N’oubliez pas : un homme qui a peur de s’engager a en général peur de perdre quelque chose (sa liberté, etc), car il est plus souvent qu’une femme tourné vers le passé. Au contraire, une femme étant d’avantage tournée vers le futur, elle a d’avantage peur de manquer une occasion à venir (avoir des enfants, se marier, acheter une maison pour sa vie de famille etc).
Pour commencer, je ne veux aucun lien financier : mariage, colocation, compte commun… et même enfants ! Bah oui, un enfant c’est un lien financier pour 30 ans impossible à supprimer. On peut même être obligé à reconnaitre un enfant via un tribunal (alors que la femme a le droit d’avorter, d’accoucher sous X…). La plupart des couples se séparent (dans 75% des cas à l’initiative de la femme d’ailleurs) maintenant et dans 85% des cas (en France) la femme obtient la garde au détriment de l’homme. Dans la majorité de ces cas là, l’homme doit payer une pension alimentaire (en cas de refus il risque la prison dans 98% des cas…). Bref, avec seulement 6% de chance de voir son enfant grandir jusqu’à son indépendance, en France, pour un homme, avoir un enfant est très, très loin de l’image idyllique que les femmes veulent leur vendre. En fin de compte ils ont plus de chance de souffrir autant psychologiquement que financièrement. Alors, pourquoi un homme rationnel ferait cet effort d’avoir un enfant (symbole ultime de l’engagement pour pas mal de femmes) ? Il ne faut pas s’étonner si de plus en plus d’hommes refusent d’avoir des enfants dans ce cas.
Ça fait un an et quatre mois que je suis dans une relation amoureuse avec quelqu’un , il m’a demandé qu’on fasse une pause au mois de février à cause de ses problèmes (perso) et cela a duré environ deux mois , ça m’a choquée et après il m’a suppliée car je lui ai dit que je ne vais plus continuer et on s’est remis ensemble et je me suis sentie bien avec lui , et durant le mois de septembre on a eu quelques différents de temps à autre au téléphone alors , on s’est pas rencontré durant deux semaines et on allait se voir , cela n’a pas marché et pretextant qu’il n’a pas pu me localiser, j’étais fachée par ce que je m’y attendais a ce qu’il me dise la vraie raison et puis je lui ai dit qu’avec mon ex cela n’était pas ainsi… Notre relation finit par s’affaiblir et il m’a écrit pour me dire que l’on s’arrête la jusqu’a ce qu’on puisse réaliser si l’on peut vraiment rester ensemble, au début ça ne m’a pas choqué mais maintenant je sens qu’il me manque énormément que dois je faire dans ce cas?

Une fois convaincue de votre désir de s’engager, assurez-vous que votre homme soit aussi prêt. Quelques indices peuvent vous éclairer. S’il vous a déclaré maintes et maintes fois son amour et s’il a même clamé haut et fort que vous êtes la femme de sa vie, vous n’aurez pas du mal à le convaincre de s’engager. Si au cours de vos conversations amoureuses, il prend plaisir à parler d’avenir, de la vie que vous aurez et de vos futurs enfants, soyez certaine qu’il partage votre objectif. Il en est de même dans le cas où votre compagnon vous fait part de son désir de réaliser un projet à deux.
Règle générale, les hommes trouvent la forme physique des femmes attirante. On ne parle pas ici seulement des hommes avec les yeux qui se baladent. Même le plus fidèle des maris ne peut faire autrement que de remarquer une femme dont la tenue vestimentaire attire l’attention sur ses courbes. Même s’il ne s’agit que d’un regard rapide et involontaire, de telles images sont stockées dans l’esprit masculin et resurgissent sans avertissement. Les hommes peuvent choisir de s’arrêter sur ces images ou de les ignorer, mais ils ne peuvent les empêcher de surgir.

