Je suis mariée et j’ai 1 enfant. Il y a 2 ans je suis partie en déplacement avec un collègue qui ‘m’attire beaucoup. Nous avons entretenu une relation par SMS depuis qui petit à petit s’est transformé en sentiment amoureux et quelques déjeuner ensemble. Il m’a toujours dit qu’il avait peur qu’il avait beaucoup souffert dans le passé et que ça ne pouvait ps aller plus loin..inapte à la vie de couple, dit-t-il
tu m'as bien fait rire. et tu as tout à fait raison, sauf sur un point, je peux te dire que certains père n'en ont rien à faire de leur progéniture une fois qu'ils ont rencontré quelqu'un et meme parfois avant et que certaines femmes sont obligéde courir après pour qu'il y  ait un lien entre enfant et père..certains seront ravi qu'un mère ait la garde exclusivve e meme de ne jamais revoir leur enfant, la chair est faible et certaines femmes sont pretes aussi à tout pour les détacher de leur progéniture, le sexe, l'attirance, la manipulation, on dirait que les hommes en sont friands et les femmes qui exigent un "engagement" souvent veulent "posséder" l'homme en reniant sa vie passée, c'est moins glamour que ce q'uon peut lire sur le forum defemmes soit disant aimantes...

Oui, on ne s’engage pas avec avec un inconnu (évident, cher Watson). Je ne suis pas d’accord sur le fait qu’il faille passer un laps de temps indéfini avant d’affirmer qu’on connait quelqu’un, et que là seulement on est prêt à s’engager. La découverte de l’autre est un processus qui ne s’arrête pas, même après des dizaines d’années de vie commune. La différence dans nos points de vue est ici : tu penses qu’il faut vivre avec l’autre pour pouvoir s’engager, et moi je pense qu’il faut s’engager pour pouvoir vivre avec l’autre (j’ai bien compris cette fois, j’espère^^)
Et savourer l’instant présent, cela ne signifie pas à mon sens ne pas penser, ne SURTOUT pas faire de projections parce que ouhlala, tu risques d’avoir une migraine. Cela ne t’empêche pas de faire des projets. Cela ne veut pas dire que tu ne donnes pas un cap à ta relation. Mais cela vient petit à petit. Tu apprends à connaître l’autre, tu t’y attaches, tu t’engages progressivement. Mais je crois qu’entamer le début d’une relation avec cet état d’esprit, permet de rester lucide. Et évite bien des déconvenues.
Et malheureusement il se peut aussi que malgré vos efforts et votre sincérité à tous les deux, ce soit votre relation de couple qui ne fonctionne pas. On peut croire que l’amour vient à bout de tout, mais si vous n’arrivez pas à vous entendre sur vos valeurs communes, sur une organisation de vie, sur des moments à partager tous les deux, il se peut que la passion retombe très vite. Et cela peut vous blesser tous les deux, aussi bien vous que l’homme avec lequel vous étiez. Cela n’est pas toujours facile à percevoir, il faut parfois du temps pour l’admettre, mais c’est une réalité à laquelle vous devez penser.

