Le soucis c’est que pour lui c’est l’aventure, moi c’est la Routine. Maison , boulot, dodo… J’vais lui raconter mes journées catastrophiques au travail, jvais lui raconter quesque j’ai fait ou avec qui j’étais.. mais après j’ai un blocage, c’est pas super quand y a des blancs au téléphone pendant 10sec.. Si tu as un conseil pour ça, ou même si c’est normal ?
Mme Fournier doit son élection à l'argent que le PQ a investi en sa campagne électorale.Elle doit son élection aux centaines de bénévoles qui ont fait du porte-à-porte, qui ont fait des milliers d'appels.Elle doit son élection aux milliers d'électeurs péquistes qui ont voté pour elle.Cinq mois plus tard, après avoir affirmé sa conviction en décembre que le PQ était le seul véhicule valable pour mener à l'indépendance, elle leur fait un cynique pied-de-nez, les prive d'un revenu et de privilèges fort importants. La loyauté et le respect d'un engagement ne semblent pas être des valeurs prisées par Mme Fournier. Il nous faudra en tenir compte dans l'avenir.
Vous devrez apprendre à ressortir vos armes de séduction. Quel trait de votre personnalité lui a-t-il le plus plu lors de vos débuts ? Pour raviver la flemme du début, vous devrez titiller la curiosité de votre homme, lui montrer qu’il en a encore à apprendre sur vous, que vous avez plus d’un tour dans votre sac. En découvrant ces facettes cachées de votre personnalité, vous ferez renaître le désir en lui et vous lui donnerez l’envie d’aller vers vous. Vous devrez faire preuve d’imagination, en organisant par exemple une soirée surprise rien que tous les deux, en portant des tenues affriolantes…. Vos efforts pour le reconquérir paieront ! Le fait que vous essayiez de lui plaire, lui prouvera que vous tenez à lui et que vous n’avez pas envie de le perdre.

