Les femmes ont souvent besoin d’être rassurées, de savoir que leur homme les aime et en veulent des preuves : elles veulent de l’engagement. Quelque chose de concret comme vivre ensemble, s’acheter une maison ou un appartement, se marier, faire des enfants. Des choses sur lesquelles elles peuvent s’appuyer pour se rappeler que leur homme les aime, sinon il n’aurait pas fait tout cela avec elle. Mais est-ce que nous ne nous trompons pas en souhaitant tellement nous appuyer sur des choses concrètes et en demandant toujours plus d’engagement ? Est-ce que le pousser à nous donner tout ça, à s’engager avec nous est la bonne solution ? Ne serait-ce pas au contraire ce qui pourrait le faire partir ?
Je vous suggère fortement de mettre le ou les protagonistes au centre de cette carte relationnelle. Et bien évidemment, on y met tous les personnages importants, peu importe s’ils composent une famille ou non.  Si vous avez beaucoup de personnages et qu’il est impossible physiquement de réaliser ce dessin, vous pouvez le faire pour vos personnages principaux uniquement ou pour ceux dont il est crucial de bien se rappeler la relation. Vous pouvez aussi épurer les informations.
Une jeune femme attend souvent beaucoup d’un homme : il doit la protéger des agressions extérieures, mais aussi assurer un plan de vie parfait. Il doit absolument avoir un boulot avec un salaire correct, se maintenir en forme sur le plan physique, éviter les abus dans la mesure du possible… Bref, ça peut être un vrai parcours du combattant pour ce dernier !

Alors peut-être que je semble capricieuse, que j’ai des exigences élevées, mais pourtant je pense que je suis capable d’aimer quelqu’un pour tous ses aspects, les bons, les moins bons. Je ne pense pas être égoïste et je ne supporterais pas de faire du mal à la personne que j’aime ou que j’ai aimée. C’est pour ça aussi que j’attends pour le « je t’aime ». C’est à mon sens un mot très fort, une sorte de promesse que je ne veux pas faire sans être sûre que je le ressens vraiment, que je ne vais pas ensuite agir en contradiction avec cette parole. Dire « je t’aime » ça peut d’une certaine façon donner l’impression que c’est bon, que l’autre a réussi à nous « conquérir », que « c’est dans la poche » (je met des guillemets car je trouve ces termes un peu tristes). Alors que finalement, ma vision des choses, c’est qu’il faut toujours se reconquérir, ne jamais penser que c’est acquis, sinon c’est là que le désir commence à s’éteindre. Alors bien sûr, il y a plein de manières de montrer à l’autre qu’on l’aime, et je ne m’en prive pas, seulement, le formuler, je trouve que ça a tendance à « figer ». A cause de toutes les images clichées qu’on a en tête, le « je t’aime » a pris un peu le sens de « je t’aime pour toute la vie », comme un état permanent, alors qu’il devrait signifier « je ressens de l’amour pour toi » comme une sensation au moment présent.


donc je suis vraiment perdu je peut meme pas lui poser la question on est quoi ? car je ne veut pas qu’il s’eloigne de moi , et j’en veut non plus sortir avec lui si il n’es pas sure de ses sentiment , question de ne pas brizer notre amitié car je lé toujour consederer comme un grand frere sure qui je pouvais toujour conté bah avan que je tombe amoureuse de lui


