Je le prend au mot et le lendemain comme convenu je l’appelle, en faisant la fille mature et pas affectée plus que ça par la rupture. Mais là, la discussion devient bizarre, car malgré quelques blagues, à la fin, j’ai eu l’impression que s’il voulait qu’on se parle, c’était surtout pour qu’il se déculpabilise et que j’aille mieux suite à la rupture et non parce qu’il tient toujours à moi…c’était plus du genre “à la prochaine” que “on se reparle très vite”…:(
Mais dès qu’on en vient aux sentiments, je suis un peu mitigée : il n’est pas démonstratif, ni dans ses paroles, ni dans ses gestes. Quand je lui en ai parlé, il s’est excusé et m’a dit que c’était un de ses défauts, mais qu’il ne voulait pas que j’en souffre et que si j’avais des doutes je pouvais lui en parler. Parce que bien sûr, j’ai précisé que si il n’y avait quasiment jamais de signes affectueux de sa part, comment est-ce que je pourrais savoir qu’il est bien avec moi ??? Ok, il traverse la France pour moi, je vois bien qu’il est bien avec moi, mais au quotidien, ça peut vite laisser place aux doutes (est-ce qu’il « continue » pour voir ce que ça va donner ou est-ce qu’il est réellement heureux ?).

J’ai rencontré un homme capricorne il y a deux mois sur un site. 1ère rencontre super, 2ème, 3ème…5eme: géniales. Textos et coups de fil réguliers. Il est papa d’une petite fille de 5 ans. Séparé. Pb: son ex vit tjs chez lui avec 2 enfants qui ne sont pas les siens. Son divorce est début septembre. Son ex lui pourrit la vie, il doit vendre sa maison pour l’obliger à partir! Elle le denigre car il a de l’argent, son humeur à changé, elle va lui réclamer bc d’argent. Bref: il a décidé de stopper d’un coup notre super relation car il doute des femmes. N’a plus confiance et préfère uniquement se consacrer à sa fille et à la garde et à la recherche de sa nouvelle maison.. C’est un homme anéanti. Il a des sentiments pour moi mais me dit ne pas pouvoir gérer deux situations. Il ne veut plus de relation n’a plus la pêche. Je sais et je sens que c’est lui. J’ai 46 ans et je n’ai jamais senti qqch d’aussi fort entre nous. Il a 44 ans. Il refuse mon amour et mon aide. Depuis nous nous somme vus, il craque et est tendre avec moi. Comment l’aider a croire en moi. Je suis très douce et attentionnée, positive, enthousiaste, souriante.
Ca fait 8 mois que je suis avec mon copain, durant les 2 premiers mois, on s'envoyait plein de textos. Il m'envoyait plein de tit mots d'amour tout plein d'attention ("tu me manques", 'je pense très fort à toi", "je suis tellement pressé de te voir") et petit à petit le rythme de nos textos s'est freiné (enfin surtout le sien) ce que je comprend parce que l'on ne peut pas continuer éternellement à s'envoyer 5 à10 textos par jours, surtout en sachant qu'il m'appelle tous les soirs (il a le forfait sfr millénium.
Donc, plutôt que de vous demander «Qu'est-ce que j'ai dit?» ou «Qu'est-ce que j'ai fait?», vous devriez plutôt vous demander: «mais pourquoi toujours cette situation?». Et là, nous arrivons à la partie du ce-qui-vous-appartient. Je crois que vous avez déjà compris que le fait que l'autre personne ait un seuil de tolérance d'intimité bas ne vous appartient pas. Vous ne pouvez être tenue responsable des insécurités affectives des autres, c'est évident. Mais la vérité est qu'il y a une raison pour laquelle vous vous retrouvez toujours dans ce type de situation. Le fait est que c'est vous qui choisissez inconsciemment ce type de partenaire. Comme je l'ai fréquemment mentionné dans le passé, c'est votre inconscient qui contrôle votre vie amoureuse. Si vous choisissez constamment des partenaires qui ne sont pas émotionnellement libres, c'est que vous n'êtes vous-même pas émotionnellement disponible. Ils sont le morceau de casse-tête qui correspond à votre morceau de casse-tête. Toutes les rencontres que vous faites sont une rétroaction, un miroir, si vous préférez, de ce qui se passe à l'intérieur de vous-même.