Donnez-lui plus de temps. Demandez-vous si votre homme a une bonne raison de ne pas s'engager. Peut-être avez-vous passé de très bons moments ensemble, mais qu'il n'est pas encore remis d'avoir dû mettre fin à sa précédente relation de huit ans et qu’il ne possède pas les ressources émotionnelles suffisantes pour vous donner ce que vous voulez pour le moment. Peut-être qu'il est au milieu d'un changement de carrière majeur, se sent nerveux et peu sûr de lui à ce sujet, et qu’il n’a pas la tête à penser à s’engager pour le moment.
J’applique tes méthodes et cela me fait être centrée sur moi de faire la méthode fuis moi, je te suis. Je vois clairement la différence du avant d’avoir tes méthodes et le après. Je me sens plus détaché et je sens cela plus sain pour un début de relation, je réalise que l’homme en ayant pas de pression est plus enclin à faire des approches. Merci 😉
C’est la première fois que j’écris sur un forum. Je me permets cette liberté car je m’interroge beaucoup sur ma situation amoureuse actuelle. Je suis une jeune femme de 35 ans sans enfant, je suis en couple depuis 8 mois avec un l’homme dont je suis très amoureuse et qui a deux jeunes enfants. Depuis que nous sommes ensemble , nous partageons des moments de tendresse de complicité et de bonheur .
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
L’objectif est de prendre plaisir à se découvrir au travers d’une complicité épanouissante et de questions inédites. Soyez originale pour bien apprendre à connaître celui qui vous plait tant et à lui montrer que vous êtes capable de le découvrir comme personne d’autre ne le ferait. Plus vous en saurez sur lui et plus vous pourrez lui montrer que vous êtes celle qu’il lui faut.
Un petit dernier pour la route. Votre copain a une mère qui râle tout le temps après son père, lequel s’écrase pour qu’elle lui fiche la paix. D’ailleurs, son oncle vit la même chose, avec sa tante qui n’arrête pas de lui reprocher d’être désordonné et de ne pas participer aux tâches ménagères. Quelle belle vision d’une relation amoureuse engagée… Il a peut-être peur que vous ne vous transformiez en mégère une fois l’engagement pris.
Je viens de retrouver ce lien ci que j’avais sauvegardé dans un coin. Oui, surement parce qu’à un moment donné, j’ai dû vivre cela pour être tombé là dessus probablement à une période où j’ai souffert une fois de plus comme jamais je n’aurais dû. Toutes les causes que vous avez énoncé semblent si évidentes, si logiques et sensées. Bien sûr pourquoi ne l’avais je pas compris plutôt?
Il est vrai que peu d’hommes donnent l’impression d’être romantiques, mais cela ne veut pas dire qu’ils ne veulent pas l’être! C’est plutôt qu’ils ne pensent pas l’être. Ils hésitent à tenter de l’être parce qu’ils perçoivent le risque d’être humilié ou d’échouer comme trop grand. Les femmes peuvent beaucoup améliorer la confiance de leurs maris dans ce domaine en encourageant leurs tentatives et en définissant autrement ce qu’est le romantisme. Par exemple, une femme peut rechigner à suivre son mari dans un magasin de bricolage, mais elle pourrait aussi y voir une invitation à s’échapper de la maison pour faire quelque chose avec lui. N’est-ce pas romantique?
Bonjour Anashka,mon probleme est que le chaud froid est un truc que j ai toujours fais et effectivement ca fonctionne mais cette fois..j ai un dur a cuire et vu que mes sentiments sont tres forts,j ai avoué mes sentiments…je regreeeeeeeeette…par contre cela ne l a pas du tout repoussé mais il ne reagit pas vraiment,il me cherche toujours pour sortir promener resto etc…mais..c est une carpe sur ce sujet..il ne reagit pas pourtant son comportement est unpeu amoureux meme mes amis me le disent.Ce qui me gene malgré tout est comment faire pour reprendre mes aveux???je joue le froid mais malgré tout il sait maintenant…merci infiniment de votre reponse !!!

