s’il ne le souhaite pas. Là aussi, privilégiez la question plutôt que l’affirmation ! Plutôt que de lui dire qu’il pourra toujours continuer de voir ses potes et de faire ses loisirs de prédilection, demandez-lui s’il est sûr de revivre les contraintes qu’a supportées son père. Il y a de fortes chance pour qu’il se rende compte tout seul que non, puisqu’il ne le veut pas. N’hésitez pas à rebondir en le rassurant sur vos intentions : vous l’aimez pour ce qu’il est maintenant, et vous n’avez aucune envie qu’il se transforme en bête de somme pour vous
Il faudra arrêter de rentrer dans une certaine négativité au sein de votre couple. Il faut à tout prix éviter la frustration. De nombreuses femmes sont frustrées dans leur relation : elles se plaignent, crient ou bien sont au contraire sur la retenue… Or, pour manquer à son homme, il faudra créer du bonheur. Le but est de s’épanouir dans la relation, construire des souvenirs hors du commun ensemble.
Bonjour Alexandre, je m’appelle rose, j’ai 23 ans, je suis une très belle femme et pourtant j’enchaîne les échecs et les déceptions. Ca fait maintenant un ans que je suis seule. Et a chaque relation c’est toujours moi qui souffre et c’est toujours moi qu’on quitte. Je sais que mon problème est que j’ai trop besoin de quelqu’un, trop besoin d’amour, et je suis sans cesse en recherche. Je rentre dans le cadre de la dépendance affective. Je rencontre des hommes, je leurs plait et du jour au lendemain plus de nouvelles, disparition. J’ai perdue ma mère et je sais que le manque affectif vient de la. Je ne sais pas comment faire pour changer les choses et je souffre vraiment de la situation. Pouvez vous m’aider?
La clé, pour savoir comment lui manquer est justement de ne pas se focaliser sur son ex ! En adoptant la bonne stratégie, que vous allez d’abord pouvoir créer avec l’aide d’un coach, vous n’allez pas seulement avoir en tête les réactions de votre ex mais bel et bien un plan d’action clair et limpide, car si après avoir créé un manque vous ne savez pas comment mieux communiquer vous n’allez pas avancer. C’est donc sur toute une reconstruction qu’il va falloir s’engager car c’est la méthode qui fonctionne le mieux pour récupérer son ex.
salut, mon histoire est un peu compliquée…j’ai rencontré un homme il y a quelques mois a notre premiere rencontre tout etait parfait on parle de moi de lui de tous de rien on blague des silences avec des longs moments ou il me fixait droit dans les yeux le grand sourire aux levres. c’etait u bon moment. deuxieme rendez vous puis plus rien pas de message ni d’appels (bon il m’avait dis qu’il detestait parler au tel ce que j’ai compris car moi aussi!!) mais il coupe tous contacts du jour au lendemain. pendant des semaines rien de chez rien puis un jour je l’ai croisé on a parlé m’a dis que je l’avais oublié (ah les hommes toujours a rejeté la faute sur l’autre tellement plus simple) moi je lui reponds heu non c’est toi je t’es demandé a plusieurs reprises des news ou u’on sorte boire un verre mais tu n’a jamais repondu » la il ne dis rien puis on decide de se revoir il passe chez moi on prend un café il me dis qu’il a des sentiments et tout, me parle de mariage et moi de lui repondre de prendre notre temps histoire de mieux nous connaitre puis plus rien pendant des semaines….Quand je l’ai revu pour demander des explications il me dis qu’il ne sait pas ou il en est dans sa vie qu’il ressent quelque chose pour moi mais ne sait pas si il veut s’engager et qu’il ne m’a jamais rien promis. Marre de son comportement je lui pose une sorte d’ultimatum s’il ne veut pas de relation avec moi alors je tourne la page et basta!! le lendemain il m’envoie un message pour savoir si je vais bien et depuis un message de temps en temps mais jamais de rendez vous rien je sais plus quoi pensez c’ets dur de faire la part des choses quand ca nous concerne. Je tiens a lui mais je ne comprends pas son comportement. je sais plus ce qu’il faut faire? notre relation est elle vouée a l’echec?