Oui, en effet, je lui en ai parlé. Il me dit qu’il n’est pas très portable, mais d’ici là à ne rien m’envoyer du tout… Pour le fait de me laisser à l’écart, il m’a dit qu’il voulait profiter de la soirée avec ses potes, alors qu’on ne se voit pas très très régulièrement (2 fois par semaine). En fait, je sens le très indépendant, plus que moi, enfin en ce qui concerne une relation amoureuse. C’est pareil, une fois, je suis partie en vacances pendant deux semaines, donc on ne s’est pas vus, et rien du tout, il a fallu que je lui envoie (quand même) quelques messages, sinon rien… J’ai besoin de quelque chose de très fusionnel, comme je le disais, on communique oui, mais que deux fois par semaine, sinon c’est vide. Il m’a dit que ce n’était pas pour ça qu’il ne pensait pas à moi, mais c’est mieux de le montrer je pense… Enfin voilà :/
Mon actuel a 23 ans, comme moi, il sait ce qu’il veut dans la vie, il fait des belles études, est parti de chez ses parents très tôt (à 15 ans pour un lycée spécialisé), n’est pas « intéressé » par la « débandade » de la jeunesse actuelle (tout comme moi, c’est à dire qu’on est ok pour s’amuser, boire, rire et faire des conneries, mais jamais dans l’excès : les études, le boulot et la stabilité dans la vie passent avant). Il a eu pas mal de petites aventures, mais jamais de « copine » sérieuse. Il a beaucoup bougé pour ses études (étranger, France entière avec changement de ville tous les 6 mois/1 an), il a eu des problèmes familiaux (parents divorcés quand il avait 12 ans, père malade dont il a fait le choix de s’occuper pendant longtemps), et ne s’autorisait pas avoir une copine (je cite ses paroles) car s’était inimaginable de se consacrer à une vie de couple (ses études, sa famille, la distance, le sport à haute dose aussi).
Ca fait plus de 2 semaines qu’ un homme tourne autour de moi.. on a fait connaissance, une certaine complicité s’est installée le problème c’est qu’ il vient juste de sortir d’une relation qui a durée longtemps … il dit ne pas vouloir s’engager mais ne veux pas d’une relation sans lendemain avec moi… Je ne sais pas quoi penser… Je suis distante pour me protéger avant tout j’ai pas envie de m’investir de m’attacher pour rien… j’ai peur qu’ il juste besoin de compagnie pour ne pas se sentir seul…

Cela fait trois que je suis en couple avec mon copain qui des le début de notre relation à voulus s’engager avec moi en m’offrant une bague de promesse et en rencontrant mes parents mais il y a quelque temps il répond rarement à mes messages j’ai donc décider de ne plus parler ou du moins de prendre les distances avec lui c’est un homme qui a posé c’est exigences des le début de notre relation et je n’ai pas eu le temps d’ipposer les miennes alors Alexandre ai-je tors ou raison et que dois-je faire pour ravoir notre complicité et qu’il me parle sachant que l’on a pas les mêmes âges a t-il d’autre besoin d’autre attente envers une femme je ne comprends plus.
Il arrive que parfois l’équilibre tangue gravement dans une relation. Il est souvent dis qu’une personne aime plus l’autre dans le couple. Et malheureusement, tous les deux peuvent en être malheureux. Mon copain me manque car ce n’est plus pareil qu’avant. Malheureusement, parfois il faut accepter certains changement et accepter que la période lune de miel ne dure pas éternellement… Mais ça ne veut pas dire que tu dois te laisser faire à 100%. 
Quand j’ai abordé le sujet avec lui, j’ai eu l’impression de passer pour une fille dépendante en attente, alors que je suis active ce n’est pas dans mon tempérament d’attendre après quelqu’un. Néanmoins, il me paraît judicieux après un an de relation de chercher à construire un peu plus en profondeur une histoire et cela ne veux pas pour autant dire que l’on est dépendant…
"Je profite de ces vacances pour me ressourcer, voir de beaux paysages et méditer aussi. Mes rêveries me renvoient à l'époque où nous passions du bon temps ensemble. J'en ai vraiment la nostalgie et je réalise à quel point tu me manques. J'espère que nous allons remédier bientôt à cela et nous organiser pour passer des moments de qualité ensemble."
Bonjour à tous, je me suis réconciliée avec mon ex il y de cela quelques temps et nous nous sommes promis de repartir sur de nouvelles bases ; il ne voulait pas cependant que je parle de notre histoire à une de mes amies en particulier car d’après lui celle-ci se mêlerait trop de notre relation ; seulement voilà je l’ai fait en partie, et j’ai même parlé de lui avec beaucoup de légèreté comme si je m’en foutais alors que ce n’était pas le cas. Mon intention n’était pas mauvaise mais j’avoue j’ai exagéré. il l’a su et l’a mal pris, il est venu chez moi et nous nous sommes expliqués, mais il était trop énervé, A son anniversaire quelques jours après je lui ai remis son cadeau et il m’a fait comprendre que tout sa l’avait énervé et que s’il était resté prés de deux semaines sans me parler c’était pour que je retienne la leçon. Ensuite nous avons dormi ensemble. Depuis lors ses appels sont rares, il ne m’écris que pour qu’on se voit et quand c’est le cas j’ai l’impression que c’est juste pour du bon temps, quand je lui demande il me répond qu’il est très occupé et il a relancé sa sexfriend avec qui il était quand nous étions séparés. Je ne sais plus quoi penser. L’amie en question me dit que c’est devenu du sérieux entre lui et cette femme raison pour laquelle il ne voulait pas qu’elle sache pour nous deux et je suis juste perdue en ce moment…. Notre relation est récente
Quelles sont donc les astuces pour savoir comment le faire s’engager ? De quelle manière se comporter pour qu’un homme se donne à fond dans la relation ? Faut-il lui mettre la pression pour qu’il prenne conscience qu’il doit faire plus ou au contraire y aller en douceur ? Ce n’est pas toujours simple à gérer car vous ne voulez pas créer de conflits, vous ne souhaitez pas que vos attentes mettent à mal le couple.