Alors peut-être que je semble capricieuse, que j’ai des exigences élevées, mais pourtant je pense que je suis capable d’aimer quelqu’un pour tous ses aspects, les bons, les moins bons. Je ne pense pas être égoïste et je ne supporterais pas de faire du mal à la personne que j’aime ou que j’ai aimée. C’est pour ça aussi que j’attends pour le « je t’aime ». C’est à mon sens un mot très fort, une sorte de promesse que je ne veux pas faire sans être sûre que je le ressens vraiment, que je ne vais pas ensuite agir en contradiction avec cette parole. Dire « je t’aime » ça peut d’une certaine façon donner l’impression que c’est bon, que l’autre a réussi à nous « conquérir », que « c’est dans la poche » (je met des guillemets car je trouve ces termes un peu tristes). Alors que finalement, ma vision des choses, c’est qu’il faut toujours se reconquérir, ne jamais penser que c’est acquis, sinon c’est là que le désir commence à s’éteindre. Alors bien sûr, il y a plein de manières de montrer à l’autre qu’on l’aime, et je ne m’en prive pas, seulement, le formuler, je trouve que ça a tendance à « figer ». A cause de toutes les images clichées qu’on a en tête, le « je t’aime » a pris un peu le sens de « je t’aime pour toute la vie », comme un état permanent, alors qu’il devrait signifier « je ressens de l’amour pour toi » comme une sensation au moment présent.

Pour manquer à un homme, vous devez partager des moments inoubliables à deux. Non seulement pour passer un bon moment avec lui et profiter de votre temps libre ensemble, mais en plus c’est en créant des souvenirs communs forts que vous allez pouvoir construire votre relation progressivement et faire en sorte qu’il puisse penser à vous, même lorsque vous êtes loin l’un de l’autre.

Je suis exactement dans cette situation. Il s’éloigne, je pense que je lui fais peur car nous sommes tous les deux en transition. Il revient dans sa région d’origine et moi aussi mais on ne sait pas encore comment, où . Il me pose souvent des questions sur mon travail car je recherche actuellement dans la région étant basée dans une autre ville pour le moment et je crois que ça l’angoisse et le repousse. Il faut savoir que nous sommes sortis ensemble pour la première fois il y a 3 semaines, il est déjà avec quelqu’un mais ne vit pas avec (je le connaissais depuis 17 ans, nous avons une petite histoire à 24, il en a maintenant 40). Le week-end a pris une tournure que je n’attendais pas. Petit diner préparé, vin, etc. Tout était parfait, il voulait passer du temps avec moi que je reste plus longtemps (4 jours au total et nous avons bien sûr couché ensemble mais c’est lui qui est venu alors qu’il me dit qu’il n’a plus de libido). Je suis repartie et j’ai attendu 2 jours avant de lui envoyer un sms pour savoir s’il voulait qu’on se revoit. Il était prêt à tout et il a même demandé à sa mère si je pouvais loger chez elle (il est chez elle pour les fêtes), je lui ai dit que ça me gênait un peu mais je pense que je n’ai pas été claire, je voulais dire que ça me gênait car il était encore avec son amie. Puis il m’a rappelé et proposé de passer le 1er de l’an en amoureux diner aux chandelles, j’ai accepté ce que je n’aurais pas du faire car là il vient de me rappeler pour me dire qu’il devait mettre les choses au clair avec son amie (la quitter) avant de commencer autre chose car il avait la boule au ventre et qu’il ne pouvait pas avoir une double vie. Mais en même temps il me dit que je ne dois pas l’attendre, qu’il va me rappeler ou pas mais que je peux le rappeler dans 3 semaines lorsque je passerai dans sa ville pour prendre la température. J’hésite, dans 3 semaines cela fera seulement 2 semaines qu’il ne sera plus avec elle, dois-je le laisser me recontacter ou le recontacter mais plus tard ?? Sachant que j’ai peur qu’il en rappelle jamais. Il me dit qu’il ne se projette pas, or on ne s’est vus qu’un week-end. Quand j’étais chez lui il me disait qu’ils