Vous devrez apprendre à ressortir vos armes de séduction. Quel trait de votre personnalité lui a-t-il le plus plu lors de vos débuts ? Pour raviver la flemme du début, vous devrez titiller la curiosité de votre homme, lui montrer qu’il en a encore à apprendre sur vous, que vous avez plus d’un tour dans votre sac. En découvrant ces facettes cachées de votre personnalité, vous ferez renaître le désir en lui et vous lui donnerez l’envie d’aller vers vous. Vous devrez faire preuve d’imagination, en organisant par exemple une soirée surprise rien que tous les deux, en portant des tenues affriolantes…. Vos efforts pour le reconquérir paieront ! Le fait que vous essayiez de lui plaire, lui prouvera que vous tenez à lui et que vous n’avez pas envie de le perdre.
Bonjour, moi même je suis dans une situation identique.m, ça fait quelques mois qu’on a enménagé ensemble, j’ai perdu mon emploi en Août 2015 et mon copain me reproche de ne pas avancer, il dit que je suis pas motivée, pas celle qu’il lui faut, alors qu’il y a quelques jours tout allait bien,.. J’ai décidé de me prendre en main de faire les choses pour moi tout d’abord m, il sait que j’ai fais les démarches qu’il attendait mais rien n’y fait il dit qu’il est décidé que c’est trop tard cela fait 3j qu’on s’ignore qu’il dort au salon, il me manque c’est peut être que 3j, mais 3j en passant à côté de lui comme une inconnue sans contact c’est vraiment dure ,je ne sais plus comment renouer ce contact et lui montrer que j’ai eu ce déclic parce que lui me dit qu’il ne changera pas d’avis je suis perdu je ne veux pas me que ce soit un échec je le vois comme mon idéal.. Svp dites moi comment faire .. Cordialement
La communication entre les individus, avec l’environnement les relations humaines sont si souvent complexes, par endroit inexplicables, insaisissables dans certains cas, lorsqu’on tente d’élargir sa compréhension des événements, introduire le paradoxe, du destin en lieu de quoi débarque souvent le paranormale, etc. L’immuabilité en somme. Ainsi va la vie.
Et bien non, toujours pas de réponse… Même un mer** aurait été le bienvenu mais non, nada! Je n’ai plus envoyé aucun texto depuis une bonne semaine, le dernier était pour lui demandé ce qui se passait dans sa tête pour m’ignorer de cette façon même si c’est assez évident, (je voulais juste qu’il me le dise…) que je n’avais pas 15ans et lui encore moins (il en à 40 quand même!) pour jouer à cache cache et que je ne vais passer mon temps à lui courir après. Ceci a été mon dernier message. C’est vraiment lâche de sa part de se défiler comme ça et très égoïste! Quant à moi et bien j’avoue que je pense souvent, si ce n’est toujours à lui, je n’arrive à me l’enlever de ma tête, sûrement car cette histoire est encore très récente. Je me dis qu’avec le temps je l’oublierai mais… je crois qu’au fond de moi je suis dans l’attente de quelque chose, une simple réponse que je n’aurais certainement jamais… En tout cas, de mon côté, il ne recevra plus rien de ma part, c’est sûre! Je pense en avoir fait déjà beaucoup. :-(

Il n’y a pas de mystère, un homme distant du jour au lendemain ne l’est pas sans raison. S’il ne vous donne pas d’explications, c’est tout simplement qu’il n’en a pas le courage. Il se peut également qu’il n’ait pas encore compris lui-même ce qui le dérange chez vous. Ce qui est sûr, c’est qu’il a un blocage et qu’il vous faut agir le plus vite possible pour le faire réagir.
Il tombe à pic cet article! Ca fait 2 ans que je vis ça. Dans mon cas, après auto analyse, c’est pas une question de déception de l’autre en tant que personne. C’est un peu ce que tu écris; L’envie de retrouver un sentiment perdu. Tu tombes sur une personne qui est bien. Dont les défauts t’amusent ou te laissent indifférents. Tu te dis « ca y est! Je le tiens ce boumboum dans mon coeur, je la tiens cette obsession quotidienne qui s’estompe uniquement quand tu la vois ». Et je pense qu’à en attendre trop (non pas de l’autre, mais du sentiment), on est déçu. Comme il ne sert à rien de faire souffrir l’autre (en admettant que l’autre commence à s’attacher), tu mets un terme à la relation(de façon plus ou moins classe en fonction des gens). Les questions que je me pose sont « est-ce qu’on se protège inconsciemment pour ne pas revivre les souffrances passées? (quand on est le largué -ce qui a été mon cas-) », « est-ce qu’on est simplement devenu des sur-consommateurs de « corps humain »? », « Est-ce qu’on pourra un jour retomber amoureux? »… Pour en avoir déjà un peu parlé à droite à gauche, je confirme que les plus touchés en général dans ces histoires se sont nous. Et cette fameuse phrase « tu mérites mieux » est vraiment sincère. Tu sais très bien que tu n’apporteras jamais à l’autre ce dont elle a besoin, ou la réciproque de ce qu’elle te donne…
Si votre étalon a pris ses jambes à son coup, ce n’est pas forcément dû à une raison complexe. Il n’est peut-être pas du tout tiraillé entre les sentiments qu’il a pour vous et sa liberté. Peut-être tout simplement qu’il pense avoir obtenu tout ce qu’il pouvait obtenir de vous. Dans ce cas-là, vous n’avez pas à regretter un tel homme qui ne vous mérite clairement pas.
L’engagement de votre homme est peut-être très important à vos yeux, vous savez que c’est le fait de vivre ensemble et d’avoir une vie de famille qui vous permettra d’être pleinement épanouie. Mais pourquoi ne pas essayer d’apprécier la vie que vous avez en ce moment avec votre homme ? Vous vivez peut-être séparément mais au moins vous avez aussi vos moments de tranquillité et votre endroit à vous. Vous n’avez peut-être pas encore d’enfants mais au moins vous pouvez en profiter pour faire les voyages que vous avez toujours rêvé de faire, pour mener à bien les projets qui demandent du temps et de la disponibilités… Apprenez à apprécier les moments que vous offre la vie et entrez dans un cercle vertueux.
Assurez-vous qu'il soit prêt à s'engager. Une fois que vous êtes sure de vouloir réellement aller plus loin dans la relation, il est important de s'assurer également que votre homme soit sur la même longueur d'onde. Si de votre côté vous êtes tout à fait prête, mais que du sien l'idée de s'engager ne lui effleure même pas l'esprit, alors vous courrez droit vers des complications. Voici comment savoir qu'il est prêt :
Valorise-le. L'une des meilleures choses que tu puisses faire en tant que petite amie est de donner au garçon qui te plait l'impression qu'il est un garçon merveilleux, séduisant, intelligent et intéressant. Tout le monde peut s'énerver de temps à autre au sujet d'un petit ami, mais tu ne devrais pas passer ton temps à l'embêter ni ne parler de tout ce que tu détestes chez lui. Concentre-toi sur ce qui est positif et complimente ses points forts tout en l'encourageant à rester toujours lui-même dans ce qu'il a de mieux.