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Mais je vois cela avant tout comme une force plutôt qu’une faiblesse. Et pour cause, vivre une relation à distance me permet de créer quelque chose de fort avec celle que j’aime, mais aussi de me concentrer à 200% sur mes projets (dont Amour à Distance), de profiter de mes passions, de me développer personnellement et de découvrir de nouvelles choses.

j’avais prévu de partir en vacances seule, et il a souhaité venir avec moi. Nous sommes donc partis ensemble en Sicile y a une semaine de cela. Nous avons partagés de très bons moments, nous avions les mêmes envies. Je pensais que cela allait nous rapprocher mais les gestes affectueux venaient que très rarement de son côté, sauf au moment de passer à l’acte

Une rencontre, c’est souvent le pari de souffrir ou faire souffrir. C’est un des risques. Bien sûr, une éthique est toujours une ligne conductrice qui permet à l’autre de se positionner, mais dans la réalité émotionnel, nous sommes parfois, nous-mêmes, en décalage avec notre éthique, nous avons besoin de la franchir, de la dévier, de la questionner.

D’ailleurs, ce n’est pas parce qu’un homme ne donne plus de nouvelles après l’amour qu’il ne reviendra jamais. C’est peut être aussi une façon de vous tester afin de savoir comment vous allez vous comporter. Si vous êtes hystérique ou que vous le harceler, il finira de prendre sa décision. En revanche si vous vous montrez un peu distante également, il va probablement se dire que vous méritez son attention et sauter le pas de l’engagement. Pour savoir quel type de comportement adopter lorsqu’un homme est fuyant, une séance de coaching vous apportera les réponses et le plan d’action parfait à mettre en place.
Bonjour, pour une fois je suis contente de lire un sujet réaliste. Au travail je me suis éloigner de mes collègues ils me reprochent de ne pas fêter noël halloween me déguiser etc… leur after work où beaucoup finissent ivre. Je suis cataloguer comme sauvage mais je ne peux pas et plus aller à l’encontre de mes valeurs chrétiennes pour plaire aux hommes. Je suis vu comme une personne de pas ouverte. Aujourd’hui j’en suis arrivée au point de m’isoler cela à mis une mauvaise ambiance au travail ma chef est devenue agressive avec moi. Même à la pause café je n’y vais plus trop car il y a trop de médisance. Enfin bon des jours où mon moral va bien et des jours où je demande à Dieu du réconfort. Honnêtement je me sens bien de ne pas participer à toutes ses activités mais je me sens parfois seule même si dans mon service nous sommes 5 et qu’à 3 nous sommes du même avis.
Bonjour, il y a 2 semaines j ai rencontré un homme sur un site de rencontres ou s est très rapidement attaché l un à l autre avec énormément de feeling on parlait non stop et en 3 jours on s est rencontré et sorti ensemble . Seulement le wk suivant il est passé chez moi pour une soirée et une nuit et malheureusement j ai un petit peu trop bu (et pas du tout mon habitude) et j ai bcp trop parlé que sa soit sentiment , réseaux sociaux enfin tout se qu il ne fallait pas dire . Depuis ce wk il ne sait plus ou il en est je lui ai expliqué que malheureusement j avais vraiment trop bu et que j en étais désolée. Il a mis une distance entrent nous mais est tjr présent on continue à se parler . Je l ai revu un matin et il m à pris à bras et on a fini par s embrasser il m à dit qu il ne savait pas se qu il voulait qu il était perdu il ne savait si il préférait continue ou rompre mais il parle comme si tout n était pas perdu entrent nous . Que dois je faire ? J ai pensé à continue à être là pour lui mais en y allant bcp plus doucement dans cette relation
Apres les 15 jours de vacances, on s’est retrouvé le plus normalement du monde, mais on avait comme perdu un peu de notre complicité… la situation devenait pesante avec ses froideurs, je lui accordais alors moins d’interet, ce qui créa une guerre froide entre nous… j’ai tenté d’améliorer la situation sans harcelement et avec beaucoup de tacts… il n y a pas eu d’amélioration convainquantes…

En France, cette période de dating s’installe de plus en plus avant de construire une relation stable et de faire en sorte que l’homme s’engage durablement. Pour autant, il existe encore une phase de séduction à prendre en compte lors de laquelle vous allez pouvoir faire en sorte que l’homme vous donne de l’intérêt et qu’il n’hésite pas à tout faire pour vous conquérir.
