Beaucoup de personnes sont intéressées. Elles nous aimeront tant qu’elles auront quelque chose d’utile à tirer de nous. Elles ne se préoccupent que de ce qu’elles peuvent gagner en étant en contact avec nous. Souvent, nous ne nous en rendons compte que lorsqu’une situation grave arrive. Mais Dieu sait tout en avance. Il sait que telle personne ne nous aime pas pour qui nous sommes mais est là uniquement pour profiter de nous. Tant que nous faisons ce qu’elle veut, elle est contente mais dès que nous n’allons plus dans son sens, alors là c’est la catastrophe : disputes, tensions et chantage affectif !
C’est une situation particulière pour lui pas sur le point sentimental mais personnel. J’ai peur que tu t’attaches à lui uniquement pour avoir un enfant et lui doit ressentir cette pression. Il a déjà 2 enfants avec 2 femmes différentes et avoir la garde de son fils l’agace, il y a donc de fortes chances qu’il ne souhaite pas forcément fonder une famille cela n’empêche pas le fait qu’il soit attachée mais il faudrait accepter le fait que ses attentes ne correspondent pas aux tiennes pour le moment.
Quant au reste, ce n’est pas faute de l’avoir écrit mais ce n’est pas utile. Pourquoi? Parce que chercher les causes qui justifierait telle ou telle situation ce serait écrire toutes les imperfections de l’Homme (l’être humain) et nous savons que l’Homme est une cause perdu d’avance, incapable de produire de bonne chose, décevant, faible, méchant et qui ne sait pas ce qu’est l’amour.
Ca fait 8 mois que je suis avec mon copain, durant les 2 premiers mois, on s'envoyait plein de textos. Il m'envoyait plein de tit mots d'amour tout plein d'attention ("tu me manques", 'je pense très fort à toi", "je suis tellement pressé de te voir") et petit à petit le rythme de nos textos s'est freiné (enfin surtout le sien) ce que je comprend parce que l'on ne peut pas continuer éternellement à s'envoyer 5 à10 textos par jours, surtout en sachant qu'il m'appelle tous les soirs (il a le forfait sfr millénium.

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Il n’est pas évident de faire réagir un homme fier. D’apparence sûr de lui, cet homme a du mal à dévoiler ses sentiments. Souvent, l’homme fier est un sanguin, sa fierté peut aussi cacher une grande sensibilité. Vous pouvez donc le faire réagir en lui faisant une déclaration d’amour ou en vous montrant particulièrement attentionnée. L’homme fier est le plus souvent un homme qui a besoin d’être rassuré et de se sentir aimé. Plus vous le caresserez dans le sens du poil, plus vous obtiendrez des résultats probants !
L’aide d’Ève dépasse donc le simple souci d’avoir un vis-à-vis avec qui tenir une conversation et échanger des notes d’humour. La différenciation d’Ève par rapport aux animaux ne dépend pas seulement de sa capacité à combler « l’aspiration humaine à la relation »78 d’Adam, comme le suppose M. de Merode. Bien sûr, la création d’Ève permet naturellement à l’homme de satisfaire son besoin de combattre la solitude qui, selon H. Blocher, va à l’encontre de la vocation de la « vie humaine [qui] n’atteint sa plénitude que communautaire »79. Mais l’aide d’Ève va bien au-delà de cette dimension et représente un secours pour le bon accomplissement du mandat créationnel tout entier.
Les raisons d’en arriver là peuvent être multiples. Il se peut tout bêtement que ce ne soit pas le bon moment pour vous : l’un ou l’autre peut avoir différentes choses à gérer dans sa vie qui apparaissent plus importante qu’une relation qui commence tout juste à se former. Un nouveau boulot avec beaucoup de pression, un coup dur au niveau familial… Il suffit que l’un comme l’autre vous ayez ce genre de chose à gérer pour que votre couple s’effrite et que la passion qui vous unissait disparaisse.
Ce que je trouve le plus triste, c’est ce côté « j’ai perdu mes dernières illusions ». J’en suis là aussi, du coup je me protège, du coup je ne vis pas à 100% une relation, je garde mes distances, je suis sans doute un peu trop froide, et du coup les mecs ne tombent pas amoureux non plus, et ça se termine… (j’ai l’impression, en tout cas, en analysant à froid mes dernières relations).
Article on ne peut plus juste !! Je viens de vivre cette expérience en live… Rencontre par un site… Messages enflammés du monsieur sous mes yeux ébahis… Les photos lui plaisent. Ma voix au téléphone est géniale ! On parle des heures… Ça dure 10 jours avant qu’il ne revienne de ses vacances… Puis rencontre en « vrai »… Et flop… Je ne suis pas sa « princesse »… Il voit ça au premier coup d’œil…. Sans me laisser aucune chance… Et la Ben mes licornes sont effectivement dans mon garage…. Et moi je suis la au bord de la route, me demandant ce que j’ai pu rater dans mon « casting »… C’est très déstabilisant…
Certains hommes pensent que la vie à deux  met fin au bonheur, car une fois casée, les femmes changent complètement. Si votre compagnon en fait partie, à vous de le convaincre du contraire. Il faut lui rassurer que vous resterez toujours cette femme passionnante et amusante qui l’a séduite. Si nécessaire, montrez-lui d’autres qualités qui pourraient lui séduire encore plus.