Ben je pense qu’ il m ecouttait vue qu il me regardais. Et quand je lui posais certaines questions, il me repondais,aussi mais d un air je m en foutiste sa le fesais plus chier que autre chose (dsl pour l expression). Oui, je suis sure que sa ne le derange pas, il a toujours eu une vie monotone rien ne l interesse a part sa petite personne moi dans l histoire je pense que je ne suis que sa femme de menage et d entretien menager, mais malgree sa, moi j ai des sentiment je suis tomber amoureuse de lui il ya maintenant plus de 7 ans et je l aime,mais sa ne peux plus continuer comme sa. pour le momment j envisage dans un futur proche de m en aller et de laisser faire le temps. je verrais par la suite on sa va nous menner. Je suis perdu entre un homme que j aime ou le laisser pour pouvoir avancer dans la vie.

Beaucoup de personnes sont intéressées. Elles nous aimeront tant qu’elles auront quelque chose d’utile à tirer de nous. Elles ne se préoccupent que de ce qu’elles peuvent gagner en étant en contact avec nous. Souvent, nous ne nous en rendons compte que lorsqu’une situation grave arrive. Mais Dieu sait tout en avance. Il sait que telle personne ne nous aime pas pour qui nous sommes mais est là uniquement pour profiter de nous. Tant que nous faisons ce qu’elle veut, elle est contente mais dès que nous n’allons plus dans son sens, alors là c’est la catastrophe : disputes, tensions et chantage affectif !

Je te suggère non pas de tomber dans un silence mais plutôt d’appliquer le fuis moi je te suis. L’idée est de prendre de la distance et de souffler le chaud et le froid afin de le déstabiliser. Pour aller plus loin et le pousser à s’engager, je t’encourage à suivre ma formation séduire un homme et le pousser à s’engager que tu trouveras ici dans ma boutique : https://boutique.alexandrecormont.com/produit/attirer-un-homme/


Mais il m’a demandé de faire des efforts en incoherence complete avec ce qu’est un couple (pas tactile, pas d’sms, pas de demande …) mais de meme au vu de votre article si je n’ecoute pas ses mots mais que je regarde ses actes : il fait des pas vers moi, se livre sur ses sentiments/ressentiments, repond à mes sms (que je reduis), partage ses musiques preferé, regarde les emissions que j’aime a la tv, me prend dans ses bras, me regarde dans les yeux …
Je suis avec un homme depuis 6 mois. On vit chacun chez soi. Au début ça été très fusionnel. On se voyait tous les jours, on passait quasiment toutes les nuits ensemble. Il a pris un peu de distance environ 2 mois après que l’on se soit mis ensemble mais on se voyait quand même assez régulièrement.Il a perdu une personne très chère dans sa famille il y a 1 mois1/2. Suite au décès de cette personne, on se voyait quand même assez souvent et depuis environ 3 semaines, on ne se voit quasiment plus, il répond pas non plus à mes messages et mes appels. Il dit qu’il m’aime mais qu’il a bcp de choses à faire point de vu paperasse suite au décès de cette personne. Il me dit qu’il ne me délaisse pas mais moi je lui ai dit que si je me sentais délaisser. Là j’arrive à bout car pour moi il va disparaître tout doucement et me quitter sans me le dire. Ça me fait très mal car je suis très amoureuse de lui. Je ne vois pas ma vie sans lui. Il me dit de le comprendre ce que je conçois mais il y a un juste milieu entre se voir tous les jours et se voir une fois de temps en temps quand il en a envie. Qu’est ce que je dois faire ? Je lui ai dit qu’il me manquait mais je suis de moins en moins convaicue qusecsoit réciproque. J’aimerais tellement que tout redevient
Découvre de nouvelles choses à faire ensemble. Ton petit ami et toi pouvez essayer ensemble toutes sortes d'activités afin de ne jamais être à court de choses passionnantes à faire, si tu veux que la relation reste intéressante. Cela peut consister en une nouvelle randonnée pédestre une fois par mois, de visiter une nouvelle partie de la ville dans laquelle vous vivez tous les deux, de suivre des cours de danse ensemble, voire de monter un club de lecture rien que pour vous deux. Tu peux resserrer tes liens avec lui et l'aimer davantage en trouvant de nouvelles choses à faire ensemble.
