« Et ce n’est pas la première fois que je vois quelqu’un qui s’emballe au début, comme si tu étais The One, avec de la guimauve et des promesses, persuadé d’aimer et pouf, le soufflé retombe d’un coup. Je crois que certains ont tellement envie d’aimer, tellement envie de vivre l’Histoire, que lorsqu’ils s’aperçoivent que l’autre ne correspond pas complètement à l’image qu’ils avaient envie d’aimer, la désillusion est violente. D’où le désengagement brutal. » @Mary-Read

alors j’en ai marre de cette situation et je suis du genre qui n’ont pas de patience ! pour cela j’ai demandé a ma tente de le dire qu’il me plait et de le questionner si c’est réciproque et il veut continuer avec moi (comme quoi je ne savais rien ) sur ce chemin ou pas ! il l’a dit c’est une belle jeune je n’ai rien a dire sur elle mais je peux pas la consacré mon temps je suis désolée
Bonjour , moi c’est assez compliqué après 19 de vie commune on cette éloigné par ce que c’est un homme qui parle pas , on vie séparément depuis 2 ans . On n’est ensemble sens y être par ce qui vient quand il veux reste jamais et je n’est droite de rein savoir , pas venir où on habité venir a l’improviste il veux pas , parle toujours pas . Pour lui il y a que moi et vous personnes d’autres la séparation viendriez du a des problème d’argent l’aure du décès de sa mère . Comprend pas pourquoi je n’est plus le droit de rein savoir après toutes c’est année .

Je suis avec un homme avec lequel la relation est très enrichissante, fluide, simple, nous avons passé depuis un an et demi que de beaux moments de découverte. Je sens qu’il est attaché à moi, plusieurs signes me le montrent. Nous reconstruisons tous les deux notre vie après 40 ans et chacun deux garçons. Nous avons passés des vacances à 6. Nous avons mutuellement rencontré tous nos amis, les membres de notre famille. Nous avons l’un pour l’autre des attentions, nos relations sexuelles sont de jolis moments. Cependant il a des doutes et me dit parfois qu’il est insatisfait, qu’il attend un déclic. Je ne le sens pas toujours amoureux, je ne sens pas d’élan vers moi même si chaque moment disponible il me le consacre, nous ne vivons pas ensemble mais chaque jour nous nous appelons. Je suis parfois assaillie par des moments de doutes, peur qu’il ne m’aime pas et que je sois de passage. Je lui en ai fait part et nous avons décidé de nous laisser un peu de temps sans être en contact pour prendre du recul. Je lui ai dit que j’avais besoin qu’il se positionne ou tout du moins que je ne pouvais plus entendre qu’il attendait de tomber amoureux. Je sais mon besoin peut être un peu pressant de sécurité affective mais je ne suis pas dans l’hyper sollicitation non plus. Je sais que je peux vivre sans lui mais j’ai trouvé tellement de bien être auprès de lui et de signes malgré tout de son attachement à moi, que je ne peux pas me résoudre à laisser péricliter notre relation. Mais j’ai peur qu’il ne s’autorise pas à recevoir l’amour que je lui offre. Il pense qu’il serait plus heureux en étant plus passionnel et attend cela entre nous. Je suis un peu perdue.

Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

Bonjour Anashka,mon probleme est que le chaud froid est un truc que j ai toujours fais et effectivement ca fonctionne mais cette fois..j ai un dur a cuire et vu que mes sentiments sont tres forts,j ai avoué mes sentiments…je regreeeeeeeeette…par contre cela ne l a pas du tout repoussé mais il ne reagit pas vraiment,il me cherche toujours pour sortir promener resto etc…mais..c est une carpe sur ce sujet..il ne reagit pas pourtant son comportement est unpeu amoureux meme mes amis me le disent.Ce qui me gene malgré tout est comment faire pour reprendre mes aveux???je joue le froid mais malgré tout il sait maintenant…merci infiniment de votre reponse !!!
Ma chérie, si tu veux savoir tout l’amour que j’ai pour toi et mon manque de toi alors prends une calculatrice et tape le nombre de toutes les étoiles et planètes de l’univers et multiplie le par le nombre de chaque grain de sable de toutes les plages et déserts du monde et multiplie encore le tout par le nombre de goûte d’eau de toutes les mers et océans, tu sauras alors à quel point je t’aime et combien tu me manques.
L’une de ces clés est «la conciliation travail-vie personnelle », c’est-à-dire la conciliation des responsabilités familiales, sociales et professionnelles à laquelle toutes les femmes sont confrontées. La nécessité que la société se dote d’une telle politique est devenue une évidence pour laquelle nous devons lutter. La société dans son ensemble ne peut que sortir gagnante d’un processus qui mènera à une politique favorisant un meilleur équilibre dans le quotidien des femmes.
Quant au reste, ce n’est pas faute de l’avoir écrit mais ce n’est pas utile. Pourquoi? Parce que chercher les causes qui justifierait telle ou telle situation ce serait écrire toutes les imperfections de l’Homme (l’être humain) et nous savons que l’Homme est une cause perdu d’avance, incapable de produire de bonne chose, décevant, faible, méchant et qui ne sait pas ce qu’est l’amour.
Il existe, selon Patrick Estrade, deux formes d’irrespect : celui qui naît de la négligence, et celui qui est actif, agressif – et qui apparaît dans ce qu’il appelle les « champs de batailles secondaires ». C’est-à-dire les petits conflits qui n’ont pas été réglés et qui empoisonnent la relation. Chacun se rend la monnaie de sa pièce. Selon son style. Railleries devant les amis, soupirs excédés à la moindre remarque, manque flagrant d’attention…
Je sais que ce qu’il attend est de coucher avec moi et qui pense que je ne suis pas une fille bien malgré que j’ai tenté de lui prouvé le contraire. C’est sûrement égocentrique mais je n’ai pas l’habitude qu’un garçon me mette de côté. Pendant qu’on parlait il m’a dit qu’il aimait qu’on lui courre après. Mais je ne sais pas si je dois encore jouer à la fille inaccessible ou si je dois lui faire la cour. J’ai peur que si je lui coure après soit sa marche pas soit la relation serait qu’à un seul sens.

L’une de ces clés est «la conciliation travail-vie personnelle », c’est-à-dire la conciliation des responsabilités familiales, sociales et professionnelles à laquelle toutes les femmes sont confrontées. La nécessité que la société se dote d’une telle politique est devenue une évidence pour laquelle nous devons lutter. La société dans son ensemble ne peut que sortir gagnante d’un processus qui mènera à une politique favorisant un meilleur équilibre dans le quotidien des femmes.

