Bonjour Anashka,mon probleme est que le chaud froid est un truc que j ai toujours fais et effectivement ca fonctionne mais cette fois..j ai un dur a cuire et vu que mes sentiments sont tres forts,j ai avoué mes sentiments…je regreeeeeeeeette…par contre cela ne l a pas du tout repoussé mais il ne reagit pas vraiment,il me cherche toujours pour sortir promener resto etc…mais..c est une carpe sur ce sujet..il ne reagit pas pourtant son comportement est unpeu amoureux meme mes amis me le disent.Ce qui me gene malgré tout est comment faire pour reprendre mes aveux???je joue le froid mais malgré tout il sait maintenant…merci infiniment de votre reponse !!!

Au vu de ce qui se passe au PQ, son temps semble venu à échéance sauf si un redressement ''radical'' ne s'opère en fin de semaine à 3 Rivières. Les neuf élus qui restent doivent ouvrir les échanges et ne pas bâillonner la parole des membres pas des règles d'un statut lui aussi dépassé. L'organisation Stalinienne qui fait que la communication est à sens unique n'est pas pour aider à un développement des relations avec la population. SI les membres ne sont pas autoriser à exprimer leurs idées il faut comprendre que la démission de la jeune Catherine Fournier est justifiée. En libérant la parole de ses membres les élus comprendront que l'Identité, la culture, les valeurs sont celles de la majorité qui a élu ses gouvernants… Cette majorité dit : Une laicité sans compromis, un crucifix au musée, les religions dans la sphère privée et tous des citoyens égaux dev ant la loi...
C’est lui qui a commencé le jeu de la séduction à l’origine, me trouve terriblement belle bla bla bla, m’a écrit un poème et j’en passe. Aujourd’hui, rien de tout ça. Je ne sais pas sur quel pied danser. Je suis en FO sur lui actuellement mais j’ignore si je fais bien. Ce que je veux, c’est prendre un verre avec lui d’ici quelques temps pour voir si on peut garder contact (plutôt que ces mois de silence que je n’aime pas du tout).
alors je suis daccor avec toi love , je suis passée par preske la meme chose sauf ke moi mon ex ma kitté pour des raison flou , ilme disai jtadore apres deux voir 3 heures il me repon plu il me veux plus koi , g bo testé de sauver notre relation paske g tjs cru kil etaai tellement amoureux de moi mais g pa pu , il me disai kil nest pa fai pour et kil me SOUHAITE UN MEC PLUS MEIILEUR KE LUI , bref apres plusieurs tentatives g pri mes distances et g decidé de ne plus lui ecrire meme si cetaai trooo difficile mais vu kil le fallai g fai , dernirement il vien de mappeler pls fois de menvoyer des texto et il mappel en pleuran et en m’explikan kil maime et kil na pa pu moublié , bon moi g pa pri recul et je lui ai tt simplement di ke le bon dieu l’aime vraimen car il a realisé son souhai et g vraimen trouvé une personne MEILLEURE KE LUI , et cetai vraimen trop tard , la jte raccontre juste pr te dire essai de t’eloigner le max possible , d’une part ça va lui donner l’occasion de sentir ton absence et un grand vide ke tavai occupée , et d’autre part ça sera du bien pour toi à fin de te geurir loin de lui , certes ce nest pa facile mais il le faut , je ne veux pas etre mechance mais tu ne peux rester comme ça o moins pr le moment apres tu peux reprendre et je croi bien kil va reagir ;)
je viens vers pour une autre fois voila pour vous raconter un peu le probleme voila apres un ans de relation et avec la reprise du boulot et detudes au meme temps mon compagnon me demande de diminuer le taux de conversation partager sous pretexte durant la journée on es occuper tous les deux ; il avait dis si on sera en ligne le soir au meme temps on parle sinn je te reveil pas de temps a autre yaura des msgs des petis appeles mais pas trop genre ay debut jetais pas daccord mais jai fini par accepter par amour par tt ce on a comme projet en commun en plus je suis presenter a sa famille donc voila pour lui c’est la preuve quil est serieux et quil tien a moi mais pour cette année le rhytme va changer car on a depasser cette periode je suis comprehensive quil veux avancer et reussir cette année comme il a vecu un echec lanné passer dans ces etudes mais jai peur de craquer car il va trop me manquer meme si de mon coter je suis occuper moi aussi merci de me repondre

Sois sympa avec ses amis. Tu devrais lui montrer que tu t'entends bien avec ses copains si tu veux qu'il t'aime vraiment. Tu ne devrais pas être la fille qui lui gâche son plaisir quand tu es avec lui et tu ne devrais pas non plus être froide ou grossière avec ses amis parce que tu penses qu'ils te font perdre ton temps. Tu devrais plutôt leur poser des questions sur eux-mêmes, être sympathique quand tu les vois, même si ton petit ami n'est pas dans les parages et faire l'effort de les mettre à l'aise.