Je ne sais pas quoi penser de cette relation et j’ai besoin que vous m’éclairiez !!! Voilà, j’ai rencontré D dans un café, où ses copains faisaient un pari pour inviter une femme à boire un verre de champagne…C’est moi qui suit passer dans la rue ce jour-là…et j’ai accepté en compagnie de mon père de boire un verre avec eux… Sur ce, j’ai remarqué D parmi les 12 hommes qui se trouvait là…ensuite, avant de partir du café, nous nous sommes serrés la main et là un coup de foudre monumental…lui comme moi sommes restés scotché sur place. Il m’a dit qu’il était flic avant de partir devant mon père à côté…nous nous sommes dit au revoir et lui est resté un bon moment à me regarder de la rue à l’écart de ses copains, c’était très romantique…N’ayant pas son numéro de téléphone, j’ai décidé malgré le fait que j’avais peur de passer pour une fille facile, de me rendre au café (sur la recommandation d’une amie) pour donner au patron du café mon numéro de téléphone car D le connaissait très bien…au bout d’une semaine, j’ai eu un SMS de sa part en me disant qu’il souhaitait me voir…mais cela ne collait pas avec nos emplois du temps respectifs (lui étant flic et détective privé et moi dans mes études) et de fil en aiguille, nous nous vus 2 mois après…Dans son SMS il a tenu le discours suivant « « j’ai très envie de vous…voir !!! Mais peut-être êtes-vous en train de travailler ? « Pour tout vous dire, j’ai très envie de vous depuis que nous nous sommes vus »« en espérant de ne pas vous avoir choqué en étant aussi direct »… moi, j’ai répondu très évasivement car ne je m’attendais comme je lui ai dit à quelque chose d’aussi rapide et direct…
Alors voilà, je suis séparée du père de mon fils depuis plusieurs mois, et je me suis beaucoup rapprochée d’un de mes collègues de travail ces derniers temps… Au point que je redoute même de tomber amoureuse… Nous échangeons énormément de textos, de mots gentils, petites attentions… Il a l’air d’apprécier ces moments mais je n’en suis pas sure… j’ai peur d’être trop “collante”, mais je ne peux pas m’en empêcher, je pense à lui consentement… J’aimerai pouvoir lui dire que j’ai envie qu’il me serre dans ces bras, m’embrasse…. Mais j’ai tellement peur de prendre “un râteau”…. J’essaies de le laisser venir vers moi, il le fait la plupart du temps, dos-je comprendre qu’il en a envie aussi? Peut être doute-t-il du fait que je ne me soit séparée que récemment… comment lui faire comprendre tout en douceur???? Lui aussi est séparé, et donc célibataire, pas de souci de se côté là!
Pour l’exemple de la rupture, le break pré-rupture, me semble souvent une bonne idée. Il permet, justement, de vivre sans l’autre un temps, de gérer le manque, d’être au clair sur les raisons de la rupture et de prendre une décision sur laquelle on ne revient pas. Le défaut du break, c’est qu’il est pénible pour celui qui le subit, car il a une épée de Damoclès sur la tête. Et, souvent, même être « propre » peut impliquer de la souffrance.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Si quelqu’un se montre très présent au tout début ou qu’il me déclare sa flamme alors qu’il me connait très peu, ça peut me faire bizarre. Tout dépend aussi de l’attraction qu’on a pour l’autre. Si quelqu’un me dit qu’il a un coup de coeur pour moi, tout en ayant un comportement « normal », non envahissant et qu’il me plait, je trouve ça rassurant.
Je suis dans le cas où un homme et moi-même, nous sommes rencontrés il y a presque un mois. Ca a été très connecté tout de suite, un sentiment de plénitude, sans que nous ayons eu besoin de séduction. On a été naturel l'un envers l'autre tout de suite, et dans une confiance mutuelle. On rigole, on se parle des heures, mais on ne se voit pas tout le temps non plus.
Bonjour, moi même je suis dans une situation identique.m, ça fait quelques mois qu’on a enménagé ensemble, j’ai perdu mon emploi en Août 2015 et mon copain me reproche de ne pas avancer, il dit que je suis pas motivée, pas celle qu’il lui faut, alors qu’il y a quelques jours tout allait bien,.. J’ai décidé de me prendre en main de faire les choses pour moi tout d’abord m, il sait que j’ai fais les démarches qu’il attendait mais rien n’y fait il dit qu’il est décidé que c’est trop tard cela fait 3j qu’on s’ignore qu’il dort au salon, il me manque c’est peut être que 3j, mais 3j en passant à côté de lui comme une inconnue sans contact c’est vraiment dure ,je ne sais plus comment renouer ce contact et lui montrer que j’ai eu ce déclic parce que lui me dit qu’il ne changera pas d’avis je suis perdu je ne veux pas me que ce soit un échec je le vois comme mon idéal.. Svp dites moi comment faire .. Cordialement
Le manque est un sentiment très douloureux, particulièrement dans les relations à distance. Il est difficile de devoir vivre au quotidien loin de la personne avec qui on veut partager notre vie. On voudrait qu’elle soit là à chacun de nos pas, mais à la place, seul le manque nous accompagne. Il est possible de lutter contre ce manque grâce à ces différentes méthodes. Chacun trouvera aussi sa façon d’y faire face au mieux. Malgré tout ça, le manque sera toujours présent et il faudra faire avec. Vivez intensément votre relation avec votre copain, et gardez en tête qu’un jour, la situation changera et vous serez enfin réunis ! Ne perdez jamais ça de vue, cela vous donnera un objectif encore plus puissant que les retrouvailles.
La distance ne va pas faciliter les choses c’est une certitude, mais ce qui m’inquiète le plus ne se situe pas à ce niveau. C’est en effet la soudaineté de son sa décision qui me laisse perplexe et le fait qu’il revienne quelques jours après. Pour aller plus loin dans l’analyse, une séance de coaching me semble indispensable car ce n’est pas une situation fréquente.
oui quotidiennement on s’est embrassé et plus.. en general on s’écrivait un peu chacun sont tour un soir c’était lui ensuite moi le soir d’apres mais c’est moi le plus souvent qui lui ecrivait enfin bref du coup pendant 2 jours aucun message pour finir je lui en ai envoyé un pour savoir s’il etait dispo samedi soir il m’a repondu qu’il etait dispo presque tout les soirs et m’a confirmé qu’il etait dispo samedi je lui ai proposé qu’on mange ensemble il m’a repondu oui et m’a meme proposé de me faire a manger ! on s’est vu aujourd’hui au travail et je lui ai demandé ce qu’il fesait ce soir il m’a repondu qu’il avait rien de prevu et on viens de se voir! enfait ce qui est assez troublant pour moi c’est qu’il ne dit jamais ce qu’il ressent par exemple il ne m’a jamais dit clairement je passe un bon moment avec toi ou je suis bien meme si de toute facon je le ressent.. ce n’est pas quelqu’un qui se livre facilement et c’est ce que j’aimerais quelque fois.. Sinon je lui ai demandé il y a peu ce qu’il recherchait exactement s’il voulais juste passer des bons moments ou avoir une relation serieuse il m’a repondu qu’il ne pouvais pas me repondre car il ne savait pas lui meme .. il m’a reposé la meme question et je lui ai repondu que de toute facon c’etait un peu tot pour savoir que moi j’aimais les moments passé avec lui et que je vivais au jour le jour sans me prendre la tete.
Bonjour à tous et bienvenue sur mon site internet, je suis conseiller sentimental depuis 2007. J'interviens sur des problématiques très larges pour toutes les personnes qui souhaitent trouver l'Amour, sauver leur couple ou récupérer un ex. C'est un plaisir de partager avec vous mon parcours, mes idées et mes techniques pour vous aider à mieux entrevoir votre vie amoureuse ainsi que votre bien-être personnel...
Mais, une poly-amoureuse, pourrait avoir le sentiment de s’engager avec son partenaire SANS monogamie (comme on parle de fidélité plurielle… Je ne dirais pas sans fidélité), de même pour une libertine. Ce que je cherche à dire, c’est que c’est deux concepts sont encore des preuves matérielles. Ce n’est pas bien ou mal, il y en a toujours, des preuves matérielles.
Bonjour Alexandre, je vis une histoire d’amour avec un homme depuis 1 ans,cette personne est atteinte d’une maladie chronique à vie. J’ai décidé de me mettre en couple avec sachant que j’étais capable de le soutenir dans sa maladie. Cependant c’est quelqu’un de nerveux et qui n’accepte toujours pas sa maladie et qui le vit très mal. durant ces 1 ans on a vécu des bon moments comme des mauvais , je suis quelqu’une de calme posée et sensible du coup je supporte mal les cris et les énervement, donc à chaque fois qu’on senguelais je disais rien et une fois parti chez lui je le menaçait de le quitter si il changeait pas son comportement envers moi. Je lui ai tellement dis des choses blessant qu’a larrivée on se comprenait plus et la flamme a commencé à s’eteindre de son coté car trop de mot blessant de ma part. La dernière fois qu’on s’etait vu , je lui avait exprimé mes sentiments envers lui et que c’etait pas correcte, du coup il a decidé de faire une pause parceque je lui ai poussé. Mais durant cette pose il a embrassé une autre fille et me l’a dit qu’il l’a fait sans aucun regret. J’ai essayé de lui faire comprendre que je l’aimais et que c’est pas ce que je voulais car je l’aime profondément. Bien entendu il ma dit que je l’ai poussé à le faire, après c’est un peu de ma faute aussi car je lui aie pas vraiment montré que je tenai à lui durant ces 1 ans, car j’ai refusé de rencontrer sa famille et ses amis par manque de confiance en moi , j’ai meme prit du poids ce qui a encore plus détaché mon homme de moi. Hier on s’est revu pour parler il m’a dit qu’il m’aimais toujours mais plus autant qu’avant on a de ce fait décidé de se donner le temps jusqu’a fin janvier pour y voir plus clair mais j’ai peur que cette coupure l’eloigne plus qu’autre chose sachant qu’il a embrassé une autre fille. Aujourdhui je suis dans le doute car j’ai peur de la rupture definitive , j’ai meme pas pu passer la journée sans l’écrire car il me manquait trop. J’ai besoin de vos conseils, je me suis mit au régime depuis que j’ai senti que ça allait mal ,sauf qu’il persiste à me dire qu’il est trop tard. Il a aussi prit des conseils auprès de ses proches qui lui ont dit de laisser tomber lhistoire donc aujourdhui malgré lui avoir fait comprendre que jy tenais à notre relation j’ai le sentiment de le perdre. aidez moi à le recuperer svp
Donc petit à petit, on s'est envoyé des textos raisonnablement...enfin moi je continue à lui envoyer environ 1 texto tous les 2-3 jours, toujours des tit mots d'amours. Et lui ne m'envoie plus du tout ce genre de tit mots d'amour, en tout cas jamais de lui -même. Les seuls moments où il m'en envoie c'est lorque moi je lui en écris, et encor quand il me répond!Oui plus d'une fois sur 2 , il ne me répond pas! il me dit "ah j'avais oublié que tu m'avais envoyé un message", ce qui entre nous est le pire pour une femme, d'entendre son homme lui dire qu'il la oublié!!!

