Malgré la rupture, vos sentiments sont intacts, vous avez toujours une envie très forte de donner une chance à votre histoire et c’est justement pour cela que vous avez besoin d’être guidé(e). Pour récupérer son ex il ne faut pas faire de grandes déclarations, il ne faut surtout pas se mettre en demande, et au contraire il faut utiliser des techniques fortes et mettre de la distance.
Les femmes ont souvent besoin d’être rassurées, de savoir que leur homme les aime et en veulent des preuves : elles veulent de l’engagement. Quelque chose de concret comme vivre ensemble, s’acheter une maison ou un appartement, se marier, faire des enfants. Des choses sur lesquelles elles peuvent s’appuyer pour se rappeler que leur homme les aime, sinon il n’aurait pas fait tout cela avec elle. Mais est-ce que nous ne nous trompons pas en souhaitant tellement nous appuyer sur des choses concrètes et en demandant toujours plus d’engagement ? Est-ce que le pousser à nous donner tout ça, à s’engager avec nous est la bonne solution ? Ne serait-ce pas au contraire ce qui pourrait le faire partir ?
Et je m'appuierai sur une citation de Philippe MEIRIEU (non présent au colloque) (Université Lumière - Lyon 2). " L'éducation ne peut se réduire à l'administration d'une " pédagogie bancaire ", comme disait Paulo Freire, où les élèves doivent simplement rendre le jour de l'examen les savoirs qui leur ont été donnés pendant les cours… " Elle ne peut se réduire à une pédagogie bancaire politico - administrative qui, par exemple, miserait principalement sur l'équipement en ordinateurs de classes complètes. C'est ici, me semble-t-il, qu'il faut poser la question des enjeux des compétences, et surtout des compétences psychosociales et relationnelles. Ne pas les réduire, dans les actes et au quotidien de la relation professionnelle, à des savoirs, dans un contexte d'évaluation forcée. Ne pas les réduire, c'est envisager des comportements relationnels et des attitudes relationnelles en assurant un mouvement bilatéral constructif entre ces compétences, ces comportements et ces attitudes. " Cela ne peut être qu'expérientiel ", selon Jacques FORTIN (Université de Lille). Sans reprendre son exclusive, cela nécessite en effet d'être expérientiel, à tous les échelons de la structure. " Former les enfants à la médiation et à la gestion des conflits… " induit la prévention des conflits par le repérage ou la détection de signes précurseurs. Cette prévention ou cette détection peuvent s'organiser en s'appuyant sur certains comportements relationnels qu'évoque le point 3 de l'article intitulé : " Quelques outils " relationnels " pour mieux communiquer " coécrit par Maryse LEGRAND et Jacques SALOME. Et je cite à nouveau Jacques FORTIN : " Repousser les conflits, c'est faire de l'autoritarisme. En refusant la verbalisation des émotions, on favorise la " cocotte minute ". Comment aider les enfants à verbaliser les émotions, comment apporter du vocabulaire dans le champ des émotions des enfants : cela fait partie des missions de l'école. " Ainsi la technique de visualisation, dont vous parlez au point 3 de l'article précité, va-t-elle dans ce sens et permet-elle une " médiation ". Elle ouvre aussi de nouvelles perspectives sur l'accueil et la gestion d'émotions (comme la colère), l'expression de violences (comme le ressentiment) des adultes. Elle peut faciliter le dialogue, dans le cadre d'une formation continue, autour des " jugements de valeur " derrière lesquels on peut découvrir un matériau d'analyse : des croyances, l'expression symbolique de blessures, de messages paradoxaux, le " biberon éducationnel ". Le décodage cadré de ces " produits de la pensée ", de ces jugements sur les personnes ou les messages, permet parfois de désamorcer, réduire ces " ferments de la discorde ". Il engage un travail sur soi qui ne relève pas d'une thérapie mais d'un accompagnement relationnel. " La