Un bon rituel, ça peut être un cheat meal le vendredi soir devant un bon film. Ça peut être d’aller faire du sport ensemble le samedi après-midi (si possible un truc où on joue ensemble comme du badminton). Ça peut être un peu n’importe quoi en fait. Mais je pense ici à quelque chose que vous aimez tous les deux. Faire les boutiques de fringues en couple, c’est sûrement quelque chose qui vous fait kiffer mais probablement pas lui.
Bonjour! Contente d’avoir trouvé ce site par hasard! Plein d’articles super intéressants cela fait du bien! Moi je suis avec un homme que j’ai rencontré sur un site de « rencontre » en 2012, c’est lui qui est venu me parler, on a discuté un peu, puis perdu de vue (c’est moi qui ai pas répondu). Il y a 1 an je le croise près de la pension de mon cheval et reprend contact en lui envoyant un message. Lui tout content que je reprenne contact etc.. Il demande à ce qu’on se rencontre, je fais trainer je m’en méfie j’ai peur que ce soit un séducteur qui veut m’ajouter à son carnet de chasse car très bel homme et très courtisé que ce soit sur ce site à ce qu’il me dit mais aussi sur FCB comme je le verrais plus loin…
Nous sommes en couple depuis un an. Mon chéri est quelqu’un d’introverti, son problème de confiance en lui est amplifié par sa dernière histoire, celle qui est intervenue avant notre histoire, et qui concerne une relation de 3 ans avec une femme avec qui il a eu un enfant. Leur relation était un peu destructrice, elle passait son temps à le dévaloriser et les disputes étaient quotidiennes et violentes. Elle a essayé d’exercer un contrôle de ses faits et gestes et piquait des crises violentes lorsqu’il montrait un peu d’indépendance (comme faire une sortie avec ses copains par exemple). C’est elle qui l’a quitté quelques mois avant notre rencontre et les relations qu’ils entretiennent depuis, dans le cadre de la garde de leur fils, sont très conflictuelles et violentes. Elle continue à lui lancer des piques mesquines et à piquer des crises pour tout et n’importe quoi.
Quand on veut réussir sa vie de couple avec un homme il faut que ce dernier s’investisse dans la relation. En effet, les efforts ne doivent pas venir que d’un côté sinon un déséquilibre se crée. Beaucoup de femmes ont tendance à tout faire et ne pas avoir ce qu’elles souhaitent en retour. Elles ont à faire à un homme plutôt distant, qui n’exprime pas ses sentiments. La transition entre le célibat et la vie de couple à proprement parlé est donc assez difficile pour lui et donc pour vous également. Cependant, ce phénomène ne concerne pas uniquement les femmes qui viennent de rencontrer un homme, certaines d’entre vous sont depuis des mois voire des années à ses côtés sans réellement que la situation évolue.
Salut moi c’est Maeva je suis intéressée par un garçon mais je ne sais pas si il s’intéresse ou pas à moi. Une fois c’était son anniversaire et comme il n’a pas eu de temps pour le fêter m’a proposé une sortie pour ça mais a la dernière minute on l’a contacté qu’il a une évaluation sur une matière le même jour et a été obligé de quitter la ville du coup il est parti et me l’a dit bien avant l’heure du rendez-vous. Mais je lui ai dit que c’était pas grave et lui s’est excusé mille et une fois me disant qu’il est désolé et qu’il va se rattraper. Mais c’est quelqu’un qui n’écrit pas beaucoup mais quand on cause on peut causer toute la soirée du coup je ne sais pas si c’est réciproque ou pas.
Je suis en couple avec mon copain depuis 9 mois. Depuis environ 1 mois, c’est plus comme avant… En plus de ça il a une douleur du dos qui ne part pas depuis longtemps et je sais que s’il ne fera rien pour ne plus avoir mal bah il ne changera pas. Parce qu’en effet depuis qu’il a des plus en plus mal, il me fuis de plus en plus, il s’enferme dans sa bulle, il est distant même avec ses amis. Du coup notre couple… bah au début et pendant longtemps c’était la perfection (lui même l’a dit) et là… J’ai l’impression qu’il veut prendre ses distances, voire faire une pause, s’éloigner le plus de moi… Maintenant, pendant 3 semaines je ne le verrai pas parce qu’il va travailler ailleurs durant ce temps. Je devrais surement faire l’inaccessible, en plus il me l’a dit il aime ce côté challenge lorsque je suis distante avec lui. Mais dans la situation actuelle j’ai peur de faire ça… J’ai peur que je ne lui manquerai pas, qu’il va s’habituer à mon absence, que du coup séducteur comme il est il se dira “bah tiens y a une fille qui me parle, ma copine elle m’envoie rien, je vais plutôt parler à la fille”. J’ai très envie de faire le silence radio, ça me permettra aussi à moi de souffler un peu et de ne penser qu’à moi. Mais tout ça me stresse à la fois. Est-ce la bonne technique à adopter dans mon cas?