Oui mais là ça n’est pas un problème de vie à deux ou d’engagement. C’est un problème de ne pas savoir ce qu’on veut et d’être incapable de clarifier les choses, ce qui rend la situation très difficile pour la personne en face. Pour le coup je trouve ça super malsain en effet, voire même égoïste. Quitter quelqu’un c’est difficile, mais faut justement essayer de prendre en compte ce que peut ressentir la personne en face histoire de ne pas la faire morfler encore plus.

Bonjour, voila je suis dans une situation compliquée j’ai quittée mon mari avec qui j’ai 2enfants pour mon collègue de travail, c’etait un coup de foudre on s’est cherché pendant quelques mois il etait tres attentionné souvent des messages des tu me manques des compliments des regards des petits gestes tendre et aujourdhui ca fait seulement 1mois et demi qu’on est “ensemble” et il ne montre plus ses sentiments il me dit qu’il n’est pas comme ca qu’il ne sait pas s’il est fait pour vivre en couple. Je pense lui avoir fait peur en lui disant que j’aimerais deja vivre avec lui pourtant il mavais dit avant que je quitte mon mari qu’il se voyais dans une maison avec moi et mes enfants. Comment faire pour lui manquer et pour qu’il s’ouvre au niveau de ses sentiments, j’ai beaucoup de mal à ne pas lui envoyer de message je suis tres amoureuse j’ai besoin de lui
Dans cette situation, ce ne sont pas les sentiments qui priment et qui doivent être mis en avant. Il faut plutôt axer ses actions sur le fait de lui offrir la relation qu’il attend et que vous attendez aussi car vous ne souhaitez pas vivre à deux si c’est pour n’avoir que des mésententes. Avant même de penser à ce qu’il s’investisse plus il faut surtout penser à ce qu’il ne parte pas, c’est la clé, et ensuite, quand vos actions seront les bonnes, les techniques pour qu’il se rapproche et se donne à fond dans le couple viendront naturellement. Si on lui donne l’image d’une femme extraordinaire, qui sait comment séduire, mais aussi comprendre les hommes, il n’aura aucune raison de ne pas tenter sa chance avec vous.
19 En prônant la pacification des couples, en valorisant le « moi relationnel » des femmes et en incitant celles-ci à renouer avec le travail de « care » orienté vers le souci du conjoint inhérent à sa féminité « naturelle », ces ouvrages la maintiennent dans son rôle de pourvoyeuse d’amour [21]et la transforment en garante de la bonne santé affective et relationnelle du couple. Si le verdict d’une nécessaire « paix au foyer » semble s’énoncer au nom de l’équilibre et du bien-être du couple et non plus par rapport à un ordre social et moral, il n’en reste pas moins que c’est d’abord la vie conjugale des hommes qui doit être harmonieuse. Il s’agit de les laisser en paix, de ne plus de les harceler et c’est aux femmes qu’il revient de le faire en travaillant sur elles-mêmes pour se comprendre et le comprendre. C’est du bien-être masculin que dépend le statut social d’excellence et de performance du couple, c’est pourquoi il exige les efforts de la femme. Ce modèle n’exclut pas une participation ponctuelle des hommes au bonheur conjugal, mais sans que ceux-ci y soient investis de responsabilités. Le travail de pacification des couples est donc avant tout un travail féminin : le nouveau travail de « care » invisible de la femme « libérée ». Ces ouvrages contribuent alors à l’élaboration d’un nouveau « système éducatif amoureux des femmes » qui par le maintien d’une dissymétrie des positions occupées par les hommes et par les femmes dans la relation amoureuse et les sentiments participerait d’une reconstruction et d’une réarticulation des rapports de domination masculine.
Bonjour moi c est Mary Ca fait bientot 5 ans que je suis avec un homme distand . Pendant ces dernieres annees je passait mon temp a le harcelé de sms il ne me repondait presque pas . Il y a un mois de cela j avait decider de prendre mes distances ! Parce que sur 30 sms il ne repondait que le dernier envoyer . Pas marrant ^@^ . Mais aujourd hui j ai constater que c est lui qui me texte le plus et moi je refait comme lui a savoir repondre le dernier message recu en fin de journee voir le lendemain matin en m excusant de ne pas etre coller a mon telephone 24 h / 24 .  » Du coup c est toi qui me repond plus  » c est son dernier message lol . Mais jsuis folle amoureuse de lui . Lui il me dit que je suis la femme de sa vie et qu il ne pourrait pas vivre sans moi . J ai voulu rompre plusieures fois mais il revient a la charge quand il sent me perdre . Je continu dans cette voie . De la distance , je ne veut pas passer mon temp a le courir apres ..c est fini tout ca ! Je sais ce que je veut et surtout ce que je vaut . A trop aimer c est souffrir et souffrir c est juste pas de l amour mais de l obscession . Elle est pas belle la vie ? Merci de m avoir lu. Bien amicalement . Mary