Quand ça devient trop acquis, quand on a un peu cramé toutes les étapes, ok on a un bonheur intense sur le moment, mais ensuite on tombe très vite dans la routine. Je ne pense pas que ce soit immature de chercher comment échapper à cette routine, à cette perte progressive de désir qui peut en découler, ce qui conduit finalement à une sorte de relation où l’on se voit « par défaut », on se voit non pas parce qu’on a envie de ce voir, mais parce que l’on vit ensemble et que c’est comme ça, ce qui ne veut pas dire qu’on en n’a pas envie mais disons que la satisfaction du besoin précède le besoin en quelques sortes. Il ne faut pas oublier que le désir, c’est vouloir quelque chose que l’on n’a pas (c’est pour ça qu’un soupçon de manque et de frustration sont nécessaire à mon avis).
Tout essayer revient à ne rien essayer car c’est en général la peur qui parle et dans cette situation on ne laisses pas le temps à nos actions de porter leurs fruits. Tu dois donc avant tout construire un plan de reconquête et t’y tenir. Si tu as besoin d’aide pour cela, n’hésite pas à réserver une séance de coaching avec un des membres de mon équipe de coach ou avec moi 😉
Parfois une personne s’éloigne de nous. Une dispute, un quiproquo, une blessure et elle ne fait plus partie de notre paysage. Il peut même arriver qu’elle s’éloigne sans que rien de spécial ne ce soit passé. Nous ne comprenons pas, nous nous posons des questions, nous demandons à Dieu ce que nous avons fait de mal. Lorsque le Seigneur permet que nos chemins se séparent, c’est qu’il y a une raison précise derrière. Quelle peut être cette raison ? Pourquoi Dieu enlève-t-Il de ma vie des personnes que j’aime vraiment?
Tu peux baiser avec des amis sans être une trainée, ça s’appelle des relations Fuck Friend. C’est sympa aussi. Et, c’était le contrat de départ de votre relation. Aujourd’hui, tu attends plus et il ne veut pas te l’offrir. Ca ne veut pas dire qu’il te prend pour une trainée, juste que le contrat ne te convient plus. Et, effectivement, si lui ne veut pas « plus » que votre relation de départ, tu te dois de l’oublier pour trouver ce qui te convient ailleurs.
Rencontrer ses proches, s’installer ensemble, acheter une maison, se marier, avoir des enfants… La vie de couple passe par certaines étapes importantes et souvent incontournables surtout après quelques années de relation sérieuse. Pourtant, combien de femmes se plaignent du refus d’engagement des hommes qu’elles rencontrent et combien d’hommes fuient les femmes qui réclament leur engagement ?
bonjour Kamal. il ya un mois j’ai rencontre celui qui est a mes yeux l’homme ideal. mais faute de conseils, sans le savoir d’ailleurs, j’ai applique tout ce qui est ecrit dans cet article. je suis a la fois une soeur, une amie, et bien sure je reste mysterieuse. il me croyait timide jusqu’au jour ou il m’a vue en soiree, festive et tout, riant a gorge deployee. et voila qu’il me dit qu’il aime les femmes mysterieuses. le lendemain au bureau, je lui dit bonjour et je fis mon travail, calmement comme si de rien n’etait. a un moment, pendant la pause, il me laisse un mot qui dit « j’aimerais te connaitre encore plus. » alors, qu’est ce que je fais? Je n’ai pas l’intention de tout lui servir d’un coup. mais je suis un petit peu a court d’idees….Peux tu m’aider?
Si je me permets de vous expliquer cela ce n’est pas pour remue le couteau dans la plaie mais simplement pour vous faire prendre conscience que certaines relations ne sont pas toujours exceptionnelles et que le comportement de l’homme est donc compréhensible, on ne lui donne pas envie de s’investir tout simplement parce que ce qu’il l’attend ne répond pas forcément à ses besoins, à ses envies.

On peut considérer qu’il s’agit de LA question que toutes les femmes se posent après avoir fait la rencontre d’un homme qui les intéresse, surtout si ce dernier reste tout de même distant au début de la relation ou qu’il ne semble pas prêt à s’investir autant que vous. Il n’est pas toujours simple de gérer ses émotions dans ce genre de moments, surtout si vos sentiments sont forts dès le départ, tout simplement parce que l’on souhaiterait que tout soit réciproque et que l’on s’imagine déjà avec vivant une histoire forte lui. Pourtant, il faut bien comprendre que chaque personne avance à son rythme ce qui peut provoquer des tensions dans la relation car ce phénomène va provoquer un déséquilibre.


Je te remercie pour ton commentaire. Je n’ai malheureusement pas la possibilité de te répondre avec précision car j’ai reçu énormément de messages de la part des personnes que j’accompagne avec la Saint Valentin. Pour te répondre au mieux, je te conseille de réserver une séance de coaching afin que je prenne vraiment le temps de cibler ta problématique et de te répondre avec précision.

