Bonjour! Contente d’avoir trouvé ce site par hasard! Plein d’articles super intéressants cela fait du bien! Moi je suis avec un homme que j’ai rencontré sur un site de « rencontre » en 2012, c’est lui qui est venu me parler, on a discuté un peu, puis perdu de vue (c’est moi qui ai pas répondu). Il y a 1 an je le croise près de la pension de mon cheval et reprend contact en lui envoyant un message. Lui tout content que je reprenne contact etc.. Il demande à ce qu’on se rencontre, je fais trainer je m’en méfie j’ai peur que ce soit un séducteur qui veut m’ajouter à son carnet de chasse car très bel homme et très courtisé que ce soit sur ce site à ce qu’il me dit mais aussi sur FCB comme je le verrais plus loin…

L’engagement ne se provoque pas. Vous devez alors attendre que cela vienne de votre homme. S’il le fait sous la contrainte, les choses dureront bien un temps mais elles iront de plus en plus mal. Il risque bien de vous reprocher un jour où l’autre, en évoquant qu’il n’était pas encore prêt. Alors n’insistez pas, laissez les choses se faire d’elles-mêmes. Il vous faudra peut-être attendre encore un peu mais cela vous permettra de continuer votre relation sur de bonnes bases.


C’est toujours compliqué quand une relation est inconfortable, de poser les questions pour soi, de ne pas reprocher à l’autre l’échec de la relation. D’autant plus quand on s’est battu pour l’autre, quand on a un peu « forcé » la relation. Il arrive souvent que l’un des deux donne plus et pour lui, se dire que c’est son don qui est à mettre en question, c’est pas évident.
8 Jusqu’à récemment, le succès du couple se mesurait à son aptitude à se conformer à un style conjugal prédéfini et le travail relationnel consistait pour beaucoup à faire l’apprentissage de cette grammaire et à se persuader que les codes étaient harmonieux et efficaces [7]. De nos jours, alors que de nouvelles formes de conjugalité sont à l’œuvre et que des marges de liberté sont prises de façon très différenciées avec le modèle fusionnel au nom du respect de l’autonomie de chacun [8], il semble que son succès s’évalue davantage par l’aptitude à créer un monde qui convienne aux deux partenaires plutôt que d’obéir à des injonctions. La valeur de l’engagement n’en continue pas moins d’être associée à sa permanence et la réussite du couple au maintien durable d’une relation « vivante » propre à apporter épanouissement personnel et conjugal [9]. Dans ce contexte où l’individu est de plus en plus livré à lui-même, cette considérable production « psy » alimente un processus de normalisation inédit au sein duquel la dimension affective est devenue une norme sociale. Elle entérine l’idée selon laquelle les conjoints doivent s’aimer, communiquer, avoir une vie sexuelle épanouie, travailler mais aussi permettre à l’autre de réaliser son épanouissement personnel.
J’ai rencontré un homme capricorne il y a deux mois sur un site. 1ère rencontre super, 2ème, 3ème…5eme: géniales. Textos et coups de fil réguliers. Il est papa d’une petite fille de 5 ans. Séparé. Pb: son ex vit tjs chez lui avec 2 enfants qui ne sont pas les siens. Son divorce est début septembre. Son ex lui pourrit la vie, il doit vendre sa maison pour l’obliger à partir! Elle le denigre car il a de l’argent, son humeur à changé, elle va lui réclamer bc d’argent. Bref: il a décidé de stopper d’un coup notre super relation car il doute des femmes. N’a plus confiance et préfère uniquement se consacrer à sa fille et à la garde et à la recherche de sa nouvelle maison.. C’est un homme anéanti. Il a des sentiments pour moi mais me dit ne pas pouvoir gérer deux situations. Il ne veut plus de relation n’a plus la pêche. Je sais et je sens que c’est lui. J’ai 46 ans et je n’ai jamais senti qqch d’aussi fort entre nous. Il a 44 ans. Il refuse mon amour et mon aide. Depuis nous nous somme vus, il craque et est tendre avec moi. Comment l’aider a croire en moi. Je suis très douce et attentionnée, positive, enthousiaste, souriante.
La négativité a pris le dessus et il semble clair qu’il est en colère. Tu vas donc devoir faire un silence radio et cesser d’être en réaction ou de te mettre en demande. La première étape consiste à reprendre le dessus, à sortir de ta dépendance affective car je pense que tu en souffres et ensuite de mettre en place un plan d’action efficace. Pour cela, je te recommande d’être accompagnée et de réserver une séance de coaching avec moi ou un membre de mon équipe.