je suis mineues et je suis tomber amoureuse de quelqu un qui est marier et je c pas quoi parce que je lui ai dis qu on etais juste amie mais en realiter je pense qu a lui . Je voudrais savoir si je dois l oublier ou continuer de le frequenter ou bien je lui dis la veriter sauf que je suis beaucoup timide . J ai 16 ans et lui 35ans . Je c pas toute a fais s il meme ou pas mais en tous cas il aime mes cheveux . Peut etre qu il m aime mais en amie parce qu a chaque fois qu il embrasse sa femme j ai le seum qu esf ce que vous me conseiller ?

On peut considérer qu’il s’agit de LA question que toutes les femmes se posent après avoir fait la rencontre d’un homme qui les intéresse, surtout si ce dernier reste tout de même distant au début de la relation ou qu’il ne semble pas prêt à s’investir autant que vous. Il n’est pas toujours simple de gérer ses émotions dans ce genre de moments, surtout si vos sentiments sont forts dès le départ, tout simplement parce que l’on souhaiterait que tout soit réciproque et que l’on s’imagine déjà avec vivant une histoire forte lui. Pourtant, il faut bien comprendre que chaque personne avance à son rythme ce qui peut provoquer des tensions dans la relation car ce phénomène va provoquer un déséquilibre.
Comment pensez vous que je doit me comportez maintenant que j’ai peut’être une seconde chance, sans essayer de tout gacher encore? parce que j’ai vraiment l’impression et un grand ressentie agréable et positive que cet homme peut être l’homme avec je peux venir mes jours, carjeme sens prete à l’accepter tel qu’il est et à le proteger aussi et je sais que cela serai réciproque par ce qu’il est très attentionné vis à vis de moi.

S’il suffisait uniquement de poster des photos pour récupérer son ex je ne servirai à rien ! Malheureusement ce n’est pas de cette façon que l’on peut faire revenir une femme après une rupture. Bien sûr cela peut aider à démontrer ton évolution mais il existe encore d’autres facteurs à améliorer ou à modifier. A mon sens, tu dois donc aller encore plus loin afin de vraiment lui manquer et qu’elle se rapproche progressivement !


Je souligne que j’ai mauvaises gérance financier je dépense comme un malade et la fille me donnait des conseil, elle m’apprenait a géré l’argent, et aussi elle aimait pas mes amis parce-que ils profitaient de mon argent, elle parlait a chaque fois moi je continuais de sorti avec eux lorsque j’avais de l’argent et je dilapidait tous mon argent, jusqu’au point d’oublier ces besoins ce que je lui avait promît je ne lui est pas donner. je remettait toujours c’est besoins en dernière position, elle évitait que je dépense afin que puis épargné. Mais mettais pas ces conseils en pratique et y’a une semaine qu’elle ma dire merde or je l’aime fort.
Bonjour alexandre, j ai suivi vis conseils Je me suis concentree sur moi et j ai creer en distance en disant que le voir d ici un mois etait important pr moi , avant lui ( il me fesait tourner en bourrique j en avais marre , ) par contre Je lui ai proposè une activity afin de casser la routine des Amants … Mais voila ma ? , est ce que au rdv prochain Je dois voucher av lui ( suivre mon envie) ou affirmer la distance … Et lui dire ” ds un mois” comme je lui avais noté… Suivre son envie ou accepter de repressed le rythme ? ( risquer qu il Soit a nouveau distant froid Etc) Merci de m aider . Sarah
“A moins que le couple n’ait l’occasion de retrouver une connexion émotionnelle (le plus souvent grâce à une thérapie de couple), le mari se met à penser qu’il n’y a aucun espoir de sauver son mariage”, précise-t-elle. “Le désespoir est très douloureux et surtout toxique dans un mariage. Cela augmente le risque de divorce. Le plus important, c’est que chaque partenaire ait l’impression que ce qu’il pense et ressent compte aux yeux de l’autre.”
Je suis tombée amoureuse malgré moi d’un homme qui était libre. Malheureusement pour une histoire de manque de confiance en moi j’ai trop attendu pour le revoir. j’avais fait une approche douce et j’attendais qu’à son tour quelque chose se passe. Quel ne fut pas ma surprise lorsque j’ai appris que finalement il avait rencontré une femme. C’est assez douloureux. j’ai pourtant 44 ans, je connais la vie. Je ne m’attendais pas à une telle douleur. Comme une sensation envahissante que c’était lui et pas un autre avec qui j’avais envie de vivre un bel amour. Alors que je me fermais à toutes nouvelles relations je suis tombé sur lui et mon coeur s’est de nouveau ouvert. Je ne sais pas quoi faire. Sa nouvelle relation est neuve. A peine 6 mois. croyez vous qu’il me serait possible de rattraper les choses sans être intrusive.