violence est un langage… Langage ultime du désespoir… Langage de l'impuissance… " C'est aussi celui des peurs que peut réveiller, chez l'autre, l'adulte plus que l'enfant, des comportements relationnels. En avoir conscience facilite une écoute centrée sur la personne, une utilisation plus efficace et une intégration plus subtile des outils. " Sensibiliser à la responsabilité affective et sexuelle " nécessite de se réinterroger sur la distinction entre relation, sentiment, ressenti, émotion. " Sensibiliser… " me semble une approche plus complexe et plus délicate sur le plan des comportements et des attitudes que sur celui des compétences et des savoirs. Voici un exemple dans le milieu scolaire. Dans la formation du futur personnel des crèches , de nombreuses pages de cours sont consacrées à la diététique et parfois, un seul paragraphe concerne la toilette intime des poupons et des tout-petits, qui ne fait l'objet d'aucun temps de parole en classe. Or nettoyer ou laver le sexe des petits me semble un acte relationnel qui mérite plus qu'un paragraphe et un commentaire éventuel de simple référence. Le contexte, le rapport au corps de l'autre, la qualité du geste, la conscience du geste posé constituent, selon mon point de vue, des éléments incontournables d'un cours destiné à de futurs professionnels. Les mêmes remarques peuvent s'appliquer au " temps des repas ". N'est-il pas important d'accepter d'entendre que ces gestes de " soin " comme d'autres, posés très tôt dans la vie de l'enfant, faciliteront peut-être chez lui le renforcement du " respect de soi, de l'estime de soi, de la confiance en soi et de l'amour de soi " grâce à l'Autre surtout si les ancrages de l'Autre, adulte ou enseignant, sont réalisés ? Axer un cours sur des compétences et des savoirs ne garantit pas des attitudes ou des comportements relationnels. Il reste donc beaucoup à faire, à construire …ensemble dans le respect mutuel des individualités tout en tenant compte du groupe. Débattre du cadre me semble primordial. Clarifier les attentes, repérer ce qui est négociable ou pas, réajuster sont des actes de responsabilisation par rapport à cet " enjeu " de respect mutuel citoyen, à distinguer, me semble-t-il, du concept " saloménien " de responsabilisation.

Quant aux étapes à suivre : vivre petit à petit, laisser les projets apparaître, s’attacher ou s’engager progressivement, cela reste sujet à débat. Je dis que je ne suis pas d’accord parce que cela n’a jamais marché pour moi, c’est un avis personnel mais objectif. Contrairement à toi, moi je pense qu’il faut au fond avoir d’abord pris le choix et la décision de s’engager afin de pouvoir bien diriger sa relation de couple, et ne pas la laisser dévier. Et je pense que c’est logique, parce que si on n’a pas fait ce choix, comment pourrait-on faire face ensemble aux problèmes éventuels du couple ? Au premier différent qui apparait, la tentation de dire que ça ne marchera pas est tellement grande que le couple ne tient jamais qu’à un fil.

Je n’avais pas vu ton deuxième message. Je vais donc compléter ma précédente réponse. Dans cet exemple précis, tu n’es pas en cause. Il t’a clairement indiqué la raison pour laquelle il ne souhaitait pas aller plus loin. Cela signifie qu’il a compris rapidement que tu souhaitais une histoire sérieuse et non pas un plan rapide. Ce qui est un bon point pour toi car cela te fait gagner du temps. Plutôt que d’entrer dans une fausse histoire, celle-ci s’arrête immédiatement.
On relèvera encore qu’aucune femme n’est jamais auteure de l’aide, si ce n’est en Gn 2,18.20. Dans la totalité des occurrences bibliques, la source de l’aide se trouve toujours auprès d’individus masculins. Le récit de la création fait donc du mot ʿēzer un usage tout à fait unique. C’est avec beaucoup de discernement et de prudence, donc, qu’il faut comprendre les observations tirées de l’analyse sémantique de ce terme.
