Bonjour Alexandre, j’aurais besoin d’un conseil. Je suis en couple depuis 12 ans et ça fonctionne très bien. En décembre dernier, j’ai rencontré un homme qui est aussi en couple (depuis 16 ans). Ça vraiment cliqué nous deux et on a commencé par se texter presqu’à tous les jours afin de se connaître davantage. Ni l’un ni l’autre, on a l’intention de quitter nos conjoints mais on est énormément attiré l’un envers l’autre. À cause de nos horaires, nous nous sommes vu seulement 3 semaines plus tard mais il ne s’est jamais rien passé (seulement embrassé). On avait même prévu quelques rendez vous doux (!)… eh oui, on était prêt à sauter la clôture mais il y a toujours quelque chose qui nous en empêchait (travail, horaire, etc.). La semaine dernière, il y a eu quelques incidents (décès, accident, etc.) dans son entourage et là, il est en mode panique. Il veut rester auprès de sa famille et il ressent maintenant de la culpabilité auprès de sa blonde (”je ne peux pas faire ça à ma blonde, bla bla bla). Avant tout était ok mais là pcqu’ils vivent des drames (que je comprend), j’ai comme ”pogné” le bord. Il dit qu’il veut mettre notre relation sur la ”glace” pour l’instant… peut être que dans 1 mois, 2 mois, etc. mais pour l’instant il dit qu’il ressent beaucoup de peine (qu’il est désolé) et se sent mal de me faire ça. Je lui ai dit qu’on était mieux de ne plus s’écrire pour quelques semaines et on verrait après mais je ne sais plus quoi penser. Il a dit qu’il était d’accord et qu’on arrêterait de s’écrire ”pour un moment” (?). Est-ce que effectivement, c’est mieux de faire ”silence radio”…..

Il faut savoir que c’est l’évolution de notre société qui influence notre environnement et à 95% nos prises de décisions. Il faut arriver à faire comprendre à l’autre qu’on est différents, et qu’il est possible d’avancer à 2 sans se mettre « trop de pression » sur les épaules. C’est le fait de ne pas comprendre la fuite de l’homme qui est le facteur de souffrance n°1 chez une femme qui rencontre un homme qui ne veut pas s’engager. Pour l’homme, tout passe par l’inconscient, car tout est lié à un trait de caractère principal chez les hommes : le désir profond.

Bonjour, comment appliquer la règle de la distance en vivant avec la personne ? On vis ensemble depuis 6 mois environs mais il ne m’accorde que très peux d’intérêt et j’ai l’impression qu’il se force à passer du temps avec moi . Il n’est pas affectueux et ne le sera jamais car ce n’est soit disant pas dans sa nature. Avant que l’on soit ensemble il faisait tout pour me conquérir et aujourd’hui j’ai droit à un homme plein de reproches , froid et qui aime plutot rire avec ses potes et copines plutot qu’avec moi.
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

Quand on est avec un homme depuis mois voire même plus d’un an dans certaines situations, et qu’il ne souhaite toujours pas s’engager on se pose énormément de questions, on doute de l’avenir et on ne sait pas si c’est une bonne idée de continuer. On se demande s’il est vraiment fait pour nous mais j’aimerais plutôt que l’on analyse le couple dans lequel vous êtes et l’histoire que vous souhaitez construire.
Aujourd’hui, malgré qu’il à décider de tout arreter, je le sens revenir vers moi, la semaine derniere nous nous sommes échangé nos mails, par ce qu’il m’a annoncer qu’il partait pour une formation d’un ans en mer loin des cotes et que nous pourrions nous communiquer par mail, il à apprecier des photos de moi que je lui es envoyer il y a quelques jours, et je sais que souvent il se connecte sur le site juste pour échager avec moi, je le sens un peu perdu, il ne me montre rien de cela, mais je vois bien qu’il veux revenir avec tres certainement des questions qui le perturbe. Moi je veux absolution garder contacte avec cet homme, je suis prete à attendre le temps qu’il faut, car je sens qu’il peux se passer quelque chose de merveilleux entre si le temps veux bien nous le permettre, mais la seul question qui me fais peur est combien de temps cela prendra t il? Ai je bien raison d’attendre ou meme d’espérer dans une relation comme celle la? malgré que mon coeur me demande d’être patient et de lui laisser le temps, mais lui revient il pour me reconquérir, ou tout simplement par amitier? Je ne sais pas faire, aider moi si vous pouvez. Merci

“A moins que le couple n’ait l’occasion de retrouver une connexion émotionnelle (le plus souvent grâce à une thérapie de couple), le mari se met à penser qu’il n’y a aucun espoir de sauver son mariage”, précise-t-elle. “Le désespoir est très douloureux et surtout toxique dans un mariage. Cela augmente le risque de divorce. Le plus important, c’est que chaque partenaire ait l’impression que ce qu’il pense et ressent compte aux yeux de l’autre.”


On en vient au problème : parents divorcés, vision extrêmement pragmatique de la vie, presque dénuée de sentiments, interdiction d’aimer et de se laisser aimer pendant toutes ses années, pas de mariage (« l’amour ne doit pas être contractuel »), pas d’appartement à prendre ensemble en vue (ok, ça fait 2 mois qu’on est ensemble, mais quand il remontera sur Paris ça en fera 5, ok encore, ça fait un peu tôt même pour moi), on parlait d’acheter rapidement dès qu’on aurait une stabilité professionnelle tous les deux, il veut acheter mais parlait d’acheter seul sans émettre l’hypothèse d’un achat à deux (je parle bien d’une vision globale et générale des choses, je dis pas qu’on pourrait parler déjà d’achat ensemble, mais à deux, que ça soit avec moi ou quelqu’un d’autre).