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On s’est encore revu jeudi passé, mais, depuis, plus de nouvelles… Je lui ai parlé dimanche soir sur FB, je lui ai envoyé un sms, mais pas la moindre réponse. Je suis vraiment déçue, je savais bien que notre histoire ne durerait pas, mais j’avais quand même un peu d’espoir et, surtout, je ne pensais pas qu’il se conduirait comme ça, qu’il mettrait fin à ce qu’on vivait comme un lâche en m’ignorant complétement.
Donc, il faut d’abord que tu soignes ton cœur brisé pour faire ton deuil et oublier ton ex ou le reconquérir. On ne se remet pas d’une séparation en deux secondes si votre amour était sincère. Il faut un certain temps d’adaptation. Même si tu répètes à longueur de temps « mon copain me manque », il va falloir te faire à l’idée que c’est fini maintenant. Et qu’une nouvelle vie s’offre à toi.
salut kenla…first, sache que tu ne peux quitter une hutte pour aller dans une tente, c pareil! bien dit, tu es attirée par ton prof et c sentiment n dure pas…au lieu d essayer de sauver votr coupl, n cherch pas a l quitter pr un autr pck tu risqu d etr deçu et de regretter ton choix et rien n t garantie k c prof t aim…so si tu n aim plus ton gars, dites l lui mais n l quitte pas pour un autr mais par contr essaie d chercher la solution pour sauver votr coupl! tu risques de fair un mauvais choix pck tu n l connais pas!
Parce qu’elle se sait plus âgée que son compagnon, une femme n’a plus envie de se prendre la tête avec des disputes sans queue ni tête qui permettent parfois à des couples de se sentir vivants. Elle veut profiter de tout le temps qu’il lui reste pour faire ce qu’elle n’a pas pu réaliser quand elle était un peu plus jeune. Elle peut estimer que le moment est venu pour elle d’accorder plus de temps à ses passions ou à sa relation amoureuse, et fera tout ce qu’il faut dans ce sens. Si son mec est assez mature, il l’accompagnera dans tous ses choix.
bjr, lui et moi on se connait depuis 2009 et notre relation s’est renforcée à partir de 2010. C’était mon collègue de travail. Maintenant nous ne travaillons plus ensemble, mais on continue à se voir et à faire l’amour. Je suis éperdument amoureuse de lui, mais je sais que ce n’est pas le cas pour lui. Pour lui je suis juste une maîtresse et une meilleure amie à qui il se confie et qui le soutient pendant ses moments difficiles. Il voudrait se marier, mais pas avec moi. Je voudrais tellement qu’il m’aime, que pourrais-je faire?
Aie des échanges naturels. Un autre moyen d'être compréhensive et de rendre ton petit ami vraiment amoureux de toi est d'avoir une bonne communication dans votre relation sentimentale. Cela peut signifier de dire à ton petit ami quand tu avais un mauvais jour plutôt que de faire comme si tout va bien, de lui demander pourquoi il est fâché quand il ne va visiblement pas bien, mais qu'il se retient et d'évoquer avec tact et respect ce qui te tracasse dans cette relation amoureuse. Ton petit ami et toi pouvez avoir une liaison saine et aimante en prenant l'habitude d'avoir de bonnes compétences relationnelles.
Eh bien, c’est un peu drôle, puisque j’ai puisé ce truc nul part ailleurs que dans un de mes cours d’université en travail social. Qui a dit que le métier d’auteure et celui d’intervenante psychosociale étaient si loin l’un de l’autre? Je trouve personnellement qu’ils s’allient parfaitement, l’un donnant une tonne d’inspirations à l’autre. De plus,  ma profession me permet de bien comprendre les mécanismes sociaux et humains. C’est ainsi, en étudiant l’approche systémique qui nous permet d’intervenir auprès des familles, que j’ai découvert l‘écomap et le génogramme. Ces deux outils sont fort probablement utilisés dans d’autres domaines et probablement connus par certains écrivains pour d’autres raisons, mais de mon côté, c’est à cet endroit que je les ai découverts. Le but, du moins dans mon travail, est de comprendre les liens qui unissent différents membres d’une famille à leurs différentes sphères de vie. Pour la rédaction de mes romans, je combine le génogramme et l’écomap pour arriver à un portrait assez détaillé des relations entre mes personnages. J’ai surnommé ce mélange d’outils, la carte relationnelle.

Voila mon soucis : nous avons ete ensemble pendant 2ans durant lesquels nous avions peur de nous attacher, elle c est battu pour notre couple jai fait que de la quitte et de revenir pendant notre relation paradoxalement pour qu’elle me prouve son attachement. Resultat il y a 1 mois apres un dernier weekend chez elle, elle m annonce n etre plus du tout attire et n avoir plus du tout envie car a force de la quitte jai tout effacer. Elle me reproche d’etre parti trop de fois. Durant 1 mois elle m a dit ” tant que je te dit rien nous sommes ensemble laisse moi revenir qui sais” jai tout foiré Harcèlement de message, appel, declaration au point de la saouler. Hier elle m a dit ecoute nous ne somme plus ensemble je te quitte on verra si tu me manque laisse moi revenir mais je ne te promet rien. J’ai l impression d avoir tout foiree en faisant toute les erreurs. Du coup j attend comme elle a dit mais elle est plus avec moi.