…7Lorsqu’une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu’elle produit une herbe utile à ceux pour qui elle est cultivée, elle participe à la bénédiction de Dieu; 8mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d’être maudite, et on finit par y mettre le feu. 9Quoique nous parlions ainsi, bien-aimés, nous attendons, pour ce qui vous concerne, des choses meilleures et favorables au salut.…

Particulièrement incompréhensible pour les femmes victimes de la baisse de libido dans les dernières années de leur couple, les hommes – et leur dénominateur commun H – sont ainsi faits qu’ils peuvent revivre des scènes anecdotiques de votre vie commune en y injectant une dose d’eros qu’ils n’avaient jamais ressentie dans le présent. C’est ce que j’appelle l’érotisation a posteriori. Ce que je trouvais passablement ennuyeux dans l’instant, quand il m’était acquis et offert sur un plateau, sans lutte, peut (et va) s’apprécier dans le temps à un rythme qui rendrait jaloux tout placement mobilier ou immobilier.


Nous avons passé l’été à nous parler sans pouvoir nous voir. Petite précision : il est néerlandais et était en vacances dans le sud de la France. Moi je suis bien entendu française et j’habite dans le Nord de la France. Nous avons organisé notre rencontre une fois qu’il était revenu aux Pays Bas. Il a fait énormément d’efforts pour venir me voir (covoiturage , train etc …) il a passé 3 jours chez moi puis je suis allée 3 jours aux Pays Bas chez lui. Une complicité extraordinaire . Étant un garçon pleins de principes (et moi aussi) rien de concret ne s’est passé entre nous. Mais ces gestes , son regard , son attitude envers moi montraient clairement une attirance. Apres mon départ des Pays Bas il m’a avoué avoir peur car je l’attirais beaucoup, il m’a dit avoir eu envie d’être plus près de moi mais que Comme sa situation avec sa copine n’était pas Claire il préférait qu’on reste ami pour le moment (honorable je trouve). Bref 2 semaines plus tard , il m’annonce sa rupture . Il me dit également qu’il est très très mal mais qu’on aimerait me voir vite. Problème : cela fait 2 semaines qu’on s’est séparé de sa copine. Il s’est réinscrit sur le site ou nous nous sommes rencontrés (alors qu’il avait supprimé son compte apres notre rencontre) , me parle de moins en moins car il dit qu’il a besoin de s’isoler (il me dit qu’il ne m’oubliera pas, et qu’il aime quand je le contacte) pire : quand je lui dit que ca me ferait plaisir de le voir, il évite le sujet ou me réponds tout simplement qu’il est encore mal …
Ca fait maintenant environ 2 mois que je parle sans cesse avec un homme (la vingtaine). Nous nous somme rencontrés a une fête et il a du ensuite repartir en Espagne car il y habite. Depuis cette fête, comme je l’ai dit, on « whats’app », on « facebook » et on « skype » (de temps en temps). On a établit une super relation, assez complices, on se disait toutes nos conquêtes, on se donnait des conseils…etc. Mais le destin a voulu que je m’accroche un peu beaucoup a cet homme, très gentil et très sain (oui, j’ai l’habitude des mecs malsains). Il ne fait presque aucuns doutes que lui aussi s’est attaché à moi. Mais j’aimerais savoir ou on en est? qu’est-ce que je dois faire pour que ca aille plus loin. (Il revient en suisse le 30 decembre pour nouvel ans. Nous passons nouvel ans ensemble avec des ami(e)s)
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8 Jusqu’à récemment, le succès du couple se mesurait à son aptitude à se conformer à un style conjugal prédéfini et le travail relationnel consistait pour beaucoup à faire l’apprentissage de cette grammaire et à se persuader que les codes étaient harmonieux et efficaces [7]. De nos jours, alors que de nouvelles formes de conjugalité sont à l’œuvre et que des marges de liberté sont prises de façon très différenciées avec le modèle fusionnel au nom du respect de l’autonomie de chacun [8], il semble que son succès s’évalue davantage par l’aptitude à créer un monde qui convienne aux deux partenaires plutôt que d’obéir à des injonctions. La valeur de l’engagement n’en continue pas moins d’être associée à sa permanence et la réussite du couple au maintien durable d’une relation « vivante » propre à apporter épanouissement personnel et conjugal [9]. Dans ce contexte où l’individu est de plus en plus livré à lui-même, cette considérable production « psy » alimente un processus de normalisation inédit au sein duquel la dimension affective est devenue une norme sociale. Elle entérine l’idée selon laquelle les conjoints doivent s’aimer, communiquer, avoir une vie sexuelle épanouie, travailler mais aussi permettre à l’autre de réaliser son épanouissement personnel.