Et je m'appuierai sur une citation de Philippe MEIRIEU (non présent au colloque) (Université Lumière - Lyon 2). " L'éducation ne peut se réduire à l'administration d'une " pédagogie bancaire ", comme disait Paulo Freire, où les élèves doivent simplement rendre le jour de l'examen les savoirs qui leur ont été donnés pendant les cours… " Elle ne peut se réduire à une pédagogie bancaire politico - administrative qui, par exemple, miserait principalement sur l'équipement en ordinateurs de classes complètes. C'est ici, me semble-t-il, qu'il faut poser la question des enjeux des compétences, et surtout des compétences psychosociales et relationnelles. Ne pas les réduire, dans les actes et au quotidien de la relation professionnelle, à des savoirs, dans un contexte d'évaluation forcée. Ne pas les réduire, c'est envisager des comportements relationnels et des attitudes relationnelles en assurant un mouvement bilatéral constructif entre ces compétences, ces comportements et ces attitudes. " Cela ne peut être qu'expérientiel ", selon Jacques FORTIN (Université de Lille). Sans reprendre son exclusive, cela nécessite en effet d'être expérientiel, à tous les échelons de la structure. " Former les enfants à la médiation et à la gestion des conflits… " induit la prévention des conflits par le repérage ou la détection de signes précurseurs. Cette prévention ou cette détection peuvent s'organiser en s'appuyant sur certains comportements relationnels qu'évoque le point 3 de l'article intitulé : " Quelques outils " relationnels " pour mieux communiquer " coécrit par Maryse LEGRAND et Jacques SALOME. Et je cite à nouveau Jacques FORTIN : " Repousser les conflits, c'est faire de l'autoritarisme. En refusant la verbalisation des émotions, on favorise la " cocotte minute ". Comment aider les enfants à verbaliser les émotions, comment apporter du vocabulaire dans le champ des émotions des enfants : cela fait partie des missions de l'école. " Ainsi la technique de visualisation, dont vous parlez au point 3 de l'article précité, va-t-elle dans ce sens et permet-elle une " médiation ". Elle ouvre aussi de nouvelles perspectives sur l'accueil et la gestion d'émotions (comme la colère), l'expression de violences (comme le ressentiment) des adultes. Elle peut faciliter le dialogue, dans le cadre d'une formation continue, autour des " jugements de valeur " derrière lesquels on peut découvrir un matériau d'analyse : des croyances, l'expression symbolique de blessures, de messages paradoxaux, le " biberon éducationnel ". Le décodage cadré de ces " produits de la pensée ", de ces jugements sur les personnes ou les messages, permet parfois de désamorcer, réduire ces " ferments de la discorde ". Il engage un travail sur soi qui ne relève pas d'une thérapie mais d'un accompagnement relationnel. " La violence est un langage… Langage ultime du désespoir… Langage de l'impuissance… " C'est aussi celui des peurs que peut réveiller, chez l'autre, l'adulte plus que l'enfant, des comportements relationnels. En avoir conscience facilite une écoute centrée sur la personne, une utilisation plus efficace et une intégration plus subtile des outils. " Sensibiliser à la responsabilité affective et sexuelle " nécessite de se réinterroger sur la distinction entre relation, sentiment, ressenti, émotion. " Sensibiliser… " me semble une approche plus complexe et plus délicate sur le plan des comportements et des attitudes que sur celui des compétences et des savoirs. Voici un exemple dans le milieu scolaire. Dans la formation du futur personnel des crèches , de nombreuses pages de cours sont consacrées à la diététique et parfois, un seul paragraphe concerne la toilette intime des poupons et des tout-petits, qui ne fait l'objet d'aucun temps de parole en classe. Or nettoyer ou laver le sexe des petits me semble un acte relationnel qui mérite plus qu'un paragraphe et un commentaire éventuel de simple référence. Le contexte, le rapport au corps de l'autre, la qualité du geste, la conscience du geste posé constituent, selon mon point de vue, des éléments incontournables d'un cours destiné à de futurs professionnels. Les mêmes remarques peuvent s'appliquer au " temps des repas ". N'est-il pas important d'accepter d'entendre que ces gestes de " soin " comme d'autres, posés très tôt dans la vie de l'enfant, faciliteront peut-être chez lui le renforcement du " respect de soi, de l'estime de soi, de la confiance en soi et de l'amour de soi " grâce à l'Autre surtout si les ancrages de l'Autre, adulte ou enseignant, sont réalisés ? Axer un cours sur des compétences et des savoirs ne garantit pas des attitudes ou des comportements relationnels. Il reste donc beaucoup à faire, à construire …ensemble dans le respect mutuel des individualités tout en tenant compte du groupe. Débattre du cadre me semble primordial. Clarifier les attentes, repérer ce qui est négociable ou pas, réajuster sont des actes de responsabilisation par rapport à cet " enjeu " de respect mutuel citoyen, à distinguer, me semble-t-il, du concept " saloménien " de responsabilisation.

C’est vachement vicieux. J’aime pas ! Et si une fille osait appliquer une telle méthode à mon égard (et bien que je sois un garçon pleins de ficelles et de subtilité), je crois que je l’étranglerai… à ce petit jeu hein x) ! Pour moi c’est clair : soit c’est honnête, soit ça l’est pas. Mais tenter de me manipuler ça finit par un retour des flammes parce que je le sens, et ça finit mal.