J’ai déjà posté un message mais je crois qu’il n’étais pas très précis. Voilà en gros je fréquente un homme depuis un peu plus de sept mois mais nous nous connaissons depuis presque deux ans en tant que voisins. Nous avons 22 ans d’écart. Au début il venais souvent à mon appart ou je vivais avec mon ex pour discuter de tout et de rien. Puis au fur et à mesure qu’il venait je tombais amoureuse de lui et je savais qu’il n’étais pas indifférent non plus. Je l’invitais à plusieurs soirées qu’on donnais à l’appart, et il était toujours ravi de venir. Ça fesais déjà bien longtemps que je ne me sentais pas dans la relation avec mon ex. Alors un soir j’ai décidé de faire le premier pas vers lui quand min ex n’étais pas là, mais j’avais décidé de le quitter. Et ce soir là nous avons passé la nuit ensemble et j’ai quitté mon ex. OK à continuer donc à ce voir assez régulièrement avec mon voisin, à son appartement à chaque fois. Ça lui arrivais de m’appeler de temps en temps quand mon ex était absent (oui parce que je vivais avec mon ex encore le temps de trouver un logement). Quand je suis avec cet homme tout est parfait (petit déjeune qu’il prend plaisir à préparer, le dîner, massages…), mais je trouvais que l’initiative de se voir venait souvent de moi. Cependant je voyais qu’il était toujours ravi de me voir, des que je lui proposais quelque chose (boire un café à l’extérieur, boire un verre avec mes amis…) il acceptais même si c’est pas pour longtemps. Je lui ai demandé au tout début quand on a commencé à se fréquenter, au bout de même pas un mois je crois, s’il voulait une relation sérieuse ou pas. Il m’a répondu qu’il ne faut pas mettre de mots sur notre relation. Et qu’il y a plein de personne qui se commence une relation en disant qu’ils sont couple et peu de temps après tout foire. De plus, qu’il avait beaucoup de projets qui ne pouvais pas mettre de côté parce qu’il les a mis de côté justement dans ses relations antérieurs qui ont fini mal (séparation au bout de 7 ans ou plus de relation) et être en couple comme tout le monde c’est à dire s’installer avec une femme par exemple car il travaille énormément et une femme a besoin de plus d’attention (une de ses relations s’est terminée parce qu’il travaillait trop). Il a aussi rajouté que peut être un jour il pourrait modifier ses projets mais que pour le moment il pouvait pas savoir. J’ai accepté cette situation au début mais au fur à mesure c’est devenu pesant car j’avais l’impression de prendre toutes les initiatives même s’il m’appelait de temps en temps. Je lui ai repproché cela mais à chaque fois j’ai l’impression qu’il s’éloigne plus. Je l’ai donc quitté une fois, puis il m’a dit que c’est pas contre moi qu’il ne faut pas que je pense qu’il ne même pas, il m’aime bien mais qu’il n’a pas le choix de bosser parce qu’il le faut bien. OK s’est remis ensemble peu de temps après. Il est dans la rénovation d’appart et en même temps il est sur plein d’autres projets, il est responsable d’une entreprise en france dont il aimerait que je travaille pour lui plus tard et qu’il doit développer et en même temps il veut faire une formation de capitaine de bateau. Bref il n’a jamais le temps. Il m’a repproché à plusieurs reprises de ne pas être patiente et de ne pas profiter de l’instant présent, mais c’est dure pour mois de pas savoir ses sentiments au bout de sept mois qu’on se fréquente. D’ailleurs je sais pas quelle place j’ai dans sa vie, mais quand je lui pose la question il me sort toujours le même discours qu’il est très occupé et qu’il s’entend très bien avec moi que peut être un jour il regrettera d’avoir été comme ça avec moi alors qu’on s’entend mais que pour le moment voilà il ne se dit pas que je suis la femme de sa vie. Il y a eu de plus en distance entre nous, surtout quand j’ai déménagé. Je suis toujours là première à le contacter (desfois quand je met des semaines à le faire il revient à la charge), je prose toujours les rdv… Il m’a souvent parlé d’enfants, qu’il voulait en avoir. Il y a eu un incident ou on devait se voir puis finalement ça ne s’est pas fait parce qu’il était à une soirée et qu’il n’avait pas vu passer le temps, je me suis mise en colère il m’a dit que c’était dommage pour ce contretemps et qu’il ‘e m’en voulais pas mais qu’il