Préparer des retrouvailles est très bon pour mettre de côté le manque. Vous ne pensez qu’au positif, à un instant qui sera plein de bonheur et qui vous redonnera toute l’énergie dont vous manquez lorsqu’il est absent. C’est également un bon moyen de se donner un objectif, un but. Vous savez qu’après vos 2 semaines intenses d’examens, loin l’un de l’autre, vous vous retrouverez, et pas n’importe comment. Même si la motivation n’est pas au rendez-vous pendant la période d’examens, vous gardez en tête l’objectif, afin de voir la lumière au bout du tunnel. Cela ne fera qu’intensifier vos retrouvailles !
Puis, pour chaque peur, regardez ensemble si elle est légitime ou non. Et surtout, pas de susceptibilité mal placée. Si vous l’agressez quand il verbalise ses peurs en cherchant à le contredire, vous allez lui donner raison d’avoir peur. Vous devez voir une peur comme une objection : vous n’allez pas chercher à la détruire, mais à la faire diminuer en rationalisant. Votre objectif est donc de faire comprendre à votre partenaire que sa peur n’est pas la réalité ; nul ne peut prévoir le futur, et nul ne peut prétendre que le passé se répétera dans toutes les circonstances.
Et je m'appuierai sur une citation de Philippe MEIRIEU (non présent au colloque) (Université Lumière - Lyon 2). " L'éducation ne peut se réduire à l'administration d'une " pédagogie bancaire ", comme disait Paulo Freire, où les élèves doivent simplement rendre le jour de l'examen les savoirs qui leur ont été donnés pendant les cours… " Elle ne peut se réduire à une pédagogie bancaire politico - administrative qui, par exemple, miserait principalement sur l'équipement en ordinateurs de classes complètes. C'est ici, me semble-t-il, qu'il faut poser la question des enjeux des compétences, et surtout des compétences psychosociales et relationnelles. Ne pas les réduire, dans les actes et au quotidien de la relation professionnelle, à des savoirs, dans un contexte d'évaluation forcée. Ne pas les réduire, c'est envisager des comportements relationnels et des attitudes relationnelles en assurant un mouvement bilatéral constructif entre ces compétences, ces comportements et ces attitudes. " Cela ne peut être qu'expérientiel ", selon Jacques FORTIN (Université de Lille). Sans reprendre son exclusive, cela nécessite en effet d'être expérientiel, à tous les échelons de la structure. " Former les enfants à la médiation et à la gestion des conflits… " induit la prévention des conflits par le repérage ou la détection de signes précurseurs. Cette prévention ou cette détection peuvent s'organiser en s'appuyant sur certains comportements relationnels qu'évoque le point 3 de l'article intitulé : " Quelques outils " relationnels " pour mieux communiquer " coécrit par Maryse LEGRAND et Jacques SALOME. Et je cite à nouveau Jacques FORTIN : " Repousser les conflits, c'est faire de l'autoritarisme. En refusant la verbalisation des émotions, on favorise la " cocotte minute ". Comment aider les enfants à verbaliser les émotions, comment apporter du vocabulaire dans le champ des émotions des enfants : cela fait partie des missions de l'école. " Ainsi la technique de visualisation, dont vous parlez au point 3 de l'article précité, va-t-elle dans ce sens et permet-elle une " médiation ". Elle ouvre aussi de nouvelles perspectives sur l'accueil et la gestion d'émotions (comme la colère), l'expression de violences (comme le ressentiment) des adultes. Elle peut faciliter le dialogue, dans le cadre d'une formation continue, autour des " jugements de valeur " derrière lesquels on peut découvrir un matériau d'analyse : des croyances, l'expression symbolique de blessures, de messages paradoxaux, le " biberon éducationnel ". Le décodage cadré de ces " produits de la pensée ", de ces jugements sur les personnes ou les messages, permet parfois de désamorcer, réduire ces " ferments de la discorde ". Il engage un travail sur soi qui ne relève pas d'une thérapie mais d'un accompagnement relationnel. " La violence est un langage… Langage ultime du désespoir… Langage de l'impuissance… " C'est