Lorsqu’il me dit « Je ne suis pas à 100% engagé avec toi, et je sais que ce n’est pas chou par rapport à toi. J’espère avoir le déclic pour vivre cette relation à fond avec toi. », ça me rassure d’une certaine manière.. J’ai l’impression de devoir lire entre les lignes « Attends-moi, même si je ne veux pas te forcer, parce que je serais prêt un jour ».

Ensuite cela fait presque une année que nous nous voyons régulièrement nous parlons énormément face à face mais j’ai l’impression que lui n’est plus du tout intéressé par moi et que je lui sers de bouche- trou je ne sais pas quoi faire car je suis vraiment attachée a lui et j’ai peur de le perdre que puis-je faire pour le seduire a nouveau .?! help
Créée en 2001, la Fondation La rue des Femmes (FLrdF) a pour mission d’amasser des fonds privés pour soutenir La rue des Femmes, centre de santé relationnelle qui aide les femmes en état d’itinérance à reconstruire leur vie et à réintégrer la société. S’appuyant sur des valeurs d’intégrité, d’engagement et de partage, la Fondation se veut un allié de choix pour assurer la pérennité financière et le rayonnement de La rue des Femmes.
Ils se sont séparés géographiquement depuis mais se voient encore qq we. Il me dit ne pas arriver à couper le lien avec eux. Je pense qu il a bcp d attachement pour eux et de forts sentiments pour moi. Mais rien n avance et j en souffre. Il ne décide de rien. Je lui ai pourtant proposé plusieurs foisde tout arrêter. J ai pris mes distances depuis quelques semaines. Depuis qu il sait que je vais retaper une maison il s’intègre au projet, voulant m aider pour les travaux… bref je n y comprends rien et ne sais pas quoi faire parce que mes sentiments sont forts aussi…
Les jours passent et toujours pas d’invitation sur fb. Au bout de trois jours je décide de lui envoyé une invitation,quelques minutes plus tard il accepte et engagé la conversation. Il me reproche de ne pas lui avoir dit en revoir. Delà j’engage les conversations pendant presque 2semaines. Il me drague ouvertement mais ne développe que très peu la conversation et ne propose pas réellement de rencard.
Vous en êtes à deux mois, ces questions d’engagement évolueront probablement par la suite. Je comprends qu’après l’engouement dans ta précédente histoire, ce soit un peu difficile de fonctionner autrement. Mais, s’il ne se refroidit pas à ces questions, c’est déjà la preuve qu’il tient à toi et qu’il pense que ce n’est simplement pas d’actualité de parler de tout ça…

Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
La petite pique qui blesse, le gros éclat de voix qui secoue ou le silence méprisant qui glace… La vie de couple est aussi faite de ces échanges, plus ou moins violents, plus ou moins fréquents. La fatigue, le stress, la vie commune, tout simplement, offrent mille et une occasions de laisser s’exprimer notre agressivité. Les dérapages verbaux, qui peuvent aller jusqu’à l’insulte ou la menace, nous rappellent si besoin était que le sentiment amoureux est intrinsèquement ambivalent. Dans l’amour, et pas seulement sur un champ de bataille, on marque son territoire, on intimide, on donne ou on rend les coups, on s’affirme pour défendre sa liberté, et parfois pour prendre le pouvoir. La plupart des couples trouvent, au fil du temps, l’alchimie qui leur va, l’équilibre qui permet à la relation de durer sans les abîmer. Certains puisent même dans le rapport de force une stimulation, voire une excitation, qui donne à l’intimité le coup de fouet qui l’empêche de ronronner. D’autres, en revanche, subissent, dans la douleur et souvent dans le silence, l’irrespect chronique de leur conjoint.
Dès lors, la question que nous empruntons aux propos de J.-L. Ska se pose : « Quel danger menace l’homme en Gn 2,18, s’il est vrai que ezer désigne toujours une aide qui permet d’échapper à de grands dangers menaçant l’existence au point que Dieu seul, en général, soit capable d’en délivrer ? »75 Dans le second récit de la création de Gn 2, Adam reçoit plusieurs tâches à accomplir, lui seul. Il est placé « dans le jardin d’Éden pour cultiver le sol et le garder » (2,15) et il doit « [désigner] par leur nom » tous les animaux (2,19s). Ces deux tâches sont les seules qui lui soient attribuées en l’absence d’Ève. Et il semble parfaitement s’en acquitter avant sa venue. Le premier récit de la création, quant à lui, nous révèle les tâches accordées au couple : « Soyez féconds et prolifiques, remplissez la terre et dominez-la. Soumettez les poissons de la mer, les oiseaux du ciel et toute bête qui remue sur la terre ! » (1.28). Ce double mandat, la reproduction de l’espèce humaine et la domination de la terre, est donné tant à l’homme qu’à la femme. Le premier, nous précise à juste titre D.J.A. Clines, ne peut évidemment pas être rempli par l’homme seul, car le concours d’Ève est nécessaire tant sexuellement que pour la gestation de l’enfant76. Cependant, pour une raison inconnue, l’exégète arrête son analyse ici, comme le faisaient les Pères de l’Église et en particulier saint Augustin en reléguant Ève au seul rôle de gestatrice, considérant implicitement que l’homme peut s’acquitter du second mandat de domination de la terre. Pour D.J.A. Clines, cela s’expliquerait par le fait que la femme reçoit une malédiction portant sur la procréation, tandis que l’homme reçoit une malédiction en lien avec le travail de la terre77. Chacun se verrait ainsi puni dans son rôle de prédilection. Cette conclusion se doit cependant d’être nuancée, car la malédiction de la femme touche également son rapport de domination des animaux, par les blessures du serpent, et même son rapport à l’homme, qui devient son dominateur. Ève semble donc aider Adam tant dans le mandat de procréation que dans celui de domination de la terre. De fait, puisque les deux mandats sont donnés conjointement au couple sans distinction de tâches, alors la domination de la terre doit être tout autant impossible pour l’homme en l’absence de la femme, que la procréation.
Reaction coléreuse de sa part “je veux divorcer, j’en ai marre des disputes, je pars, je n’est plus de maison c’est fini”. Et clacage de porte. Après 2h de conversation via sms, il est rentré. La coloc ne me dérange pas car dans ma tête tout est clair, c’est fini, du moins pour l’instant . Je suis calme, lui parle le minimum et montre que tout va bien. Par contre je ne comprends pas son comportement. Il devrait être soulagé d’être libre pour vivre avec son nouvel amour. En fait non. Il est agressif envers moi ou du moins sur le fait que j’ai décidé rompre. Moi qui croyait lui faciliter la tache. Ce soir, toujours agressif, il me dit qu’il ne tiendra pas 1 mois en colloc, et qu’il va annoncer à sa mère la separation et dormir chez elle. Ok. Je lui demande donc 1h après où il souhaite dormir réponse : “quand je dormirais là bas c’est que ce sera fini définitivement”. Je souhaiterai donc connaître votre avis sur son comportment qui me dépasse. Il veut partir ou rester ?
Le fait est que la seule expérience qui ait marché pour moi, en terme d’engagement, est celle où je n’ai absolument respecté aucune de ses étapes ! Mon homme et moi, on y est allé cash : j’ai clairement dit que je cherchais à me fixer, à vivre une relation sérieuse et stable, et de son côté il m’a avoué la même chose. Franchement, s’il avait exprimé le moindre doute, je serais partie voir ailleurs (chose que je ne lui ai pas dite, mais je pense qu’il le sait parce qu’il aurait fait la même chose).