comprenais ma colère (est ce une façon de s’excuser ?) on a coupé le contacte pendant un mois. Je ne lui donnais plus de nouvelles et lui non plus. Je l’ai revu donc un mois après puis nous avons passé la nuit ensemble après avoir dîné, regardé un film puis le lendemain il est parti pour une formation de capitaine de bateau de 2 semaines soit disant, parce que j’ai vu une femme dans sa voiture mais il n’en sait rien, j’ai fais comme si rien était. Le matin de son départ il m’avait envoyé un documentaire dont avait parlé la veille, j’ai répondu et lui ai dit qu’on se verrait à son retour ce à quoi il a répondu avec plaisir mais1-2 jours après. Ça fait plus d’une semaine j’ai pas de ses nouvelles. J’ai décidé décrire une lettre ou je lui dis que je comprenais qu’il soit distant parce que je lui ai mis la pression et que j’ai pas été patiente mais que j’aurais aimé qu’il soit plus impliqué et que la relation actuelle ne me convenait pas mais qu’on pouvait repartir sur de nouvelles bases s’il le souhaite. Est ce une bonne idée cette lettre ? Pensez vous qu’il tienne à moi ou joue t’il avec moi ? Dois je prendre mes distances comme je le fait en le contactant rarement ? Dois je lui avouer mes sentiments histoires que les choses soient claires ? Je dois dire que je ne l’ai jamais soupçonné de voir une autre vu qu’on était voisins et que je savais presque tout le temps quand il sortait et qu’il rentrais.
Pour l’exemple de la rupture, le break pré-rupture, me semble souvent une bonne idée. Il permet, justement, de vivre sans l’autre un temps, de gérer le manque, d’être au clair sur les raisons de la rupture et de prendre une décision sur laquelle on ne revient pas. Le défaut du break, c’est qu’il est pénible pour celui qui le subit, car il a une épée de Damoclès sur la tête. Et, souvent, même être « propre » peut impliquer de la souffrance.
Donc au mois de mai, nous nous sommes revus très souvent, nous avons fait des sorties, nous avons aussi beaucoup parlé de ce qu’il n’allait pas dans notre relation d’avant, de ce que nous avions vécu pendant notre séparation. Nous nous voyons très souvent pour les enfants. Nous avons échangé beaucoup de message. Quand j’étais chez moi, il me demandait de venir chez lui ou alors il venait chez moi. Et récemment, environ depuis 2 semaines, j’étais quotidiennement chez lui à sa demande. Et hier, après avoir passé un week-end en famille et entre amis dans les Vosges, il me dit qu’il n’arrive pas à ravoir de sentiments et qu’il ne sait pas si ça reviendra un jour. Je peux tout à fait comprendre mais pourquoi m’avoir laissé revenir vers lui ?

Je suis en couple avec mon copain depuis 9 mois. Depuis environ 1 mois, c’est plus comme avant… En plus de ça il a une douleur du dos qui ne part pas depuis longtemps et je sais que s’il ne fera rien pour ne plus avoir mal bah il ne changera pas. Parce qu’en effet depuis qu’il a des plus en plus mal, il me fuis de plus en plus, il s’enferme dans sa bulle, il est distant même avec ses amis. Du coup notre couple… bah au début et pendant longtemps c’était la perfection (lui même l’a dit) et là… J’ai l’impression qu’il veut prendre ses distances, voire faire une pause, s’éloigner le plus de moi… Maintenant, pendant 3 semaines je ne le verrai pas parce qu’il va travailler ailleurs durant ce temps. Je devrais surement faire l’inaccessible, en plus il me l’a dit il aime ce côté challenge lorsque je suis distante avec lui. Mais dans la situation actuelle j’ai peur de faire ça… J’ai peur que je ne lui manquerai pas, qu’il va s’habituer à mon absence, que du coup séducteur comme il est il se dira “bah tiens y a une fille qui me parle, ma copine elle m’envoie rien, je vais plutôt parler à la fille”. J’ai très envie de faire le silence radio, ça me permettra aussi à moi de souffler un peu et de ne penser qu’à moi. Mais tout ça me stresse à la fois. Est-ce la bonne technique à adopter dans mon cas?

Ce n’est pas à moi de te dire si tu dois rompre ou pas mais si tu veux que ta reconquête marche tu dois reprendre confiance en toi. Uniquement en lisant ton commentaire je sens ton désespoir et ton ex doit le sentir aussi au quotidien. Pour l’attirer tu dois te reconstruire afin qu’il ait l’image d’une femme forte, qui sait ce qu’elle veut et qui n’est pas abattue !