aussi celui des peurs que peut réveiller, chez l'autre, l'adulte plus que l'enfant, des comportements relationnels. En avoir conscience facilite une écoute centrée sur la personne, une utilisation plus efficace et une intégration plus subtile des outils. " Sensibiliser à la responsabilité affective et sexuelle " nécessite de se réinterroger sur la distinction entre relation, sentiment, ressenti, émotion. " Sensibiliser… " me semble une approche plus complexe et plus délicate sur le plan des comportements et des attitudes que sur celui des compétences et des savoirs. Voici un exemple dans le milieu scolaire. Dans la formation du futur personnel des crèches , de nombreuses pages de cours sont consacrées à la diététique et parfois, un seul paragraphe concerne la toilette intime des poupons et des tout-petits, qui ne fait l'objet d'aucun temps de parole en classe. Or nettoyer ou laver le sexe des petits me semble un acte relationnel qui mérite plus qu'un paragraphe et un commentaire éventuel de simple référence. Le contexte, le rapport au corps de l'autre, la qualité du geste, la conscience du geste posé constituent, selon mon point de vue, des éléments incontournables d'un cours destiné à de futurs professionnels. Les mêmes remarques peuvent s'appliquer au " temps des repas ". N'est-il pas important d'accepter d'entendre que ces gestes de " soin " comme d'autres, posés très tôt dans la vie de l'enfant, faciliteront peut-être chez lui le renforcement du " respect de soi, de l'estime de soi, de la confiance en soi et de l'amour de soi " grâce à l'Autre surtout si les ancrages de l'Autre, adulte ou enseignant, sont réalisés ? Axer un cours sur des compétences et des savoirs ne garantit pas des attitudes ou des comportements relationnels. Il reste donc beaucoup à faire, à construire …ensemble dans le respect mutuel des individualités tout en tenant compte du groupe. Débattre du cadre me semble primordial. Clarifier les attentes, repérer ce qui est négociable ou pas, réajuster sont des actes de responsabilisation par rapport à cet " enjeu " de respect mutuel citoyen, à distinguer, me semble-t-il, du concept " saloménien " de responsabilisation.
Rien de pire pour un mec que d’être comparé à vos ex !! Votre mec n’a pas envie de savoir que votre ex faisait des cunnilingus de ouf ou qu’il avait un corps à tomber par terre ou, pire encore, que vos parents le considéraient comme leur propre fils ! Laissez vos ex là où il doivent être, c’est-à-dire dans votre passé !!! D’ailleurs, ce serait un véritable manque de respect vis-à-vis de votre mec que de le comparer à eux ! Souvenez-vous également qu’il ne faut JAMAIS parler de vos ex de manière négative ni irrespectueuse car ça en dit long sur votre personnalité et si (malheureusement) ça tournait mal entre vous, il se dira que vous parlerez de lui de même façon et c’est franchement pas l’idéal pour qu’il soit amoureux de vous. Soyez toujours respectueuse, quelle que soit la situation et qu’importe le sujet abordé.

salut lilou…. wow wow wow chapeau! tu as bien fait de continuer ta vie!! tu merites mieux ma chere!! au lieu de te culpabiliser, tu devrais te feliciter parce que souvent, nous les filles, nous aimons avec tout notre coeur( ame, corps et espris.lol) mais toi par contre tu l as aimé en gardant ta tete, tu as pu réflichir et voir ce qui est bien pour toi; parce que souvent on s oublie quand nous aimons. et toi tu n as pas laissé les sentiments te dominer mais tu es allée au dessus d eux, ce qui rare cheez les filles. so ma chere s’il te veux, il reviendra que pour toi seule. courage ma soeur et tiens bon, tu en es capable!


Merci beaucoup pour ton point de vue ! Ce serait tellement mieux si toutes les femmes pensait comme toi un peu plus simplement… Une dernière question: Quand tu n’es pas intéressée; on est d’accord que ça ne se fait pas d’accepter un rdv à la St Valentin puis dire un mois plus tard que tu n’a jamais été interressée ? Même avant ça quand un mec commence à demander si tu es en couple ; si pas intéressée vous le dites clairement non ?