Il n’y a pas de règles dans une relation. Cependant, il est tout à fait « normal » d’avoir envie de rencontrer les amis de votre partenaire après un an. Je suis d’ailleurs surpris que cela n’ait pas été fait avant. Concernant la famille, c’est moins simple car cela peut troubler la relation et je pense qu’il ne faut pas être pressé de ce côté-là (en ce qui concerne mon couple, j’ai rencontré mes beaux parents après 2 ou 3 ans. Au final, nous sommes ensemble depuis 9 ans et avons eu un bébé, ce n’est donc pas négatif).
Bonjour moi c est Mary Ca fait bientot 5 ans que je suis avec un homme distand . Pendant ces dernieres annees je passait mon temp a le harcelé de sms il ne me repondait presque pas . Il y a un mois de cela j avait decider de prendre mes distances ! Parce que sur 30 sms il ne repondait que le dernier envoyer . Pas marrant ^@^ . Mais aujourd hui j ai constater que c est lui qui me texte le plus et moi je refait comme lui a savoir repondre le dernier message recu en fin de journee voir le lendemain matin en m excusant de ne pas etre coller a mon telephone 24 h / 24 .  » Du coup c est toi qui me repond plus  » c est son dernier message lol . Mais jsuis folle amoureuse de lui . Lui il me dit que je suis la femme de sa vie et qu il ne pourrait pas vivre sans moi . J ai voulu rompre plusieures fois mais il revient a la charge quand il sent me perdre . Je continu dans cette voie . De la distance , je ne veut pas passer mon temp a le courir apres ..c est fini tout ca ! Je sais ce que je veut et surtout ce que je vaut . A trop aimer c est souffrir et souffrir c est juste pas de l amour mais de l obscession . Elle est pas belle la vie ? Merci de m avoir lu. Bien amicalement . Mary
Bonjour Alexandre, j’ai rencontré un homme depuis peu dont je suis totalement “accro” mais je me cache bien de le lui avouer. Je fais la fille distante et le silence radio mais cela ne marche pas… il ne m’envoie jamais de sms le premier et semble pourtant enthousiaste lorsque je commence une conversation avec lui. Je crois surprendre des regards dans ma direction de temps à autre mais rien de plus… N’est-il juste pas intéressé ? Ou fait-il le “silence radio” comme moi de peur d’être trop collant ?
Pour bien garder le contrôle de ses émotions avant de séduire je vous invite à ne JAMAIS perdre votre monde personnel… « It’s your World » ! Que ce soit vos ami(e)s, vos proches, vos passions, vos objectifs professionnels, ne perdez pas de vue que vous avez une vie globale à prendre en main et que vous ne devez jamais tomber dans une dépendance sentimentale, ni au début d’une histoire ni après plusieurs années. Cet équilibre vous permettra sur le long terme de construire une séduction puis une relation forte.
English: Get your Boyfriend to Fall in Love with You, Español: hacer que tu novio se enamore mucho de ti, Português: Fazer seu Namorado se Apaixonar Perdidamente por Você, Italiano: Fare Innamorare Perdutamente di Te il Tuo Ragazzo, Русский: сделать так, чтобы ваш парень влюбился в вас по уши, Deutsch: So verliebt sich dein Freund unsterblich in dich, Bahasa Indonesia: Membuat Kekasih Jatuh Cinta kepada Anda (untuk Wanita), العربية: إيقاع شريككِ في حبك, Tiếng Việt: Khiến bạn trai yêu mình, Nederlands: Ervoor zorgen dat je vriendje van je gaat houden
Bonsoir moi c’est nancy sa fait trois chui en couple mais c’est compliquer pour moi car il ne fait aucun effort pour nous,il est distant autoritaire et agressif même quand je veux lui faire des bisous il me repousse on le fait que quand il en a envie il m’écrit quand il veut et répond à mes messages 1h après .je suis toujours à sa disposition mais lui presque jamais je ne sais mm pas si il m’aime réellement
Il a des pensées pour moi (par exemple en voyant quelque chose à la TV il s’empresse de m’envoyer un message pour me le dire), il dit m’apprécier beaucoup et ne pas voir le temps passé lorsqu’on se voit. Je précise qu’il m’invitait tous les jours et que je refuse en moyenne 3 fois sur 4. Nous avons des conversations variées ou tous les sujets peuvent être abordés facilement. Et lorsqu’il me regarde il y a de la tendresse.