Je suis exactement dans cette situation. Il s’éloigne, je pense que je lui fais peur car nous sommes tous les deux en transition. Il revient dans sa région d’origine et moi aussi mais on ne sait pas encore comment, où . Il me pose souvent des questions sur mon travail car je recherche actuellement dans la région étant basée dans une autre ville pour le moment et je crois que ça l’angoisse et le repousse. Il faut savoir que nous sommes sortis ensemble pour la première fois il y a 3 semaines, il est déjà avec quelqu’un mais ne vit pas avec (je le connaissais depuis 17 ans, nous avons une petite histoire à 24, il en a maintenant 40). Le week-end a pris une tournure que je n’attendais pas. Petit diner préparé, vin, etc. Tout était parfait, il voulait passer du temps avec moi que je reste plus longtemps (4 jours au total et nous avons bien sûr couché ensemble mais c’est lui qui est venu alors qu’il me dit qu’il n’a plus de libido). Je suis repartie et j’ai attendu 2 jours avant de lui envoyer un sms pour savoir s’il voulait qu’on se revoit. Il était prêt à tout et il a même demandé à sa mère si je pouvais loger chez elle (il est chez elle pour les fêtes), je lui ai dit que ça me gênait un peu mais je pense que je n’ai pas été claire, je voulais dire que ça me gênait car il était encore avec son amie. Puis il m’a rappelé et proposé de passer le 1er de l’an en amoureux diner aux chandelles, j’ai accepté ce que je n’aurais pas du faire car là il vient de me rappeler pour me dire qu’il devait mettre les choses au clair avec son amie (la quitter) avant de commencer autre chose car il avait la boule au ventre et qu’il ne pouvait pas avoir une double vie. Mais en même temps il me dit que je ne dois pas l’attendre, qu’il va me rappeler ou pas mais que je peux le rappeler dans 3 semaines lorsque je passerai dans sa ville pour prendre la température. J’hésite, dans 3 semaines cela fera seulement 2 semaines qu’il ne sera plus avec elle, dois-je le laisser me recontacter ou le recontacter mais plus tard ?? Sachant que j’ai peur qu’il en rappelle jamais. Il me dit qu’il ne se projette pas, or on ne s’est vus qu’un week-end. Quand j’étais chez lui il me disait qu’ils s’aimaient avec son amie mais que c’était platonique depuis un an (ils ne vivent pas ensemble et ne dorment pas ensemble) et là il me dit au téléphone qu’il n’est plus dans une relation amoureuse avec elle. De l’autre côté, il me dit que le week-end était génial, il m’a emmené se balader, préparer à manger tout le week-end, dit qu’il a passé de bons moments avec moi, il m’a exposé toute sa vie et une partie de ses blessures, il dit ne pas vouloir d’enfants et me demande jusqu’ à quand je peux en avoir, m’expose même les prénoms d’enfants qu’il aime et là pouf. Alors que c’est lui qui s’est enflammé à me proposer de se revoir et le jour où je suis partie je lui ai dit oui on peut se revoir et on voit comment ça se passe (donc pas de pression). Je ne sais pas comment réagir, au téléphone je lui ai dit de faire ce qu’il avait faire, de prioriser que je n’attendais rien à la base que je voulais voir comment les choses allaient évoluer maintenant est-ce que le manque va se créer si je ne l’appelle pas sachant que cela ne fera que 2 semaines de séparation avec son amie et qu’il a aussi son retour/déménagement à préparer, je fais quoi j’attends un mois et demi histoire d’être aussi moi aussi en bonne position (boulot, appart) pour le recontacter sachant que je le connais un peu, je sais qu’il ne rappellera pas. MErci
Il se peut aussi que cela soit du à un problème de confiance. Vous avez toujours vos raisons. Que ce soit lui ou toi, la confiance est dur à obtenir dans votre couple. Tu ne fais simplement pas confiance aux hommes, par apport à ton passé ou les histoires que tu as entendu, et cela est très compréhensible. En revanche, ton partenaire ne doit pas le subir constamment. Même si tu attends qu’il te prouve des choses tout le temps, il arrivera à bout de sa patience. Et inversement. Si il ne te fait pas confiance, cela va créer un froid dans votre couple et la jalousie deviendra dure à gérer.

bonjour, je suis au tout début d’une relation et marche sur les oeufs, toute cette semaine il n’est pas là et j’ai demandé un peu plus de sms car il reste parfois 24h sans écrire, j’ai peur d’avoir commis une betise, j’ai dit aussi je le reverrais quand il sera dispo peut être en fin de semaine, bref je manque totalement de confiance alors que l’on s’est dit au tel qu’on pensait bcp a nous reciproquement, merci de m’apporter des codes, surtout des trucs a pas dire, quoiqu’il en soit, je n’écris plus
Après 3 ans de relation il est évident qu’il ne t’a pas oublié, maintenant je ne suis pas à sa place pour affirmer qu’il est amoureux. Il a tout de même raison sur un point, le fait de se parler tout le temps n’est pas la solution. Vous vous revoyez, vous passez du bon temps j’ai peur que tu sois dans le déni de rupture et que par conséquent tu ne puisses pas avancer. Je te conseille de lire 70 conseils de pro pour récupérer son ex pour tout savoir de la méthode à utiliser
Slt Kamal j’ai vu votre vidéo etse voij’ai été très intéressé voici mon blême j’ai été avec un garçon il y’a de cela un an TT au début on s’entendait bien et tout mais je ne voulais pas rendre notre relation publique car je venais de sortir d’une relation assez compliqué avec le temps la distance s’est installé entre nous et moi je voyais plus ses défauts que le prqw je me suis mise avec lui et peu après un autre me faisait la cour il était gentille et tout et donc j’ai rompu pour me mettre avec ce dernier mais deux semaines ont suffit pour que je me rendes compte pour la première fois que j’aimais vraiment mon ex qu’il était alors je l’ai fait comprendre à la personne avec qui je suis et j’ai dit à mon ex que je regrettais et que je l’aimais il a accepté être de nouveau avec moi le problème est que cela n’est plus comme avant il est distant je l’ai ask à savoir s’il y avait un problème il m’a fait comprendre qu’il doutait sur ses sentiments pour moi qu’il fallait le temps et qu’il fallait que je réveille cet amour là le soucis c’est que je ne sais pas comment m’y prendre en plus avec l’amour que j’ai pour lui j’ai tendance à attendre plus de nos discussion vu qu’on est très occupé par nos études et qu’on ne se voit vraiment pas j’ai besoin de vos conseil car j’ai tt le temps peur qu’il me dise que c’était une erreur de se remettre avec moi