Bonjour voilà 3 ans et demi que je suis avec mon compagnon, et en ce moment il est très distant car j’ai très souvent mis le mariage sur le tapis. Il est contre le mariage et moi c’est un besoin fondamentale avant de pouvoir vivre avec lui. Nous sommes issu de deux religions différentes et nous acceptons nos différence mais il se braque des que j’essaye de parler mariage je n’arrive pas à trouver le juste milieu pour qu’on puisse chacun faire des concessions et se mettre d’accord. Je ne peux pas vivre avec lui tant que nous ne sommes pas marié. Je sais que c’est risqué et que ça peut lui faire peur mais j’ai essayé depuis que nous sommes ensemble de lui montrer que j’étais facile à vivre
N'arrête jamais d'être amoureuse. Tu ne devrais jamais oublier les sentiments romantiques que tu as éprouvés dans les premiers jours de votre rencontre, si tu veux que cette relation garde sa fraicheur et son enthousiasme. Bien que tu ne puisses pas être douce et romantique tout le temps, tu devrais tout de même faire l'effort d'être aimante et de montrer à ton petit ami qu'il compte beaucoup pour toi afin de préserver votre passion. Voici ce que tu peux faire.
Tu indiques avoir l’impression de ne pas être aimable. Il y a peut être quelque chose à creuser de ce côté. En tant qu’homme, on a généralement envie de poursuivre une histoire avec quelqu’un qui nous donne envie de passer du temps avec elle, qui s’accorde avec nous, et que l’on sent un minimum intéressée. On n’a pas envie d’être avec quelqu’un qui ne nous semble pas aimable 😉 Tout dépend de ce que tu mets derrière ce mot. Mais qu’en pensent tes amis proches, qui te connaissent bien et qui te côtoient en soirée quand tu parles à des inconnus ?
merci pour ton conseil love ça fait deja 1e bonne periode depuis ke j’ai raconté mon probleme j’ai appris a aller mieux j’ai appris a m’en passer de lui tout en restant a ces cotés bon je ne conseil personne de faire ske j’ai fait ça ete tréééééééééééééééééééés difficile bon c’est pas ke je l’ai completement oublié je pense encore a lui et je l’aime encore mais j’ai accepeté l’idée k’il sera jamais a moi et ke on sera jamais ensemble c’est un peu bizzare ske je ressent des fois je ressent ke jlaime plus et des fois j’ai des crises de jalousie meme de son amie d’enfance juste a l’idée de penser k’il est plus proche d’elle ke moi mais bon c’est milles fois encore mieux deja c’est notre derniere année a la fac et l’année prochaine chacun aura 1e vie et deja la mienne elle sera loin de lui mais lui il va pas mieux il encore sous le chok de la perte de son ex il n’arrive pas encore a assimiler l’idée k’elle l’a laisser tomber parske ces parants n’ont pas approuver leur relation et il a encore besoin ke kelk1 reste a ces cotés moi j’arriverai pas a le laisser tomber si je penserai a mon confort je ne pardonnerai jamais deja il risque de redoubler son année mais moi ja tacherai a sk’il sauve o moins ces etudes merci pour vos conseil c’est vrai ke kelke mois o part avant j’ai ete DESESPEREE mais maintenant c’est mieux et encore 1e fois je ne conseil aucune fille ki serai entr1 de vivre la meme chose ke moi de faire ske j’ai fais car c’est vraiment infernal
Faites plaisir à votre petit ami. Trouvez une occasion pour le surprendre et lui faire plaisir de temps à autre. Préparez son repas préféré, proposez-lui un massage ou laissez-lui le temps de se livrer à ses passetemps préférés. Ainsi, vous lui montrerez l'étendue de votre générosité et de votre amour. En faisant des activités qu'il aime, vous lui démontrerez plus facilement que votre relation a de la valeur. Et lorsque vous serez ailleurs, il ne manquera pas de se souvenir de vous et de l'attention dont vous l'avez entouré.