Des permis achetés à 50$ à la base..... l'industrie du taxi est responsable de ce qui arrive... ils ont demandé au gouvernement de limiter le nombre de permis, ce qui a augmenté sa valeur et enrichi ceux qui les détenaient et aujourd'hui, ils veulent qu'ont les dédommages... Les Libéraux ont fait exactement la même chose avec les garderies....ils ont créé une classe de garderie, limité les permis et aujourd'hui, elles valent des millions.... une garderie... pas besoin de permis pour garder les enfants.... Moins de gouvernemaman svp, car ce que touche le gouvernement fini toujours mal
puis on s’est échanger nos numéros ;mais il na jamais appeler( on se parle juste sur facebook) ; après un ans de notre connaissance sur facebook il me parlais, il racontais ses problémes (me racontais presque tout mm ses problémes familiale )il arrive qu’il me dit” si je trouve une comme toi ça me suffit “,moi aussi je lui raconte toujours je le trouve a mes coté et quand je reste longtemps que je n’ai pas connecter sur facebook il va pas appeler , mais le jour ou je connecte le seul mot qui dis en premier “tu me manque ,nos discutions me manque” j’étais trés contente de trouver enfin quelqu’un de bien mais s’intéresse a moi je sait pas???
Afin de récupérer un amour perdu, il faut savoir utiliser les bonnes méthodes et ne pas commettre les erreurs qui ont fait que bon nombre de personnes n’ont pas su raviver la flamme et sauver leur couple. Vous-même avez peut-être déjà fait quelques bourdes mais le simple fait que vous soyez sur ce site est le signe que vous vous reprenez en main et que vous recherchez, dorénavant, les meilleures solutions pour faire revenir cette personne qui compte tant à vos yeux.
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Dans mon couple, j’avais peur parce que je n’avais aucune idée de qui j’étais. Les seules parties de moi-même que je connaissais ne valaient rien. Je ne me voyais pas comme quelqu’un de bien, alors qui aurait bien pu vouloir être avec moi ? Je me suis convaincu que c’était pour son bien que je n’épousais pas Mary et que je ne lui faisais pas d’enfant.
Un petit dernier pour la route. Votre copain a une mère qui râle tout le temps après son père, lequel s’écrase pour qu’elle lui fiche la paix. D’ailleurs, son oncle vit la même chose, avec sa tante qui n’arrête pas de lui reprocher d’être désordonné et de ne pas participer aux tâches ménagères. Quelle belle vision d’une relation amoureuse engagée… Il a peut-être peur que vous ne vous transformiez en mégère une fois l’engagement pris.

Slt Kamal j’ai vu votre vidéo etse voij’ai été très intéressé voici mon blême j’ai été avec un garçon il y’a de cela un an TT au début on s’entendait bien et tout mais je ne voulais pas rendre notre relation publique car je venais de sortir d’une relation assez compliqué avec le temps la distance s’est installé entre nous et moi je voyais plus ses défauts que le prqw je me suis mise avec lui et peu après un autre me faisait la cour il était gentille et tout et donc j’ai rompu pour me mettre avec ce dernier mais deux semaines ont suffit pour que je me rendes compte pour la première fois que j’aimais vraiment mon ex qu’il était alors je l’ai fait comprendre à la personne avec qui je suis et j’ai dit à mon ex que je regrettais et que je l’aimais il a accepté être de nouveau avec moi le problème est que cela n’est plus comme avant il est distant je l’ai ask à savoir s’il y avait un problème il m’a fait comprendre qu’il doutait sur ses sentiments pour moi qu’il fallait le temps et qu’il fallait que je réveille cet amour là le soucis c’est que je ne sais pas comment m’y prendre en plus avec l’amour que j’ai pour lui j’ai tendance à attendre plus de nos discussion vu qu’on est très occupé par nos études et qu’on ne se voit vraiment pas j’ai besoin de vos conseil car j’ai tt le temps peur qu’il me dise que c’était une erreur de se remettre avec moi