45 On retrouve aussi notre expression dans un texte très fragmentaire de Qumrân, 4Q303 (4QMéditation sur la Création A), qu’E.J.-C. Tigchelaar estime appartenir au genre de la sagesse. Pour un commentaire plus poussé sur ce texte voir E.J.-C. Tigchelaar, « Eden and Paradise: The Garden Motif in Some Early Jewish Texts (1 Enoch and other Texts Found at Qumran) », in Paradise Interpreted. Representations of Biblical Paradise in Judaism and Christianity, éds Gerard P. Luttikhuizen, coll. Themes in Biblical Narrative: Jewish and Christian traditions, Leiden, Brill, 1999, p. 51. Pour une image à l’infrarouge de ce texte : http ://www.deadseascrolls.org.il/explore-the-archive/image/B-295764 (site consulté le 11/04/2016).


Bonjour monsieur Cormont, je suis en couple depuis 4 ans 1/2 avec un homme de 26 ans, j’en ai 39. Nous nous aimons vraiment très fort et notre couple va plutôt bien. Cependant, notre relation n’évolue plus en raison de notre différence d’âge qu’il n’assume pas. Il vient de m’annoncer qu’il souhaite faire un break pour réfléchir à la suite… selon lui soit on se marient et on fait des enfants soit on s’arrêtent là. Il est d’origine arménienne, élevé dans une famille très pieuse et a très peur du jugement de ses parents sur moi car il pense qu’ils ne m’accepteront pas ; il ne veut pas les décevoir et s’est mis tout seul sur ses épaules une pression énorme. Il ajoute également qu’il est quelques fois pris d’angoisses (notamment dans ses cauchemars) et à peur de ne plus m’aimer lorsque notre différence d’age sera plus marquée (ex : quand j’aurai 50 ans et qu’il n’en aura que 37). Je lui ai dis que le plus important c’est les sentiments d’amour que l’on a l’un pour l’autre et qu’aucune relation ne donne de garantie à 100 % avant de se lancer (même si la jeune fille à son âge et partage sa culture). Il ne sait plus où il en est et souhaite du temps pour réfléchir et prendre une décision… Je souffre beaucoup car ici ce n’est pas une histoire de manque de sentiments qui se joue. Qu’en pensez-vous ?
voilà, je suis un peu perdue par rapport à mon ex: on est sorti ensemble pendant 4 mois, c’était de plus en plus intense mais au moment de passer de façon implicite de la phase de « bien être » à celle d’ « attachement », monsieur a pris peur à l’idée d’être trop dépendant et a stoppé notre relation. Il en pleurait presque et m’a parallèlement déclaré que j’ étais la meilleure chose qui lui soit arrivé ces dernières années et qu’il n’était qu’un lâche… Il avait l’air vraiment perdu, lui qui voulait pourtant une relation stable (c’est ce qu’il m’a dit)… Bref ça s’est passé il y a un mois, j’ai limité les contacts ces derniers temps et j’hésite à essayer de le revoir même s’il me manque terriblement! Peut-il calmer son angoisse avec le temps? Je sais que si on se revoit on va sans doute craquer et de nouveau s’embrasser tout ça… (c’est ce qui est arrivé deux jours après notre rupture) mais est-ce une si bonne chose? Je n’ai pas envie de souffrir à nouveau dans quelques mois pour les mêmes raisons! Voilà voilà, que dois je faire, fuir, tenter ma chance? J’ai peur de blesser encore plus mon ego…

Votre partenaire ne vous a pas gagné à une tombola ! Au cas où il/elle oublierait que votre couple n’est pas un acquis, sachez lui remettre les yeux en face des trous ! Le plus efficace dans ce cas est d’apprendre à vous passer de lui ou d’elle. Il ne s’agit pas d’envisager de rompre – n’allons pas jusque-là – mais seulement de vous rappeler sans cesse que vous êtes une personne autonome qui peut vivre sans assistance respiratoire.


