Quant au reste, ce n’est pas faute de l’avoir écrit mais ce n’est pas utile. Pourquoi? Parce que chercher les causes qui justifierait telle ou telle situation ce serait écrire toutes les imperfections de l’Homme (l’être humain) et nous savons que l’Homme est une cause perdu d’avance, incapable de produire de bonne chose, décevant, faible, méchant et qui ne sait pas ce qu’est l’amour.
Le doux monde amoureux peut devenir un véritable enfer. Je ne parle pas ici des violences conjugales, forme extrême de ce processus, mais des situations plus ordinaires, où peu à peu le couple se vide de sa substance. Les deux partenaires sentent qu’ils s’éloignent lentement, que la parole affectueuse et les gestes de tendresse se font rares, que la vie continue à les entraîner côte à côte dans le système d’habitudes qu’ils ont construit, mais que plus rien ne les relie au coeur de ce qui donne sens à cette existence.
Il faut savoir que c’est l’évolution de notre société qui influence notre environnement et à 95% nos prises de décisions. Il faut arriver à faire comprendre à l’autre qu’on est différents, et qu’il est possible d’avancer à 2 sans se mettre « trop de pression » sur les épaules. C’est le fait de ne pas comprendre la fuite de l’homme qui est le facteur de souffrance n°1 chez une femme qui rencontre un homme qui ne veut pas s’engager. Pour l’homme, tout passe par l’inconscient, car tout est lié à un trait de caractère principal chez les hommes : le désir profond.
J’ai bientôt 32 ans, lui bientôt 34. Il a un très bon poste, est bien rémunéré, respecté. Je n’ai pas de travail mais un bon bagage. Il m’a déjà parlé de mon inactivité, ça n’a pas joué dans sa “projection”, il est ok avec ça. Je ne sais pas quoi dire pour apporter plus d’éléments, à part qu’il n’a pas toujours des erections de qualité. Il n’est pas traité pour ça et avant moi il occultait le problème. On en a parlé et ça semble aller beaucoup beaucoup beaucoup mieux mais il y a quelques ratés parfois. Il refuse d’en parler à un psy ou autre médecin car il n’y croit pas.
Question vraiment rapide. J’ai parlé avec un homme récemment qui m’intéresse depuis vraiment longtemps. J’ai insinué que nous pourrions éventuellement faire une activité ensemble, aller faire du vélo en montagne. C’est une activité qui le passionne et moi aussi. Après la conversation, il m’a dit: “Je te recontacte bientôt”. On s’entend que “bientôt”, c’est relatif. Combien de temps dois-je attendre? S’il ne me relance pas, cela signifie-t-il que je dois abandonner?
Actuellement en couple, mon copain est plutôt quelqu’un d’introverti et donc ne fait aucune déclaration, et ne me prouve qu’il tient à moi. Au départ notre relation était très forte et nous avions développé une certaine complicité. Mais depuis 1 mois, il multiplie les sorties avec ses amis, sorties Durant lesquelles il est fortement alcoolisé au point de ne plus pouvoir marcher (tous les vendredi et samedi) il était comme ça avant mais du faite que je ne connaissais pas ses amis il arrivait à refuser des sorties avec eux pour les passer avec moi. Je perd petit à petit confiance mais reste sereine dans le faite qu’il ne fréquente personne d’autre (je lui ai demandé), après une discussion avec lui il l’avoue qu’il n’a jamais été en couple et qu’il ne sait pas comment faire (pourtant je lui rappel que notre relation était parfaite avant donc qu’il est capable d’être attentionné). Je ne sais pas comment m’y prendre pour qu’il ne soit plus perdu. Il m’a admit qu’il ne pensait pas à moi quand il était en soirée car il est trop absorbé par la boisson. Je suis compréhensive, mais je lui ai expliqué que tant qu’il est encore possible, il doit arrêter de consommer de l’alcool dans l’excès (au risque de finir addicte et comme son père). Il m’a dit qu’il se projetait en couple et heureux mais pas avec la même attitude qu’actuellement, il m’a dit qu’il tenait à moi mais qu’il était perdu…. du coup je suis aussi un peu perdue et je suis peut être pas objective du faite de mes sentiments.
je vis une relation passionnelle fusionnelle avec un homme depuis 4 ans chacun vivant séparément, lui n est pas fidele, il le dit , ne veut pas s’engager, j’ai rompu des centaines de fois mais j’ai jamais reussi à aller jusqu au bout, il ne veut pas me quitter lui non plus, bien qu’il ait fait des progres , pas un jour sans nouvelles, comment le faire tomber amoureux et que je sois un élement essentiel dans sa vie, lui manquer, le silence radio je le fais, ça marche mais on peut pas jouer à ça tout le temps, c’est épuisant, depuis un moment il est moins intense comme si lasse de sexe etc;; j’ai l impression que nous sommes en phase, mais le fait qu’il soit polygame me fait souffrir, que dois je faire , betty
bonjour, j’ai rencontré un homme il y a quelques mois ; il habite à 400kms . nous éprouvons tous les deux des sentiments amoureux . il est revenu en couple avec son ex simplement par confort car il ne trouve pas de solution pour se rapprocher de moi. travail, argent . il me dit vouloir trouver une solution mais ne veut pas de mon aide. donc je le laisse faire. moi en parallèle je continue ma vie de femme indépendante ; que dois faire ou ne pas faire pour le pousser à me rejoindre sans qu’il ne se sente inférieur. je pense lui dire de prendre son temps pour le laisser trouver une solution et que lorsqu’il l’aura fait je ne sais pas si je serais là si mon homme ne veut pas s’investir à 100% et s’occuper de moi à 100%. qu’en pensez vous? merci et bonne fin de journée