Mon histoire est un peut différente des autre ; cela fait un an J’ai connu un mec a l’université j’ai craqué pour lui dès la première fois que je l vu mais je n’avais pas le courage de l’aborder ! au fil du temps J’ai fait une énorme erreur car J’ai voulu secouer ces sentiment en lui dissent que sont copain me plait ont discuter sur facbook sa réaction était blizzard il a complètement désactivé son compte fb il voulez plus me parler depuis !!!!!
Actuellement en couple, mon copain est plutôt quelqu’un d’introverti et donc ne fait aucune déclaration, et ne me prouve qu’il tient à moi. Au départ notre relation était très forte et nous avions développé une certaine complicité. Mais depuis 1 mois, il multiplie les sorties avec ses amis, sorties Durant lesquelles il est fortement alcoolisé au point de ne plus pouvoir marcher (tous les vendredi et samedi) il était comme ça avant mais du faite que je ne connaissais pas ses amis il arrivait à refuser des sorties avec eux pour les passer avec moi. Je perd petit à petit confiance mais reste sereine dans le faite qu’il ne fréquente personne d’autre (je lui ai demandé), après une discussion avec lui il l’avoue qu’il n’a jamais été en couple et qu’il ne sait pas comment faire (pourtant je lui rappel que notre relation était parfaite avant donc qu’il est capable d’être attentionné). Je ne sais pas comment m’y prendre pour qu’il ne soit plus perdu. Il m’a admit qu’il ne pensait pas à moi quand il était en soirée car il est trop absorbé par la boisson. Je suis compréhensive, mais je lui ai expliqué que tant qu’il est encore possible, il doit arrêter de consommer de l’alcool dans l’excès (au risque de finir addicte et comme son père). Il m’a dit qu’il se projetait en couple et heureux mais pas avec la même attitude qu’actuellement, il m’a dit qu’il tenait à moi mais qu’il était perdu…. du coup je suis aussi un peu perdue et je suis peut être pas objective du faite de mes sentiments.
Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours).
Quand on aime, surtout les premiers jours, on ne sait parfois pas comment exprimer ses sentiments. Vous lui avez peut-être déjà dit "je t'aime", mais les mots ont dû mal à sortir. C'est là qu'intervient cette invention géniale : le téléphone portable. En quelques phrases, parfois quelques émojis, vous pourrez faire plaisir à votre chéri(e) et lui manifester votre affection de la plus simple des façons. Suivez le guide et n'oubliez pas : soyez toujours sincère. En cas de manque d'inspiration, le meilleur est toujours de laisser parler votre cœur. 
Confronté à l’absence, à la distance et au manque, voire aux indices (photos…) laissant entrevoir votre vie et vos rencontres actuelles, l’homme qui, il y a quelques mois encore, ne vous regardait plus, souffre désormais au plus profond de sa chair en imaginant la vôtre s’offrir au contact lubrique de ceux que son âme de chasseur perçoit comme des concurrents
Ce que je nuancerais en ceci : beaucoup d’hommes misent davantage sur le fait de rencontrer une personne qu’ils PENSENT leur correspondre (physique, centres d’interets, personnalité etc.) mais qui au final ne sont que des artifices comparé à une relation basée sur une véritable complicité dont l’origine ne sera pas nécessairement liée à des traits de correspondance. Or toute construction requiert au préalable des bases solides, ainsi cette prise de distance peut également être un constat de lucidité : « cette maison va se faire souffler à la première tempête ». Plus qu’un « Je recherche la seule et l’unique ». Ce cheminement est à mes yeux quelque chose de logique le véritable problème et ce qui va vous faire du mal est le temps que va prendre l’homme pour arriver à ce constat.

Faut dire que j’ai fait des interdits dont le supplier de se remettre ensemble suite à la séparation. Par la suite j’ai fait un silence radio d’environ trois semaines. On s’est revu tout à super bien été, mais je l’ai croisé accidentellement le lendemain et j’ai vraiment dérapé en lui disant que ca serait bien qu’on se remettre ensemble (et j’étais insistante).
Bonjour. Je.suis mariėe depuis 24 ans à un homme qui ne.me temoigne plus aucun amour. Il a quelqu’un d’autre depuis un moment, ne part pas vivre avec elle pour l’instant. Il est sous le charme dans.sa.love comme.je.dis. Je.ne.sais pas quoi faire.car je.l’aime toujours mais c’est une situation compliquée et pas trés catholique. Que faire et que.pensez vous de.son comportement ?