Posez-vous alors la question du projet de vie : comme nous indique Elisabeth Couzon, nous n’avons pas forcement le même projet de vie, et il ne s’agit pas de rester avec quelqu’un sous prétexte que vous l’aimez, quitte sacrifier vos envies profondes. Les projets constituent le fil rouge d’une relation amoureuse, si vous n’êtes pas d’accord, avancer ensemble risque d’être compliqué. Par exemple, si vous souhaitez avoir des enfants et que votre partenaire n’en souhaite pas, « arrêtez de vous trahir en acceptant de mettre de côté ce désir d’enfant ». Cette situation ne sera pas vivable de toute façon sur le long terme, et votre relation se dégradera si vous reprochez à votre moitié de ne pas vous avoir suivi sur tel ou tel projet.

si tu te poses la question c que tu n'es pas sur de son amour pour toi. je pense qu'on doit le savoir au fond de soi...ca se vit je crois, tu le verra au fil du temps par des signes et c une kstion de confiance en soi et en l'autre. chercher un moyen pour savoir si notre petit ami nous aime vrmt c pour moi manquer de confiance en soi. alors si c ton cas courage sois sincere et parle lui en tout simplement et tu le sauras. bon courage. ciao biz
Apprends à faire des compromis. Il est important que tu saches que tout ne va pas toujours comme tu le veux si tu désires être une petite amie compréhensive dans une véritable relation amoureuse. Tu devrais t'efforcer de faire un compromis avec ton mec quand tu te trouves dans une situation délicate et trouver des solutions à des problèmes, lesquelles peuvent vous satisfaire tous les deux. Tu peux parfois lui céder, aussi longtemps qu'il le fait aussi pour toi. Ton petit ami sera moins enclin à passer de bons moments avec toi s'il pense que tu veux toujours obtenir ce que tu veux ou a l'impression de t'agacer.
Selon moi, ce qui donne envie de s’engager ou non c’est ce que tu découvres en fréquentant l’autre. Pourquoi s’engager ? Tu as envie de partager des choses avec lui ou elle sur un terme plus ou moins long. Mais c’est en ayant pris le temps d’abord, de creuser un peu. Tu te seras attaché(e), tu apprécieras les moments passés et tu voudras que ça se poursuive. Pour certains, c’est évident dès le début.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Faites plaisir à votre petit ami. Trouvez une occasion pour le surprendre et lui faire plaisir de temps à autre. Préparez son repas préféré, proposez-lui un massage ou laissez-lui le temps de se livrer à ses passetemps préférés. Ainsi, vous lui montrerez l'étendue de votre générosité et de votre amour. En faisant des activités qu'il aime, vous lui démontrerez plus facilement que votre relation a de la valeur. Et lorsque vous serez ailleurs, il ne manquera pas de se souvenir de vous et de l'attention dont vous l'avez entouré.

Quand vous vous demandez comment lui manquer, il faut bien comprendre que le fait de se montrer inaccessible va être un atout considérable. Automatiquement, vous poussez votre ex à réagir vous créez une frustration car vous allez montrer que vous n’êtes pas acquis(e) malgré le fait que vous souhaitez le/la reconquérir. Cela va donc le/la conduire à se poser des questions et ses certitudes qui précédaient la rupture tomberont en lambeaux.
Il y a maintenant 2semaines je suis allée à une soirée électro avec un pote. Lors de cette soirée j’ai fait la connaissance d’un garçon. Je suis du genre très entreprenante avec les hommes surtout en soirée c’est donc moi qui lui adresse la parole en premier. On a très vite accroché et il est rentré dans un jeux de séduction laissant les autres filles qui lui faisaient les yeux doux seuls. En fin de soirée il me dit que je suis pas une “fille bien” car je suis présente à cette soirée. Pendant la soirée on fait connaissance on rigole il veut apprendre à me connaître,jusqu’à 6h du mat ou je pars avec mon ami sans lui dire en revoir.
Quand on est immature et que finalement seul le jeu de la séduction les interressant de rêver la femme et d’eyre incapable de faire face à la réalité à l’imperfection de l’autre c’est ce qui fais son charme encore faut il apprendre à connaître l’autre ces dans ces moments que l’attachement se créer ds des moments magiques mais dans des moments simples et parfois dans des moments un peu compliqué …une relation c’est un tout du bon et parfois du un peu moins bon .
Si on classe les relations en deux groupes, celles qui sont du plaisir (physique) pur et ne durant pas plus d’une nuit ou deux, et celles qui sont destinées à perdurer par choix des deux partenaires, il reste cette troisième catégorie dont tu parles, et qui est un genre de relation « au jour le jour », et dont on ne connait pas la suite ou la fin. C’est un genre de situation où l’on ne pense à rien, où l’on essaie de prendre du plaisir, plus longtemps que dans un ONS et avec plus de sentiment, mais en faisant très attention à ne rien promettre et surtout à ne pas penser.
En couple, on a tendance à tolérer quelques dépassements pour préserver l’harmonie. Tant mieux. Le hic, c’est que c’est souvent le même qui accepte et l’autre qui abuse. Vous acceptez qu’il tape systématiquement dans votre placard sans prendre la peine de le remplir ? Ce n’est pas grave. Mais le jour où vous vous retrouverez privée de vos biscuits préférés un dimanche après-midi, vous vous rendrez compte qu’il a dépassé vos limites. Pas touche aux Pépitos sans renouvellement des stocks !