Que faire quand t’as couru après un mec en le rappelant irrégulièrement (tous les trois ou quatre mois) pour prendre des news/un café, que lui non (jamais rappelé) mais jamais envoyé promener non plus, toujours accepté le pot. On a un petit historique, gros désir mutuel, jamais couché ensemble cependant ni même de bisou parce que j’étais pas libre. Bref. Et je lui repropose un verre pour se revoir après des lustres… en fait, je m’étais fâchée la dernière fois et lui avais dit qu’on en restait là. Puis je l’ai rappelé, des mois plus tard, pour tâter le terrain :/ j’aurais pas dû mais bref, c’est fait. Et il me dit, que ça lui ferait plaisir de me revoir, que ça dépend de moi, qu’il me laisse décider… qu’il a l’impression que je passe pas à autre chose. Que s’il a des doutes il arrête la relation. Je n’ai pas compris cette tirade, dans la mesure où on se parle peu, que je sais que je lui plais beaucoup, et qu’il s’était mis en retrait à l’origine parce que, je le cite  » Tu me plais trop, ça peut te donner du pouvoir sur moi et je veux plus flirter « . Perdue je suis. Il s’est trouvé une copine, mais il n’est pas amoureux apparemment. Moi, je m’en fiche qu’il soit en couple, ce que je veux, c’est une relation spéciale avec lui, comme avant en fait…
Et bien disons que il n’est pas super facile, il travaille tout le temps meme le week end et pour le moment semble bien installé dans sa routine il n’en sort pas! J’ai essayé 1 fois ou 2 de lui proposer des petites sorties à la journée mais à chaque fois il ne pouvait pas parce qu’il travaillait. Je lui ai aussi demandé si on pouvait se voir un peu plus et il m’avait répondu que c’était compliqué avec son travail MAIS apparemment c’est peut être quelqu’un qui n’est pas fermé non plus; je m’explique: il y a 15 jours je me suis retrouvé en vacance « forcé » à la dernière minute je n’avais trouvé personne pour descendre à la mer avec moi et il avait l’air embêté pour moi il m’a dit que si il l’avait su plus tôt il aurait essayé de prendre quelques jours ET là derrière il enchaine en me disant de prendre quelques jours en mai car il descend chaque année au festival de cannes à cet période et me propose qu’on y aille tout les 2 mais aussi cet été d’aller avec lui en Espagne (il est d’origine espagnol). Alors lance t’il ca comme ca en l’air ou a t’il des débuts de projets (ce que je pense plus) à voir, mais il avance peut être quand même. Effectivement un WE serait pas mal dans l’avancement!
C’est le merveilleux qu’il désirait. Parfois, en amour : on s’ennuie, on s’engueule, on se passe à côté : bref, nous ne sommes pas en train d’être « amoureux ». Aimer, c’est être « auprès » quand même. Se sentir ensemble quand même. Même si le moment n’est pas un grand moment. Si les efforts sont conjoints et naissent d’un véritable dialogue (et pas de projections que l’on a sur les attentes de l’autre), alors nous sommes au creux de l’amour : tenter d’être ensemble, de se rendre heureux, même quand les choses ne sont pas facilités par l’euphorie de émerveillement constant.
ce qui me choque le plus, ce n'est pas qu'il diminue la fréquence de ses textos (c'est normal, souvent c'est comme ça), mais plutôt qu'il ne réponde plus aux tiens... Tu sais, j'ai rompu avec mon copain il y a deux semaines, et ça faisait 5 ans 1/2... Ca n'allait plus très bien entre nous parce que lui non plus n'avait plus aucune attentions, il se laissait aller... j'avais totalement perdu confiance en moi et en ma capacité d'attirer quelqu'un jusqu'au moment où j'ai commencé à m'embêter vraiment, et on s'est séprarés... Maintenant, je me sens quand même mieux, plus en accord avec moi-même... Comme on dit, il vaut mieux être seul qu'accompagnée "bizarrement".