Par exemple, j’ai rencontré une homme il y a peu celui-ci à prit toute les initiatives ( me retrouver, me parler, proposer des rendez vous et enfin m’embrasser) puis soudain il disparait au milieu d’une conversation banale et après m’avoir proposé un 3eme rdv. J’ai attendue 3 jours avant de lui demander si il y avait un problème, il m’a répondu qu’il avait eue un coup de flippe, car il avait peur des relations depuis que son ex l’avait détruit avec du harcèlement morale . J’ai été compréhensive et rassurante , je lui ai dit que j’étais pas pressé qu’on avait le temps d’apprendre à se connaître et qu’il pourrait ainsi se faire sa propre opinion mais rien, après 15 jours forcer d’admettre que c’est mort, je lui envoie un dernier message pour me soulager et passé a autre chose, dans ce message j’explique sans être agressive que je suis fâchée vis à vis de son comportement, que ça m’aurez pas choquer si il m’avait dit que je lui convenait pas ou autres mais que disparaître été déstabilisant. j’attendais pas de réponse. pourtant il le fait et m’écrit qu’avec son ex ça a eue un impact sur sa sexualité (n’y arrive plus), qu’il avait eue peur car avec moi sa devenait sérieux mais qu’il se sentais absolument pas prêt . Moi qui sait quoi penser d’habitude me voila tiraillé entre attendre lui laisser une petite porte ouverte au cas ou, ou d’être prise pour une débile dans l’histoire car je vois qu’il parlent a d’autres filles . Quoi qu’il en soit cela revient souvent dans mes histoires et je comprend pas ces réactions que je trouvent violente ( nier quelqu’un ) par apport a ce que je fais . C’est très dur car je tombe que sur des personnes qui ne savent pas s’engager (ce qu’elle veulent ) et qui me donne l’impression de n’avoir aucun interêt et d’être facilement zapable un peu comme çi je n’avais jamais exister . Bien a vous Sandrino

Article on ne peut plus juste !! Je viens de vivre cette expérience en live… Rencontre par un site… Messages enflammés du monsieur sous mes yeux ébahis… Les photos lui plaisent. Ma voix au téléphone est géniale ! On parle des heures… Ça dure 10 jours avant qu’il ne revienne de ses vacances… Puis rencontre en « vrai »… Et flop… Je ne suis pas sa « princesse »… Il voit ça au premier coup d’œil…. Sans me laisser aucune chance… Et la Ben mes licornes sont effectivement dans mon garage…. Et moi je suis la au bord de la route, me demandant ce que j’ai pu rater dans mon « casting »… C’est très déstabilisant…


Il a 57 ans moi 55, on se voit depuis 8 mois (avec une interruption d’un mois yl y a 5 mois) 2 fois par semaine toujours chez moi mais on ne sort pas ensemble les we, il me rejoint le samedi soir après ses soirées entre amis (ies) et jusqu’au lundi matin et là soirée du mercredi au jeudi matin..Il me dit ne vouloir rien de sérieux car il a été trop déçu par ses ex pour qui il a laisse tomber ses amis et qui l’ont laisse et après il s’est retrouvé sans ami. Il ne veut pas que je laccompagne lors de ses beuveries du we car ce ne serait pas pareil pour lui, il devrait se soucier de moi. Je trouve que cette attitude n’est pas très normale après 8 mois. Je suis amoureuse de lui et prête à m’engager. ..Le problème entre nous est également la communication : il est assez reserve, anglais ne parle pas le français et moi pas très bien l’anglais. ..mais malgré tout ça il reste avec moi… Quels sont vos conseils pour lui donner confiance ou pour savoir s’il s’amuse et passe son temps avec moi…?
Mais voilà qu’à mon tour je tombe amoureuse, et là, ça me fait peur. J’ai tendance à moins prendre soin de moi, à m’occuper plus de lui, à avoir des pensées négatives comme la peur qu’il aille voir ailleurs ou autre. Je deviens possessive. Alors j’essaie de prendre du recul et de me remettre en position séduction. Mais avec les sentiments c’est beaucoup plus difficile. Avez-vous des conseils à me donner pour ne surtout pas l’étouffer et continuer à vivre une belle histoire ?
Dans le contexte de la Genèse, comme dans le reste de l’Ancien Testament, les conclusions précédemment citées de J.-L. Ska peuvent être appliquées : 1) l’aide apparaît dans un contexte poétique, 2) elle est personnelle et non matérielle, 3) elle intervient dans une situation menaçante, voire mortelle, 4) la vie de l’aidé est grandement menacée. En effet, en l’absence de la femme-aide, et de la contribution de sa personne, il s’avère impossible pour l’homme de remplir son mandat de perpétuité de la race humaine. En l’absence de la femme-aide, l’existence même de l’humanité se voit menacée, vouée à l’extermination.