15 Avec la pluralité des styles conjugaux, l’absence de modèle ou de norme dans le couple, ce travail de soin conjugal deviendrait ainsi le principe d’un nouveau modèle. Mais à y regarder de plus près on voit apparaître de nouvelles formes plus subtiles d’une normativité et tout particulièrement une sorte de « redressement », supposé procurer à la femme une capacité plus grande pour parvenir à une véritable indépendance. Le message latent de ces ouvrages consiste ainsi à convaincre les femmes que si l’on souhaite avoir une relation parfaite, épanouie et donc plus libre, il suffit d’adhérer aux objectifs « psy ». Mais de quel travail sur soi s’agit-il ? Renonçant à faire l’expérience d’un travail sur elles-mêmes issu de leur désir propre, les femmes ne se verraient-elles pas obligées de se conformer à une exigence implicite et prescriptive exigeant leur participation ? Le bonheur promis est certes l’épanouissement personnel au sens de la découverte des potentialités qu’elles recèlent en elles-mêmes, mais cet épanouissement ne prend sens qu’à condition d’être mis au service du conjoint et d’une implication prioritaire dans le couple. Cette implication « imposée » n’a-t-elle pas pour conséquence de créer l’inverse de ce qu’elle prétend apporter ? Si les femmes sont sommées de faire un travail sur elles-mêmes pour se libérer et devenir actrice du changement, n’est-ce pas au contraire pour leur faire perdre toute possibilité d’identifier ces nouvelles formes de domination dans lesquelles elles sont prises ? En mettant délibérément hors champ les rapports sociaux de sexe et en plaçant les femmes dans un face à face avec elles-mêmes, l’évaluation proposée dans ces ouvrages tend à rendre celles-ci responsables de l’état de leurs compétences, de leur situation conjugale et de leur avenir conjugal. Le travail « psy » qu’elles se devraient de réaliser est vu comme quelque chose qui fait partie de leur nature et qui ferait partie de leurs obligations parce qu’associé à leur « être » femme. Poser comme présupposé qu’il n’est pas « naturel » pour les hommes de vouloir communiquer ou d’être introspectif, c’est tenter de faire partager aux femmes une vision substantielle de la différence entre les hommes et les femmes et surtout ne pas remettre en cause l’idée que les femmes doivent assumer le bien-être du couple. Quant à demander aux hommes d’accomplir leur part dans cette réussite du couple cela ne peut qu’être interprété comme le souhait que les femmes auraient de se désengager, comme la preuve d’un féminisme outrancier, comme la confirmation enfin qu’elles ne seraient pas de bonnes épouses.

Est-ce que parmi ces amis communs, certains sont au courant ? Je pense que dans ce cas-là, il faut juste être discrète. Ne jamais évoquer cette histoire, et si les gens sont trop insistants et posent des questions, répondre par des réponses brèves du style « Oui, on s’est fréquenté quelque fois, mais maintenant c’est terminé parce qu’on ne se correspondait pas. » Ni plus, ni moins.