Cette année, nous avons le privilège de compter sur le soutien et la détermination d'Isabelle Ménard comme ambassadrice de La rue des Femmes pour le Défi caritatif de la Banque Scotia! Isabelle relèvera le défi du 21K le 28 avril au Parc Jean-Drapeau et s’est fixé comme défi de collecter 4 000 $ pour notre organisme. Soutenez-la dans son objectif et faites un don 👇👇 Merci pour Elles 💕
salut kamal jai un méga gros probléme je sors avec un homme marié depuis 1 an 3 mois,les deux premiers mois étaient superbes .il mavait mém présenté a sa grande soeur mais aprés c’est devenu pénible il ne mappelai plu trop,il ma méme dit de ne plus trop lappelé,qu’il est trés occupé par son travail,on a mém fais prés de 6 mois sans se voir et j’allais toujour voir sa grande car elle maim bien,toute sa famille maim bien mais lui il ma plus trop mon temps,on se croise seulemen par occasion mais qan jessaye de lui parlé il m repond que jsui tétue;j ne veu pa fair ce qui m demande c’est a dire resté sans lappelé qand lui il a le temps il peus mappelé et pourtant jlaime de tout mon coeur aide moi a comprendre ce qui n va pas entre nous
5 Ces ouvrages ont également pour point commun de mettre la communication comme la condition nécessaire et suffisante à une vie de couple réussie. L’idée maîtresse qui structure les explications concernant les difficultés actuelles de communication au sein du couple, s’organise autour de l’idée qu’hommes et femmes sont différents biologiquement ou psychologiquement et que ces différences irréductibles et/ou innées décident en grande partie de leurs priorités et de leurs centres d’intérêt. Pour que la vie du couple respire l’harmonie, nous disent ces ouvrages, il suffit aujourd’hui d’accéder à une compréhension rudimentaire des différences entre hommes et femmes et de disposer d’éléments stratégiques lorsqu’on a affaire au sexe opposé. Car, soulignent les auteurs de ces ouvrages, la parole, tout comme le silence, sont des qualités injustement distribuées qui remplissent des fonctions différentes selon le sexe et méconnaître leur spécificité sexuée conduit d’emblée à des malentendus et à des conflits. On trouve ainsi dans ces ouvrages, pléthores d’illustrations et d’études de cas qui ont toutes pour objectif de montrer que la communication a des fonctions opposées pour les hommes et les femmes.

J’ai decidé de mettre les point sur les i en l appelant . Je lui est dis me ressentiement vis a vis de ca . Que je ne suis pas un plan cul et que si je ne voulais que ça je n allais pas m en priver durant mes 5 ans avant lui et pour moi la relation doit etre faite sur un paratge : qu on puisse partager d agreable moments ( cafe . Ciné . Diner . Sortie ) pas seulement le coté intime car la relation ne se limite pas qu à ça .
Profiter ? Moi je trouve ça merveilleux de pouvoir faire l'amour. Maintenant, c'est vrai qu'aller raconter des craques à une femme pour pouvoir faire l'amour avec elle, faut vraiment être en manque. Je comprends mais sans approuver. Moi je ne peux pas raconter des conneries, c'est plus fort que moi mais je n'y arrive pas. Et puis je ne profite de personne, parce que si la femme se donne à l'homme, dans ma conception personnelle moi je me donne aussi, donc c'est un partage, pas un profit. Mais bon, je comprends que certains profitent, usent et abusent...
Il se peut aussi que cela soit du à un problème de confiance. Vous avez toujours vos raisons. Que ce soit lui ou toi, la confiance est dur à obtenir dans votre couple. Tu ne fais simplement pas confiance aux hommes, par apport à ton passé ou les histoires que tu as entendu, et cela est très compréhensible. En revanche, ton partenaire ne doit pas le subir constamment. Même si tu attends qu’il te prouve des choses tout le temps, il arrivera à bout de sa patience. Et inversement. Si il ne te fait pas confiance, cela va créer un froid dans votre couple et la jalousie deviendra dure à gérer.
salut kenla…first, sache que tu ne peux quitter une hutte pour aller dans une tente, c pareil! bien dit, tu es attirée par ton prof et c sentiment n dure pas…au lieu d essayer de sauver votr coupl, n cherch pas a l quitter pr un autr pck tu risqu d etr deçu et de regretter ton choix et rien n t garantie k c prof t aim…so si tu n aim plus ton gars, dites l lui mais n l quitte pas pour un autr mais par contr essaie d chercher la solution pour sauver votr coupl! tu risques de fair un mauvais choix pck tu n l connais pas!