C’est une situation particulière pour lui pas sur le point sentimental mais personnel. J’ai peur que tu t’attaches à lui uniquement pour avoir un enfant et lui doit ressentir cette pression. Il a déjà 2 enfants avec 2 femmes différentes et avoir la garde de son fils l’agace, il y a donc de fortes chances qu’il ne souhaite pas forcément fonder une famille cela n’empêche pas le fait qu’il soit attachée mais il faudrait accepter le fait que ses attentes ne correspondent pas aux tiennes pour le moment.
donc je suis vraiment perdu je peut meme pas lui poser la question on est quoi ? car je ne veut pas qu’il s’eloigne de moi , et j’en veut non plus sortir avec lui si il n’es pas sure de ses sentiment , question de ne pas brizer notre amitié car je lé toujour consederer comme un grand frere sure qui je pouvais toujour conté bah avan que je tombe amoureuse de lui
Voilà j’ai rencontré un homme sur un site de rencontres nous avons échangé et très vite sa a collé, nos conversations était sur tout et rien et nous avions de nombreux points en commun il cherchait une relation sérieuse et nous avons eu envie de se voir le soir même, nous nous sommes vu et plue immédiatement, au final nous avons fini chez lui et nous n’avons même pas vraiment échangé, nous avons fini par s’embrasser et coucher ensemble, le lendemain je l’ai trouvé très distant même en me ramenant chez moi il ne m’a pas décroché un mot remettant la faute, aux nombreuses choses qu’il avait à faire et être préoccupé. Je l’ai vu discuter sur son téléphone avec une demoiselle, le devinant uniquement par le sourire sur son visage. Arrivée chez moi je le lui ai fait la remarque et lui précise que je lui avait bien demandé, si il voulait un “plan cul” de me le dire que, ça servait à rien de mentir et sur le fait qu’il parlait à d’autres et ces intentions. Il était gênée et ne savait pas quoi répondre….. Cela m’avais fais énormément de peine car il me plaisait beaucoup et je savais qu’en couchant avec lui c’était une erreur… Mais à cette instant je ne l’ai pas vécu ainsi.
Aie des échanges naturels. Un autre moyen d'être compréhensive et de rendre ton petit ami vraiment amoureux de toi est d'avoir une bonne communication dans votre relation sentimentale. Cela peut signifier de dire à ton petit ami quand tu avais un mauvais jour plutôt que de faire comme si tout va bien, de lui demander pourquoi il est fâché quand il ne va visiblement pas bien, mais qu'il se retient et d'évoquer avec tact et respect ce qui te tracasse dans cette relation amoureuse. Ton petit ami et toi pouvez avoir une liaison saine et aimante en prenant l'habitude d'avoir de bonnes compétences relationnelles.
Je vais voir s’il se réveille tout à fait ,je vais passer quelques jours avec lui la semaine prochaine. En tout cas , points positifs: il sait que j’aime les motos, il a changé la sienne pour une plus grosse 3 jours après que je lui ai dis avoir pris mes billets, et il fait un peu de muscu après que je lui ai conseillé des exercices pour son mal de dos. Je vois au moins qu’il veut faire le beau hahagaga
Nous vivons une relation à “petite distance” avec mon chéri depuis 9 mois, avec des hauts et des bas depuis le début et beaucoup, beaucoup d’amour! Mais nous ne fonctionnons pas de la même façon. J’ai besoin de partager au quotidien des petites choses anodines, bon pas toutes les 5 minutes car je le connais aussi. Lui est très solitaire, pourrait passer plusieurs jours sans m’ecrire, n’aime pas les discussions au téléphone (moi non plus mais avec lui c’est different). Je sais clairement que cela lui demande des efforts de m’écrire au quotidien et lorsque nous sommes chacun chez soi, nous n’avons que très rarement des discussions plus “profondes” car il n’aime pas cela.
Parfois encore, c’est un peuple entier qui est auteur de l’aide, en faveur d’un autre peuple ou d’individus (21/128). Lorsque la cause de l’aide est définie, il s’agit systématiquement d’une situation de danger face aux ennemis10. Ainsi, les « Araméens de Damas vinrent au secours de Hadadèzèr, roi de Çova […] » contre les troupes de David (2 S 8,5) et les Israélites espéraient « […] la venue d’une nation qui ne peut pas [les] sauver » des Babyloniens (Lm 4,17).
En revanche, plus tu agiras dans la peur et avec de la pression, moins il s’attachera et aura de doutes. Donc, la seule chose que tu peux faire, c’est d’être autonome et bienveillante, de profiter de ta vie avec lui sans te poser de questions et sans rien attendre de plus. Tu le dis d’ailleurs toi même : tu n’as pas besoin de lui. Certes, il te fait du bien. Mais ne vis pas dans la peur. Tu as tout à y perdre.
Vous songez à rejoindre une entreprise de rencontre, mais vous n’êtes pas sûr de sa fiabilité ? Cette entreprise examine de plus près comment fonctionnent les entreprises de rencontres pour personnes âgées et pourquoi les personnes âgées célibataires choisissent les rencontres en ligne comme leur préférence. Avec les progrès des technologies d’aujourd’hui, de nombreuses facettes…

depuis un an je fais partie d’un groupe d’amis dans lequel je suis la seule fille et j’étais la seule célibataire. Aucun ne me plaisait, alors j’étais totalement naturelle, racontait mes histoires, je n’étais pas du tout en phase de séduction. Il y a deux mois lors d’une soirée je suis sortie avec l’un d’eux. Depuis nous nous sommes vus quelques soirées (sans trop çar je n’ai pas été présente et lui ne rentre pas tous les week-ends).
je l’ai laissé tranquille quelques jours et j’ai repris contact. il a confirmé son envie de rompre et j’ai commencé à le supplier, que j’ai réalisé bcp de chose et qu’il devait nous donner une chance. Ma mère l’a appelé en lui demandant de comprendre et il a dit que je lui criais dessus et je le menaçais de le foutre à la porte. j’ai aussi appelé sa maman parce qu’il me disait qu’il ne voulait pas les décevoir et qu’ils souhaitaient une fille de la même origine mais sa mère m’a dit ne pas comprendre car 2 semaines avant il leur disait qu’il était temps de venir demandé ma main et elle m’a dit qu’ils allaient lui parler… tout cela c’est produit qu’une seule fois. Ensuite lors de notre dernière discussion ou il me demandait de respecter don choix et de ne pas le forcer à faire qqch dont il n’avait pas envie, qu’il y avait qqch de cassé et qu’il ne voyait plus d’avenir entre nous pour l’instant… j’ai donc réécris 2 jours après disant que je le comprenais et que j’aurais surement réagi de la même façon voir pire. il m’a remercié de le comprendre et que lui aussi me comprenait et qu’il ne savait pas de quoi l’avenir serait fait… depuis je ne le contacte plus et j’essaye de me reconstruire… je souhaite vraiment qu’il revienne et je souhaite vous demandé de l’aide. merci de votre réponse.
Parfois, il faut aussi faire le deuil du rêve de princesse : toute la magie autour des contes lorsqu’on était petite, l’image véhiculée par la société du « mariage parfait », de la famille « modèle ». Il y a là une recherche fusionnelle pour satisfaire les blessures que l’on a, là il y a donc un travail à faire sur soi en ce qui concerne l’estime de soi et la confiance que l’on a en soi.
Il m’aime ! HA ! La bonne nouvelle ! Il m’aime, mais il me quitte ! Il me quitte, mais il veut revenir dans quelque temps, pour que « ça dure longtemps cette fois ». Il brise notre relation, notre couple, mais il demande chaque jour de mes nouvelles parce qu’il pense à moi. Non mais, bon, je ne suis pas très forte en math, mais c’est quoi la logique derrière tout ça ? Quelqu’un peut m’éclairer ?
"Je ne sais pas si c'est la période qui veut ça, mais en ce moment je pense beaucoup à ces belles soirées d'été que nous passions tous ensemble, autrefois. Quels amis irremplaçables vous êtes ! Vous me manquez beaucoup et j'espère que de votre côté vous ne m'oubliez pas. Profitez-bien de vos vacances et essayons bientôt de nous organiser de belles retrouvailles."
Oublions la question des enfants. Mais si on parle d'engagement, je peux vous dire que le meilleur moyen de donner à un mec une furieuse envie de se tirer, c'est de lui mettre la pression pour qu'il s'engage. Ne demandez rien, faites en sorte qu'il se sente heureux, et sans s'engager, sans signer de promesse, il restera, tout simplement, parce qu'il est bien.
J’ai remarqué que les amis, la famille, bref votre entourage de manière général n’étaient que très rarement de bons conseils en matière de vie sentimentale. Cela, dans la mesure où leur jugement est faussé par les relations qu’ils entretiennent avec nous. Ils craignent de vous blesser ou de vous décevoir. Ou tout simplement ils ne détiennent pas les clés.