Je vais voir s’il se réveille tout à fait ,je vais passer quelques jours avec lui la semaine prochaine. En tout cas , points positifs: il sait que j’aime les motos, il a changé la sienne pour une plus grosse 3 jours après que je lui ai dis avoir pris mes billets, et il fait un peu de muscu après que je lui ai conseillé des exercices pour son mal de dos. Je vois au moins qu’il veut faire le beau hahagaga
En résumé, à la base, j’ai directement tracé mes lignes, et dit clairement ce que je voulais. Je n’ai pas pensé « bon, je vais voir ce que ça donne… si c’est bon, je reste, sinon ce sera toujours ça de pris ». Je me suis vraiment dit dès le début : « si c’est pas sérieux, on s’arrête tout de suite ! ». Ça fait un peu carré, comme façon de penser, mais j’en avais juste marre des « Je t’aime bien, mais je sais pas… je ne suis pas prêt pour autre chose », ou encore « Ces quatre années étaient merveilleuses, mais je pense aller voir ailleurs, j’ai envie d’autre chose ». Ah ces mecs ! j’ai encore envie de les étrangler ! ON A TOUJOURS ENVIE D’AUTRE CHOSE ! Ce n’est ni une excuse, ni un argument pour planter sa copine et partir, ou ficher en l’air une relation de quatre ou cinq ans !

Je suis en couple depuis plus de 2 mois avec un homme que je connais depuis quelques années et qui habitent à 400km de chez moi. Depuis que nous nous connaissions, nous nous étions vu 2/3 fois. Je pense que tous les deux étions attirés mais avions peur de prendre une claque. Et lors d’un week-end nous avons passé beaucoup de temps ensemble et nous sommes rendu compte que notre attirance était mutuelle. Nous avons sauté le pas et au début de la relation nous avions de nombreux échanges. En discussion quasi non-stop toute la journée via whatsapp. Quelques coup de téléphone mais beaucoup plus rare. Nous nous sommes vu quelques week-end lors desquels j’ai rencontré ses amis et lui les miens. Il était particulièrement à fond et cela me faisait peur car notre relation était récente. Puis, les messages ont commencé à diminuer. Nous étions tous les 2 pris dans nos boulots respectifs. Luis se lèvent très tôt. Cependant, ils ne se sont pas arrêtés. Nous etions toujours en discussion whatsapp quotidienne. Mais, il a commencé à ne plus répondre à mes rares tentatives d’appels. Et surtout il ne rappelait pas derrière. Néanmoins nous échangions toujours par message. Lui était beaucoup moins entreprenant aussi.
salut, bon mon hsitoire est un peu bizzare, je suis avec mon copain ca fait un an mnt, on a rompu apres les trois premiers mois, pourtant on se voyait tjrs, trois semaines apres on a recuperer… deux mois plus tard il repart a son pays mais on a garder contact quand meme deux mois apres je suis parti en voyage et je lui ai rendu visite je suis restee avec lui et sa famille pendan une semaine et je suis reparti ds mon voyage pour faire mon stage et on a tjrs garder contact, on a meme planifier des voyagae ensemble, un mois et demi plus tard je lui ai rendu une autres visite mais cette fois je suis restee deux semaines chez lui, le dernier jour il m a parler de notre relation et kon pouvait pas rester ds une relation a distance meme s il tien a moi et il m maime mais c est dure de garder le relation comme elle est… je lui ai demander de parler de ca apres parce que je n etais pas prete pour faire fin a notre relation… je suis parti ds un autre pays, 4 jours apres je me suis retournee ds son pays pour plusieurs raisons( il en fait parti aussi) mais je suis rester klk part d autre parce kil savait po… le jour meme je le parle en lui disant ke je suis retournee il etait surpri mais pas si exciter…. bon bref on a reparler de notre relation et il m a dit kil ne pensait pas kon aurra un future ensemble mais sans donner une raison …. j avais des projets dans sa ville( j y habite mnt) il savait ke j allais demenager ds sa ville mais il m a dit kil ne pensait pas kon allait se voir comme avant et la relation va pas etre la meme… mon loyer allait commencer un peu tard donc il a proposer ke je reste chez lui… chose que j ai faite pendan une semaine le temps ke mon loyer commence…. j ai demenager chez moi et g crus ke voila cte la fin de notre histoire parce kil me contactai plu et tout mais une semaine plu tard il demande de passer me voir g accepter et depuis ce temps la on se voit presque deux fois par semaine on passe des bon moments ensemble on s eclate et tout mais je doute de notre relation j ose po a lui poser la question s il pense toujour kon aura pas un future ensemble je ne sais po ce kil pense il n a jamais parler de sujet depuis la derniere fois…. et il y a une autre chose mon mec n est pas du genre ki appelle a chaque fois ou envoi des textos a n importe kel moment… il va m appeller ou m envoyer un sms si seulement il veut klk chose ou il veut m avoir…. je l aime… il dit kil maime aussi mais je ne sais po ou je suis dans cette relation chaque jour g peur kil me parle de sujet… est ce que vous pensz kil a oublier le sujet ou k en pensez vous s il vous palit????