Oui j’ai l’impression que c’est quelqu’un de lent, il ne cherche pas à changer ses habitudes pour le moment (notamment le travail ou le fait de « bricoler » chez lui le dimanche ou lieu de me voir)et par moment ca me pèse car moi j’ai besoin de voir mon copain régulièrement et c’est pas encore trop le cas. Comment on fait pour prendre du recul concrètement ?
Bonsoir, j’ai 18 ans et je suis amoureuse de mon ancien prof qui a 27ans. Ca commence depuis un mois meme plus quand j’etait passé a la salle de prof pour demander a ma prof un truc dans son cours que je le comprend pas, et là j’lai vu devant la salle et il m’a expliquer tout!. L’histoire commence ici. Ces regard, son sourire, la brillance de ses yeux, son prononciation a mon prenom.. Depuis ce jour il veut plus sortir de ma tete, de mes penser, a chaque fois que j’le rencontre dans le couloire, mon coeur commence a battre tres vite, quand il me parle et me regarde dans les yeux, j’oublie tous ce que je viens de le dire ou d’le demander.. Mais malheureusement, j’ai un probleme.. puisque j’ai honte de le regarde dans les yeux quand il me parle ou meme de le passer le bonjour, il me parle plus, il me souris plus et il me regarde meme plus
Or, il n’y a pas que des dépendants affectifs : il se peut en effet, que ton partenaire se montre lassé de toi. Ou qu’il ne te donne pas d’attention. Qu’il ne prenne pas soin de toi. Pour la plupart des garçons et hommes (surtout ceux qui appartiennent à un groupe de potes), ils ne savent mettre sur un piédestal leur compagne. Certains peuvent même mettre leurs potes toujours en avant. Et bien oui ce n’est pas nouveau, les hommes sont maladroits. Et tu en paies les conséquences…
On dit qu’il ne faut écrire que sur ce que l’on sait avec certitude. J’aurais pu écrire une trilogie sur ce sujet, mais mieux vaut que je reste concise. Pourquoi les hommes s’éloignent est une vaste question. Pourquoi ? J’ai été abandonnée dans des aéroports et j’ai connu des hommes qui ont littéralement fini par me fuir. J’ai été rejetée après avoir traversé la planète pour rejoindre un homme.

Contrairement à la croyance populaire qui voudrait que ce soit vos «vibrations inconscientes» qui repoussent l'autre, ironiquement, ce sont plutôt celles-ci qui attirent ce type de partenaire vers vous et vous attirent à eux, comme des aimants. La relation est vouée à l'échec avant même qu'elle n'ait commencé ce qui vous permet de demeurer dans votre zone de confort: le célibat.

J’ai la même vision des choses que toi. Après, je ne peux pas dire si je suis dans une relation aussi sérieuse que ce que tu vis là, ni que je me projette pour toute la vie – sauf par moments, dans mes pensées ^^. Par contre j’ai dit très rapidement « je veux pas être un plan cul ». Après on a officialisé, on est un couple mais j’attends encore un peu avant de déterminer si c’est « the one » (ce qui est fort probable, en tout cas dans ma tête). :) En tout cas, bravo pour ta façon de vivre ta relation et ta franchise envers lui. J’adorerais être capable d’assumer mes envies et mes sentiments comme ça – c’est en cours.


Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Le manque de confiance en soi est à la fois facile à expliquer et dur à comprendre. C’est se sentir honteux de qui on est. Se sentir coupable, gêné, différent, abîmé, comme un objet défectueux qui ne pourrait pas faire les opérations basiques que l'on attend de lui. Des défauts fondamentaux, irréversibles. Les personnes comme ça ne l’admettront peut être pas à voix haute, mais elles aimeraient être quelqu'un d’autre.