Au fait j’aime énormément cet homme que je connais maintenant ça fait 5ans. comme dans tout les couples nous aussi on a eu des hauts et des bas, il a eu a me trompé avec une amie il s’est excusé et je lui avait pardonner, entre temps ses amis viennent raconter n’importe quoi que ce soit chez lui ou moi. et c’est le genre de personne qui dit rien mais encaise… je ne sais pas trop tout ce qu’on a pu lui dire mais au bout de compte il a fini par en avoir assez et surtout que la plupart de fois je m’arranger pour lui rendre jaloux. il dit que j’étais tout ce qu’il avait mais j ai tout detruis. maintenant je sais qu’il voit une autre plus grande que lui, une divorcé avec 2enfants, il m’a avouer ça et m’a même dit qu’il aime cette autre femme qui n’est pas moi et ça me tue parce que je n’ai pas su geré mon couple. je suis toujours aussi amoureuse de lui qu’avant. et le plus bizarre je ne sais pas s’il en profite parce qu’il sait que je l’aime mais quand je suis avec lui, il essaye de flirté avec moi et de fois devient jaloux. je suis perdue, pour moi c’est l’homme de ma vie car j’arrive pas a être heureuse sans lui mais je veux pas qu’il soit malheureux non plus. aider moi s’il vous plait. dois je vraiment l’oublier ?
Ce n’est pas à moi de te dire si tu dois rompre ou pas mais si tu veux que ta reconquête marche tu dois reprendre confiance en toi. Uniquement en lisant ton commentaire je sens ton désespoir et ton ex doit le sentir aussi au quotidien. Pour l’attirer tu dois te reconstruire afin qu’il ait l’image d’une femme forte, qui sait ce qu’elle veut et qui n’est pas abattue !
Mon copain est parti pour une semaine de vacance sans qu’on puisse se parler avec son meilleur ami et je ne sais pas comment faire sans lui nous nous sommes beaucoup vu car nous sommes en vacances et de plus il part en medecine l’an prochain donc j’aurais pour habitude de le voir très rarement mais là il vient tout juste de partir et je suis au plus mal je sais pas quoi faire c’est peut être facile de dire voir des amies sortir etc mais à faire c’est autre chose j’ai le don pour être trop possessive et jalouse aussi et du coup je Pete des câbles j’arrive pas à voir le fait que ça fait 9 mois qui a pas vu son meilleur ami et que moi je le voyais quelques fois les week-ends et les vacances …. Que puis-je faire s’il vous plaît ?
Mais dès qu’on en vient aux sentiments, je suis un peu mitigée : il n’est pas démonstratif, ni dans ses paroles, ni dans ses gestes. Quand je lui en ai parlé, il s’est excusé et m’a dit que c’était un de ses défauts, mais qu’il ne voulait pas que j’en souffre et que si j’avais des doutes je pouvais lui en parler. Parce que bien sûr, j’ai précisé que si il n’y avait quasiment jamais de signes affectueux de sa part, comment est-ce que je pourrais savoir qu’il est bien avec moi ??? Ok, il traverse la France pour moi, je vois bien qu’il est bien avec moi, mais au quotidien, ça peut vite laisser place aux doutes (est-ce qu’il « continue » pour voir ce que ça va donner ou est-ce qu’il est réellement heureux ?).
« Dans tous les cas de figure, l’irrespectueux n’est pas dans le souci de l’autre, ajoute Patrick Estrade. Il peut être dans le souci de donner une bonne image de lui à l’extérieur et considérer que, une fois rentré chez lui, il peut se vautrer dans l’intimité car il pense qu’il n’a plus d’efforts à faire. C’est aussi cela le manque de respect : prendre ses aises, s’avachir, se permettre… » Maxime, 34 ans, se souvient d’une petite amie qui s’épilait les jambes à la cire sur le canapé du salon et laissait traîner ses Coton-Tige usagés sur le lavabo de leur salle de bains. « À l’extérieur elle était toujours impeccable, et à la maison c’était presque une souillon ! Elle l’a très mal pris quand je lui en ai fait la remarque, elle m’a traité de maniaque coincé ! »
L’engagement de votre homme est peut-être très important à vos yeux, vous savez que c’est le fait de vivre ensemble et d’avoir une vie de famille qui vous permettra d’être pleinement épanouie. Mais pourquoi ne pas essayer d’apprécier la vie que vous avez en ce moment avec votre homme ? Vous vivez peut-être séparément mais au moins vous avez aussi vos moments de tranquillité et votre endroit à vous. Vous n’avez peut-être pas encore d’enfants mais au moins vous pouvez en profiter pour faire les voyages que vous avez toujours rêvé de faire, pour mener à bien les projets qui demandent du temps et de la disponibilités… Apprenez à apprécier les moments que vous offre la vie et entrez dans un cercle vertueux.

Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours).


Lors du Congrès Boréal, un événement littéraire qui regroupe la crème de la littérature de SFFQ, certains auteurs affirmaient entendre leurs personnages dialoguer dans leur tête et même contrôler l’histoire contre leur gré, un concept que Patrick Senécal a qualifié de Schizophrénie de l’auteur. Pour en arriver à ce niveau, les personnages doivent être excessivement bien développés. À cet effet, je vous réfère à l’article de Stéphanie sur la fiche descriptive des personnages. Aussi simples ou complexes qu’elles puissent être, ces fiches individuelles sont essentielles à mon humble avis avant de commencer toutes histoires décentes. Non seulement les personnages sont cruciaux, mais leurs relations doivent être claires et cohérentes. Et c’est pour arriver à cette fin que je vous présente aujourd’hui la carte relationnelle.
Mon problème est que je n’arrive pas à savoir ce qu’il veut vraiment. je m’explique: notre relation étant d’abord sexuelle nous avions des rapports protégés, puis un jour, il a voulu qu’on arrête le préservatif. A ma question de savoir s’il veut des enfants et une relation stable, il répond un jour peut-être, car maintenant son boulot l’empêche de se fixer quelque part. J’ai donc dû me mettre à la contraception (non pas que sa me dérange, moi aussi je ne veux pas encore d’enfant, ma carrière d’abord). Il dit que je l’attire énormément, mais face à moi il deviens distant, comme si je lui fais peur… Au lit c’est l’harmonie, mais il ne se lâche complètement qu’après quelques verres. Je dois presque toujours faire le premier pas. Il se couche toujours à l’autre bout du lit. Il me parle à peine de sa vie, en 4 ans, il ne m’a présenté qu’une seule de ses connaissances et lorsque je veux lui présenter des personnes de mon entourage, il dit ok, on arrange une sortie, mais à la dernière minute on doit tout décommander car il a un empêchement au boulot.
Ne l'oblige pas à faire des tas de choses qu'il n'a pas envie de faire. Toute relation amoureuse consiste à donner et à recevoir, mais tu ne devrais pas obliger ton petit ami à faire mille choses différentes qu'un amoureux devrait faire, même si ce n'est pas sa tasse de thé. Tu peux toujours lui proposer une randonnée sans l'obliger à camper avec toi pendant une semaine, s'il n'est pas un adepte des activités de plein air. Si les séances de remise en forme à deux ne sont pas son truc, ne le traine pas à ton cours de yoga. Sois respectueuse du fait qu'il existe des choses qu'il n'aura tout simplement pas envie de faire. Tu devrais t'en tenir à ce que vous aimez faire ensemble et qui vous convient à tous les deux.

De toute évidence, traduire cette expression relève d’un véritable défi pour le traducteur contemporain tant celle-ci est ambivalente. S’agit-il d’une aide « en vis-à-vis de » ou bien « semblable à » ? Il faut se refuser de trancher, car l’hébreu comporte ces deux notions, et tenter de les préserver dans notre traduction française. À ce stade de notre enquête, c’est une expression latine qui semble le mieux s’approcher de l’ambivalence du terme hébraïque : celle de l’alter ego22 . C’est celui qui m’est opposé, différent, autre (alter) mais aussi le même que moi (ego). Ici, ce qui est partagé c’est l’espèce, l’humanité, tandis que ce qui sépare Ève d’Adam c’est le sexe, le féminin. Cette notion d’alter ego se retrouve d’ailleurs exprimée dans la morphologie des noms employés pour désigner l’homme et la femme en hébreu : ʾîš (אִישׁ) « l’homme » et ʾîššāh (אִישָּׁה) « la femme ». Bien que ces deux noms soient quasiment identiques (ego), ils proviennent en réalité de deux racines sémitiques différentes (alter). Contrairement aux idées reçues ʾîššāh n’est pas le féminin de ʾîš, mais d’une autre racine23.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
5 Ces ouvrages ont également pour point commun de mettre la communication comme la condition nécessaire et suffisante à une vie de couple réussie. L’idée maîtresse qui structure les explications concernant les difficultés actuelles de communication au sein du couple, s’organise autour de l’idée qu’hommes et femmes sont différents biologiquement ou psychologiquement et que ces différences irréductibles et/ou innées décident en grande partie de leurs priorités et de leurs centres d’intérêt. Pour que la vie du couple respire l’harmonie, nous disent ces ouvrages, il suffit aujourd’hui d’accéder à une compréhension rudimentaire des différences entre hommes et femmes et de disposer d’éléments stratégiques lorsqu’on a affaire au sexe opposé. Car, soulignent les auteurs de ces ouvrages, la parole, tout comme le silence, sont des qualités injustement distribuées qui remplissent des fonctions différentes selon le sexe et méconnaître leur spécificité sexuée conduit d’emblée à des malentendus et à des conflits. On trouve ainsi dans ces ouvrages, pléthores d’illustrations et d’études de cas qui ont toutes pour objectif de montrer que la communication a des fonctions opposées pour les hommes et les femmes.