Mais certaines femmes ont le même rapport à un enfant qu'un gamin aux jouets. Il me le faut, maintenant, tout de suite... Urgence, il y a le feu ! ! ! Je comprends, c'est l'horloge biologique, mais c'est LEUR horloge biologique, donc en dernier ressort, LEUR fantasme, LEUR désir... L'enfant, lui, n'est que la conséquence de tous ces fantasmes. Si un enfant est là, faudrait au moins que ce soit la conséquence non pas d'un fantasme, mais d'une décision prise intelligemment par deux personnes lucides. Certaines se font faire un enfant avec la même attitude qu'un gamin capricieux finit par se faire offrir un jeu vidéo à force de le demander un milliard de fois à sa mère. Par l'usure. Certaines femmes ont un rapport à leur enfant de cet ordre. Comme un gamin qui a envie d'une peluche, un joujou. Mais un enfant n'est pas une peluche, ni un shi-tzu, ni un jouet.
5 Ces ouvrages ont également pour point commun de mettre la communication comme la condition nécessaire et suffisante à une vie de couple réussie. L’idée maîtresse qui structure les explications concernant les difficultés actuelles de communication au sein du couple, s’organise autour de l’idée qu’hommes et femmes sont différents biologiquement ou psychologiquement et que ces différences irréductibles et/ou innées décident en grande partie de leurs priorités et de leurs centres d’intérêt. Pour que la vie du couple respire l’harmonie, nous disent ces ouvrages, il suffit aujourd’hui d’accéder à une compréhension rudimentaire des différences entre hommes et femmes et de disposer d’éléments stratégiques lorsqu’on a affaire au sexe opposé. Car, soulignent les auteurs de ces ouvrages, la parole, tout comme le silence, sont des qualités injustement distribuées qui remplissent des fonctions différentes selon le sexe et méconnaître leur spécificité sexuée conduit d’emblée à des malentendus et à des conflits. On trouve ainsi dans ces ouvrages, pléthores d’illustrations et d’études de cas qui ont toutes pour objectif de montrer que la communication a des fonctions opposées pour les hommes et les femmes.
Que faire quand t’as couru après un mec en le rappelant irrégulièrement (tous les trois ou quatre mois) pour prendre des news/un café, que lui non (jamais rappelé) mais jamais envoyé promener non plus, toujours accepté le pot. On a un petit historique, gros désir mutuel, jamais couché ensemble cependant ni même de bisou parce que j’étais pas libre. Bref. Et je lui repropose un verre pour se revoir après des lustres… en fait, je m’étais fâchée la dernière fois et lui avais dit qu’on en restait là. Puis je l’ai rappelé, des mois plus tard, pour tâter le terrain :/ j’aurais pas dû mais bref, c’est fait. Et il me dit, que ça lui ferait plaisir de me revoir, que ça dépend de moi, qu’il me laisse décider… qu’il a l’impression que je passe pas à autre chose. Que s’il a des doutes il arrête la relation. Je n’ai pas compris cette tirade, dans la mesure où on se parle peu, que je sais que je lui plais beaucoup, et qu’il s’était mis en retrait à l’origine parce que, je le cite  » Tu me plais trop, ça peut te donner du pouvoir sur moi et je veux plus flirter « . Perdue je suis. Il s’est trouvé une copine, mais il n’est pas amoureux apparemment. Moi, je m’en fiche qu’il soit en couple, ce que je veux, c’est une relation spéciale avec lui, comme avant en fait…
Cependant, on relève avec R. Kessler que ce sont toujours des êtres humains qui sont bénéficiaires de l’aide, et jamais Dieu. De même, c’est la plupart du temps Dieu qui est source de l’aide. Seule une référence, issue du célèbre cantique de Débora, en Jg 5,23, fait du mot ʿēzer l’aide que Dieu attendait exceptionnellement d’un peuple dans le cadre d’une bataille, mais qui n’a pas été accordée par celui-ci : « Maudissez Méroz, dit l’ange du Seigneur. Maudissez de malédiction ses habitants, car ils ne sont pas venus au secours du Seigneur, au secours du Seigneur avec les héros. » À travers cette tournure rhétorique, le lecteur comprend bien sûr ici l’exclamation du jugement de Dieu ne faisant pas forcément référence à une aide des hommes attendue, voire nécessaire, pour Dieu. Cette observation met donc en lumière le fait que l’aidant, s’il n’est pas toujours égal à l’aidé, n’est en tout cas jamais en position d’infériorité par rapport à celui-ci14. G.J. Wenham propose une conclusion similaire, avec une précision toutefois15 : pour lui, si l’aidant ne peut effectivement pas être inférieur, il ne doit pas systématiquement non plus être plus puissant, car il pallie seulement à une force inadéquate de l’aidé. Par conséquent, l’aidant se voit attribuer un statut au moins égal, voire supérieur selon les contextes.