Je suis dans le cas où un homme et moi-même, nous sommes rencontrés il y a presque un mois. Ca a été très connecté tout de suite, un sentiment de plénitude, sans que nous ayons eu besoin de séduction. On a été naturel l'un envers l'autre tout de suite, et dans une confiance mutuelle. On rigole, on se parle des heures, mais on ne se voit pas tout le temps non plus.
Vous souriez dès que vous entendez son nom, vous avez des papillons dans le ventre et vous n’imaginez pas votre futur avec quelqu’un d’autre que lui. Cependant, il y a une ombre à votre bonheur : votre partenaire. Il ne vous regarde plus, ne communique plus avec vous, pire, il s’éloigne. Veut-il mettre un terme à votre relation ? Trouve-t-il que votre couple va trop vite ? Comprendre les hommes n’est jamais chose facile ! Avant de vous angoisser et de claquer la porte en larmes, voici nos conseils pour bien réagir face à un homme distant.
S’il est du style indépendant et qu’il ne veut pas une relation amoureuse en continue, alors, il ne faut surtout pas le bousculer. Mais, plutôt y aller en douceur, progressivement. Avec le temps, vous finirez par l’attirer dans vos filets. Car vous allez tout mettre en œuvre pour que subtilement, il (elle) reste avec vous de plus en plus longtemps, mais sans qu’il (elle) s’en rende compte ; Mon ex ne veut pas s’engager, mais je vais réussir par tous les moyens à le reconquérir pour qu’il revienne…
Personne ne connait la fin d’une relation, je veux bien admettre qu’on ne contrôle pas les sentiments de l’autre, que l’amour sur commande n’existe pas, mais si les deux partenaires choisissent et décident de s’engager, et qu’ils ont le courage d’assumer leur choix, je ne vois pas pourquoi la relation s’arrêterait sans qu’il y ait une raison vraiment valable, autre que « je ne sais pas ».
j’ai rencontré un homme à mon travail récemment, il me plait beaucoup mais il m’a dit qu’il n’est pas libre. Au départ il avait parlé d’une séparation mais apparemment il n’est pas prêt à se séparer pour le moment.On s’est rencontré une fois on ne s’est pas embrassé mais juste pris dans les bras, juste un moment de tendresse.Par la suite comme je lui ai demandé ce qu’il comptait vraiment faire,il m’a proposé de flirter avec lui mais sans engagement sans promesse.et j’ai refusé car ce n’est pas ce que je souhaite. Je veux bien le voir mais je ne veux pas aller trop loin tant qu’il est encore avec sa compagne.Il a refusé.Le peu de fois ou l’on s’est parlé on tourne en rond chacun campe sur ses positions.Il souhaite me voir mais en cachette le soir. Ce qui à le don de m’exaspérer.J’ai l’impression que je ne lui manque pas du tout.Quand je fais un pas vers lui il me dit que je ne sais pas ce que je veux et que dès qu’il prend ses distances je me rapproche de lui et que je peux encore le faire revenir si je veux. sous entendu qu’il faut que j’accepte ses conditions. J’ai décidé de prendre mes distances à mon tour. Mais pour le moment il ne me donne aucun signe de vie.J’ai l’impression qu’il n’en a rien à faire de moi. J’ai pas envie de passer à côté d’une relation qui peut être bien mais pas à n’importe quel prix. Qu’en pensez vous? je n’ai pas envie d’être celle qui fait le 1er pas car il dira qu’il a encore réussi à me faire venir à lui.
Tu sais, l’idée qui me vient en ce moment, c’est que la personne qui nous convient vraiment, pour vivre une relation longue durée, est celle qui donne au couple la même priorité que nous nous lui donnons. Il ne s’agit pas vraiment d’aimer ce qu’il/elle fait, ses hobbies, est-ce qu’on s’entend… c’est juste : quel est l’importance de notre couple dans sa vie ? Certains privilégient leur carrière, d’autres leurs passions, d’autres leurs familles ou leurs amis… Dans ce domaine, nous sommes très différents.