Il y a quelques je fais la connaissance d un papa à l école de mon fils. Je le trouve très charmant. Les semaines passent et je me rends compte que je le croise souvent notamment au sport ou je ne le voyais pas auparavant. On discute de plus en plus. J organise la journée d anniversaire de mon fils il se propose de m aider et il est très attentionné.la semaine d après je lui raconte que l on va passer la journée au parc d attraction et là aussi il me propose sa compagnie. Je commence à me rendre compte que je pense à lui je l envie à boire un verre mais il refuse. Je me dis qu’il n ai pas intéressé mais le week-end d après il me propose de venir voir un match chez lui avec son fils alors que le mien est chez son père. super moment ! En me raccompagant il me fait un bisou. Le week-end d après c est moi qui lui propose d aller voir un spectacle avec les garçons.il à l’air ravie et moi aussi, et me propose un resto le lendemain. La il m embrasse passionnement. Chaque soir un ou deux sms pour se demander si la journée a été bonne. La relation me convient car on apprend à se connaître et on passe de bons moments. Mais il reste très distants il ne se dévoile pas. Je suis intimider.cela fait des semaines que l on est attiré et j aimerais passer à la vitesse supérieure. Comment faire ? Comme savoir s’il veut aller plus loin ou s il veut juste que je sois à ses pieds ? J’ai peu de me laisser aller et d être déçue ou qu il me repousse. Il me plaît beaucoup et je ne veux pas tout gâcher. Merci de votre aide.
Je vais voir s’il se réveille tout à fait ,je vais passer quelques jours avec lui la semaine prochaine. En tout cas , points positifs: il sait que j’aime les motos, il a changé la sienne pour une plus grosse 3 jours après que je lui ai dis avoir pris mes billets, et il fait un peu de muscu après que je lui ai conseillé des exercices pour son mal de dos. Je vois au moins qu’il veut faire le beau hahagaga
On relèvera encore qu’aucune femme n’est jamais auteure de l’aide, si ce n’est en Gn 2,18.20. Dans la totalité des occurrences bibliques, la source de l’aide se trouve toujours auprès d’individus masculins. Le récit de la création fait donc du mot ʿēzer un usage tout à fait unique. C’est avec beaucoup de discernement et de prudence, donc, qu’il faut comprendre les observations tirées de l’analyse sémantique de ce terme.
             Le mouvement pour enseigner des communications plus vivantes à l'école, mouvement amorcé il y a quelques années, semble aujourd'hui bien conscientisé. Les projets prennent de la consistance, de l'ampleur, il y a de plus en plus d'écoles qui ont su créer un programme pour favoriser chez l'enfant l'acquisition de compétences dans le domaine des relations. Compétences pour pouvoir mieux se confronter et s'intégrer à son entourage proche et moins proche..Ces programmes sont mis en œuvre dans des ateliers de parole, des groupes de partage, des " cours de vie relationnelle ", des temps de rencontres et de mise en pratique …
Je vois les différents types de mecs qui peuvent avoir « peur » de l’engagement, je pense en particulier à une courte histoire de 3 mois avec un mec qui venait de rompre après 3 ans avec sa copine ( on avait 22 ans, autant dire que c’était sa plus grande histoire), alors que je venais aussi de me séparer de mon copain de 4 ans : il avait tellement aimé cette nana, et il avait tellement donné pour elle, qui était d’une jalousie maladive, qu’il avait une peur bleue de s’engager. Quand il a remarqué que la passion était trop forte entre nous deux, il m’a quittée. Sur le coup ça m’a fait mal, parce que nous deux c’était génial, mais dans le fond, j’aimais toujours mon ex, alors ça m’est vite passé, et c’est resté « une courte mais magnifique rencontre ».