Tu indiques avoir l’impression de ne pas être aimable. Il y a peut être quelque chose à creuser de ce côté. En tant qu’homme, on a généralement envie de poursuivre une histoire avec quelqu’un qui nous donne envie de passer du temps avec elle, qui s’accorde avec nous, et que l’on sent un minimum intéressée. On n’a pas envie d’être avec quelqu’un qui ne nous semble pas aimable 😉 Tout dépend de ce que tu mets derrière ce mot. Mais qu’en pensent tes amis proches, qui te connaissent bien et qui te côtoient en soirée quand tu parles à des inconnus ?


“La plupart des mariages survivent aux courtes périodes d’insatisfaction, au manque de communication et aux conflits”, assure-t-il. “Cependant, pour beaucoup de couples, les périodes d’insatisfaction durent plus longtemps, le manque de communication est plus important et les désaccords entraînent de la colère, de la rancœur et de l’indifférence. Le tout décourage les partenaires.”

Peut-être que si nous mettons un point d’honneur à entretenir la passion, la communication, le dialogue, la recherche d’intérêts similaires, l’intimité, la complicité dans notre vie à deux, et le partage du temps de loisirs, nous pourrions éviter bien des discussions et des séparations au bénéfice d’une stabilité émotionnelle qui varie en intensité de façon naturelle au cours de notre vie.
C’est ce que l’on découvrira par le biais de l’exégèse de Gn 2,18.20 et d’une étude sémantique détaillée de ces deux mots en hébreu (texte massorétique) et en grec (Septante). Conscients du décalage spatiotemporel qui nous sépare de ce récit du Proche-Orient ancien, la réception de cette expression dans les premiers écrits juifs et chrétiens sera exposée et commentée. Finalement, on tentera d’esquisser quelques conclusions théologiques sur la base de l’étude exégétique déployée précédemment.
C’est tout à fait compréhensible évidemment mais c’est aussi l’un des éléments qui provoque le plus d’erreurs. Le fait de vouloir aller trop vite ou plutôt le fait de penser que les hommes agissent de cette manière car c’est loin d’être le cas. En effet, pour qu’un homme soit réellement dans un couple il faut lui laisser du temps et ne pas le brusquer. Vous venez de faire une merveilleuse rencontre et tout se passe bien mais le fait qu’il soit distant vous embête, vous vous dites qu’il ne tient pas à vous, que le couple ne l’intéresse pas mais ne soyez pas aussi pessimiste.
L’une des qualités que la gent masculine aime chez les femmes est justement la patience, le fait qu’elles ne mettent pas de pression pour tout de suite avoir quelque chose de solide. Justement, pour créer une histoire durable et solide il faut du temps, apprendre à se connaitre et c’est justement ce que vous allez faire en suivant mes conseils, il ne faut jamais se précipiter et immédiatement s’attendre à ce qu’il agisse comme vous.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Une notion importante à comprendre est que chaque individu (homme ou femme) a un seuil de tolérance au niveau de l'intimité. Ici, je ne parle pas d'intimité physique, mais plutôt d'intimité émotionnelle, de capacité à se montrer vulnérable devant l'autre, à se révéler tel que nous sommes avec tous nos travers et nos faiblesses. Ce seuil de tolérance est, bien entendu, déterminé par notre vécu personnel, par le niveau de sécurité affective que nous avons acquis dans notre enfance.
Cela peut se faire de plusieurs manières comme par exemple le fait de flirter par sms ou alors de répondre rapidement à ses messages. Le fait aussi de prendre soin de soi et de vous préparer pour être la plus jolie possible lors de votre rendez-vous galant. Ou encore de vous intéresser à ce qu’il fait ou à ce qu’il apprécie. Bref, tout ce qui lui prouvera que vous n’êtes pas insensible à son charme est à utiliser !
Bien entendu, tout n’est pas de votre faute dans cette histoire. Savoir vous remettre en question, c’est bien, mais vous ne devez pas non plus idéaliser l’homme qui se trouve en face de vous et qui ne ressent plus les mêmes sentiments qu’avant à votre égard. Vous ne pourrez sûrement pas l’interroger directement pour connaître les raisons de cette perte d’intensité dans votre relation, cela serait trop simple. Mais des questions discrètes de temps en temps et surtout une bonne analyse de la situation vous permettra de savoir ce qui a fait, chez l’homme avec qui vous êtes, que les sentiments se soient atténués jusqu’à disparaître, ou presque.