Je pense que c’est valable pour les femmes. Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre qu’un homme qui me correspond est quelqu’un avec qui la communication est limpide, les silences sont agréables, et la bienveillance est à fleur de peau. Plus que d’autres critères. Mais, pour autant, dans le désir (le mien, en tout cas), j’ai d’autres critères (de facto) : physique (besoin d’être attirée), humour, réflexion, aisance sociale, idées politiques similaires.
D’une certaine manière, tu étais encore en période de validation : celle où il ne sait pas trop ce qu’il veut, avec qui il le veut, il fait des rencontres et tu fais partie des potentielles. D’avoir réagit en « petite copine » ou « futur petite copine » l’a fait partir dans une invalidation. Pas vraiment ta faute. Mais, tant qu’on est dans la période de rencontre je serais pour un multi-targetting : http://www.seduireunhomme.fr/2013/04/tips-seduction-le-multi-targeting/
Assia.moi je suis en couple avec un homme sa fais 6ans je l’ai connu 2ans puis il est parti à l’étranger tt se passer bien entre nous on a vécu que des beaux moment mais le problème c’est que moi ces derniers temps je lui fait plus confiance et cela détruit notre couple car il aime ces histoires je le surveille part tout je me réveil la nuit pour voir c il parle au tel ou pas franchement je souffre et je le souffre avec moi.j’ai toujour. Des doutes enver lui c vrai il parlait avec une femme au tel il me la avouer mais juste une amie et comme moi je suis jalouse je supporte pas le voir parler avec des femmes et tout ça c mauvais pour moi car je lui pourai la vie que ce que je dois faire pour regagner confiance en lui aidez moi Svp.
3 Dans les années 50, Théodor W. Adorno montrait comment, dans une société où les individus sont plus « libres », la « mainmise » opérée sur eux ne cessait d’augmenter. Une analyse approfondie de la rubrique astrologique du « Los Angeles Times » l’avait conduit à considérer l’astrologie comme une idéologie de la dépendance, une tentative de renforcer et de justifier des conditions d’existence pénible et comme une manipulation de l’idée que se font les lecteurs de leurs problèmes afin de les orienter dans une certaine direction [2]. Dans la continuité de cette approche, nous faisons l’hypothèse que les ouvrages « psy » modèlent certaines façons de penser de leurs lectrices, alors que, pour « vendre », ils font mine de s’adapter aux besoins, aux souhaits et aux questionnements de ces mêmes lectrices. Le mythe de l’amour épanouissant, sain, transparent et les nouvelles normes qui dictent l’obligation en matière de sentiments, de communication et de sexualité véhiculés par ces « experts » exigent implicitement un investissement spécifiquement « féminin ». C’est du bien-être masculin que dépend le statut social de bonne santé du couple et un nouveau travail de « care », invisible de la femme, se trouve au cœur de ce processus attendu par les différents partenaires.
Bonjour, j’étais très proche d’un homme que j’ai rencontré à une soirée, cela fesait quelque temps que nous étions très proche, on se parlait tous les jours et on s’appelait souvent, limite en couple, mais nous ne nous étions jamais revus (nous aurions dû à plusieurs reprises mais il y avait toujours un empêchement). Depuis quelque temps il est distant, il ne m’envoie plus de messages, ne m’appelle plus… J’essaye de revenir mais je ne veux pas passer pour la fille collante. Que me conseillerez vous ?
Peut-être que si nous mettons un point d’honneur à entretenir la passion, la communication, le dialogue, la recherche d’intérêts similaires, l’intimité, la complicité dans notre vie à deux, et le partage du temps de loisirs, nous pourrions éviter bien des discussions et des séparations au bénéfice d’une stabilité émotionnelle qui varie en intensité de façon naturelle au cours de notre vie.
je viens vers pour une autre fois voila pour vous raconter un peu le probleme voila apres un ans de relation et avec la reprise du boulot et detudes au meme temps mon compagnon me demande de diminuer le taux de conversation partager sous pretexte durant la journée on es occuper tous les deux ; il avait dis si on sera en ligne le soir au meme temps on parle sinn je te reveil pas de temps a autre yaura des msgs des petis appeles mais pas trop genre ay debut jetais pas daccord mais jai fini par accepter par amour par tt ce on a comme projet en commun en plus je suis presenter a sa famille donc voila pour lui c’est la preuve quil est serieux et quil tien a moi mais pour cette année le rhytme va changer car on a depasser cette periode je suis comprehensive quil veux avancer et reussir cette année comme il a vecu un echec lanné passer dans ces etudes mais jai peur de craquer car il va trop me manquer meme si de mon coter je suis occuper moi aussi merci de me repondre
En revanche, plus tu agiras dans la peur et avec de la pression, moins il s’attachera et aura de doutes. Donc, la seule chose que tu peux faire, c’est d’être autonome et bienveillante, de profiter de ta vie avec lui sans te poser de questions et sans rien attendre de plus. Tu le dis d’ailleurs toi même : tu n’as pas besoin de lui. Certes, il te fait du bien. Mais ne vis pas dans la peur. Tu as tout à y perdre.

et voilà, j'ai beau lui dire que ce genre de petites attentions me manque, il ne fait rien...d'ailleurs plus je lui dit que je souffre de cette situation, plus il ne fait rien. Vous trouverez peut être un peu gros le mot "souffrir" mais c'est pourtant le mot, parce que lorsque votre copain n'a plus les attentions d'avant on se pose des questions (si au bout de 8 mois, c'est comme ça, ça sera quoi dans 2 an?), et le pire c'est que l'on a l'impression d'être ignorée lorsque il ne deigne mêm pas vous répondre (alors qu'il répond aussitôt aux autres personnes lorsqu'il reçoit un message)