Il existe deux types de mauvaises relations. La première, c’est la relation stérile, c’est-à-dire qu’elle ne produit rien de bon. Ce sont des gens qui sont là mais leur présence ne change rien ! Ils ne nous aident pas à avancer, ils ne nous rapprochent pas de Dieu, ils ne sont pas des bénédictions. Le second type de mauvaise relation, c’est la relation toxique. Celle-ci est très dangereuse. C’est une personne qui nous pousse à faire le mal. Certaines d’entre elles vont nous proposer ouvertement de faire des choses mauvaises : coucher ensemble avant d’être mariés, parler dans le dos des autres, mentir pour nous sortir d’une situation délicate etc. D’autres ne vont pas nous dire ces choses clairement, mais à chaque fois que nous sommes avec elles nous faisons quelque chose de mal. Puis une fois à la maison, nous ne sommes pas à l’aise parce-que nous savons que nous avons mal agi.
Oui, pour la vie à deux, tout le monde n’est pas prêt, c’est vrai, et tout le monde n’en a pas envie. Mais parfois c’est une question de savoir vivre : le sujet a démarré par l’histoire d’une personne qui a largué une autre personne en lui disant « je t’aime mais je ne sais pas pourquoi je le fais ». Ensuite, il demande chaque jour de ses nouvelles pendant que l’autre pleure toute seule le cœur brisé. Moi je me pose des questions…
Je n’aurai jamais imaginé recevoir autant de courriel avec cette question. Que ce soit aux USA ou en France je constate que les hommes laissent une image de crainte de l’engagement amoureux. Et pourtant j’en accompagne également des centaines qui n’ont qu’une seule envie, celle de trouver une femme qui saura les chérir et avec qui ils pourront vivre une histoire magique.
Je sais qu’il tient à moi et je sais qu’un jour tout sera terminé, par je ne sais quelle force. Je ne sais pas comment réagir, agir comme d’habitude car nous sommes très bien ou renoncer de moi-même ? Si c’était à une amie que ca arrivait, je ne saurais même pas lui conseiller de profiter ou de partir. Je me projetais un peu avec lui, des fois non. Je voulais savoir pourquoi il m’a dit une chose si catégorique, c’est tôt pour décider. Il m’a dit que c’était en rapport avec une conversation qu’on a eu sur la confiance récemment, qu’il devait me dire tout ça sinon il aurait eu l’impression de profiter de moi et de me trahir.
Merci a tout ceux qui m’on répondu… Il faut que je vous avoue quelque chose!! Il est revenu!!!!! Encore plus tendre en gentil qu’avant. Je l’ai jamais vu aussi mal a l’aise et désolé… Il a dit qu’il avait eu besoin de me perdre pour comprendre qu’il etait énormément attaché a moi. Maintenant il m’a avoué, qu’il etait pret à être amoureux, engagé, et que si il revenai ca n’était pas pour repartir de ci-tot. Il fait tout pour que l’on se voi tout les jours et m’appel trois fois par jours. Bon ok sa fera peut-être beaucoup a la longue, mais je suis tellement contente =)
C’est toujours compliqué quand une relation est inconfortable, de poser les questions pour soi, de ne pas reprocher à l’autre l’échec de la relation. D’autant plus quand on s’est battu pour l’autre, quand on a un peu « forcé » la relation. Il arrive souvent que l’un des deux donne plus et pour lui, se dire que c’est son don qui est à mettre en question, c’est pas évident.
Depuis début octobre nous nous sommes vus tjs avec les copains, nous avons instauré un mardi soir cinéma. Il est prévenant, attentionné et partage de plus en plus avec moi. Il y a 2 semaines, il m’a proposé de venir chez lui, j’ai accepté. Nous nous sommes vus avec beaucoup de plaisir, il m’a préparé à dîner et nous avons passé la nuit ensemble 2 vendredis de suite, puis la moitié de la journée du lendemain sur sa demande. Il se rappelle de ce que j’aime prendre au petit déjeuner. Mais si je ne fais pas le 1er pas, il n’ose pas m’appeler. Devant nos copains et sa fille il est juste un bon ami et pas plus. Il n’a pas de gestes affectueux en public. Il a changé quand même il discute de plus en plus avec moi sur des sujets divers mais jamais des sujets personnels même quand nous sommes tout les deux. Mardi dernier, il a payé ma place de cinéma car j’étais en retard. Devant nos copains, je lui ai caressé la joue car il ne c’était pas rasé. En riant j’ ai dit que je voulais voir s’il avait une barbe dure ou douce. Je l’ai senti distant. On se quitte devant les potes c’est juste au revoir. Comme j’étais garée plus loin en passant il a baissé sa vitre m’a fait un grand sourire, un geste de la main.