4 La racine ʿzr a également permis la formation de noms propres, tels que le prénom Ezer lui-même (par ex. 1 Ch 25,4), Abiezer « mon père est une aide » (par ex. Jos 17,2) ou Achiezer « mon frère est une aide » (par ex. Nb 1,12), ainsi qu’un certain nombre de noms théophores comme Eliezer « mon Dieu est une aide » (par ex. Gn 15,2) ou Yoezer « Yhwh est une aide » (par ex. 1 Ch 12,7).
Alors bon, ce mode de fonctionnement convient probablement à des gens, mais après on est tous différents et on a tous des attentes différentes de la vie. Pour ma part, l’essentiel dans une relation ne réside pas dans la longévité de celle-ci mais dans le bonheur qu’elle nous apporte, dans le fait que chacun puisse apporter quelque chose à l’autre, dans le fait qu’on ne ressente pas la relation comme un sacrifice (sacrifier d’autres relations pour conserver celle-ci par exemple).
Nous avons passé l’été à nous parler sans pouvoir nous voir. Petite précision : il est néerlandais et était en vacances dans le sud de la France. Moi je suis bien entendu française et j’habite dans le Nord de la France. Nous avons organisé notre rencontre une fois qu’il était revenu aux Pays Bas. Il a fait énormément d’efforts pour venir me voir (covoiturage , train etc …) il a passé 3 jours chez moi puis je suis allée 3 jours aux Pays Bas chez lui. Une complicité extraordinaire . Étant un garçon pleins de principes (et moi aussi) rien de concret ne s’est passé entre nous. Mais ces gestes , son regard , son attitude envers moi montraient clairement une attirance. Apres mon départ des Pays Bas il m’a avoué avoir peur car je l’attirais beaucoup, il m’a dit avoir eu envie d’être plus près de moi mais que Comme sa situation avec sa copine n’était pas Claire il préférait qu’on reste ami pour le moment (honorable je trouve). Bref 2 semaines plus tard , il m’annonce sa rupture . Il me dit également qu’il est très très mal mais qu’on aimerait me voir vite. Problème : cela fait 2 semaines qu’on s’est séparé de sa copine. Il s’est réinscrit sur le site ou nous nous sommes rencontrés (alors qu’il avait supprimé son compte apres notre rencontre) , me parle de moins en moins car il dit qu’il a besoin de s’isoler (il me dit qu’il ne m’oubliera pas, et qu’il aime quand je le contacte) pire : quand je lui dit que ca me ferait plaisir de le voir, il évite le sujet ou me réponds tout simplement qu’il est encore mal …
La gestion d’un couple sur le long terme n’est pas une mince affaire, loin de là. Il faut comprendre comment parvenir à rester à flots sur le plan financier tout en réalisant des projets concrets, savoir maintenir ardente la flamme du couple, faire des concessions lorsque c’est nécessaire… Tout un tas de choses que n’arrivent parfois pas à gérer des jeunes filles en manque d’expérience.
Commencez tout de suite à bien faire la différence entre un homme qui vous ignore et un homme indifférent. L’homme qui vous ignore vous évite, fuit votre regard, ne vous dit pas bonjour. L’homme indifférent, lui, ne vous a pas remarquée, il fait sa vie, sans vous, vos regards se croisent parfois mais « n’accrochent » pas, bref, il n’y a pas la moindre connexion entre vous.

Le fait est que la seule expérience qui ait marché pour moi, en terme d’engagement, est celle où je n’ai absolument respecté aucune de ses étapes ! Mon homme et moi, on y est allé cash : j’ai clairement dit que je cherchais à me fixer, à vivre une relation sérieuse et stable, et de son côté il m’a avoué la même chose. Franchement, s’il avait exprimé le moindre doute, je serais partie voir ailleurs (chose que je ne lui ai pas dite, mais je pense qu’il le sait parce qu’il aurait fait la même chose).