Ce n’est pas à moi de te dire si tu dois rompre ou pas mais si tu veux que ta reconquête marche tu dois reprendre confiance en toi. Uniquement en lisant ton commentaire je sens ton désespoir et ton ex doit le sentir aussi au quotidien. Pour l’attirer tu dois te reconstruire afin qu’il ait l’image d’une femme forte, qui sait ce qu’elle veut et qui n’est pas abattue !


Bien sûr à cette question il n’y a que deux réponses possibles… Soit il conviendra d’accepter la relation telle qu’elle est et n’en tirer que le positif si vos sentiments sont assez profonds. Soit, si le futur semble complexe et quasiment impossible  à imaginer à deux, la rupture peut être envisagée. Attention toutefois, si rupture il y a, il ne faut jamais tenter le coup de « bluff » pour que la relation évolue dans votre sens.
salut lilou…. wow wow wow chapeau! tu as bien fait de continuer ta vie!! tu merites mieux ma chere!! au lieu de te culpabiliser, tu devrais te feliciter parce que souvent, nous les filles, nous aimons avec tout notre coeur( ame, corps et espris.lol) mais toi par contre tu l as aimé en gardant ta tete, tu as pu réflichir et voir ce qui est bien pour toi; parce que souvent on s oublie quand nous aimons. et toi tu n as pas laissé les sentiments te dominer mais tu es allée au dessus d eux, ce qui rare cheez les filles. so ma chere s’il te veux, il reviendra que pour toi seule. courage ma soeur et tiens bon, tu en es capable!

Au vu de ce qui se passe au PQ, son temps semble venu à échéance sauf si un redressement ''radical'' ne s'opère en fin de semaine à 3 Rivières. Les neuf élus qui restent doivent ouvrir les échanges et ne pas bâillonner la parole des membres pas des règles d'un statut lui aussi dépassé. L'organisation Stalinienne qui fait que la communication est à sens unique n'est pas pour aider à un développement des relations avec la population. SI les membres ne sont pas autoriser à exprimer leurs idées il faut comprendre que la démission de la jeune Catherine Fournier est justifiée. En libérant la parole de ses membres les élus comprendront que l'Identité, la culture, les valeurs sont celles de la majorité qui a élu ses gouvernants… Cette majorité dit : Une laicité sans compromis, un crucifix au musée, les religions dans la sphère privée et tous des citoyens égaux dev ant la loi...