s’aimaient avec son amie mais que c’était platonique depuis un an (ils ne vivent pas ensemble et ne dorment pas ensemble) et là il me dit au téléphone qu’il n’est plus dans une relation amoureuse avec elle. De l’autre côté, il me dit que le week-end était génial, il m’a emmené se balader, préparer à manger tout le week-end, dit qu’il a passé de bons moments avec moi, il m’a exposé toute sa vie et une partie de ses blessures, il dit ne pas vouloir d’enfants et me demande jusqu’ à quand je peux en avoir, m’expose même les prénoms d’enfants qu’il aime et là pouf. Alors que c’est lui qui s’est enflammé à me proposer de se revoir et le jour où je suis partie je lui ai dit oui on peut se revoir et on voit comment ça se passe (donc pas de pression). Je ne sais pas comment réagir, au téléphone je lui ai dit de faire ce qu’il avait faire, de prioriser que je n’attendais rien à la base que je voulais voir comment les choses allaient évoluer maintenant est-ce que le manque va se créer si je ne l’appelle pas sachant que cela ne fera que 2 semaines de séparation avec son amie et qu’il a aussi son retour/déménagement à préparer, je fais quoi j’attends un mois et demi histoire d’être aussi moi aussi en bonne position (boulot, appart) pour le recontacter sachant que je le connais un peu, je sais qu’il ne rappellera pas. MErci
Bonjour, moi sa fait 6 mois qu’on est ensemble avec mon homme et j’ai l’impression qu’il est distant , qu’il se paie ma tête car j’ai un gros caractère et des que je n’ai pas de bisous , câlins je me met dans tout mes états , il pense qu’à lui et je ne dois rien dire qui pourrais le contrarier . Aujourd’hui je pars une semaine et j’ai peur quand revenant il me dise que c’est fini car il me dit qu’il m’aime mais j’ai vraiment du mal à y croire , il as trop changé. Il a pris trop de distance . J’aimerais lui manqué mais j’ai du mal à croire que ça arrive . Je suis déjà passée par un coaching mais la j’ai juste envie de lui manqué qu’il ouvre les yeux que je ne suis pas un objet ou une plante verte que faire ? Merci

Je sais qu’il tient à moi et je sais qu’un jour tout sera terminé, par je ne sais quelle force. Je ne sais pas comment réagir, agir comme d’habitude car nous sommes très bien ou renoncer de moi-même ? Si c’était à une amie que ca arrivait, je ne saurais même pas lui conseiller de profiter ou de partir. Je me projetais un peu avec lui, des fois non. Je voulais savoir pourquoi il m’a dit une chose si catégorique, c’est tôt pour décider. Il m’a dit que c’était en rapport avec une conversation qu’on a eu sur la confiance récemment, qu’il devait me dire tout ça sinon il aurait eu l’impression de profiter de moi et de me trahir.

Je suis avec mon copain cela va faire bientôt deux ans il a mis un 1 an à me conquerir car je ne lui ai pas donner la tâche facile. Il m’aime énormément et m’accuse de ne pas lui donner cette amour en retour et pourtant ça été le cas il m’a posée la question L’érreur fatale que j’ai fait c’est de l’avoir dit que je l’aimais énormément vous connaisez la suite. Nous sommes toujours ensemble parfois il me repproche de ne pas avoir le temps pour lui de ne pas lui donner beaucoup d’amour et d’attention et me reproche d’être impénétrable au contraire je le donne un peu de mon temps. Ce que je ne comprend il me reproche pas mal de chose lorsque je lui propose un loisir assez fun il se braque, le tout c’est qu’il ne m’a jamais invité à un rendez vous galant mais bon je ne fait plus trop attention. Nous nous aimons mais quelque chose bloque dans notre relations. A chaque fois qu’il projete de faire une sorti ou de m’enmener en weekend il se braque. Et parfois nous ne communiquons pas assez J’ai l’impression qu’il me test. Le problème c’est qu’il n’a pas confiance en mon amour pour lui il me l’a bien fait comprendre. Je veus lui redonner cette assurance et cette confiance en retour et aussi être simple dans mes gestes . Comment faire.