Je viens de retrouver ce lien ci que j’avais sauvegardé dans un coin. Oui, surement parce qu’à un moment donné, j’ai dû vivre cela pour être tombé là dessus probablement à une période où j’ai souffert une fois de plus comme jamais je n’aurais dû. Toutes les causes que vous avez énoncé semblent si évidentes, si logiques et sensées. Bien sûr pourquoi ne l’avais je pas compris plutôt?
Puis au fil des jours, des semaines, on a formé quelque chose de solide dans notre couple alors que 11 000 Km nous sépare. 5 mois de relation et qui aurait cru qu’on aurait pù défier la distance ? Personne. Mais nous on a pû constater que rien ne pouvait nous échapper. On s’est rassuré, il a fallu du temps pour que la confiance à distance soit là, puis à l’heure d’aujourd’hui plus le moindre doute ! Le manque n’est pas par vague mais il est constant c’est inévitable.

J’ai 21 ans et mon copain à 24 ans ça fait 5mois qu’on est ensemble je suis bien avec lui , lui aussi me le dis mais le problème c’est que il n’est pas démonstratif du tout il fait beaucoup defors pour nous mais j’aimerai parfois quoi sois plus câlin etc .. il me dis défois que j’en demande trop mais bon j’ai besoin moi .. Défois quand je lui demande tu m’aime il me dis arrête j’aime pas parler de ça .. donc voilà il ma dis aussi qu’il avait besoin de temps mais bon .. vous en pensez quoi je devrais moins le coller etc .. besoin de conseils


Oui, pour la vie à deux, tout le monde n’est pas prêt, c’est vrai, et tout le monde n’en a pas envie. Mais parfois c’est une question de savoir vivre : le sujet a démarré par l’histoire d’une personne qui a largué une autre personne en lui disant « je t’aime mais je ne sais pas pourquoi je le fais ». Ensuite, il demande chaque jour de ses nouvelles pendant que l’autre pleure toute seule le cœur brisé. Moi je me pose des questions…