Bonsoir malgré tous vos bons conseils je reste perdue.j’ai rencontré un homme sur meetic il y a quelque mois et la première rencontre été superbe pour lui comme pour moi.nous avons 2h de route qui nous separe.il vient presque tous les week end,m’ecri tous les jours semble bien et amoureux mais je n’arrive pas a m’enlever ce mechant doute car il es toujours actif sur meetic.il me dis que c’est moi pour toute sa vie,qu’il faudra trouver une solution pour nous pour se rapprocher etc etc mais….ce doute…que je n’arrive pas a m’enlever..pas envie de lui mettre la pression parce que je m’attache a lui..beaucoup..est ce que je lui en parle et il me prend pour ine psychopate ou jalouse malade alors que non,c’est juste que je veux pas donner a 100% pour me ramasser..ou je di rien..et malgré la distance je donne ma confiance a 100%???comment dire…c comme un brouillard epais lol..car en amour je donne sans compter..


Attention aux « éternelles insatisfaites » prévient Elisabeth Couzon : « Ces femmes ne sont jamais satisfaites. Dans une relation amoureuse, ce qu’elles peuvent recevoir, ce n’est jamais assez. Même si tout va bien, et que vous avancez doucement mais sûrement… » Et c’est là justement que vous pouvez faire un travail sur vous. Remettez-vous en question, et ne lui mettez pas la pression, sinon il risque de s’enfuir… Et ce n’est pas ce que vous souhaitez, n’est-ce pas ?
Il tombe à pic cet article! Ca fait 2 ans que je vis ça. Dans mon cas, après auto analyse, c’est pas une question de déception de l’autre en tant que personne. C’est un peu ce que tu écris; L’envie de retrouver un sentiment perdu. Tu tombes sur une personne qui est bien. Dont les défauts t’amusent ou te laissent indifférents. Tu te dis « ca y est! Je le tiens ce boumboum dans mon coeur, je la tiens cette obsession quotidienne qui s’estompe uniquement quand tu la vois ». Et je pense qu’à en attendre trop (non pas de l’autre, mais du sentiment), on est déçu. Comme il ne sert à rien de faire souffrir l’autre (en admettant que l’autre commence à s’attacher), tu mets un terme à la relation(de façon plus ou moins classe en fonction des gens). Les questions que je me pose sont « est-ce qu’on se protège inconsciemment pour ne pas revivre les souffrances passées? (quand on est le largué -ce qui a été mon cas-) », « est-ce qu’on est simplement devenu des sur-consommateurs de « corps humain »? », « Est-ce qu’on pourra un jour retomber amoureux? »… Pour en avoir déjà un peu parlé à droite à gauche, je confirme que les plus touchés en général dans ces histoires se sont nous. Et cette fameuse phrase « tu mérites mieux » est vraiment sincère. Tu sais très bien que tu n’apporteras jamais à l’autre ce dont elle a besoin, ou la réciproque de ce qu’elle te donne…
Au terme de cette étude, deux options de lecture de notre passage de Gn 2,18.20 semblent se dessiner. D’une part celle qui, sans hésiter, relègue Ève (et donc toute femme) à une position d’aide domestique subordonnée. D’autre part celle qui, s’appuyant sur les mentions d’un Dieu-ʿēzer, place la femme sur un piédestal. Ni l’une ni l’autre de ces options ne sont convaincantes. En effet, bien que l’étude des champs sémantiques d’ʿēzer et de boêthos permette de tirer plusieurs conclusions pertinentes, il convient de souligner que le sens d’un mot dépend toujours de son contexte. Ainsi, le fait que le mot ʿēzer apparaisse en Gn 2,18.20 dans un contexte de création pourrait lui attribuer un tout autre sens que lorsqu’il apparaît dans un contexte militaire par exemple. De plus, nulle femme de l’Ancien ou du Nouveau Testaments n’est jamais qualifiée d’ʿēzer ou de boêthos. Il convient donc de rester prudent quant au sens qu’on lui attribue pour Ève. Une esquisse peut toutefois être tentée.
Voilà, j’ai 19 ans et lors d’un de mes voyage au japon j’ai rencontré un homme dont je suis tombée amoureuse. Malheureusement je ne m’en suis rendue compte que le dernier soir lors du diner d’adieux. Sa façon de me regarder en penchant la tête dans un sourire m’a complètement chamboulée et je lisais dans son regard l’envie d’être gentil avec moi et peut être même une certaine attirance. Des mon retour de voyage, ma première réaction est de me précipiter pour l’ajouter à mes amis facebook. Nous discutons ensembles, il est vraiment adorable et me redonne confiance en moi, me fait me sentir belle. Je lui dis que j’aime parler avec lui et que d’ailleurs c’est le seule garçon japonais que je connais. C’est là que tout se gâte. Il me répond que malheureusement il n’est pas un « garçon » mais qu’il espère que je trouverais quelqu’un de mon age qui m’aimera et avec qui je serai heureuse. Il à 29 ans et se pose toujours comme un vieillard par rapport à moi qui suis si jeune. Nous continuons à parler tous les jours mais je ne sais pas si je dois prendre sa gentillesse à mon égard comme son caractère naturel ou comme une marque d’affection. Je suis vraiment tombée amoureuse et je ne sais pas quoi penser. Est-il possible qu’il se refuse à m’aimer par égard à ma « jeunesse » alors qu’il ressent quelque chose ou bien me suis-je fais des idées et il me le fait savoir gentillement?