Il s’établit alors une sorte de « fuis-moi je te suis » : il ne faut plus faire en fonction de l’autre. De l’énergie, de la nouveauté, des actions en solo ou avec des amis, des activités uniques à chaque fois : voilà des formules gagnantes. En se détachant « intelligemment » de la pensée omniprésente de la réalisation du couple, on oblige l’autre, même inconsciemment, à y penser beaucoup plus qu’avant.

Or dans ce même lit, symbole de l’amour, il arrive que d’amour, il n’y ait plus la moindre goutte, et qu’il soit remplacé par de l’indifférence, voire du dégoût ou de la haine. Dans l’enquête que je mène sur la chambre à coucher, je découvre avec effroi que certains passent la nuit entière agrippés au bord du matelas, pour se sentir le plus loin possible de leur ennemi intime !


Il peut être risqué d'envoyer un sexto ou une photo suggestive et dans la plupart des cas, il vaudrait mieux s'abstenir de le faire. Si vous voulez être romantique et aguichante, vous pouvez envoyer un message pour lui dire qu'il vous manque et que vous désirez sa présence. Par exemple, essayez quelque chose comme « je pense justement à la dernière nuit que nous avons passée ensemble... » ou « j'attends impatiemment la prochaine nuit pour vous revoir... »
BSR moi jsui dans une situation assez difficile j’ai passé environ trois semaines avec mon mec cest une relation assez fraiche et ça c’est très mal passé on arrerait de se disputer pour tout.On a aussi passé de tres bon moments mais je crain que la majore partie de notrr temps etait basé sur des disputes du coup on s’est qu’il serait mieux qu’on s’éloigne un moment pour réfléchir et voir ce quon fait i et là on se parle tjrs mais plus comme avant il ne m’appelle jamais il me dit tout le temps qu’il est occupé qu’il a bcp de boulot on s’envoie juste des sms .Qu’est ce que je peux faire svp aidez moi pour rattraper le coup et sauver ma relation étant loin de lui
Rien de pire pour un homme que d’avoir une nana dépendante de lui… Comme je vous le disais plus haut, vous étiez seule avant lui et vous viviez très bien ainsi alors faites en sorte de conserver cet état d’esprit. Attention toutefois à ne pas aller dans les extrêmes en lui disant que vous pourriez vous passer de lui. Trouvez le juste milieu en conservant votre propre identité de femme.

J’ai rencontré un homme il ya un mois et il a été honnête en me disant qu’il a une copine avec laquelle il a eu un enfant et qu’il ne peut pas me dire s’il la quitterai pour moi. Il m’a demandé de venir passer quelques jours chez lui (car il habite seul et passe ses nuits chez cette copine). Depuis que je suis chez lui, il passe une nuit sur deux chez lui avec moi et l’autre avec elle.


Je te remercie pour ton commentaire. Je n’ai malheureusement pas la possibilité de te répondre avec précision car j’ai reçu énormément de messages de la part des personnes que j’accompagne avec la Saint Valentin. Pour te répondre au mieux, je te conseille de réserver une séance de coaching afin que je prenne vraiment le temps de cibler ta problématique et de te répondre avec précision.
Je ne cours pas derriere toi, je ne te demande pas de m`épouser, ni meme t`incunuer que je le veux bien, personne n`a dit que je ne peux vivre sans toi, tu n`es pas le seul homme sur terre, c`est vrai que je t`aime sincerment et profondement, que je te trouve ideal, mais je ne suis pas aveugle pour autant, je suis lucide et je peux tres bien aller voir ailleurs quand et comme je veux… tu m`as déja vu a l`oeuvre… je reste independante de toi…
J’ai fréquenté un ancien ami, c’est lui qui a pris l’initiative et il était très intéressé à me connaître d’avantage et me voir. Mais plus que la fréquentation avançait moins on se voyait. Je sentais qu’il prenais de la distance et que je n’étais pas une de ses priorités, mais quand on se voyait c’était intense. Au bout d’un mois, j’ai décidé de lui en parler car je ne me sentais pas bien dans cette fréquentation. Mais une semaine après il a recommencé a être pareil et j’ai décidé que la meilleure chose était qu’on finit ça tout suite car il n’était pas prêt à s’engager, il ne savait pas se qu’il voulait, il était d’accord mais il voulait qu’on reste des amis. J’ai décidé de ne pas le contacter mais on est resté ami sur les réseaux sociaux mais sans communication directe.