Sois bénie pour on article et que le Saint Esprit continue de se révéler à toi. Toutefois j’ai une préoccupation,est ce donc un problème lorsque tu es en relation de demander un minimum d’affection et d’attention? En fait je souhaite savoir comment savoir que nous sommes déjà en train de demander à un être humain ce que nous sommes censés demander à Dieu?
voilà le problème avec mon copain,on est ensemble depuis 7 mois on s’entendais bien ,il commencé a parler même de mariage entre nous ,et la semaine passée il me dis qu’il veux couchée avec moi,hors avant je lui est une fois dis que j’ais jamais fais l’amour,quelle solution Alexandre je veux rester vierge jusqu’au mariage et je l’aime beaucoup je veux pas le perdre.
Il s’établit alors une sorte de « fuis-moi je te suis » : il ne faut plus faire en fonction de l’autre. De l’énergie, de la nouveauté, des actions en solo ou avec des amis, des activités uniques à chaque fois : voilà des formules gagnantes. En se détachant « intelligemment » de la pensée omniprésente de la réalisation du couple, on oblige l’autre, même inconsciemment, à y penser beaucoup plus qu’avant.
Donc au mois de mai, nous nous sommes revus très souvent, nous avons fait des sorties, nous avons aussi beaucoup parlé de ce qu’il n’allait pas dans notre relation d’avant, de ce que nous avions vécu pendant notre séparation. Nous nous voyons très souvent pour les enfants. Nous avons échangé beaucoup de message. Quand j’étais chez moi, il me demandait de venir chez lui ou alors il venait chez moi. Et récemment, environ depuis 2 semaines, j’étais quotidiennement chez lui à sa demande. Et hier, après avoir passé un week-end en famille et entre amis dans les Vosges, il me dit qu’il n’arrive pas à ravoir de sentiments et qu’il ne sait pas si ça reviendra un jour. Je peux tout à fait comprendre mais pourquoi m’avoir laissé revenir vers lui ?
Ma compagne me rend heureux. Ce n'est pas si compliqué : elle me respecte en tant que personne, ne cherche pas à m'aliéner, a avec moi une relation harmonieuse basée sur le respect, l'écoute, la tendresse. On fait l'amour autant qu'on le peut et c'est toujours très merveilleux avec elle. Certes je crois des jolies nanas. Mais je n'ai pas besoin de faire celui qui ne les a pas vues : ma compagne sait très bien que je les vois et les trouve charmantes. Mais c'est un effet carrosserie. Certes ça brille, mais ça ne dit pas ce qu'il y a sous le capot. Ma compagne n'est pas moche non plus, elle a son charme, mais j'ai avec elle une qualité relationnelle que j'ai rarement trouvée jusqu'à présent.
Si vous pensez que le problème c’est la situation et non les valeurs intrinsèques de votre homme, alors soyez patiente ! Et essayez à nouveau de le faire s’engager à un meilleur moment. Mais vous devez connaître la différence entre l'attendre pendant qu'il traverse une période difficile et le fait qu'il donne constamment des excuses pour masquer sa phobie de l'engagement.
Mais voilà qu’à mon tour je tombe amoureuse, et là, ça me fait peur. J’ai tendance à moins prendre soin de moi, à m’occuper plus de lui, à avoir des pensées négatives comme la peur qu’il aille voir ailleurs ou autre. Je deviens possessive. Alors j’essaie de prendre du recul et de me remettre en position séduction. Mais avec les sentiments c’est beaucoup plus difficile. Avez-vous des conseils à me donner pour ne surtout pas l’étouffer et continuer à vivre une belle histoire ?
>>> Vous comprenez, à travers ces divers conseils, qu'il ne veut pas s'engager ? Ne vous en voulez pas. Sachez que les hommes fonctionnent différemment de nous... Si nous recherchons la bonne personne avec qui nous engager, eux recherchent la plupart du temps le bon MOMENT pour s'engager. Et à ça, vous ne pouvez rien faire. Interdit donc de vous auto-flageller...
J’ai la même vision des choses que toi. Après, je ne peux pas dire si je suis dans une relation aussi sérieuse que ce que tu vis là, ni que je me projette pour toute la vie – sauf par moments, dans mes pensées ^^. Par contre j’ai dit très rapidement « je veux pas être un plan cul ». Après on a officialisé, on est un couple mais j’attends encore un peu avant de déterminer si c’est « the one » (ce qui est fort probable, en tout cas dans ma tête). :) En tout cas, bravo pour ta façon de vivre ta relation et ta franchise envers lui. J’adorerais être capable d’assumer mes envies et mes sentiments comme ça – c’est en cours.
je ne peux pas analyser les choses de cette façon et ta question est trop vague. Sur l’espace des commentaires je peux éclaircir des points vu dans l’article ou donner un conseil mais pas réaliser une analyse totale. Pour obtenir une réponse précise et pointue à ta problématique, je t’oriente donc vers le coaching que ce soit avec moi ou avec un des membres de mon équipe car chaque situation est spécifique.
Comme cela a été démontré en première partie, la personne qui vient en aide à un individu n’est jamais inférieure (sauf à deux exceptions), sans pour autant être systématiquement supérieure. Finalement, le statut de l’aidé et de l’aidant est souvent proche, ou du moins le devient, affirme D.J.A. Clines, lorsque l’aidant choisit de se mettre à la hauteur de l’aidé pour lui apporter son soutien73. Le mot « aide » prend donc une coloration différente de celle dont on veut habituellement le revêtir : l’aide ne concerne pas les tâches domestiques, c’est-à-dire inférieures, voire ingrates, que l’homme ne veut pas faire. D.J.A. Clines a également raison de souligner que le texte de la Genèse ne laisse aucun indice décrivant l’aide d’Ève comme une assistance générale de l’homme pour toutes ses diverses tâches74. L’aide est une aide dont l’homme a nécessairement besoin, une aide sans laquelle il ne peut arriver à bout de ses responsabilités, une aide essentielle.