Florence, 42 ans, a mis des mois avant d’oser dire à son compagnon qu’elle se sentait agressée, dans leur relation sexuelle, par certains de ses gestes. « Je percevais dans sa manière de me toucher quelque chose qui était plus de l’ordre de la colère que de l’excitation. Quand je lui en ai parlé, il est devenu agressif, il n’a pas supporté d’être mis en cause dans ce qu’il estimait être ses compétences viriles. Nous avons pris la décision d’aller voir un sexothérapeute, et le dialogue a pu être possible. »
Voilà le point que tout le monde attendait tant il est évident. Ça n’est pas pour rien si, même dans l’industrie pornographique, les mêmes matures sont de plus en plus plébiscitées : contrairement aux jeunes femmes qui ne voient le sexe que comme un objet de consommation (ce qui tend à être de plus en plus le cas avec notre société décomplexée), une femme plus âgée sait parfaitement comment gérer le désir des hommes
Bonjour je connais un homme que j ai croise au travail et qui est dans la meme boite depuis notre echange de numeros depuis presque 3mois nous echangeons presque tous les jours des sms il me fait toujours un coucou aussi en m appelant ou en passant me voir,on a fait 2sorties a l exterieur,alors je me suis lancee je lui ai ecrit que je ressentais beaucoup plus que de l amitie que j apprecie sa presence,son sourire,sa personalite,il a repondu que lui aussi!!!mais il m a dit que je suis mal tombe car sa derniere relation est proche qu il ne se sent pas pret mais qu il voudrait en parler je lui ai dit que c est legitime et que la patience me connais alors pas de soucis qu en pensez vous?

Je te suggère non pas de tomber dans un silence mais plutôt d’appliquer le fuis moi je te suis. L’idée est de prendre de la distance et de souffler le chaud et le froid afin de le déstabiliser. Pour aller plus loin et le pousser à s’engager, je t’encourage à suivre ma formation séduire un homme et le pousser à s’engager que tu trouveras ici dans ma boutique : https://boutique.alexandrecormont.com/produit/attirer-un-homme/
C’est lui qui a commencé le jeu de la séduction à l’origine, me trouve terriblement belle bla bla bla, m’a écrit un poème et j’en passe. Aujourd’hui, rien de tout ça. Je ne sais pas sur quel pied danser. Je suis en FO sur lui actuellement mais j’ignore si je fais bien. Ce que je veux, c’est prendre un verre avec lui d’ici quelques temps pour voir si on peut garder contact (plutôt que ces mois de silence que je n’aime pas du tout).
Pour bien garder le contrôle de ses émotions avant de séduire je vous invite à ne JAMAIS perdre votre monde personnel… « It’s your World » ! Que ce soit vos ami(e)s, vos proches, vos passions, vos objectifs professionnels, ne perdez pas de vue que vous avez une vie globale à prendre en main et que vous ne devez jamais tomber dans une dépendance sentimentale, ni au début d’une histoire ni après plusieurs années. Cet équilibre vous permettra sur le long terme de construire une séduction puis une relation forte.
Éric, 44 ans, évoque une ex-compagne qui se débrouillait toujours pour souligner leur différence de salaire. « C’était tellement subtil, bien enrobé, que je ne pouvais pas le prendre mal, en tout cas, je ne savais pas comment riposter sans paraître geignard, j’étais humilié et réduit au silence. » Ponctuelles ou régulières, ces marques d’irrespect ne sont jamais, aux yeux des thérapeutes de couple, anodines et inoffensives. Et elles peuvent prendre de multiples formes.

“En dehors d’être connectés sexuellement et émotionnellement, l’une des choses essentielles dans le mariage, c’est de reconnaître que votre connexion se fait aussi autour des banalités du quotidien : qui va conduire, comment rembourser l’emprunt pour la maison et lequel des deux doit remplacer le papier toilette”, explique-t-elle. “Les hommes (et les femmes) qui ne ressentent aucune reconnaissance et qui n’acceptent pas les réalités du mariage risquent de divorcer.”
À l’étude de l’ensemble de ces occurrences, il est possible de dégager quelques généralités sur l’usage du mot ʿēzer. Tout d’abord, notons que plus de la moitié des occurrences d’ʿēzer (71/128) est d’ordre militaire, à savoir dans le contexte d’une bataille ou face à la menace d’un ennemi. Or, on relève avec R. Kessler que l’aide militaire implique deux dimensions : l’égalité et la solidarité11. Égalité parce qu’un soutien militaire ne peut être moins puissant que celui à qui il vient en aide, sinon son intervention est inefficace. Solidarité, car c’est à l’aidant de prendre la décision de se mettre à disposition de l’aidé, faisant ainsi preuve de compassion, du désir personnel de soutenir. Tout ceci prouve, toujours selon R. Kessler, que le mot ʿēzer ne peut être simplement traduit par « assistant », « aide »12. Il relève aussi que même lorsque le mot « aide » est employé dans d’autres contextes que le contexte militaire, les deux aspects d’égalité et de solidarité sont toujours respectés. En conclusion, pour lui, la traduction la plus adéquate serait en réalité le mot « allié », qui reflète les deux aspects précédemment cités13. À notre sens, R. Kessler ne tient pas suffisamment compte de près de la moitié des occurrences bibliques (61/128) qui n’ont pas lieu dans un contexte militaire. Si l’observation dégagée des usages militaires du mot semble correcte, on ne peut que difficilement les plaquer sur un contexte différent et tout particulièrement sur celui de Gn 2, qui décrit un contexte de création et non de bataille. De plus, puisque Dieu est très souvent le sujet de ce qualificatif, faut-il alors le considérer comme un « égal » de l’individu auquel il vient en aide ? Cela semble inapproprié.
Ca fait plus de 2 semaines qu’ un homme tourne autour de moi.. on a fait connaissance, une certaine complicité s’est installée le problème c’est qu’ il vient juste de sortir d’une relation qui a durée longtemps … il dit ne pas vouloir s’engager mais ne veux pas d’une relation sans lendemain avec moi… Je ne sais pas quoi penser… Je suis distante pour me protéger avant tout j’ai pas envie de m’investir de m’attacher pour rien… j’ai peur qu’ il juste besoin de compagnie pour ne pas se sentir seul…