Des le début de votre relation, votre rôle est de montrer à votre homme qu’avec vous il ne s’ennuiera pas. Attention cependant, les disputes, mélodrames et crises de larmes sont autant d’événements qui contribuent à briser l’ennui, cependant ce ne sont pas vraiment les attitudes que l’on a à l’esprit lorsqu’on pense aux différents stratagèmes et méthodes pour rendre un homme amoureux.
14 L’enjeu de « l’harmonie conjugale » et la fierté de contribuer à l’épanouissement du conjoint, censés mobiliser les énergies « féminines », ne sont toutefois pas suffisants, car, soulignent les auteurs, la tâche est ardue. S’il est souhaitable que les femmes aident les hommes à communiquer, il ne s’agit en aucune façon d’exiger des hommes qu’ils parlent en les faisant s’engager sur la voie « castratrice » d’une communication féminisée. Bien au contraire, il convient de leur permettre de s’exprimer en respectant ce qu’ils sont fondamentalement : des hommes. Dès lors, ces ouvrages vont rivaliser de conseils sur le travail que la femme devra réaliser sur elle-même, établir des listes d’attitudes, d’expressions et de comportements qu’il faudra, pour les uns abandonner, pour les autres corriger, afin d’acquérir les plus efficaces pour communiquer avec le partenaire et les plus propices à une bonne entente. Des étapes sont ainsi identifiées et découpées dans un ordre précis par ces spécialistes afin que chaque femme puisse les travailler séparément jusqu’à les maîtriser et les accepter dans leur totalité. Se comprendre elle-même, donner l’exemple, identifier les problèmes rencontrés dans la vie de couple, travailler sur elle-même pour ne plus être prisonnière de sa tendance naturelle à « harceler », sont autant d’entraînements auxquels elle doit se livrer pour se débarrasser des derniers avatars du féminisme et être à même de réprimer son agressivité verbale par un travail tourné vers l’autre. « Plutôt que d’exiger des hommes qu’ils parlent, les femmes pourraient apprendre non à se taire, mais à s’enrichir d’une nouvelle langue, la synthèse (faire court et direct). Alors seulement, ayant montré l’exemple, nous suggérerions à nos compagnons d’étudier la langue féminine […] [17] » , écrira l’une, « Attendez qu’il vous le demande pour lui donner des conseils […] Détendez-vous et cédez. Exercez-vous à accepter ses imperfections. Donnez plus d’importance à ses sentiments qu’à votre souci de le perfectionner et évitez les sermons » [18], énoncera un autre. Car il s’agit bien ici, en effet, pour œuvrer à la permanence du couple, de donner les moyens aux femmes d’encourager, puis d’accepter et de comprendre la valeur non verbale « masculine » et de leur apprendre les recettes propres à conduire l’homme à l’épanouissement sans chercher à le changer « en femme ». Concentrer la femme sur sa tâche (se connaître elle-même) et sur son objectif (acquérir les compétences nécessaires à une vie authentiquement harmonieuse de couple) n’est-ce pas investir les femmes d’un « devoir psychologique » qui les assigne à maintenir la stabilité de la situation des hommes ? Cette meilleure connaissance d’elles-mêmes ne cache-t-elle pas sous des allures psychologisantes, un tout autre apprentissage, bien social cette fois, la nécessaire intériorisation de ce nouveau conditionnement et de cette position seconde ? Enfin, en pointant l’incapacité « naturelle » des hommes à s’exprimer émotionnellement, ces ouvrages ne sont-ils pas en train d’avaliser l’idée favorable au maintien d’un rapport social de domination, que les femmes sont des formidables thérapeutes ?