Ne sois pas jalouse. Tu devrais montrer à ton petit ami que tu es à l'aise dans cette relation amoureuse, si tu veux qu'il soit vraiment amoureux de toi. Tu ne feras que lui donner des raisons de douter de toi si tu te méfies constamment de lui, si tu lui demandes où il a été, voire même si tu te compares à d'autres filles. Par contre, il sera plus enclin à t'aimer parce que tu es sure de toi, si tu es bien dans ta peau et dis du bien des autres filles.
"Je ne sais pas si c'est la période qui veut ça, mais en ce moment je pense beaucoup à ces belles soirées d'été que nous passions tous ensemble, autrefois. Quels amis irremplaçables vous êtes ! Vous me manquez beaucoup et j'espère que de votre côté vous ne m'oubliez pas. Profitez-bien de vos vacances et essayons bientôt de nous organiser de belles retrouvailles."
Qu’il soit Bélier, Taureau, Lion, Sagittaire, Capricorne, Balance, Lion, Cancer, Gémeaux, Poisson, Scorpion ou Vierge, vous pouvez si vous le souhaitez tenter de le faire réagir grâce à l’astrologie. Bonne nouvelle, nous avons rédigé pour vous un dossier ULTRA COMPLET qui détaille chaque profil astrologique. Ceux-ci pourront vous aider à cerner votre homme et donc, à le faire réagir… enfin !
Bonjour je m’appel Gaëlle j’ai déjà flirter avec quelqu’un mais je n’ai jamais été amoureuse, enfin si mais mes relations ne dirais j’amais très longtemps, donc c’est pour cela que j’ai décider un jour de ne plus être amoureuse, a l’époque j’allait a l’école comme tous les enfants ou les adolescents, sauf que ce n’est pas une école comme les autre elle permet de rencontrer des personnes qui ont le même handicap, je me suis jurer de ne plus tomber amoureuse mais un jour l’amour m’est tomber dessus sans que je m’en aperçoive, mais sauf que c’est un amour de jeuness, mais malgré des années je crois que j’aime encore cet amour de jeunesse et c’est réciproque sauf que nous ne sommes pas rester en contact et ça me manque un peut
Bonjour je m’appel Gaëlle j’ai déjà flirter avec quelqu’un mais je n’ai jamais été amoureuse, enfin si mais mes relations ne dirais j’amais très longtemps, donc c’est pour cela que j’ai décider un jour de ne plus être amoureuse, a l’époque j’allait a l’école comme tous les enfants ou les adolescents, sauf que ce n’est pas une école comme les autre elle permet de rencontrer des personnes qui ont le même handicap, je me suis jurer de ne plus tomber amoureuse mais un jour l’amour m’est tomber dessus sans que je m’en aperçoive, mais sauf que c’est un amour de jeuness, mais malgré des années je crois que j’aime encore cet amour de jeunesse et c’est réciproque sauf que nous ne sommes pas rester en contact et ça me manque un peut

Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours).
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