Et qu’on soit clair, même si tu pensais que c’était bien pour ton couple et qu’il y avait un équilibre, le fait que tu lui donnes trop pour compenser le peu qu’il te rend n’est pas bien. Ce n’est pas du tout sain, ni équilibrer. Ton partenaire a clairement le pouvoir sur toi. Et dans votre relation. Tu dois reprendre ce pouvoir, sinon tu ne seras pas heureuse dans ton couple.

En résumé, à la base, j’ai directement tracé mes lignes, et dit clairement ce que je voulais. Je n’ai pas pensé « bon, je vais voir ce que ça donne… si c’est bon, je reste, sinon ce sera toujours ça de pris ». Je me suis vraiment dit dès le début : « si c’est pas sérieux, on s’arrête tout de suite ! ». Ça fait un peu carré, comme façon de penser, mais j’en avais juste marre des « Je t’aime bien, mais je sais pas… je ne suis pas prêt pour autre chose », ou encore « Ces quatre années étaient merveilleuses, mais je pense aller voir ailleurs, j’ai envie d’autre chose ». Ah ces mecs ! j’ai encore envie de les étrangler ! ON A TOUJOURS ENVIE D’AUTRE CHOSE ! Ce n’est ni une excuse, ni un argument pour planter sa copine et partir, ou ficher en l’air une relation de quatre ou cinq ans !


J’ai rencontré un garçon mignon comme un coeur il y a deux semaines dans un bar, sourires, discussions et il me demande mon numéro (toute contente je lui donne puisque depuis le début de la soirée je l’avais remarqué). Il me textote la nuit-même, un peu flirty et on arrange de prendre un verre le lendemain, mais avec des amis à moi et un pote à lui. Dix minutes après s’être tous séparés il me textote que si nos amis n’avaient pas été là il m’aurait embrassée. La même soirée il m’ajoute sur facebook.
J’ai eue quelques périodes compliquées. Et, la rupture « physique » de quelque chose, je vois à quoi elle correspond. Je vois cette « usure », « fatigue » sur un sujet. Je n’ai plus la même confiance en l’amitié : non, on ne peut pas compter sur l’autre comme on le croit à 16 ans. La distance, les amours, les transformations de vie, ou les reproches intégrées usent tout ça. En l’amour, je fais à nouveau (et à ma plus grande surprise) un pari : je paris qu’on peut s’aimer quand même. Qu’on peut créer des choses. Qu’on peut surpasser l’illusion. Qu’on peut aller se chercher. Qu’on peut prendre plaisir à perdre des illusions ENSEMBLE. Bref, je fais le pari sur ce gars. Mais, je sens profondément que c’est mon dernier pari. Après ça (si autre chose que la mort nous sépare et encore, je ne pense pas que cette sale pute de mes deux nous séparera), j’arrête. Pas les hommes, pas la tendresse que j’ai pour eux, pas le sexe, pas la séduction… mais je me boucherai les oreilles à me faire éclater la tête à la moindre promesse.
Il tombe à pic cet article! Ca fait 2 ans que je vis ça. Dans mon cas, après auto analyse, c’est pas une question de déception de l’autre en tant que personne. C’est un peu ce que tu écris; L’envie de retrouver un sentiment perdu. Tu tombes sur une personne qui est bien. Dont les défauts t’amusent ou te laissent indifférents. Tu te dis « ca y est! Je le tiens ce boumboum dans mon coeur, je la tiens cette obsession quotidienne qui s’estompe uniquement quand tu la vois ». Et je pense qu’à en attendre trop (non pas de l’autre, mais du sentiment), on est déçu. Comme il ne sert à rien de faire souffrir l’autre (en admettant que l’autre commence à s’attacher), tu mets un terme à la relation(de façon plus ou moins classe en fonction des gens). Les questions que je me pose sont « est-ce qu’on se protège inconsciemment pour ne pas revivre les souffrances passées? (quand on est le largué -ce qui a été mon cas-) », « est-ce qu’on est simplement devenu des sur-consommateurs de « corps humain »? », « Est-ce qu’on pourra un jour retomber amoureux? »… Pour en avoir déjà un peu parlé à droite à gauche, je confirme que les plus touchés en général dans ces histoires se sont nous. Et cette fameuse phrase « tu mérites mieux » est vraiment sincère. Tu sais très bien que tu n’apporteras jamais à l’autre ce dont elle a besoin, ou la réciproque de ce qu’elle te donne…
En somme, ça ne commence pas par un sentiment quelconque de sécurité ou de confort, mais ça commence par un choix, la décision de vivre quelque chose avec l’autre, avec ou contre tous. Parce que, toute décision comporte un risque, et si l’on choisit son petit confort alors on ne vivra rien de vrai. Oui, on peut passer sa vie à fuir les attachements (je parle des personnes qui ont peur, pas celles qui le choisissent) et on peut trouver sa sécurité, loin des entraves, mais on ne trouve pas le bonheur avec cette peur dans le ventre.