Ca fait maintenant environ 2 mois que je parle sans cesse avec un homme (la vingtaine). Nous nous somme rencontrés a une fête et il a du ensuite repartir en Espagne car il y habite. Depuis cette fête, comme je l’ai dit, on « whats’app », on « facebook » et on « skype » (de temps en temps). On a établit une super relation, assez complices, on se disait toutes nos conquêtes, on se donnait des conseils…etc. Mais le destin a voulu que je m’accroche un peu beaucoup a cet homme, très gentil et très sain (oui, j’ai l’habitude des mecs malsains). Il ne fait presque aucuns doutes que lui aussi s’est attaché à moi. Mais j’aimerais savoir ou on en est? qu’est-ce que je dois faire pour que ca aille plus loin. (Il revient en suisse le 30 decembre pour nouvel ans. Nous passons nouvel ans ensemble avec des ami(e)s)
Tu as posté ton commentaire le matin même de la publication de l’article, j’en reçois plus de 50 par jours, entre les mails à gérer, les coachings et l’écriture des articles tu comprendras que je ne passe pas toute ma journée à répondre aux commentaires. C’est à toi d’être patiente car tu n’es pas la seule à vivre des moments difficiles en amour, je viens en aide à tout le monde mais je ne peux pas me dédoubler.
J’ai rencontré E quand j’avais 17ans, nous sommes restés ensemble 3ans. Il à été mon premier amour. Nous nous sommes installé ensemble puis il m’a tromper avec une femme qui est devenu sa femme et la mère de ses 3enfants. Après l’avoir tromper, ils ont divorcer, et il a repris contact avec moi. Dans les premiers temps je suis resté indifférente, puis j’ai accepter le contact, j’ai accepter de le revoir aussi, et un peu plus aussi… Il n’était jamais vraiment sorti de mon esprit. Les sentiments sont très vite revenus, puisqu’il à su y faire avec ces grandes déclaration. Et puis d’un seul coup, plus rien. Je joue celle qui s’en fiche, celle qui dit, que nous pouvons tout de même rester Amis, mais ce n’est pas ce que je veux. Est-il possible que vos conseils puisse s’appliquer à ma situation? Merci d’avance pour votre réponse.
Parfois, il faut aussi faire le deuil du rêve de princesse : toute la magie autour des contes lorsqu’on était petite, l’image véhiculée par la société du « mariage parfait », de la famille « modèle ». Il y a là une recherche fusionnelle pour satisfaire les blessures que l’on a, là il y a donc un travail à faire sur soi en ce qui concerne l’estime de soi et la confiance que l’on a en soi.
…7Lorsqu’une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu’elle produit une herbe utile à ceux pour qui elle est cultivée, elle participe à la bénédiction de Dieu; 8mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d’être maudite, et on finit par y mettre le feu. 9Quoique nous parlions ainsi, bien-aimés, nous attendons, pour ce qui vous concerne, des choses meilleures et favorables au salut.…
#10 Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde. Peut-être ne vous perçoit-il pas comme quelqu’un avec qui il pourrait avoir une relation sérieuse. Mais vous vous préparez à le présenter à votre famille. Vous voyez où je veux en venir ? Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde et s’il en a conscience, ce peut être la raison expliquant pourquoi il essaie de ralentir les choses. Il n’est pas prêt à s’engager. Dans ce cas, il risque de marquer un temps d’arrêt en s’éloignant.
Le soucis c’est que pour lui c’est l’aventure, moi c’est la Routine. Maison , boulot, dodo… J’vais lui raconter mes journées catastrophiques au travail, jvais lui raconter quesque j’ai fait ou avec qui j’étais.. mais après j’ai un blocage, c’est pas super quand y a des blancs au téléphone pendant 10sec.. Si tu as un conseil pour ça, ou même si c’est normal ?