Concernant l’engagement matériel, à 20 ans je me considère trop jeune pour me marier dans l’immédiat, je préfère attendre la fin des études et d’avoir trouvé un emploi (donc pas avant 4 ans !), tout ça pour dire que je ne considère pas ce type d’engagement comme une finalité, sinon c’est sûr que toutes ces années me paraîtraient bien longues. Non, j’y pense juste comme un bel évènement qui marquera (peut-être) ma vie un jour. En attendant il y trop d’autres choses magnifiques à vivre dans le présent pour vivre dans le futur !
Ceci dit, après lui avoir parlé de son manque de « signes affectueux » de sa part hier, j’ai été rassurée. C’est quelqu’un qui me donne envie de m’améliorer, qui pense comme j’aimerais un jour arriver à penser, mais le plus bizarre : c’est quelqu’un chez qui je ne veux rien changer, je veux juste qu’il se « lâche » et abandonne ses peurs à mes côtés, au fur et à mesure. Mais c’est quand même très difficile, pour moi qui ai l’habitude des mecs autocollants, des relations plutôt fusionnelle ou tout du moins, des mecs beaucoup plus démonstratifs, de me faire à un caractère de célibataire endurci par la vie… Je ne comprends pas toujours sa façon de voir les choses, je lui ai dit, et il a eu l’intelligence de me répondre « mais moi je peux comprendre que tu n’ais pas la même vision des choses que moi, et je l’accepte. Alors si quelque chose te dérange, dis-le moi. »
J’ai bien peur m’être foutue dans le pétrin même que je voulais éviter à tout prix. Je vois un homme régulièrement, mais peu (une fois par semaine depuis un ou deux mois). C’est la 2e fois qu’il apparait dans ma vie et que je m’attache à lui sans qu’il y ait de son bord un sentiment de réciprocité. En gros, il ne me voit pas comme ça. Il n’y a pas d’étincelles pour lui.
Or, autant certains sont trop pressés et fuient à la moindre broutille, autant d’autres s’accrochent à leur situation même quand elle devient invivable. En évoquant parfois les enfants, pour qui le divorce serait un drame – mais les laisser dans un couple qui ne s’aime plus ne vaut guère mieux –, en évoquant parfois des raisons financières, en évoquant parfois le logement, parce qu’ils n’ont pas où aller ailleurs.
Regarder des années de mariage finit par faire plus mal que l'enfer lui-même. Je suis marié depuis des années avec l'espoir que mon mari et moi ne partirons jamais après avoir vécu tant de choses ensemble. Despiteall qu'il m'a dit qu'il n'était plus intéressé par le mariage, je ne pouvais pas dire ce qui a conduit à cette cause, nous n'avons jamais vraiment eu un combat sérieux qui pourrait mener à une telle décision. J'avais tellement plus mal que je ne pouvais plus continuer. J'étais à la maison un après-midi où je discutais en ligne avec un de mes amis proches et que je passais par un article, puis j'ai vu comment une femme avait retrouvé son mariage. Cela m'a vraiment frappé parce que je n'ai jamais pensé que cela pourrait être possible, j'ai réfléchi et j'ai essayé. J'ai pris contact avec l'assistant qui faisait tous ces miracles. Quand je l'ai fait, je lui ai dit tout ce que je vivais lors de mon mariage, puis il m'a assuré de ne plus pleurer et devrait avoir la foi que mon mari changera d'avis dans sept jours. J'ai fait de mon mieux pour le croire, alors j'ai fait tout ce qu'il m'avait demandé et après les sept jours passés, mon mari est venu me demander de lui pardonner qu'il voulait nous retrouver ensemble et cela fait plus de cinq ans maintenant. maintenant nous sommes une famille heureuse. Suis-je vraiment reconnaissant pour cette aide pour ce qu'il a fait pour moi que je veux dire de sa bonté. Si vous avez besoin de son aide, vous pouvez lui demander de l'aide sur lovesolutiontemple1@gmail.com
Quand on aime, surtout les premiers jours, on ne sait parfois pas comment exprimer ses sentiments. Vous lui avez peut-être déjà dit "je t'aime", mais les mots ont dû mal à sortir. C'est là qu'intervient cette invention géniale : le téléphone portable. En quelques phrases, parfois quelques émojis, vous pourrez faire plaisir à votre chéri(e) et lui manifester votre affection de la plus simple des façons. Suivez le guide et n'oubliez pas : soyez toujours sincère. En cas de manque d'inspiration, le meilleur est toujours de laisser parler votre cœur. 