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Je suis dans le cas où un homme et moi-même, nous sommes rencontrés il y a presque un mois. Ca a été très connecté tout de suite, un sentiment de plénitude, sans que nous ayons eu besoin de séduction. On a été naturel l'un envers l'autre tout de suite, et dans une confiance mutuelle. On rigole, on se parle des heures, mais on ne se voit pas tout le temps non plus.
Si je me permets de vous expliquer cela ce n’est pas pour remue le couteau dans la plaie mais simplement pour vous faire prendre conscience que certaines relations ne sont pas toujours exceptionnelles et que le comportement de l’homme est donc compréhensible, on ne lui donne pas envie de s’investir tout simplement parce que ce qu’il l’attend ne répond pas forcément à ses besoins, à ses envies.
j’ai fais une prise de distance d’une semaine pour essayer de lui manquer et surtout pour me reconstruire mais je n’ai pas l’impression qu’il y a eu un impact. J’ai repris contact avec elle tout de suite après la semaine de coupure en lui écrivant tous les 4 jours et en essayant de ne pas paraître envahissant et de bonne humeur mais elle parait très froide à chaque message, comme si pour elle avait déjà tourner la page. Je crois aussi savoir qu’elle est déjà sur quelqu’un d’autre.. J’aimerai lui manquer et je ne sais pas trop comment faire. Dois-je continuer à lui écrire ou alors prendre plus de distance ?

Mais certaines femmes ont le même rapport à un enfant qu'un gamin aux jouets. Il me le faut, maintenant, tout de suite... Urgence, il y a le feu ! ! ! Je comprends, c'est l'horloge biologique, mais c'est LEUR horloge biologique, donc en dernier ressort, LEUR fantasme, LEUR désir... L'enfant, lui, n'est que la conséquence de tous ces fantasmes. Si un enfant est là, faudrait au moins que ce soit la conséquence non pas d'un fantasme, mais d'une décision prise intelligemment par deux personnes lucides. Certaines se font faire un enfant avec la même attitude qu'un gamin capricieux finit par se faire offrir un jeu vidéo à force de le demander un milliard de fois à sa mère. Par l'usure. Certaines femmes ont un rapport à leur enfant de cet ordre. Comme un gamin qui a envie d'une peluche, un joujou. Mais un enfant n'est pas une peluche, ni un shi-tzu, ni un jouet.


J’applique tes méthodes et cela me fait être centrée sur moi de faire la méthode fuis moi, je te suis. Je vois clairement la différence du avant d’avoir tes méthodes et le après. Je me sens plus détaché et je sens cela plus sain pour un début de relation, je réalise que l’homme en ayant pas de pression est plus enclin à faire des approches. Merci 😉
Gardez cette carte relationelle près de vous en tout temps lors de la rédaction. Ça peut aider à garder une cohérence à travers le livre. Si une personne est en conflit avec une autre et qu’elle lui donne un câlin, soit quelque chose de très très fort s’est produit, soit il s’agit d’une erreur de logique et de cohérence dans l’histoire. Est-ce que ça vous est déjà arrivé de lire un livre et de vous dire :
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