Un jour, sur un coup de vent, quelqu’un « se rétracte ». Oui. On ne peut pas faire grand chose, en effet, à part pleurer. On lui demande pourquoi. L’autre répond… « je ne sais pas. Ce n’est pas ta faute, c’est la mienne (il le sait en plus). Oui, je t’aime, mais je m’en vais. Je ne sais pas, j’ai peur, c’est flou.. ». Tu parles ! Un peu que c’est flou ! J’y comprends rien à ton charabia ! On ne peut pas faire mieux comme dichotomie ! Y pas mieux comme programme pour faire exploser un ordinateur ! Tout va bien, on s’entend à merveille, on a même commencé à faire des projets et… c’est exactement pour ça qu’il faut tout arrêter !
Bonjour Alexandre, je vis une histoire d’amour avec un homme depuis 1 ans,cette personne est atteinte d’une maladie chronique à vie. J’ai décidé de me mettre en couple avec sachant que j’étais capable de le soutenir dans sa maladie. Cependant c’est quelqu’un de nerveux et qui n’accepte toujours pas sa maladie et qui le vit très mal. durant ces 1 ans on a vécu des bon moments comme des mauvais , je suis quelqu’une de calme posée et sensible du coup je supporte mal les cris et les énervement, donc à chaque fois qu’on senguelais je disais rien et une fois parti chez lui je le menaçait de le quitter si il changeait pas son comportement envers moi. Je lui ai tellement dis des choses blessant qu’a larrivée on se comprenait plus et la flamme a commencé à s’eteindre de son coté car trop de mot blessant de ma part. La dernière fois qu’on s’etait vu , je lui avait exprimé mes sentiments envers lui et que c’etait pas correcte, du coup il a decidé de faire une pause parceque je lui ai poussé. Mais durant cette pose il a embrassé une autre fille et me l’a dit qu’il l’a fait sans aucun regret. J’ai essayé de lui faire comprendre que je l’aimais et que c’est pas ce que je voulais car je l’aime profondément. Bien entendu il ma dit que je l’ai poussé à le faire, après c’est un peu de ma faute aussi car je lui aie pas vraiment montré que je tenai à lui durant ces 1 ans, car j’ai refusé de rencontrer sa famille et ses amis par manque de confiance en moi , j’ai meme prit du poids ce qui a encore plus détaché mon homme de moi. Hier on s’est revu pour parler il m’a dit qu’il m’aimais toujours mais plus autant qu’avant on a de ce fait décidé de se donner le temps jusqu’a fin janvier pour y voir plus clair mais j’ai peur que cette coupure l’eloigne plus qu’autre chose sachant qu’il a embrassé une autre fille. Aujourdhui je suis dans le doute car j’ai peur de la rupture definitive , j’ai meme pas pu passer la journée sans l’écrire car il me manquait trop. J’ai besoin de vos conseils, je me suis mit au régime depuis que j’ai senti que ça allait mal ,sauf qu’il persiste à me dire qu’il est trop tard. Il a aussi prit des conseils auprès de ses proches qui lui ont dit de laisser tomber lhistoire donc aujourdhui malgré lui avoir fait comprendre que jy tenais à notre relation j’ai le sentiment de le perdre. aidez moi à le recuperer svp
Merci Anashka je suis contente d’avoir ton avis! Oui j’essaierais de le relancer pour le mois de mai mais desfois j’avoue ne pas oser de peur d’aller trop vite et de le « brusquer » mais vu que c’est lui qui en a parlé … Que veut tu dire quand tu dis « Mais, visiblement, c’est le travail que le pèse mais il n’y a pas de désinvestissement » est ce que tu veux dire que malgré le fait qu’il bosse beaucoup tu trouves qu’il est investi dans la relation quand même ? je ne le sens pas très investi pour le moment on se voit 1 soir ou 2/semaine mais c’est vrai qu’avec ce qu’il m’a dit ces derniers 15 jours il m’a assez rassuré pourvu que cela dure ;-)
Je suis avec un homme de 10 ans de plus que moi soit 53 ans et qui est ingénieur. Je le vois peu car il.est très occupé et habite à 130 kil de chez moi. Je crois être très amoureuse de lui mais je souffre de ses absences et j’ai très peur que notre histoire n’évolue pas. Bien qu’il m’ai dit vouloir vivre avec moi à long terme. Bref je ne sais quoi faire et penser.