Je le remarque depuis 2007 et le début de mon activité de coach en amour, la plupart des femmes possède un problème de confiance, que ce soit dans la vie de couple ou bien lors d’une phase de séduction. En effet, elles ne savent pas si l’homme qui leur plait est sincère, s’il est réellement attiré par elle ou s’il cherche juste à flirter… Sans oublier les nombreux clichés qui font passer les hommes pour des infidèles qui n’aident pas à vous sentir mieux et à leur accorder une totale confiance.
Oublions la question des enfants. Mais si on parle d'engagement, je peux vous dire que le meilleur moyen de donner à un mec une furieuse envie de se tirer, c'est de lui mettre la pression pour qu'il s'engage. Ne demandez rien, faites en sorte qu'il se sente heureux, et sans s'engager, sans signer de promesse, il restera, tout simplement, parce qu'il est bien.
« Nous vivons une relation à distance et mon copain me manque ».  De nombreuses femmes vivent une situation pareille et il n’est pas facile de faire face à ce manque. Etre amoureux se révèle douloureux dans certains moments, et lorsque les deux moitiés sont séparés par la distance, gérer ses sentiments, son besoin de l’autre, en un mot, le manque, s’avère très difficile.
Comment peux-tu t’engager avec quelqu’un que tu ne connais pas ? Comment peux-tu te projeter, décider de te poser avec quelqu’un dont tu sais absolument rien ? Comment peux-tu tout contrôler, t’assurer quelle ne déviera pas du cadre posé ? Désolée, mais je ne comprends pas. L’existence est jalonnée d’incertitudes. Rien n’est figé. Surtout en matière d’engagement matériel. Une relation peut évoluer, (L’engagement spirituel aussi peut varier) il peut y avoir des imprévus. Alors tu auras beau avoir programmé avec ton partenaire, donné telle ou telle direction à celle-ci, rien ne dit que cela se passera comme prévu.
Les représentants de la moitié forte ne gagneront pas encore de capital, ils feront carrière - ils ne chercheront pas de relations sérieuses. Décidant d'une relation, un homme cherche à assurer une vie décente à sa dame et, pour ce faire, il travaille encore plus fort. L'amour ou la passion n'affecte pas la productivité du travail masculin. Le représentant du sexe fort ne cesse de mener sa vie habituelle - rencontres avec des amis, un passe-temps, tout en introduisant dans son quotidien un autre sujet - la femme qu'il aime et ses problèmes. La femme dans la relation au contraire est complètement confiée à un nouveau sentiment. Les affaires intérieures, les amis, le travail passent au second plan. Par conséquent, très souvent, les femmes sont offensées par leur mari en raison du manque d'attention qui leur est accordé.
En France, cette période de dating s’installe de plus en plus avant de construire une relation stable et de faire en sorte que l’homme s’engage durablement. Pour autant, il existe encore une phase de séduction à prendre en compte lors de laquelle vous allez pouvoir faire en sorte que l’homme vous donne de l’intérêt et qu’il n’hésite pas à tout faire pour vous conquérir.

Il y a quelques je fais la connaissance d un papa à l école de mon fils. Je le trouve très charmant. Les semaines passent et je me rends compte que je le croise souvent notamment au sport ou je ne le voyais pas auparavant. On discute de plus en plus. J organise la journée d anniversaire de mon fils il se propose de m aider et il est très attentionné.la semaine d après je lui raconte que l on va passer la journée au parc d attraction et là aussi il me propose sa compagnie. Je commence à me rendre compte que je pense à lui je l envie à boire un verre mais il refuse. Je me dis qu’il n ai pas intéressé mais le week-end d après il me propose de venir voir un match chez lui avec son fils alors que le mien est chez son père. super moment ! En me raccompagant il me fait un bisou. Le week-end d après c est moi qui lui propose d aller voir un spectacle avec les garçons.il à l’air ravie et moi aussi, et me propose un resto le lendemain. La il m embrasse passionnement. Chaque soir un ou deux sms pour se demander si la journée a été bonne. La relation me convient car on apprend à se connaître et on passe de bons moments. Mais il reste très distants il ne se dévoile pas. Je suis intimider.cela fait des semaines que l on est attiré et j aimerais passer à la vitesse supérieure. Comment faire ? Comme savoir s’il veut aller plus loin ou s il veut juste que je sois à ses pieds ? J’ai peu de me laisser aller et d être déçue ou qu il me repousse. Il me plaît beaucoup et je ne veux pas tout gâcher. Merci de votre aide.