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Pour faire simple, il était en couple, me témoignait de son affection (en me parlant parfois trois heures le soir par mail, en réparant ma voiture, en me faisant des petites attentions, etc…). Puis, il m’a annoncé qu’il allait être papa. Par respect pour son couple et son enfant à naître, je ne lui ai jamais avoué “clairement” mes sentiments, mais l’ai toujours épaulé quand cela n’allait pas. Nous sommes devenus très proches. Il en est venu à me confier ses problèmes de couple, puis m’a annoncé qu’il allait se séparer. Il n’allait pas bien. Je l’ai entouré de toute mon affection au cours de sa séparation pour, finalement, apprendre que s’il quittait sa femme, c’est parce qu’il l’avait trompée avec une autre qui a eu moins d’états d’âme que moi et est , à présent, installée chez lui. Je lui ai reproché ce qui, pour moi, s’avérait être une trahison. Il l’a très mal pris. Il sait, pourtant, depuis le début, que je suis célibataire. Comment a-t-il pu agir de la sorte vis-à-vis de moi ? Pourquoi ne m’a-t-il pas dit qu’il quittait sa femme pour entamer une nouvelle relation avec une autre ? (Je l’ai appris par d’autres personnes !)Quand je lui ai posé cette question par sms, il ne m’a pas répondu clairement. Il m’a dit être désolé pour les malentendus qu’il y avait entre nous. Il ne m’a toujours pas avoué cette nouvelle relation et m’a dit être navré par le fait qu’il puisse m’avoir blessée. Puis il conclut en me disant qu’il ne comprend pas ce que je puis lui reprocher. Le fait-il exprès ? Est-ce de la mauvaise foi ? Cherche-t-il à faire en sorte que je lui avoue mes sentiments ? M’a-t-il toujours considérée comme une simple amie ? (Certains signes m’ont toujours fait penser que non !) Comment devrais-je réagir demain, quand je le verrais sur mon lieu de travail ?
Je n’étais pas sur de ce qu’il voulait réellement, mais j’ai répondu 1 heure après et c’était une belle complicité, par contre on a pas conclue la conversation, à la fin de son dernier message il a fin un :)) et j’ai répondu par :)) également et plus rien après ……je n’ai pas oser continuer la communication non plus et ça fait une semaine maintenant qu’on a pas reprit contact.
La clé, pour savoir comment lui manquer est justement de ne pas se focaliser sur son ex ! En adoptant la bonne stratégie, que vous allez d’abord pouvoir créer avec l’aide d’un coach, vous n’allez pas seulement avoir en tête les réactions de votre ex mais bel et bien un plan d’action clair et limpide, car si après avoir créé un manque vous ne savez pas comment mieux communiquer vous n’allez pas avancer. C’est donc sur toute une reconstruction qu’il va falloir s’engager car c’est la méthode qui fonctionne le mieux pour récupérer son ex.

Merci beaucoup! Entre le décalage horaire de 4h et mon boulot dans la restauration, j’ai pas trop de temps libre à m’accorder pour une activité à côté la journée. Et de son côté le réseau est assez catastrophique si il se connecte pas dans un bar ou autre.. il est tout le temps au fin fond des montagnes alors pouvoir rallonger nos appels c’est compliqué.. mais merci quand même ! On va bosser çà ! 🙂
Et malheureusement il se peut aussi que malgré vos efforts et votre sincérité à tous les deux, ce soit votre relation de couple qui ne fonctionne pas. On peut croire que l’amour vient à bout de tout, mais si vous n’arrivez pas à vous entendre sur vos valeurs communes, sur une organisation de vie, sur des moments à partager tous les deux, il se peut que la passion retombe très vite. Et cela peut vous blesser tous les deux, aussi bien vous que l’homme avec lequel vous étiez. Cela n’est pas toujours facile à percevoir, il faut parfois du temps pour l’admettre, mais c’est une réalité à laquelle vous devez penser.
Nous nous connaissons depuis 6 ans et nous nous sommes souvent perdus de vue mais tjr retrouvés. Depuis cet ete nous ne nous quittons plus, on passe tout notre temps ensemble, jai appris a connaitre ses amis, et pr la premiere fois il a prit le role d’amant. Notre relation est fusionnelle mais aucun de nous 2 n’aborde le sujet du couple ou de l’engagement. Jai l’impression qu’il ne veut pas de moi “entierement”, et je commence a en souffrir car je suis attachée. Je n’ose pas avouer mes sentiments de peur qu’ils ne soient pas reciproques, et aussi de peur de gacher notre relation actuelle… Que pourriez vous me conseiller pour que notre relation evolue ?