Il faut respecter son besoin de solitude pour le moment. Un homme qui tombe amoureux d’une femme qu’il n’a jamais vu et avec laquelle il a uniquement des contacts au téléphone montre qu’il est assez fragile et sensible, tu ne dois pas lui mettre de pression pour qu’il vienne vers toi mais il serait peut-être temps de proposer une activité originale pour vous voir sans le brusquer
Cela peut donner l’impression que tu ne fais pas partie de ses plans utopiques. Mais il se dit sûrement qu’il ne te méritera que quand il aura conquis le monde. Qu’il faut qu’il fasse ses preuves pour avoir le droit d’être heureux. Ces pensées lui mangent le cerveau en permanence et il attend désespérément le moment où il pourra souffler, où il aura réussi. Le problème, c'est que ça n’arrive jamais.
Nous avons échangé sans grand débat encore 2 jours puis, 10 jours ont passé sans aucun échanges et le revoilà qui me recontacte en me demandant de lui laisser une seconde chance de se voir et me montre que je lui plaît et qu’il peut faire les choses bien…. Qu’il regrettait sont comportement, qu’il souhaitait se rattraper… J’ai accepté parce qu’il me plaît beaucoup.
L’indifférence est particulièrement frustrante puisqu’elle fait perdre toute marge de manœuvre. Un homme indifférent est par définition un homme qui ne réagit à aucune de vos actions. Comment le faire réagir ? Vous n’avez pas d’autre choix que de ne rien faire et d’attendre de voir s’il se manifeste. S’il ne réagit pas, nous vous conseillons vivement de passer à autre chose car rappelez-vous que l’indifférence est le pire des mépris. Voulez-vous continuer à être méprisée ? Non ! Next !
Je ne me perd pas de vue, garde ma vie, mes activité et accepte de le voir/ lui parler que lorsque je me sens en phase et tout cela sans cette maudite peur de voir un homme partir si je ne réponds pas à ses appels/SMS, et le comble c’est qu’il semble s’accrocher et me reproche de mettre trop de temps pour le revoir alors que c’est lui qui était parti sur un silence radio au début malgré une attirance évidente lol (c’est à ce moment que je suis tombé sur ce site ce qui m’as permis de comprendre un grand nombre de choses !)
Je suis en couple depuis plus de 2 mois avec un homme que je connais depuis quelques années et qui habitent à 400km de chez moi. Depuis que nous nous connaissions, nous nous étions vu 2/3 fois. Je pense que tous les deux étions attirés mais avions peur de prendre une claque. Et lors d’un week-end nous avons passé beaucoup de temps ensemble et nous sommes rendu compte que notre attirance était mutuelle. Nous avons sauté le pas et au début de la relation nous avions de nombreux échanges. En discussion quasi non-stop toute la journée via whatsapp. Quelques coup de téléphone mais beaucoup plus rare. Nous nous sommes vu quelques week-end lors desquels j’ai rencontré ses amis et lui les miens. Il était particulièrement à fond et cela me faisait peur car notre relation était récente. Puis, les messages ont commencé à diminuer. Nous étions tous les 2 pris dans nos boulots respectifs. Luis se lèvent très tôt. Cependant, ils ne se sont pas arrêtés. Nous etions toujours en discussion whatsapp quotidienne. Mais, il a commencé à ne plus répondre à mes rares tentatives d’appels. Et surtout il ne rappelait pas derrière. Néanmoins nous échangions toujours par message. Lui était beaucoup moins entreprenant aussi.
Je suis avec mon copain depuis 6 mois, je l’aime beaucoup et je voudrai qu’il me demande en mariage car jene veux pas le perdre, mais il est tout le temps pris par le travail et ces derniers temps il a changé de comportement, il m appelle presque jamais, c’est moi qui prend toujours l’initiative pour lui parler, on se voit une fois par moi pour faire l’amour et reste a savoir s’il aura le temps .
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