Bonjour, j’aime un gas que j’ai connue au secondaire. Apres des annes qu’on c’est pas parler on a commencer a ce communiquer par texto resament mais par contre c’est toujours moi qu’il lui text en premier, quand je lui ecrit il est gentil avec moi et tout mais je ne sait pas si il aurait des sentiments pour moi et je ne sait pas si je devrai arreter de lui texter pour qu’il commence a me texter en premier. De plus il a dit il travaille beaucoup c’est pour cela quil me texte pas et aussi qu’il prend du temp a me repondre et aussi j’ai remarquer quand je lui pose des questions il me demande jamais « et toi ». S’il vous plait aidez moi je ne sait plus quoi faire pour l’attirer vers moi.
Choisissez le bon moment. C'est une conversation sérieuse et vous devriez l’avoir sans qu’aucune distraction ne vienne l’interrompre. Éteignez le téléviseur et mettez vos téléphones en mode silencieux. Assurez-vous de ne pas avoir cette conversation au cours d'une semaine très chargée ou stressante dans la vie de votre homme ou il ne serait pas aussi réceptif que vous le souhaitez.
Cependant, ça fait maintenant deux semaines à peu près qu’il a déménagé et il ne me contacte quasiment plus (il m’a appelée une fois et réponds à mes messages mais prends rarement l’initiative de me contacter, à croire que d’un pays à l’autre, il m’a oubliée ou s’est détaché…). Que penser de tout ça ? Est-il vraiment intéressé ? Le fait qu’il se soit éloigné la première fois fait-il qu’il a peur d’être à nouveau comme il l’a été avec moi ou est-ce simplement le temps qu’il prenne un nouveau rythme ? Ses sentiments ont-ils changé ou est-ce seulement sa manière d’être qui a changé ? Le silence radio fonctionnerait-il dans cette situation ?

Que ce soit à travers le sourire, le physique et une personnalité intéressante il faut justement lui montrer qu’on le comprend et que l’on ne veut pas lui mettre de pression. C’est en apportant du positif, en partageant des moments forts que l’on va justement le pousser à s’engager petit à petit. Mais attention vous ne devez pas vous attendre à quelque chose que vous aurez vu dans un film Hollywoodien, la réalité est bien loin de ce cliché !
actuellement je vis avec mon compagnon, étant une grande solitaire et n’ayant pas beaucoup d’amis, je reste souvent à la maison, je ne sors pas. Avec son travail, il est pratiquement absent et quand il sort du travail, il est complètement fatigué. Ce qui me fait souffrir, c’est que je vois qu’il est distant, il est toujours fatigué quand c’est pour passer un moment que ce soit intime ou dehors mais quand ces amis l’appellent, il n’est plus fatigué. Il me dit qu’il veut décompresser. Je sais que je suis une grande dépendante affective,jalouse et souvent sur son dos et je m’en veux tellement. Je sais qu’il m’aime terriblement voir peut être plus que moi même pour toutes les actions qu’il fait mais il ne me dit pas ses sentiments, ne me fait pas beaucoup de calins, on ne communique pas beaucoup donc cela crée des incompréhensions et des disputes. (Enfin c moi qui l’engueule), il sait que je l’aime énormément mais je pense qu’il joue avec cela car il joue au mec qui s’en fout. Il me dit qu’il s’en fout pas mais moi j’en souffre terriblement de cette dépendance affective (je fais déjà une auto-thérapie) que j’étouffe dans ma relation et je pense l’étouffer aussi. Désolée pour le roman, lool!
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