Cet article est un peu ancien. Mon regard a changé depuis. Je ne valorise plus la manipulation pour déclencher l’amour (la dépendance) de l’autre. Je pense ces techniques marche quand la relation est déjà sur un jeu de pouvoir. Même si je pense que dans ce cas, le mieux est de NEXTER. Certaines personnes veulent aller au bout de l’histoire et ça s’entend :)


L'ASBL est destinée à héberger et soutenir, pour une période maximale de 2 ans, 33 femmes, de 18 à 50 ans, afin qu'elles puissent surmonter les situations de précarité et d'exclusion qu'elles vivent et (re)construire, petit à petit, un projet afin de (re)devenir actrices de leur vie. Ces situations de précarité sont caractérisées par des problèmes multiples et complexes tels que: absence de logement, rupture sociale et familiale, violences sexistes et intrafamiliales, difficultés administratives et financières, troubles de santé physique et mentale, dépendances ou encore sorties d'institutions pénales, de la jeunesse, médicales… Le “ sans-abrisme ” renfermant des problématiques complexes et variées, même si chaque demande d'aide part d'une situation de perte d'un “ chez-soi ”, la personne est bien souvent fragilisée tant du point de vue personnel que relationnel et/ou social. Il nous semble dès lors primordial, dans notre accompagnement au sein de la maison d'accueil, de s'intéresser tout particulièrement à la personne, d'écouter ce qui est important, motivant pour elle et ce qui relève de ses valeurs car c'est cette qualité relationnelle qui va non seulement lui permettre de se (re)construire mais qui va également nous permettre la mise en place d'un accompagnement sur mesure et le plus respectueux possible. Toute personne étant en effet à considérer dans sa globalité, avec ses capacités et ses limites. Pendant la durée du séjour, l'intervenant aidera la personne à définir clairement ce qu'elle veut comme projet, et par la suite les moyens et les actions à mettre en œuvre en vue de sa réalisation. Tout est mis en œuvre, avec la personne, pour qu'elle puisse avancer et se (re)construire. L'asbl se veut ouverte à chacun sans discrimination raciale, religieuse ou philosophique. Notre projet est participatif et reconnaît chaque personne comme sujet de sa démarche.
Après le temps, on a pu discuter en toute tranquillité de tous ce qui s’était passé, il m’a fait part de tous ce qui l’avait fait souffert. Aujourd’hui, on se parle tous les jours, il est meme présent pour moi quand j’ai besoin de lui, on rigole on se voit souvent on est très complice comme lors de nos débuts. Je sais que ce n’est pas une mauvaise personne mais voila j’ai tj beaucoup de doutes quand a son histoire avec son ex femme, je ne sais ou en est leur histoire….
Cessez de mettre la pression à vos mecs pour qu'ils s'engagent. On n'est pas à l'armée, ni dans la légion étrangère. Laissez venir à vous, et si un mec se sent heureux, il restera. Si vous lui mettez la pression pour qu'il signe des papelards, fasse des promesses devant un maire ou un curé, vous gagnerez à court terme mais vous perdrez forcément à long terme. On n'enferme pas une personne. On lui donne envie de rester.
Le plus efficace est d’amener sa propre réflexion par le biais d’une autre question. Par exemple, demandez-lui si le fait de vous exprimer son amour maintenant et selon vos attentes (on verra cette notion d’attente un peu plus bas) l’engagerait à vie ? Est-ce que cela le condamnerait à vivre jusqu’à sa mort une vie ennuyeuse avec une femme dont il pourrait ne plus être amoureux ? Rassurez-le en lui faisant prendre conscience que de votre point de vue également, il est impossible de se projeter avec certitude dans le futur, même avec la plus performante de boules de cristal.