Je pense que c’est valable pour les femmes. Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre qu’un homme qui me correspond est quelqu’un avec qui la communication est limpide, les silences sont agréables, et la bienveillance est à fleur de peau. Plus que d’autres critères. Mais, pour autant, dans le désir (le mien, en tout cas), j’ai d’autres critères (de facto) : physique (besoin d’être attirée), humour, réflexion, aisance sociale, idées politiques similaires.
Mais il m’a demandé de faire des efforts en incoherence complete avec ce qu’est un couple (pas tactile, pas d’sms, pas de demande …) mais de meme au vu de votre article si je n’ecoute pas ses mots mais que je regarde ses actes : il fait des pas vers moi, se livre sur ses sentiments/ressentiments, repond à mes sms (que je reduis), partage ses musiques preferé, regarde les emissions que j’aime a la tv, me prend dans ses bras, me regarde dans les yeux …

En effet, la prochaine étape est de lui faire part de votre désir de s’engager dans une relation plus sérieuse et plus officielle. Ce n’est pas la peine de trop insister ou de faire pression sur lui. La patience est de mise et on doit respecter le rythme et les envies de l’autre. Adoptez une tactique plus  subtile pour obtenir une réponse satisfaisante le plus rapidement possible. Commencez par exemple par lui dire qu’il représente tout pour vous et que vous êtes prêt à passer le reste de votre vie avec lui. Il faut ensuite trouver une bonne transition pour lui faire comprendre que vous voulez avancer dans votre relation. Si nécessaire, parlez-lui du bonheur des autres couples ayant déjà décidé de se marier ou d’emménager ensemble.
Et lorsque ces personnes sur qui nous comptons ne sont pas à la hauteur de ce que nous attendons d’elles, nous sommes blessés ou en colère. En pensant comme ça, nous finirons toujours déçus et amers car nous demandons à des êtres humains de faire le travail de Dieu. Et ils ne pourront jamais y arriver même avec toute la bonne volonté de la terre ! Dieu seul peut combler nos besoins affectifs, Dieu seul peut guérir nos blessures, Dieu seul peut nous aider à nous débarrasser de nos insécurités, Dieu seul peut nous rendre complets.
salut kamel….apres 20 ans de mariage naquit 3 beaux enfants …..en septe,bre ma ex epouse demande le divorce _el khoule_ elle l obtient …..la justice tranche et donne la garde des enfants a mon ex epouse et 3000da pour chaque enfants plus 6000da pour le loyer ….pour te dire mon cher kamel les enfants n on jamais quitter le foyer familialle …vu que leur maman n avait ni travail ni diplome donc aucune rente …..elle dormait chez les amies a elle ….en juillet 2015 a fait un mariage avec un homme par el fatiha …..aux yeux de la loi ce mariage est nul et non avenu……en septembre de cette annee elle est revenue a la maison vivre avec ses enfants etant toujours mariree avec el fatiha …elle cohabite avec moi de force …et ne veux plus rejoindre son 2em marie qui habite a 750km de chez moi ……elle revendique la pension alimentaire .alors que les enfants vivent toujours sous mon toit ….elle se comporte comme jadis avant la demande du divorce demander par elle …..cette femme est une bipolaire maniaco depressive elle est sous traitement psychiatrique…elle prend du depakine 500mg deux fois par jours …la je me trouve dans un vrai probleme ..doit je la chassee ….ou avertir la justice …car malade mentale ..j ai peur pour ma vie et celle de mes enfants .elle est capable de tout ……que doit je faire ….svp aidez moi ……
Au terme de cette étude, deux options de lecture de notre passage de Gn 2,18.20 semblent se dessiner. D’une part celle qui, sans hésiter, relègue Ève (et donc toute femme) à une position d’aide domestique subordonnée. D’autre part celle qui, s’appuyant sur les mentions d’un Dieu-ʿēzer, place la femme sur un piédestal. Ni l’une ni l’autre de ces options ne sont convaincantes. En effet, bien que l’étude des champs sémantiques d’ʿēzer et de boêthos permette de tirer plusieurs conclusions pertinentes, il convient de souligner que le sens d’un mot dépend toujours de son contexte. Ainsi, le fait que le mot ʿēzer apparaisse en Gn 2,18.20 dans un contexte de création pourrait lui attribuer un tout autre sens que lorsqu’il apparaît dans un contexte militaire par exemple. De plus, nulle femme de l’Ancien ou du Nouveau Testaments n’est jamais qualifiée d’ʿēzer ou de boêthos. Il convient donc de rester prudent quant au sens qu’on lui attribue pour Ève. Une esquisse peut toutefois être tentée.
De manière générale, on le comprend, certains Pères ont choisi en leur temps de limiter le sens du mot « aide » aux activités domestiques ou de procréation de la femme71. On peut y voir, comme M. de Merode, une influence du contexte de l’époque, où les femmes n’ont effectivement d’autres responsabilités que les deux précédemment mentionnées72. L’aide de la femme est-elle donc d’ordre reproductif comme ces derniers le suggèrent ?