La rencontre amoureuse n’est pas toujours facile malgré des moyens toujours plus novateurs. Comme vous le savez je suis américain et je réalise souvent des comparaisons entre les différentes cultures. Aux USA, il existe un mode de dating où on apprend à connaître à la personne, on couche avec elle et on flirt mais pourtant ni l’un ni l’autre ne se considère « en couple ». C’est encore la phase d’apprentissage.
Le plus efficace est d’amener sa propre réflexion par le biais d’une autre question. Par exemple, demandez-lui si le fait de vous exprimer son amour maintenant et selon vos attentes (on verra cette notion d’attente un peu plus bas) l’engagerait à vie ? Est-ce que cela le condamnerait à vivre jusqu’à sa mort une vie ennuyeuse avec une femme dont il pourrait ne plus être amoureux ? Rassurez-le en lui faisant prendre conscience que de votre point de vue également, il est impossible de se projeter avec certitude dans le futur, même avec la plus performante de boules de cristal.

cet article est intéressant et je suis tout à fait d’accord. Je me retrouve dans plusieurs des attitudes à adopter. Cela fait 2 mois que je suis avec un homme (j’ai 29 et lui 31 ans). On a tous les deux des passifs de relations sérieuses. Pour ma part, j’en suis vraiment amoureuse, je le veux pour la vie. Il est à la fois indépendant et très attentionné. M’appelle tous les soirs, me caresse, me caline beaucoup, il récclame à ce qu’on fasse une virée en montagne, en ski, moto, cheval, parachute tous les week end, on a déjà de merveilleux souvenirs ensembles. on a tous les deux des professions très prenantes, des hobbies, des potes et une famille à laquelle nous sommes attachés. Nous nous sommes présentés nos familles respectives. Mais voilà, il me lance des messages du genre « je n’arrive jamais à me projeter quelque soit le domaine », « je n’ai pas été suffisemment célibataire, je n’ai pas assez eu d’histoires courtes »; ce dimanche, j’étais chez lui et il m’a fait les yeux doux pour que je reste jusqu’au lundi matin ce qui signifie reveil à 5 h (il se lève avec moi et me prépare le petit dej et me conduit à la gare qd je n’ai pas ma voiture). Je l’ai un peu poussé à me dire qu’il voudrait que je reste et il m’a répondu  » je ne suis pas amoureux, j’en ai pas la sensation mais je suis vraiment bien avec toi ». Je suis restée stoïque, j’ai rien répondu on a continué la soirée et au petit matin il m’a remercié d’être restée. Il est en pleine reconversion professionnelle, me parle beaucoup, se confie énormément. Il m’a dit une fois que j’étais rassurante. Mais depuis qu’il m’a dit ça je suis mal… très mal! comment est ce possible d’être aussi attentionné aussi calin sans être amoureux. Il ne se projette pas, j’ai du mal à lui parler du mois qui vient. Il me dit ne pas être amoureux mais ses yeux me disent le contraire. Je ne comprend pas; vous pourriez m’éclairer? Moi je fais la morte je répond peu à ses sms, je ne fais pas cas de ce qu’il m’a dit mais je souffre. Je me dis que je vais me ramasser à la fin; qu’il va me planter… Comment faire?
J’ai rencontré un homme sur un site de rencontre. On a discuté pas mal de temps avant de se voir. On a remarqué qu’on avait pas mal de points communs. On c’est vu 2 fois en un mois. Il est très attentionné, m’envoie tout le temps des messages. Et la mercredi il me dit sincèrement on devrait peut-être arrêter de se voir car on s’attache tout les 2 et je me sens pas prêt pour recommencer quelque chose j’ai trop de choses à régler dans ma vie. Il me dit ensuite qu’il aimerait qu’on se voit la semaine prochaine pour qu’on en parle. Et depuis plus de nouvelles. Je dois en déduire quoi? Que c’est fini?