En revanche, bien que n’étant pas le seul facteur, je pense que le désir est tout de même essentiel. Quand il n’est plus là, finalement, t’as plus une relation amicale ou familiale qu’amoureuse je trouve (enfin c’est comme cela que je l’ai perçu). Avec mon exe, je nous imaginais vraiment comme une famille, comme les potentielles futures mères de nos enfants, mais de moins en moins comme un couple, et là, je pense qu’il y avait un gros manque tout de même. C’est pas à 22ans que je vais renoncer à ma sexualité (et d’ailleurs je ne compte pas y renoncer tout court).
Il disait avoir personne mais je n’arrivais pas à le croire. Du coup , pendant 3 semaines (depuis mon retour) , je lui ai pose les mêmes questions, rabâché les mêmes choses encore et encore, je devenais parano. Il prenait la peine de me répondre il restait 2 heures au téléphone pour me rassurer . Mais après une énième crise de jalousie et des pleures alors que nous sommes plus ensemble , il souhaite couper les ponts car il veut que je passe à autres choses et que ça devient invivable pour lui.
Je vis une histoire d’amour compliquée depuis 11 ans, je suis tombée amoureuse de lui il y a 11 ans, mais j’étais avec mon copain, et le fait de tomber amoureuse (je n’aime pas trop cette expression, car ce qui se passe dépasse le coup de foudre), je disais donc le fait de ressentir cela m’a fait comprendre que je devais d’abord partir, ce que j’ai fait, notre « relation » dure depuis 3 ans maintenant, mais toujours cachée car nous sommes dans un village si petit , il ne veut pas heurter la sensibilité de mon ex , et aussi de par son travail il pense que ça peut nous emmener bcp de préjudices car les gens autour de nous sont envieux et jaloux, bref on se sent comme emprisonnés, il ne pourra jamais quitter cet endroit car il a tout son business ici…….donc par moments je « pète un câble » comme on dit pas très cool , pour cette belle histoire si forte et si intense….alors la question : je lui ai posé et il me regarde au fond des yeux longtemps et ne répond pas………aujourd’hui , je finis par me demander si il ne joue pas un rôle …..mais depuis si longtemps ??? ce serait possible ? en tout cas, j’ai du lui envoyer au moins 10 lettres de rupture et on est toujours ensemble ! mais moi à chaque fois que je repars de chez lui c’est comme si je mourrai un peu…..je ne sais pas si j’ai raison, mais je pense partir , je souffre trop de vivre cachés, sans pouvoir aller au resto ou partager nos amis, c’est nul, mais comme c’est dur de quitter quelqu’un qu’on aime si fort….je ne sais pas quoi faire, merci de ton conseil :-)) et merci de ton blog il est super
Aujourd’hui, mon ex se retrouve avec ma fameuse amie mais il a réussi à voir au delà ce qui a pu se passer (ce que j’ai subit). Il m’a avoué toujours ressentir des sentiments et même plus qu’avant suite à mon changement physique. On se parle régulièrement et on se voit qu’on le peut. Mais notre situation s’est développée, nous sommes devenus amants. Mon ex m’a dit qu’il ne se voyait pas faire sa vie avec cette fille avec qui il est toujours actuellement. Il me dit qu’il va la quitter pour revenir. Mais ça fait maintenant plusieurs mois que ça dure et je ne sais plus quoi penser entre ce qu’il dit et ce qu’il fait.. On est très fusionnels et nous avons du mal à se passer l’un de l’autre. On aimerait faire quelque chose de neuf mais il n’y a aucun changement de situation de son côté même si il se fait suivre psychologiquement (il est militaire).
Le problème c’est que désormais j’ai le sentiment qu’on ne partage plus rien. Il ne propose plus du tout qu’on se voit, ne m’appelle plus si je ne lui demande pas et esquive souvent quand je le fais (on ne se parle au téléphone qu’une fois par semaine environ alors qu’avant c’était plusieurs fois par jour) et ne répond plus quand je pose des questions qui nous impliquent, même un peu, à court ou moyen terme alors qu’avant il se projetait à long terme avec moi. Nous continuons à nous voir en soirée quand on va dans les mêmes sorties, il est alors toujours aussi amoureux en apparence mais ce sont nos seuls moments depuis bientôt 3 semaines.
On m’a présenté un homme il y a deux semaines au cours d’un repas chez des amis. Cet homme avait l’air bien intéressé de part son attitude et des dire de mon amie. Il m’a donné son numéro de téléphone lui ai envoyé un SMS le lendemain matin rien de bien concret à part à bientôt. Suis partie une semaine en vacances pas de nouvelles de lui ai pensé qu’il ne voulait pas m’ennuyer, à mon retour lui ai envoyé un SMS pour qu’il sache que je suis rentrée c’était une simple conversation. Que dois je penser et faire?