Dans mes séminaires, j’utilise un gros élastique pour faire la démonstration de ce principe. Imaginez que vous tenez un élastique entre vos mains, et que vous commencez à l’étirer. Il peut aller jusqu’à une longueur de 30 cm. Une fois cette limite atteinte, vous ne pouvez plus exercer de traction et vous devez revenir en arrière. L’élastique ne vous résiste plus et il se rétracte avec beaucoup de force et d’énergie.
Lui permettre de garder sa liberté peut paradoxalement le pousser à l'investissement dans son couple. Si un homme sent que sa compagne lui fait confiance et qu’elle lui apporte le confort et les sentiments dont il a besoin, de lui-même il aura envie de plus. Plus un homme a de liberté dans son couple et plus il sera accroché à sa moitié. Respectez ses moments seul avec ses amis, ses besoins de solitude etc. A son tour il respectera également vos besoins d’après-midi shopping avec vos copines et vos heures au téléphone pendant le film du soir. Tout n'est que question de patience.
Je suis avec mon copain cela va faire bientôt deux ans il a mis un 1 an à me conquerir car je ne lui ai pas donner la tâche facile. Il m’aime énormément et m’accuse de ne pas lui donner cette amour en retour et pourtant ça été le cas il m’a posée la question L’érreur fatale que j’ai fait c’est de l’avoir dit que je l’aimais énormément vous connaisez la suite. Nous sommes toujours ensemble parfois il me repproche de ne pas avoir le temps pour lui de ne pas lui donner beaucoup d’amour et d’attention et me reproche d’être impénétrable au contraire je le donne un peu de mon temps. Ce que je ne comprend il me reproche pas mal de chose lorsque je lui propose un loisir assez fun il se braque, le tout c’est qu’il ne m’a jamais invité à un rendez vous galant mais bon je ne fait plus trop attention. Nous nous aimons mais quelque chose bloque dans notre relations. A chaque fois qu’il projete de faire une sorti ou de m’enmener en weekend il se braque. Et parfois nous ne communiquons pas assez J’ai l’impression qu’il me test. Le problème c’est qu’il n’a pas confiance en mon amour pour lui il me l’a bien fait comprendre. Je veus lui redonner cette assurance et cette confiance en retour et aussi être simple dans mes gestes . Comment faire.

De toute évidence, traduire cette expression relève d’un véritable défi pour le traducteur contemporain tant celle-ci est ambivalente. S’agit-il d’une aide « en vis-à-vis de » ou bien « semblable à » ? Il faut se refuser de trancher, car l’hébreu comporte ces deux notions, et tenter de les préserver dans notre traduction française. À ce stade de notre enquête, c’est une expression latine qui semble le mieux s’approcher de l’ambivalence du terme hébraïque : celle de l’alter ego22 . C’est celui qui m’est opposé, différent, autre (alter) mais aussi le même que moi (ego). Ici, ce qui est partagé c’est l’espèce, l’humanité, tandis que ce qui sépare Ève d’Adam c’est le sexe, le féminin. Cette notion d’alter ego se retrouve d’ailleurs exprimée dans la morphologie des noms employés pour désigner l’homme et la femme en hébreu : ʾîš (אִישׁ) « l’homme » et ʾîššāh (אִישָּׁה) « la femme ». Bien que ces deux noms soient quasiment identiques (ego), ils proviennent en réalité de deux racines sémitiques différentes (alter). Contrairement aux idées reçues ʾîššāh n’est pas le féminin de ʾîš, mais d’une autre racine23.