Je sors avec un mec depuis 7 mois il a 27 ans nous nous aimons mais le problème est qu’il sort avec une autre depuis 7 ans elle a 26ans et moi 21 ca va pas du tout entre eux suite a un blem qu’a provoquer la fille sinon ils etaient cencer se marier je l’aime et tout je ne veux pas le perdre lui non plus il veut pas me quitter je le sens,je l’ai surpris en train de dire que cette fille ne sera pas sa femme parcequ’elle le connait de trop

Enfin, ne jamais oublier la force du bonheur quotidien. Etre toujours positive et légère, ne pas penser à l’engagement mais juste au bonheur du moment : c’est ainsi que l’homme s’attachera peu à peu. Et dans cette légèreté, il faut bien se rappeler de ne pas placer l’homme sur un piédestal ainsi que de toujours garder le contrôle de ses émotions. Il ne faut pas avoir peur de perdre l’autre, car l’homme doit absolument se dire « il me la faut ». C’est pourquoi pour être stratège au départ de la relation, il ne faut pas trop donner : plus la femme est « gentille », moins l’homme s’engage profondément. Il faut donc essayer de se rappeler d’une règle : un couple fait 100% ; si je donne 90, l’autre donnera 10 ; si je donne 40, il donnera 60.
Tout à fait d’accord avec l’argumentaire de Yannick. J’y ajouterai que, jusqu’à un certain âge (comme par hasard c’est justement la période où l’éducation marque le plus), ce dogme de la virilité fait qu’il est également mal vu de traîner avec des filles (au moins en public, et au moins jusqu’au collège)… après ça se transforme pour plus ou moins longtemps en « tu peux la voir en privé, mais seulement pour sortir avec elle/te la faire » (selon le degré de distinction du cercle social)… et après, il est un peu tard pour changer simplement les idées fixes qui nous gênent dans la communication…
Il semble composer les choses différemment ce garçon. Avec lui, le dialogue semble la clée. Même si ça peut sembler assez froid, il y a quelque chose de rassurant dans son comportement. N’hésites donc pas à parler, évoquer tes doutes (notamment sur le très long terme, bien que tout le monde puisse changer d’avis dessus, encore une fois, vous êtes jeune, il est tôt, il a bien le temps de voir venir. Quand ça fera quelques temps/années que vous êtes ensemble, si le mariage est important pour toi, il posera la question autrement qu’aujourd’hui où c’est tout neuf.)
Si quelqu’un se montre très présent au tout début ou qu’il me déclare sa flamme alors qu’il me connait très peu, ça peut me faire bizarre. Tout dépend aussi de l’attraction qu’on a pour l’autre. Si quelqu’un me dit qu’il a un coup de coeur pour moi, tout en ayant un comportement « normal », non envahissant et qu’il me plait, je trouve ça rassurant.
En attendant l’article, a votre avis comment je peux proceder pour qu’il change d’avis….? sans avoir non plus a lui prouver que je ne suis pas une gamine bien sur, je suis comme je suis. le pire c’est que je comprend pas parce que mon age il le connaissait depuis le début… alors soit il y a un autre motif soit il n’a pas obtenu ce qu’il voulais des le 1e rdv… a votre avis j’ose lui proposer un 2e rdv sachant qu’il m’a clairement dit qu’on restait amis????
 La vie à deux est complexe, elle est perçue par certains hommes comme un véritable challenge. En ce sens, les challengers sont frileux car nombre de ceux qui s’y sont frottés, ont compris qu’il était parfois plus simple de courir un marathon. Ce n’est pas qu’ils n’aiment pas leur compagne, mais bel et bien qu’ils ont justement peur de briser l’existant en permettant une évolution de leur relation. Il est essentiel de respecter ce choix de ne pas s’engager tout en apportant des petites preuves au quotidien, montrant qu’autre chose est aussi possible en partageant un peu plus.
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