Bonjour, je voudrais plaire j’essaie de faire le premier pas mais visiblement ça ne change rien pourtant je me maquille pour être belle, mais aucun Garçon ne viens vers moi je penses que quelques chose ne va pas, peut être que je ne suis pas assez intéressante, ou pas assez drôle, ou peut être que je suis moche, en tout cas j’essaie de faire un maximum d’effort mais visiblement ça ne fonctionne pas dites moi quoi faire pour plaire à un homme.
Mais on perd nos amis et on se retrouve que tout les deux. Il me demande de l’embrasser plusieurs fois. On parle de nos vie ect. Je suis une fille qui aime drague et séduire et faut l’avouer je suis douée.Bien sûr ça il l’a remarqué.Alors dès que nous sommes ensembles il pose des questions qui s’apparentent plus à des minis-crises de jalousies qu’à de la curiosité.D’ailleurs à un moment il me dit : ” au début je pensais que tu étais une fille bien mais maintenant je pense que tu joues avec les garçons tu les fais galèrer ect” ce qui est vrai j’adore ça mais se n’est pas pour autant que je ne suis pas une fille bien. Je crois qu’il a peur que je lui fasse à l’envers,que je le manipule.
Voici ma situation. Il y a six mois je rencontre chez des amis communs un homme que je trouve charmant, nous avons un très bon contact, nous passons la soirée à nous parler, et nous échangeons nos numéros. Nous nous revoyons pour boire un verre, mais il ne se passe rien d’autre, je comprends à ses réticences qu’il n’est pas dispo. Il y a un mois il me recontacte, après plusieurs tentatives de rdv ratées, il me propose de partir 3 jours, ce que nous faisons, mais je le revois avant cela, nous nous embrassons une bonne partie de la soirée, il est tendre, à l’aise avec moi devant ses amis, etc. Nous passons ensuite un merveilleux week-end prolongé, il y a une grande compatibilité, sensuelle, intellectuelle, philosophique, en tous cas je pressens tout ca. À notre retour pas de relation vraiment, il ne demande pas à me voir, nous allons dîner un soir et je lui parle de ma situation passée, et lui demande la sienne. Il me dit qu’il s’est séparé il y a peu et qu’il ne veut pas d’une relation. Nous dînons et nous nous séparons, sans passer la nuit ensemble. 2 semaines plus tard on se revoit, il m’embrasse de nouveau, s’excuse de n’avoir pas parle de sa situation émotionnelle plus tôt. Mais se dit toujours perdu émotionnellement. Je quitte la soirée gentiment. Une semaine après, on se voit pour un concert, nous allons boire des verres avec des amis, il semble toujours intéressé. Nous nous embrassons de nouveau, nous tenons la main, mais quand je lui demande où il en est, toujours la réponse qu’il ne peut pas me proposer une relation, qu’il est blessé de son histoire passe, et meme fâché contre lui-même de ne pas arriver à passer à autre chose car ça n’était meme pas une histoire heureuse, il n’a rien à regretter avec elle (mais à beaucoup donné sans recevoir rien en retour). Je lui ai dit qu’on pouvait se voir tranquillement, apprendre à se connaître, mais pas coucher de façon “casual”. Toujours beaucoup de plaisir à se voir, mais il est clair que je ne veux pas être la roue de secours. Quelle attitude à votre avis pour l’amener doucement à moi ? J’ai compris qu’il voulait juste qu’on lui fiche la paix. Ce que je fais 🙂
Au vu de ce qui se passe au PQ, son temps semble venu à échéance sauf si un redressement ''radical'' ne s'opère en fin de semaine à 3 Rivières. Les neuf élus qui restent doivent ouvrir les échanges et ne pas bâillonner la parole des membres pas des règles d'un statut lui aussi dépassé. L'organisation Stalinienne qui fait que la communication est à sens unique n'est pas pour aider à un développement des relations avec la population. SI les membres ne sont pas autoriser à exprimer leurs idées il faut comprendre que la démission de la jeune Catherine Fournier est justifiée. En libérant la parole de ses membres les élus comprendront que l'Identité, la culture, les valeurs sont celles de la majorité qui a élu ses gouvernants… Cette majorité dit : Une laicité sans compromis, un crucifix au musée, les religions dans la sphère privée et tous des citoyens égaux dev ant la loi...

En plus d’être la femme de ses rêves de par vos attributs physiques, votre conversation et votre sens de l’humour, sachez emprunter aux autres femmes de sa vie leurs qualités, au lieu d’être jalouse d’elles et d’angoisser parce que vous ne pourrez jamais les remplacer dans son cœur. Elles pensent probablement la même chose. La différence est que contrairement à elles, vous pouvez emprunter leurs qualités, ce qui n’est pas réciproque !