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
salut lilou…. wow wow wow chapeau! tu as bien fait de continuer ta vie!! tu merites mieux ma chere!! au lieu de te culpabiliser, tu devrais te feliciter parce que souvent, nous les filles, nous aimons avec tout notre coeur( ame, corps et espris.lol) mais toi par contre tu l as aimé en gardant ta tete, tu as pu réflichir et voir ce qui est bien pour toi; parce que souvent on s oublie quand nous aimons. et toi tu n as pas laissé les sentiments te dominer mais tu es allée au dessus d eux, ce qui rare cheez les filles. so ma chere s’il te veux, il reviendra que pour toi seule. courage ma soeur et tiens bon, tu en es capable!
hllo mimi ca va? je viens de lire ton msg et je sais pas si c que je vais t dire, ça va t aider, bref! la 1ere des choses sache que tu n peux pas etre un remede pour klk1 pck tu passeras tt ta vie a panser ses plaies et a la fin tu t épuisera, parce que tu seras pas en train de recevoir cet amour tant rever. si il a été sincere avc toi, tourne la page et pour que tu puisses l oublier, prend tes distances and move on!! tu vas souffrir une fois pr toi, j sais ma chere d koi j t parle et j suis passée par la et c est apres que l type s est rendu compte qu’il m aimait et il est revenu so si il tient a toi il reviendra sinon il n sera pas a toi et au lieu de souffrir par un etr cher, vaut mieux rester seule. courage ma chere c pas facile!
Mais voilà qu’à mon tour je tombe amoureuse, et là, ça me fait peur. J’ai tendance à moins prendre soin de moi, à m’occuper plus de lui, à avoir des pensées négatives comme la peur qu’il aille voir ailleurs ou autre. Je deviens possessive. Alors j’essaie de prendre du recul et de me remettre en position séduction. Mais avec les sentiments c’est beaucoup plus difficile. Avez-vous des conseils à me donner pour ne surtout pas l’étouffer et continuer à vivre une belle histoire ?
Bonjour moi c est Mary Ca fait bientot 5 ans que je suis avec un homme distand . Pendant ces dernieres annees je passait mon temp a le harcelé de sms il ne me repondait presque pas . Il y a un mois de cela j avait decider de prendre mes distances ! Parce que sur 30 sms il ne repondait que le dernier envoyer . Pas marrant ^@^ . Mais aujourd hui j ai constater que c est lui qui me texte le plus et moi je refait comme lui a savoir repondre le dernier message recu en fin de journee voir le lendemain matin en m excusant de ne pas etre coller a mon telephone 24 h / 24 .  » Du coup c est toi qui me repond plus  » c est son dernier message lol . Mais jsuis folle amoureuse de lui . Lui il me dit que je suis la femme de sa vie et qu il ne pourrait pas vivre sans moi . J ai voulu rompre plusieures fois mais il revient a la charge quand il sent me perdre . Je continu dans cette voie . De la distance , je ne veut pas passer mon temp a le courir apres ..c est fini tout ca ! Je sais ce que je veut et surtout ce que je vaut . A trop aimer c est souffrir et souffrir c est juste pas de l amour mais de l obscession . Elle est pas belle la vie ? Merci de m avoir lu. Bien amicalement . Mary
Dans mes séminaires, j’utilise un gros élastique pour faire la démonstration de ce principe. Imaginez que vous tenez un élastique entre vos mains, et que vous commencez à l’étirer. Il peut aller jusqu’à une longueur de 30 cm. Une fois cette limite atteinte, vous ne pouvez plus exercer de traction et vous devez revenir en arrière. L’élastique ne vous résiste plus et il se rétracte avec beaucoup de force et d’énergie.
Mon problème est que je n’arrive pas à savoir ce qu’il veut vraiment. je m’explique: notre relation étant d’abord sexuelle nous avions des rapports protégés, puis un jour, il a voulu qu’on arrête le préservatif. A ma question de savoir s’il veut des enfants et une relation stable, il répond un jour peut-être, car maintenant son boulot l’empêche de se fixer quelque part. J’ai donc dû me mettre à la contraception (non pas que sa me dérange, moi aussi je ne veux pas encore d’enfant, ma carrière d’abord). Il dit que je l’attire énormément, mais face à moi il deviens distant, comme si je lui fais peur… Au lit c’est l’harmonie, mais il ne se lâche complètement qu’après quelques verres. Je dois presque toujours faire le premier pas. Il se couche toujours à l’autre bout du lit. Il me parle à peine de sa vie, en 4 ans, il ne m’a présenté qu’une seule de ses connaissances et lorsque je veux lui présenter des personnes de mon entourage, il dit ok, on arrange une sortie, mais à la dernière minute on doit tout décommander car il a un empêchement au boulot.
Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours).
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