Lui de son coté travaille dans une entreprise bien installée qu’il ne voudra sans doute jamais quitter ( Pays Bas et moi en France) . Bref nos situations sont assez fixes et j’appréhende le moment où mon emploi du temps ne me permettra plus de le voir régulièrement ( en moyenne tt les 3 semaines) Cela peut paraître court 3 semaines, d’autres couples ont vécu pire, or dans un quotidien solitaire c’est très dur à gérer…

cet article est intéressant et je suis tout à fait d’accord. Je me retrouve dans plusieurs des attitudes à adopter. Cela fait 2 mois que je suis avec un homme (j’ai 29 et lui 31 ans). On a tous les deux des passifs de relations sérieuses. Pour ma part, j’en suis vraiment amoureuse, je le veux pour la vie. Il est à la fois indépendant et très attentionné. M’appelle tous les soirs, me caresse, me caline beaucoup, il récclame à ce qu’on fasse une virée en montagne, en ski, moto, cheval, parachute tous les week end, on a déjà de merveilleux souvenirs ensembles. on a tous les deux des professions très prenantes, des hobbies, des potes et une famille à laquelle nous sommes attachés. Nous nous sommes présentés nos familles respectives. Mais voilà, il me lance des messages du genre « je n’arrive jamais à me projeter quelque soit le domaine », « je n’ai pas été suffisemment célibataire, je n’ai pas assez eu d’histoires courtes »; ce dimanche, j’étais chez lui et il m’a fait les yeux doux pour que je reste jusqu’au lundi matin ce qui signifie reveil à 5 h (il se lève avec moi et me prépare le petit dej et me conduit à la gare qd je n’ai pas ma voiture). Je l’ai un peu poussé à me dire qu’il voudrait que je reste et il m’a répondu  » je ne suis pas amoureux, j’en ai pas la sensation mais je suis vraiment bien avec toi ». Je suis restée stoïque, j’ai rien répondu on a continué la soirée et au petit matin il m’a remercié d’être restée. Il est en pleine reconversion professionnelle, me parle beaucoup, se confie énormément. Il m’a dit une fois que j’étais rassurante. Mais depuis qu’il m’a dit ça je suis mal… très mal! comment est ce possible d’être aussi attentionné aussi calin sans être amoureux. Il ne se projette pas, j’ai du mal à lui parler du mois qui vient. Il me dit ne pas être amoureux mais ses yeux me disent le contraire. Je ne comprend pas; vous pourriez m’éclairer? Moi je fais la morte je répond peu à ses sms, je ne fais pas cas de ce qu’il m’a dit mais je souffre. Je me dis que je vais me ramasser à la fin; qu’il va me planter… Comment faire?
Bonjour depuis 5 mois je parle avec un homme sur internet.au début on se parlait tt le temps et il se montrait plus entreprenant en me disant que je lui plaisais qu il avt envie d être avec moi.puis nos messages se st espaces mais des qu on se parle on sent qu il y a Tjrs qqchose entre nous et me dit que je lui plais.on se parle au téléphone.par message et je m aperçois que je suis accroché à lui et que qd on ne se parle pas il me manque.on ne s’est Tjrs pas rencontré,pbs garde de ses enfants,Boulot mais continue à me dire qu on finira bien par se rencontrer.bcp d amis m ont dit de laisser tomber,que s il voulait me voir il serait déjà venu.mais moi j ai pas envie d abandonner.c Tjrs moi qui envoit message en premier et il répond Tjrs de suite.je sais qu il faudrait que je me montre distante pour voir s il revient mais j y arrive pas c trop dur .pfff ca me fait souffrir .j aurais envie de lui dire que j ai envie d être avec lui,le voir,le toucher.mais en faisant ca il risque de me fuir.et si je ne dis rien il ne se passe rien.alors que faire,je veux tt faire pour etre avec lui.
Bonjour, je suis en couple depuis 4 ans bientôt, depuis le début je manque de respect a mon copain je deconne je suis consciente de mon erreur. Sa fais 5 mois qu’on habite ensemble et j’arrive pas à m’améliorer je le veux vraiment mais je m’énerve vite, je hausse la voix rapidement et je crie vite aussi du coup Sa embêté et met mal à l’aise mon copain.. mon copain n’en peux plus et veux prendre du recule .. je m’en veux car Sa m’arrive d’y arriver sans souci et la j’arrive pas. Je veux pas le perdre donc je demande votre aide pour Qui se sente mieux, respectueux, important. Je veux une solution pour aller mieux, et Que mon couple va mieux ..
Je jetais de temps à autre des regards sur ses connections avant même ce deuxième rdv. Il disait que je lui plaisais beaucoup mais était quand meme connecté certaines fois. Bon je me dis que nous ne sommes pas encore ensemble mais ça me laissait perplexe quand même surtout quand je vois les changements de ville avec son pseudo (il cherche des filles dans toute la France ou quoi?)

Bonjour depuis 5 mois je parle avec un homme sur internet.au début on se parlait tt le temps et il se montrait plus entreprenant en me disant que je lui plaisais qu il avt envie d être avec moi.puis nos messages se st espaces mais des qu on se parle on sent qu il y a Tjrs qqchose entre nous et me dit que je lui plais.on se parle au téléphone.par message et je m aperçois que je suis accroché à lui et que qd on ne se parle pas il me manque.on ne s’est Tjrs pas rencontré,pbs garde de ses enfants,Boulot mais continue à me dire qu on finira bien par se rencontrer.bcp d amis m ont dit de laisser tomber,que s il voulait me voir il serait déjà venu.mais moi j ai pas envie d abandonner.c Tjrs moi qui envoit message en premier et il répond Tjrs de suite.je sais qu il faudrait que je me montre distante pour voir s il revient mais j y arrive pas c trop dur .pfff ca me fait souffrir .j aurais envie de lui dire que j ai envie d être avec lui,le voir,le toucher.mais en faisant ca il risque de me fuir.et si je ne dis rien il ne se passe rien.alors que faire,je veux tt faire pour etre avec lui.