J’ai rencontré un homme il y a plusieurs mois, nous nous sommes installés très vite. Cependant, après une étape compliqué il a voulu échanger quelques mots avec une autre femme, juste des sms amicaux. Jalouse, j’ai pris mes affaires pour me recentrer chez ma maman. J’ai alors appris ensuite qu’il se sentait étouffé dans la relation de part ma vision très « renfermée » du couple. Depuis 3 semaines on se voit, tout se passe bien, mais ça devient conflictuel lorsqu’on parle de réinstallation. Comme une peur de revivre un étouffement. Comment faire pour le rendre accros ? Amoureux comme au premier jour ? Et surtout qu’il ait envie de revivre avec moi.


A son retour, j’eu un texto me signalant qu’il changait de numéro de tel.J’étais plus détendue vis à vis de lui, et à l’asso il vint me parler savoir comment j’allais depuis qu’on s’était vu. Malgré tout je gardais une certaine distance. Un mois plus tard, on se revit à l’asso, on discutait de ses projets professionnel et il me fit part de son objectif de passer un concours exigeant une épreuve de français, une sorte de dissertation sur un sujet d’actualité. Devant son désarroi je lui proposa mon aide, c’est ainsi qu’il m’appella une semaine après. Il arriva chez moi avec une bonne bouteille de rouge et son cahier de prépa au concours. Après deux bonne heures de travail on finit par discuter, et là j’appris qu’il partait 3j plus tard pour 6semaines. Il m’invita au ciné, ce fut une très agréable soirée, puis me ramena chez moi en me disant avec un petit sourire « bon, tu me dois un ciné!! ». Puis 2semaines après, un appel de lui « juste pour prendre des nouvelles », m’a parlé de ce qu’il faisait, qu’il avait hâte de rentrer pour bosser son concours
Tu ne devrais pas non plus lui demander chaque fois de faire un choix. Invite quelques-unes de tes amis et les siens à se joindre à vous, afin que ces sorties à plusieurs soient tout à fait naturelles, quand vous sortez ensemble. Bien que les sorties rien qu'avec les copains restent importantes, les virées à plusieurs peuvent parfois être un compromis sympathique.
Une relation sérieuse à deux vitesses peut être difficile à gérer, surtout s’il refuse catégoriquement l’engagement. Un couple est constitué de deux personnes avec des caractères différents, des façons d’aborder la vie différentes et un regard sur le futur qui l’est tout autant. Il serait intéressant de connaître la définition de l’engagement pour la femme et pour l’homme. Il y a fort à parier qu'elle ne sera pas du tout identique et pour cause : les attentes en matière de vie de couple sont totalement différentes. Un engagement est un accord entre deux personnes définit par une promesse ou une preuve.
Enfin, discutez-en. Bien évidemment, vous ne devez pas sans cesse revenir sur le sujet mais de temps en temps remettez-le sur le tapis pour savoir où chacun en est de son côté. Si les choses se font naturellement, que vous emmenez des affaires chez lui et inversement, c’est tant mieux. Mais même dans ces circonstances, vous ne devez pas éviter d’en parler. 
"Si tu savais comme tu me manques ! A chaque instant, j'essaie de t'imaginer, pour me sentir plus près de toi. Là en ce moment même, je suis sur la plage et j'observe les couples qui semblent heureux ensemble. Je nous vois, à leur place, main dans la main. Je me dis que ce sera bientôt notre tour de vivre ce genre choses... Je te promets que nos retrouvailles seront un véritable feu d'artifice !"
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