Ma compagne me rend heureux. Ce n'est pas si compliqué : elle me respecte en tant que personne, ne cherche pas à m'aliéner, a avec moi une relation harmonieuse basée sur le respect, l'écoute, la tendresse. On fait l'amour autant qu'on le peut et c'est toujours très merveilleux avec elle. Certes je crois des jolies nanas. Mais je n'ai pas besoin de faire celui qui ne les a pas vues : ma compagne sait très bien que je les vois et les trouve charmantes. Mais c'est un effet carrosserie. Certes ça brille, mais ça ne dit pas ce qu'il y a sous le capot. Ma compagne n'est pas moche non plus, elle a son charme, mais j'ai avec elle une qualité relationnelle que j'ai rarement trouvée jusqu'à présent.
Le contexte est difficile à cause de la séparation et il se détache peu à peu. Lorsque son copain a tendance à avoir moins de sentiment ou à être moins dépmonstratif, il y a deux explications possible. Soit il ne supporte la relation à distance, soit il pense la relation acquise et il ne fait plus d’effort. Dans ces conditions il est logique que tu te demandes comment lui manquer et faire en sorte que ses sentiments se développent.

Je ne peux pas réaliser d’analyse personnalisée sur l’espace des commentaires car pour cela il faut une conversation et que je puisse poser mes questions afin d’analyser son comportement. Je t’oriente donc vers une séance de coaching avec moi ou un membre de mon équipe. Pour découvrir les différentes prestations c’est par ici : https://boutique.alexandrecormont.com/coaching/


À l’étude de l’ensemble de ces occurrences, il est possible de dégager quelques généralités sur l’usage du mot ʿēzer. Tout d’abord, notons que plus de la moitié des occurrences d’ʿēzer (71/128) est d’ordre militaire, à savoir dans le contexte d’une bataille ou face à la menace d’un ennemi. Or, on relève avec R. Kessler que l’aide militaire implique deux dimensions : l’égalité et la solidarité11. Égalité parce qu’un soutien militaire ne peut être moins puissant que celui à qui il vient en aide, sinon son intervention est inefficace. Solidarité, car c’est à l’aidant de prendre la décision de se mettre à disposition de l’aidé, faisant ainsi preuve de compassion, du désir personnel de soutenir. Tout ceci prouve, toujours selon R. Kessler, que le mot ʿēzer ne peut être simplement traduit par « assistant », « aide »12. Il relève aussi que même lorsque le mot « aide » est employé dans d’autres contextes que le contexte militaire, les deux aspects d’égalité et de solidarité sont toujours respectés. En conclusion, pour lui, la traduction la plus adéquate serait en réalité le mot « allié », qui reflète les deux aspects précédemment cités13. À notre sens, R. Kessler ne tient pas suffisamment compte de près de la moitié des occurrences bibliques (61/128) qui n’ont pas lieu dans un contexte militaire. Si l’observation dégagée des usages militaires du mot semble correcte, on ne peut que difficilement les plaquer sur un contexte différent et tout particulièrement sur celui de Gn 2, qui décrit un contexte de création et non de bataille. De plus, puisque Dieu est très souvent le sujet de ce qualificatif, faut-il alors le considérer comme un « égal » de l’individu auquel il vient en aide ? Cela semble inapproprié.
Au 7 eme mois, on se découverait sensuellement et tres lentement… on a appris a entretenir des conversations quand ca ne va pas quelque part (plus de guerre froide), et il y avait de moins en moins de tabous, il me disait souvent  » je t’adore  » qui me laissait perplexe mais bon lol (car il disait n’être jamais tombé amoureux avant mais qu’il y croyait a l’existance de l’amour vu que ca aveugle le monde entier)… on a appris a s’ouvrir l’un a l’autre sans avoir peur de nos jugements, ou d’embeter, ou de se prendre la tete… c’est beaucoups d’efforts, mais ca en vaut le coup vraiment, et c’est tres beau a vivre… ces hauts et ces bas… des aléas de la vie d’ou on en sort toujours plus fort…
8 Notons que trois autres occurrences indiquent également une source divine de l’aide, mais provenant de dieux étrangers cette fois. Il s’agit de Dt 32,38 où le mot apparaît deux fois et 2 Ch 28,23. Le premier verset met ironiquement en scène les Israélites recherchant auprès d’idoles un secours contre le jugement de Dieu, en vain bien sûr. Le second évoque l’idolâtrie du roi de Syrie, sans pour autant préciser la raison de l’aide désirée.
Il a des pensées pour moi (par exemple en voyant quelque chose à la TV il s’empresse de m’envoyer un message pour me le dire), il dit m’apprécier beaucoup et ne pas voir le temps passé lorsqu’on se voit. Je précise qu’il m’invitait tous les jours et que je refuse en moyenne 3 fois sur 4. Nous avons des conversations variées ou tous les sujets peuvent être abordés facilement. Et lorsqu’il me regarde il y a de la tendresse.
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