j’ai vécu une relation avec un homme qui a duré un an et puis on a séparé car il va étudier à l’etranger et il veut pas souffre à cause de la distance . il est à l’étranger ça fait un an et il me parle de temps en temps et me dire que je lui manque trop . je suis encore amoureuse de lui malgré la distance et malgré un an de séparation. … il joue des tours et revenir s’assurer simplement que je suis toujours attaché à lui . quand il me parle il me laisse toujours espoir qu’on va revenir ensemble . je fais quoi pour le récupérer ?

9 Aux origines de la « crise du couple », ces ouvrages dégagent trois grandes causes. Tout d’abord les méfaits d’un féminisme qui, jugé d’arrière-garde, entretiendrait la persistance d’un combat contre les hommes jusque dans « la chambre à coucher » [10]. Ensuite, l’affirmation que les profits de la nouvelle conjugalité sont nets pour les femmes mais déstabilisent les hommes. Et enfin, le fait que les femmes sont responsables de leur sort de « mal-aimées », notamment du fait de leur ambivalence. Certes, reconnaissent du bout des lèvres ces ouvrages, la condition de la femme n’est pas encore idyllique, mais les premières victimes des nouvelles libertés des femmes sont d’abord les hommes. Que ce soit pour cause de féminisme exacerbé, de revendications égalitaires inappropriées au domaine de l’intime, de comportements qui fragilisent l’homme et mettent ainsi le couple en péril ou par méconnaissance des différences « naturelles » entre les hommes et les femmes, celles-ci obtiendraient l’inverse de ce qu’elles attendent d’une relation. Toujours selon ces ouvrages, la principale attente d’une femme dans le couple serait de se sentir entourée et choyée par son partenaire. Parce qu’elles seraient ambivalentes dans leurs demandes, parce qu’elles interprèteraient « négativement » des comportements qui ne sont finalement que banalement « masculin » et en aucune façon dirigés contre elles, parce qu’elles en souffrent et qu’elles partent, il s’agit bien de leur offrir des éléments de compréhension sur la façon dont elles sont les artisans de leur propre malheur.
Hanane c pour te dire que ce n’est pas qu’il te regardait que tu pens qu’il t a vraiment écouté. tu sais que tu peux regarder quelqu’un en faisant semblant de l’ecouter alors que tu es perdu dans tes pensées ( meilleur exempl, c un eleve, qui fait semblant d’écouter le prof alors qu’il est ailleurs) a moins qu’il t a répondu et t a vu qu’il a bien compris de ce que tu lui as dit. que ça ne l derange pas ou qu’il est conscient, tu n es pas sur, parce que certains hommes cachent leurs sentiments, ca peut par contre le deranger mais il veut te montrer qu’il sait ce qu’il fait, il te fait croir que tu vas bien et qu’il sait ce qu’il fait. arrete de prendre des decisions hatives, tu risque de le regretter.
actuellement je vis avec mon compagnon, étant une grande solitaire et n’ayant pas beaucoup d’amis, je reste souvent à la maison, je ne sors pas. Avec son travail, il est pratiquement absent et quand il sort du travail, il est complètement fatigué. Ce qui me fait souffrir, c’est que je vois qu’il est distant, il est toujours fatigué quand c’est pour passer un moment que ce soit intime ou dehors mais quand ces amis l’appellent, il n’est plus fatigué. Il me dit qu’il veut décompresser. Je sais que je suis une grande dépendante affective,jalouse et souvent sur son dos et je m’en veux tellement. Je sais qu’il m’aime terriblement voir peut être plus que moi même pour toutes les actions qu’il fait mais il ne me dit pas ses sentiments, ne me fait pas beaucoup de calins, on ne communique pas beaucoup donc cela crée des incompréhensions et des disputes. (Enfin c moi qui l’engueule), il sait que je l’aime énormément mais je pense qu’il joue avec cela car il joue au mec qui s’en fout. Il me dit qu’il s’en fout pas mais moi j’en souffre terriblement de cette dépendance affective (je fais déjà une auto-thérapie) que j’étouffe dans ma relation et je pense l’étouffer aussi. Désolée pour le roman, lool!
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