Il y a 2 semaines, il m’a appelé pour annuler notre rdv car il préfère quitter son amie avant d’entamer quoi que ce soit. Il m’a dit de ne pas l’attendre qu’il rappellera ou peut-être pas. que je pouvais l’appeler pour prendre la température. je ne l’ai pas contacté depuis cet appel il y a 2 semaines et là il m’envoie un sms de bonne année à 22h. Pourquoi maintenant, il veut reprendre le contact ? Je ne sais pas ce que je dois faire, je lui ai répondu, merci bonne année à toi aussi, bisous (j’aurais peut etre du m’abstenir du bisous mais bon c’est fait). Je ne l’appelerai comme je pense il s’y attends. S’il me rappelle dois-je passer le voir (je serai dans sa ville car il sait que je dois dormir la bas) s’il me le propose car moi je ne le ferai pas ? Et si j’y vais j’ai peur de céder physiquement !!
Bonjour je vous permet de vous écrire car j ai un doute voilà ça fait un mois et demi que je fréquente un homme et j aimerais savoir une chose il m as dit qu il n avait pas des sentiments parce qu il était pas encore amoureux mais on s envoie tous les jours des messages Le Matin ds l après midi et le soir avant s endormir est coe qu il y a des sentiments ou il est timide mais il aime bien me prendre la main quand on est tout les deux mais pas au publique je me considère comme célibataire ou pas s il vous plait vous avez une réponse merci
Je jetais de temps à autre des regards sur ses connections avant même ce deuxième rdv. Il disait que je lui plaisais beaucoup mais était quand meme connecté certaines fois. Bon je me dis que nous ne sommes pas encore ensemble mais ça me laissait perplexe quand même surtout quand je vois les changements de ville avec son pseudo (il cherche des filles dans toute la France ou quoi?)
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
J’ajouterais Anash’… j’ai lu presque tous les commentaires et ça me laisse un sentiment de désillusion, de froid assez triste… c’est dur, j’ai l’impression qu’on peut pas être spontanées, que si on montre un peu d’intérêt bim le mec prend peur et s’enfuit. Purée. Dans mon cas, mon souci, c’est que le mec, H, je sais pas s’il garde ses distances pour se protéger (et donc, je suis encore in the game, puisque je garde une influence sur lui) OU si vraiment, c’est un désintérêt pur et dur. OK, il était fou de moi (de mon physique en tout cas !) et on a partagé de bons moments mais je suppose qu’il n’a pas de sentiments, puisqu’il ne m’écrit pas. Je ne sais pas.
Lui m’a clairement fait part de son envie d’y aller doucement. Il n’est pas prêt à me présenter à ses amis, même si, lorsqu’on en croise un, il ne va pas me lâcher la main pour autant… (Je pense que le dire, c’est le rendre officiel et étant encore marié, il n’arrive pas à franchire le pas dans sa tête… Ce que je comprends parfaitemement.. Après tout ça ne fait que 4 mois).
Ça fait un an et quatre mois que je suis dans une relation amoureuse avec quelqu’un , il m’a demandé qu’on fasse une pause au mois de février à cause de ses problèmes (perso) et cela a duré environ deux mois , ça m’a choquée et après il m’a suppliée car je lui ai dit que je ne vais plus continuer et on s’est remis ensemble et je me suis sentie bien avec lui , et durant le mois de septembre on a eu quelques différents de temps à autre au téléphone alors , on s’est pas rencontré durant deux semaines et on allait se voir , cela n’a pas marché et pretextant qu’il n’a pas pu me localiser, j’étais fachée par ce que je m’y attendais a ce qu’il me dise la vraie raison et puis je lui ai dit qu’avec mon ex cela n’était pas ainsi… Notre relation finit par s’affaiblir et il m’a écrit pour me dire que l’on s’arrête la jusqu’a ce qu’on puisse réaliser si l’on peut vraiment rester ensemble, au début ça ne m’a pas choqué mais maintenant je sens qu’il me manque énormément que dois je faire dans ce cas?

Ce deutérocanonique présente la femme comme un « appui » sûr, solide comme une « colonne ». Ainsi, la femme est une aide indispensable à l’homme puisque sans elle l’homme « erre en se lamentant » comme si la vie n’avait pas de sens. De plus, comme un domaine qui n’aurait pas de clôture, l’homme aurait bien des difficultés à résister aux dangers de ce monde. Ève est bien plus qu’une aide ici, c’est une alliée, ce qui est exceptionnel en comparaison du reste de la littérature de cette époque.