Vous pouvez faire l’exercice avec chacun des sens du dictionnaire, et vous verrez que votre compagnon peut légitimement avoir très peur de l’engagement. Ne seriez-vous pas vous-même paniquée à l’idée de faire un choix définitif, sans possibilité d’erreur, étouffant, voire mortel (pour les claustrophobes, entrer dans un ascenseur et ne pouvoir en sortir provoque des attaques d’angoisse incontrôlables), avec la pression de devoir subvenir financièrement aux besoins de votre famille ?
Bonjour monsieur cormont depuis plusieurs jours je regarde vos vidéos et franchement je me retrouve sur ce que tu dite. depuis un an je suis en couple avec un homme vie dans un autre continent.tout se passe bien il est attentionné et trouve le temps de m’appeler quasiment tout le jour mais le problème c’est qu’avant de se rencontré on a une amie en commun qui nous a présenté au début elle a tout fait pour qu’on soit ensemble et depuis que c’est officiel il n’es plus bon pour moi ( manipulateur menteur ect…) physiquement c’est pas mon style d’homme mais mentalement on se complètent. ma question est comment savoir si je ne suis pas son ticket dans le pays où je suis ? es ce que ses intentions sont sincère envers moi ou pas? On a 7 ans d’égards d’âge. j’attends votre réponse avec impatience.

Bonjour, j’aime un gas que j’ai connue au secondaire. Apres des annes qu’on c’est pas parler on a commencer a ce communiquer par texto resament mais par contre c’est toujours moi qu’il lui text en premier, quand je lui ecrit il est gentil avec moi et tout mais je ne sait pas si il aurait des sentiments pour moi et je ne sait pas si je devrai arreter de lui texter pour qu’il commence a me texter en premier. De plus il a dit il travaille beaucoup c’est pour cela quil me texte pas et aussi qu’il prend du temp a me repondre et aussi j’ai remarquer quand je lui pose des questions il me demande jamais « et toi ». S’il vous plait aidez moi je ne sait plus quoi faire pour l’attirer vers moi.
Les femmes sont des êtres humains, elles sont donc égoïstes et cruelles pour une grande par d’entre elles. La plupart d’entre vous cherchent à nous changer, à faire de nous ce que vous voulez que nous soyons et, si nous résistons, vous nous le reprochez. Beaucoup d’entre vous êtes incapables d’accepter un homme comme il est réellement. Vous faites de gros efforts pour séduite (ou plutôt nous poussez à le faire pour être en position de force), ça c’est vrai, mais après vous devenez extrêmement exigeantes (pas toutes, évidement, mais comment savoir sur laquelle on va tomber au début d’une relation ?)
bonsoir je suis en relation à distance depuis un an et demi. je travaille dans un cabinet de placement du personnel et c’est pendant un recrutement que l’un des candidats m’a rappelé pour prendre des nouvelles et m’a ensuite dit que je ne l’avais pas laissé indifférent. il a commencé à m’appeler régulièrement de ces appels est né notre amour. nous avons passé plusieurs weekend ensemble et tout allait bien sauf que depuis un moment il est devenu distant je me pose des questions? n’est -il pas en relation avec une autre? la distance est elle pas un problème?
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