salut kamel….apres 20 ans de mariage naquit 3 beaux enfants …..en septe,bre ma ex epouse demande le divorce _el khoule_ elle l obtient …..la justice tranche et donne la garde des enfants a mon ex epouse et 3000da pour chaque enfants plus 6000da pour le loyer ….pour te dire mon cher kamel les enfants n on jamais quitter le foyer familialle …vu que leur maman n avait ni travail ni diplome donc aucune rente …..elle dormait chez les amies a elle ….en juillet 2015 a fait un mariage avec un homme par el fatiha …..aux yeux de la loi ce mariage est nul et non avenu……en septembre de cette annee elle est revenue a la maison vivre avec ses enfants etant toujours mariree avec el fatiha …elle cohabite avec moi de force …et ne veux plus rejoindre son 2em marie qui habite a 750km de chez moi ……elle revendique la pension alimentaire .alors que les enfants vivent toujours sous mon toit ….elle se comporte comme jadis avant la demande du divorce demander par elle …..cette femme est une bipolaire maniaco depressive elle est sous traitement psychiatrique…elle prend du depakine 500mg deux fois par jours …la je me trouve dans un vrai probleme ..doit je la chassee ….ou avertir la justice …car malade mentale ..j ai peur pour ma vie et celle de mes enfants .elle est capable de tout ……que doit je faire ….svp aidez moi ……
Bonjour, voila j ai rencontre un homme 37 ans divorce en fevrier sortant d un mariage ou son ex a ete infidele il a 2 enfants.moi separee et 2 enfants ,notre histoire etait merveilleuse ,une superbe histoire ou il disait que j etais la plus belle chose qui lui soit arrivee et que jamais il n avait ressenti autant d amour ,des super moments avec lui et nos enfants tres complices,il voulait se marier l annee prochaine,des je t aime en veux tu en voila,des petites attention tous les jours,mais dès que je n etais pas d accord sur certains points ,il se fermait complètement et disait que il refusait de revivre des prises de tête comme il l avait vecu dans son mariage,un desaccord entre nous prenait de grandes proportions du coup il prenait des decisions demesurees,nous nous sommes faches un jeudi parce que je ne voulais pas changer mes vacances pour arranger son ex,le lendemain il me dit que c est fini entre nous car il n a plus de sentiments alors que la veille il disait encore je t aime et avait prevu un week-end a paris et une bague pour la saint Valentin.aujourd’hui il veut qu on soit sexfriend.comment as t il pu en arriver la ,apres autant d amour ,je suis passee de la femme de sa vie a une sous merde.personne ne comprends pas ,meme pas sa maman qui disait qu elle n avait jamais vu son fils aussi heureux,tout notre entourage est tres surpris,aidez moi svp
Assurez-vous qu'il soit prêt à s'engager. Une fois que vous êtes sure de vouloir réellement aller plus loin dans la relation, il est important de s'assurer également que votre homme soit sur la même longueur d'onde. Si de votre côté vous êtes tout à fait prête, mais que du sien l'idée de s'engager ne lui effleure même pas l'esprit, alors vous courrez droit vers des complications. Voici comment savoir qu'il est prêt :
Le manque et la frustration seront d’autant plus forts et douloureux si vous n’avez pas le sentiment de vivre votre relation à fond. Un couple vivant ensemble laisse vite entrer la routine, vous ne pouvez pas vous permettre d’en faire autant alors que votre routine, c’est l’absence. Si même ensemble, ce n’est pas intense, pas merveilleux, pas exceptionnel à chaque fois que vous vous voyez, vous en souffrirez d’autant plus.
moi j’ai rencontré un jeune homme sur un site de rencontre il y a un mois, et à cause de la distance qui nous sépare puisqu’il vit en Amérique et moi au Maroc on se connecte chaque jour pour parler sur skype la chose nous a rapproché l’un de l’autre . un jour il m’a dit qu’il est vraiment tombé amoureux de moi à cause de mon caractère , mon sourire …….etc.
Il me dit qu’il en a envie mais j’avoue ne pas trop comprendre son raisonnement. Pour moi, lorsque l’on est amoureux , on a envie d’avancer avec l’autre de construire avec l’autre et de passer de plus en plus de temps avec l’autre , alors malgré les obstacles, on fonce . Honnêtement, cela faisant plusieurs mois que nous en parlons pourquoi a-t-il besoin d’attendre encore un mois et demi deux mois , je ne suis pas sûre que cela change grand-chose non?! Il a peur de me perdre, me supplie de lui faire confiance, me dit qu’il est fou de moi mais qu’il se met beaucoup de pression tout seul!
J’ai un problème avec un garçon que j’ai rencontré lors d’une soirée. Après cette soirée, on s’est parlé sur facebook et on s’est revu, après 3-4 fois, on s’est embrassé au moment où je devais repartir… Il m’a ensuite envoyé un sms pour savoir si on mettait un nom sur notre relation, je lui ai dit qu’on verrait bien ce que l’avenir nous réserve (je venais de rompre avec mon copain avec qui j’étais depuis deux ans, je précise). Ceci s’est passé le 03/05. On s’est ensuite revu plusieurs fois, on a dormi ensemble, on a regardé des films, j’ai rencontré des amis à lui, etc… tout en étant d’accord sur le fait qu’on était pas en couple (par ex. on ne se donnait pas la main en rue).
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