Ici, le choix vient rapidement (je pense qu’il y a des gens sensibles au coup de foudre et que j’en suis). Pour d’autres ils viendront plus tard. D’ailleurs, il est même possible que l’on fasse des choix qui verrouillent de plus en plus notre amour pour l’autre : vient un moment où l’on choisit de faire confiance à l’autre, par exemple. Vient un moment où l’on s’engage entre soi et soi à rester avec l’autre même si ça devient compliqué, etc…
Certains hommes pensent que la vie à deux  met fin au bonheur, car une fois casée, les femmes changent complètement. Si votre compagnon en fait partie, à vous de le convaincre du contraire. Il faut lui rassurer que vous resterez toujours cette femme passionnante et amusante qui l’a séduite. Si nécessaire, montrez-lui d’autres qualités qui pourraient lui séduire encore plus.
Je voudrais vous faire part de ma situation concernant un homme dont je suis accroc et qui semble ne pas savoir ce qu’il veut réellement pour nous deux, grâce à la lecture de vos conseils et de vos vidéos j’ai pu faire le point sur mon comportement et réalisé que je devais l’étouffer mais je ne veux pas le perdre. Malgré qu’il vive avec la mère de sa fille il n’y a plus rien entre eux qu’il m’a dit et il y a 15 jours nous nous sommes vus chez lui puis une fois chez moi et je pensais qu’il voulait plus d’après ses messages mais après son appel, il m’a fait comprendre que cela lui faisait peur etc… aidez moi svp merci d’avance
             Pour permettre à l'enfant de pouvoir se confronter à la loi, à des règles, aux exigences et contraintes de la réalité. Pour les aider à mieux différencier leurs besoins de leurs désirs. Leur apporter soutien et appui concret pour cultiver l'affirmation (et non la passivité ou l'opposition) pour leur permettre de passer de l'affrontement à la confrontation.
Sinon bel avancée de sa part ces derniers 15 jours je pense aussi! En fait je lui ai envoyé un message suite à des facons qu’il a de faire (desfois il ne répond pas tjs au sms par ex) et je lui ai dis que j’avais l’impression de ne pas compter. Il m’a fait tout un speech (alors que c’est quelqu’un de réservé qd même) qu’il était désolé qu’il avait beaucoup de travail donc que cela le perturbait, qu’il avait desfois des soirées à l’improviste, qu’il n’a pas toujours son tél avec lui etc.. et il finit en me disant en vérité je tiens à toi t’es une femme bien. Bon là j’étais bien contente déjà; voyant que je ne lui répondait pas il m’envoi derrière un sms espérant que tout va bien, qu’on se voit bientôt etc; la semaine d’après comme j’étais en vacances on s’est du coup un peu plus vu et aussi depuis ce fameux message il m’envoie des messages sur internet juste pour me dire par ex « je t’embrasse fort gros bisous ma belle » ou même un soir il m’a dit qu’il languissait les vendredis pour me voir, qu’il aimait bien être à mes cotés, des choses comme ca… Ca a l’air quand même bien parti qu’en pense tu ?
C’est la première fois que j’écris sur un forum. Je me permets cette liberté car je m’interroge beaucoup sur ma situation amoureuse actuelle. Je suis une jeune femme de 35 ans sans enfant, je suis en couple depuis 8 mois avec un l’homme dont je suis très amoureuse et qui a deux jeunes enfants. Depuis que nous sommes ensemble , nous partageons des moments de tendresse de complicité et de bonheur .

Cela peut paraître un peu paradoxale, mais on remarque depuis quelques années que les jeunes filles se maquillent de plus en plus jeunes, souvent pour paraître un peu plus vieilles que leur âge, alors que les femmes mures n’ont pas besoin d’en faire des tonnes pour avoir de la classe ! Souvent, c’est même la sobriété qui apporte à une femme plus âgée une élégance qui mettrait tous les hommes du monde à ses pieds !
Je suis avec mon copain depuis 6 mois (on a la quarantaine), les 3 premiers mois ont été idylliques (il a été tout de suite à fond et se projetait déjà énormément avec moi, tout semblait organisé dans sa tête) malgré sa situation un peu compliquée (il vit toujours sous le même toit que son ex en attendant qu’elle accepte enfin la séparation mais c’est terminé entre eux depuis plusieurs années). Il a commencé à devenir distant ensuite quand la séparation a commencé à réellement se profiler (rupture du PACS, discussions concernant la maison et la garde des enfants etc et prises de tête car son ex et lui ont beaucoup de rancœur…). Il a commencé à visiter des maisons et à se renseigner pour son crédit. À ça s’ajoute des démarches qu’il doit faire pour régler la succession de son père décédé il y a un an…
Lorsque votre ami vous dit que vous lui manquez, il cherche à vous montrer son attachement et sa peine de se sentir loin de vous physiquement et moralement. Si vous êtes séparée de votre partenaire ou si vous ne le voyez pas souvent, vous aurez probablement des difficultés à maintenir votre relation à un bon niveau. Dans ce cas, que pouvez-vous faire pour manquer à votre petit ami ? Les idées sont nombreuses. Par exemple, améliorer votre communication, créer des surprises et trouver des façons pour devenir plus attrayante.
Que ce soit à travers le sourire, le physique et une personnalité intéressante il faut justement lui montrer qu’on le comprend et que l’on ne veut pas lui mettre de pression. C’est en apportant du positif, en partageant des moments forts que l’on va justement le pousser à s’engager petit à petit. Mais attention vous ne devez pas vous attendre à quelque chose que vous aurez vu dans un film Hollywoodien, la réalité est bien loin de ce cliché !
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