Bonjour Alexandre, je vis une histoire d’amour avec un homme depuis 1 ans,cette personne est atteinte d’une maladie chronique à vie. J’ai décidé de me mettre en couple avec sachant que j’étais capable de le soutenir dans sa maladie. Cependant c’est quelqu’un de nerveux et qui n’accepte toujours pas sa maladie et qui le vit très mal. durant ces 1 ans on a vécu des bon moments comme des mauvais , je suis quelqu’une de calme posée et sensible du coup je supporte mal les cris et les énervement, donc à chaque fois qu’on senguelais je disais rien et une fois parti chez lui je le menaçait de le quitter si il changeait pas son comportement envers moi. Je lui ai tellement dis des choses blessant qu’a larrivée on se comprenait plus et la flamme a commencé à s’eteindre de son coté car trop de mot blessant de ma part. La dernière fois qu’on s’etait vu , je lui avait exprimé mes sentiments envers lui et que c’etait pas correcte, du coup il a decidé de faire une pause parceque je lui ai poussé. Mais durant cette pose il a embrassé une autre fille et me l’a dit qu’il l’a fait sans aucun regret. J’ai essayé de lui faire comprendre que je l’aimais et que c’est pas ce que je voulais car je l’aime profondément. Bien entendu il ma dit que je l’ai poussé à le faire, après c’est un peu de ma faute aussi car je lui aie pas vraiment montré que je tenai à lui durant ces 1 ans, car j’ai refusé de rencontrer sa famille et ses amis par manque de confiance en moi , j’ai meme prit du poids ce qui a encore plus détaché mon homme de moi. Hier on s’est revu pour parler il m’a dit qu’il m’aimais toujours mais plus autant qu’avant on a de ce fait décidé de se donner le temps jusqu’a fin janvier pour y voir plus clair mais j’ai peur que cette coupure l’eloigne plus qu’autre chose sachant qu’il a embrassé une autre fille. Aujourdhui je suis dans le doute car j’ai peur de la rupture definitive , j’ai meme pas pu passer la journée sans l’écrire car il me manquait trop. J’ai besoin de vos conseils, je me suis mit au régime depuis que j’ai senti que ça allait mal ,sauf qu’il persiste à me dire qu’il est trop tard. Il a aussi prit des conseils auprès de ses proches qui lui ont dit de laisser tomber lhistoire donc aujourdhui malgré lui avoir fait comprendre que jy tenais à notre relation j’ai le sentiment de le perdre. aidez moi à le recuperer svp
Nous en sommes tous passés par là et la plupart d’entre nous ne comprennent pas comment on peut infliger ça à quelqu’un d’autre. Mais ça arrive. Il m’est une fois arrivés d’avouer mon amour à un homme, qui m’a répondu qu’il n’était pas certain à 100%. À ce jour, je pense que ce n’était qu’une excuse foireuse, mais enfin… Il s’éloigne parce qu’il pense que si vous êtes la bonne et que s’il réagit malgré tout comme ça, c’est que lui n’est pas l’homme de votre vie.

A chaque fois que Dieu fait quelque chose dans notre vie, Il nous envoie quelqu’un pour nous permettre d’arriver à la prochaine étape. Une fois cette étape franchie, Il enlève cette personne car son travail dans notre vie est terminé. Et c’est une bonne chose quand elle nous quitte car cela veut dire que nous sommes arrivés à un pallier supérieur, nous avons fait du progrès. Désormais, Dieu est sur le point de faire une nouvelle chose et pour y arriver, Il nous enverra de nouvelles personnes.
Je pense que c’est valable pour les femmes. Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre qu’un homme qui me correspond est quelqu’un avec qui la communication est limpide, les silences sont agréables, et la bienveillance est à fleur de peau. Plus que d’autres critères. Mais, pour autant, dans le désir (le mien, en tout cas), j’ai d’autres critères (de facto) : physique (besoin d’être attirée), humour, réflexion, aisance sociale, idées politiques similaires.
J’ai été avec quelqu’un pendant 7ans. Je suis partie il y a 3 mois, je suis beaucoup mieux maintenant, soulagée. Quelques semaines après cette rupture officielle j’ai eu des relations sexuelles avec un copain que je connais depuis de nombreuses années (qui connait mon ex depuis qu’ils sont enfants). J’ai apprécié ces moments et j’ai aimé les discussions que nous avions, ça nous a rapproché. Mais on a arreté car c’était toujours moi qui le contactais, il n’avait pas de marques d’affection, nous ne partagions pas d’activités.
…7Lorsqu’une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu’elle produit une herbe utile à ceux pour qui elle est cultivée, elle participe à la bénédiction de Dieu; 8mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d’être maudite, et on finit par y mettre le feu. 9Quoique nous parlions ainsi, bien-aimés, nous attendons, pour ce qui vous concerne, des choses meilleures et favorables au salut.…
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