S’il est du style indépendant et qu’il ne veut pas une relation amoureuse en continue, alors, il ne faut surtout pas le bousculer. Mais, plutôt y aller en douceur, progressivement. Avec le temps, vous finirez par l’attirer dans vos filets. Car vous allez tout mettre en œuvre pour que subtilement, il (elle) reste avec vous de plus en plus longtemps, mais sans qu’il (elle) s’en rende compte ; Mon ex ne veut pas s’engager, mais je vais réussir par tous les moyens à le reconquérir pour qu’il revienne…
Créer vous des souvenirs inoubliables à chaque fois que vous vous voyez. Sortez, profitez de toutes les possibilités qui s’offrent à vous et ne laissez échapper aucune possibilité de vous voir. Si vous avez la possibilité de vous voir quelques heures, foncez, ne laissez pas passer une occasion, vous le regretteriez, surtout quand il vous manquera énormément. Profiter de chaque moment ensemble sera bien sûr nécessaire quand vous vous voyez, mais cela diminuera la frustration et le regret lorsque vous serez séparés. C’est un moyen de lutter contre le manque avant même qu’il ne soit présent.
"Me retrouver en vacances me fait toujours penser à ces moments fabuleux que nous passions en famille, l'été, lorsque j'étais enfant. Tout est présent dans ma mémoire : les barbecues avec les amis, les randonnées avec papa, les parties de pétanque avec Mamie, les sorties en mer avec maman... Sans parler de ces fous rires qui nous prenaient, sans raison, juste parce que nous étions heureux d'être ensemble. Nous étions une famille unie, comme tant d'autres. Mais c'était ma famille, c'est ma famille. Vous me manquez tant !"
Afin d’éviter, les texto du genre : « tu me manques tellement » ou « Pense à acheter une baguette avant de rentrer » il a décidé de fuir. Bien sûr, sa peur de l’engagement peut avoir pour origine un passé douloureux, une éventuelle pression trop forte venant de vous ou sa peur de souffrir. Peu importe ce qui motive la fuite de cet homme, il vous regrettera vite !
je sors avec un homme depuis 2 ans. Par moment, il est attentif, ensuite, il prend ses distances. Nous venons par exemple de passer deux jours ensemble. A mon retour, je lui envoie un petit sms amoureux, pour lui dire combien je l’aime et pense à lui. Il me répond 4h plus tard, d’un “bonne nuit chérie, bisou.” Le lendemain, il me téléphone à 8h59, sachant que je ferme mon téléphone à 9 h tous les jours. Il me laisse un message ” bonne journée, bisou”. J’ai répondu sur le même ton. Il m’a rappelée à 14h, sachant pertinemment que je ne suis pas joignable à cette heure-là. Alors que ces derniers temps il répondait à la minute à mes petits sms et de manière très amoureuse, là, il prend du temps et se montre sec. Bref, pour vous dire qu’il ya des moments où il est très proche, d’autres très distant. Mais, il n’arrête pas de me dire qu’il m’aime. Alors, tout cela me fait énormément souffrir, car, je n’y comprends rien!
Bonjour , moi c’est assez compliqué après 19 de vie commune on cette éloigné par ce que c’est un homme qui parle pas , on vie séparément depuis 2 ans . On n’est ensemble sens y être par ce qui vient quand il veux reste jamais et je n’est droite de rein savoir , pas venir où on habité venir a l’improviste il veux pas , parle toujours pas . Pour lui il y a que moi et vous personnes d’autres la séparation viendriez du a des problème d’argent l’aure du décès de sa mère . Comprend pas pourquoi je n’est plus le droit de rein savoir après toutes c’est année .
La question qui se pose alors est : pourquoi ? Est-ce un problème qui vient de vous ? Qui vient de l’homme avec lequel vous étiez ? Qui vient de votre relation ? Comment expliquer que malgré l’intensité des sentiments qu’il peut y avoir au début d’une relation, ils s’éteignent petit à petit ? Comment un homme follement amoureux d’une femme peut-il perdre toute passion en quelques semaines, voire moins ? Il peut y avoir plusieurs causes à cela, en les connaissant vous serez plus à même de vous y préparer pour mieux les éviter afin que la passion dure plus longtemps dans votre prochaine relation.
Je me pose plein de questions car j’ai 28 ans, et j’ai vraiment envie de trouver l’homme avec qui je partagerai ma vie ou du moins un long bout de chemin. J’ai peur de me retrouver célibataire et désespérée dans 4 ans. Sans avoir rien construit et avec les rides apparentes ^^! C’est nul de penser comme ça et je ne sais pas pourquoi ça m’effraie tant. Alors je veux être vite fixée et ne pas me tromper. Je me torture un peu l’esprit pour le coup.
Il existe bien entendu d’autres exercices pour attirer un homme que je vous propose de découvrir dans mon livre « Le Code de l’Amour », qui est un E-book d’auto-coaching qui vous permettra de comprendre les subtilités de la séduction. Vous allez être en mesure de penser comme les hommes et de déterminer ce qu’ils souhaitent en amour afin de mettre en place les actions les plus adéquates. Ce livre en téléchargement immédiat regroupe l’ensemble de mon expertise et de ma philosophie afin de répondre à toutes vos questions.
Ma situation est un peu compliqué je suis en relation avec un homme à distance on s’aime ça fait maintenant 1 an on s’aime et il essaye toujours de venir me voir une fois par mois et ça reste insuffisant je l’aime et je désire que notre relation ce transforme en mariage parce que je suis convaincu que c’est la bonne personne pour moi d’après toutes mes expériences mais je pourrais jamais abordé ce sujet faut qu’on ça vient de lui comme ça je serai là plus heureuse j’ai besoins de vos conseils et merci d’avance .
Il y a un an, il a rompu avec moi car selon lui je l’aurais trompé. En vérité, j’ai subit des attouchements sans que ça n’aille au viol. Je n’en ai jamais parlé. Mon ex a été au courant grâce à une amie que j’avais retrouvé. D’ailleurs, ce que j’ai subit, vient d’un ami à elle. J’ai remarqué aussi qu’elle n’arrêtait pas de titiller mon copain à ce moment là, qu’ils s’envoyaient des messages (et parfois peu catholiques), etc. Mais j’ai fermé les yeux, ne voulant pas y croire.
Ils se sont séparés géographiquement depuis mais se voient encore qq we. Il me dit ne pas arriver à couper le lien avec eux. Je pense qu il a bcp d attachement pour eux et de forts sentiments pour moi. Mais rien n avance et j en souffre. Il ne décide de rien. Je lui ai pourtant proposé plusieurs foisde tout arrêter. J ai pris mes distances depuis quelques semaines. Depuis qu il sait que je vais retaper une maison il s’intègre au projet, voulant m aider pour les travaux… bref je n y comprends rien et ne sais pas quoi faire parce que mes sentiments sont forts aussi…
J’applique tes méthodes et cela me fait être centrée sur moi de faire la méthode fuis moi, je te suis. Je vois clairement la différence du avant d’avoir tes méthodes et le après. Je me sens plus détaché et je sens cela plus sain pour un début de relation, je réalise que l’homme en ayant pas de pression est plus enclin à faire des approches. Merci 😉

j’ ai connu un militaire sur internet il y a un an et demi, il est marié mais ne rentrait que deux ou trois fois dans l’ année auprès de sa famille et ce depuis toujours, il a toujours trompé son épouse et l’ ayant découvert elle se refuse a lui depuis de nombreuses années … il a 10 ans de moins que moi, nous passions des heures a dialoguer sur skype et autre, j’ étais son amie, sa confidente et son amante « virtuelle « je lui écrivais tous les jours des lettres merveilleuses et réconfortantes le rassurant sur ses problèmes personnels, professionnels et je trouvais toujours les bons mots pour lui apporter sérénité en l’ aidant souvent a dédramatiser … il s’ est emballé de suite en me disant  » je vous aime » et moi petit a petit je me suis attachée et j’ ai fini par l’ aimer passionnément … une belle histoire comme il disait, qu’ il m’ avait toujours attendue, qu’ il n’ avait jamais connu telle complicité dans tous les domaines se projetant pour son retour définitif dans quelques mois en France… en mars je suis allée l’ accueillir a la sortie de son avion et nous avons fait connaissance puis il est allé rejoindre son épouse pour une semaine , et reparti dans son régiment … en s’ étant vus nous étions encore plus amoureux et impatients de se retrouver pour s’ aimer …il y a dix jours nous nous sommes retrouvés et avons passé quelques heures ENFIN dans une intimité passionnelle, tout s’ est super bien passé, bien sur comme une première journée d’ amour en tenant compte qu’ il faut apprendre les attentes de l’ autre et découvrir son corps … puis plus de nouvelles depuis ce jour de semaine dernière, j’ aurais tant besoin d’ être rassurée, je sais que son épouse est omniprésente donc il n’ est pas libre de plus il est définitivement revenu auprès d’ elle car il est en retraite depuis fin juillet …Quand on vit un amour comme le notre a distance, que cet amour est uniquement basé sur les mots, des échanges intimes par cam, n’ idéalisons pas l’ autre ? frustrés nous fantasmons une relation en attendant des résultats ? je n’ avais pas l’ intention de tomber amoureuse de lui, sur le net je ne voulais que dialoguer et lui a tout fait pour me séduire et finir par m’ abandonner, bien sur je ne suis pas jeune, avec des imperfections comme toute personne avec son vécu mais est ce que cela est si important, lui non plus n’ est pas parfait mais cela m’ était égal car c’ est l’ homme que j’ aimais …
Je sais que vous ne répondez pas toujours mais je tente. Nous sommes ensemble depuis presque 6 mois, et nous avons passé toutes nos journées et nuits ensemble depuis. Nous pouvons tout nous dire, tout est parfait tous les jours, on s’adore. Il veut que je l’accompagne aux soirées de ses amis, à ses soirées professionnelles, à ses soirées entre collègues, à l’étranger etc, sinon on reste tous les deux à s’embrasser et plus. On joue même à la console ensemble alors que ça ne l’intéresse pas de base. Il m’a fait une grosse place dans sa vie, j’ai mis plus de temps que lui mais maintenant nous sommes au même niveau. On adoucit les défauts de l’autre grâce à nos personnalités, on rit de tout, on parle sérieusement de tout. Nous n’avons pas de secret quoi.
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