Ca fait plus de 2 semaines qu’ un homme tourne autour de moi.. on a fait connaissance, une certaine complicité s’est installée le problème c’est qu’ il vient juste de sortir d’une relation qui a durée longtemps … il dit ne pas vouloir s’engager mais ne veux pas d’une relation sans lendemain avec moi… Je ne sais pas quoi penser… Je suis distante pour me protéger avant tout j’ai pas envie de m’investir de m’attacher pour rien… j’ai peur qu’ il juste besoin de compagnie pour ne pas se sentir seul…
Il est également, tout à fait, possible qu’en faisant l’amour avec vous, votre homme ait réalisé qu’il ne pouvait pas vous offrir ce que vous demandiez et c’est pour cela qu’il s’est enfui après avoir fait l’amour. Il s’est aperçu que vous n’aviez pas les mêmes envies et du coup il a préféré vous faire souffrir maintenant plutôt qu’après lorsque l’attachement et les sentiments seront décuplés

C’est vrai que ce n’est pas toujours facile car c’est un homme qui travaille tout le temps même le week end du coup on se voit en général 2 fois par semaine les soirs et en espérant qu’il ne soit pas trop fatigué … même si je suppose qu’on ne change pas les habitudes d’un homme en 3 mois de relation surtout qu’il semblait être seul depuis un petit moment mais c’est vrai que c’est pas facile car je dois faire des concessions de mon côté et j’espère qu’il en fera un jour de son côté aussi
Des le début de votre relation, votre rôle est de montrer à votre homme qu’avec vous il ne s’ennuiera pas. Attention cependant, les disputes, mélodrames et crises de larmes sont autant d’événements qui contribuent à briser l’ennui, cependant ce ne sont pas vraiment les attitudes que l’on a à l’esprit lorsqu’on pense aux différents stratagèmes et méthodes pour rendre un homme amoureux.
Je suis tombée sur cet article par pur hasard. Ou du moins c’est Dieu qui repond aux questions que je n’arrete pas de me poser. Ces gens a qui ont s’attache et qu’on aime de tout notre coeur, jusqu’au point ou on ignore les avertissements tres clairs de Dieu lorsqu’on est sur le point de pécher.. Dieu nous aime et veut nous proteger, souvent avant que quelque chose de dramatique ne nous arrive. Seigneur fais moi experimenter ton amour afin qu’aucun autre amour charnel que tu ne m’a pas envoyé ne me fasse me sentir complète sur terre. Plonge moi dans ton amour afin que je m’accepte moi même, afin que je puisse marcher dans tes pas. Apprends moi à t’aimer.
Puis, pour chaque peur, regardez ensemble si elle est légitime ou non. Et surtout, pas de susceptibilité mal placée. Si vous l’agressez quand il verbalise ses peurs en cherchant à le contredire, vous allez lui donner raison d’avoir peur. Vous devez voir une peur comme une objection : vous n’allez pas chercher à la détruire, mais à la faire diminuer en rationalisant. Votre objectif est donc de faire comprendre à votre partenaire que sa peur n’est pas la réalité ; nul ne peut prévoir le futur, et nul ne peut prétendre que le passé se répétera dans toutes les circonstances.
Nous les rencontrons. Ils nous plaisent. Rapidement, nous voulons plus. Pourtant, au bout de quelques rendez-vous, ils se font plus distants. Ils répondent moins aux appels, disent moins de mots d’Amour. Déjà, les promesses passées ne sont plus d’actualité. Au cas où nous n’avons pas compris le message, ils reviennent du tatoueur avec un « Carpe Diem » sur le bas-ventre.
Le passage de Gn 2,18-20 n’est pas repris tel quel dans le Nouveau Testament41. L’attitude de Jésus toutefois révèle une attention toute particulière accordée aux femmes et ce, de façon plutôt révolutionnaire pour l’époque. Elles prennent une place non négligeable dans son ministère42 et sont les premiers témoins de sa mort, de son ensevelissement et de sa résurrection43. Par ailleurs, « Jésus ne juge pas seulement les femmes d’après leur rôle d’épouse, de mère ou de maîtresse de maison comme la plupart des énoncés favorables ou dépréciatifs du judaïsme et même de l’Ancien Testament sur les femmes »44. Bien au contraire, c’est par leur foi et leurs actes que les femmes entrent en relation avec Jésus. La femme ʿēzer de l’homme, dans l’expérience de Jésus, n’est donc pas une assistante, mais prend un rôle tout aussi important que celui de l’homme. On pourrait penser en particulier à l’attitude respective de Marthe et Marie, lorsque Jésus demeure chez elles. Parmi ces deux femmes, l’une s’affairant aux tâches domestiques, l’autre prenant le temps d’écouter Jésus, c’est la seconde qui est décrite comme ayant choisi « la bonne part » (Lc 10,38-42). Le comportement et le discours de Jésus ne résument donc pas la femme à une aide domestique sous les ordres d’un mari dont elle est la subordonnée et qui entrerait dans la même catégorie que l’aide apportée par les animaux, mais donne à la femme un rang semblable, égal, à celui de l’homme, quelles que soient ses tâches (Lc 13,15s).
bonsoir je suis en relation à distance depuis un an et demi. je travaille dans un cabinet de placement du personnel et c’est pendant un recrutement que l’un des candidats m’a rappelé pour prendre des nouvelles et m’a ensuite dit que je ne l’avais pas laissé indifférent. il a commencé à m’appeler régulièrement de ces appels est né notre amour. nous avons passé plusieurs weekend ensemble et tout allait bien sauf que depuis un moment il est devenu distant je me pose des questions? n’est -il pas en relation avec une autre? la distance est elle pas un problème?
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