Le seul moyen d’éviter cette routine est de créer le manque. Une personne qui languit après vous ne vous laissera pas tomber. D’après l’anthropologue Helen Fisher, spécialiste des relations amoureuses, le sentiment de manque est une constante des relations amoureuses. Autant votre homme devrait vous manquer, autant lui aussi devrait avoir besoin de vous.
Je suis sandrine moi j’ai fais connaissance un homme sur un dating site.Ont rencontrer il m’as dit qu’il m’aime bien et ont as fait l’amour comme un couple amoureux….le lendemain il m’as dit ont reste en contact mais le problem lui il m’ecris pas…Moi j’en voit de temps en temps mais sa reponse est direct sans un mot doux…Mais il dit m’aime bien toujour…Mais moi je crois j’ai u un coup de foudre pour lui….Mais le problem j’ai honte je ve pas l’envoyer de sms par peur q’il me trouve collant et jepeux pas lui avouer mes sentiment…De plus il a 17ans plus que moi….
Cela fais maintenant 8 mois que je suis un couple avec mon homme , au début sa allai très bien mais maintenant voila 4 mois que plus rien ne va c’est je t’aime moi non plus , suis moi je te fuis , fuis moi je te suis. Les gueulades font parti du quotidien malheureusement , nos sujet de conflits son jalousie , cachoterie, mensonge , de plus les petit gestes attendrissant se font de plus en plus rare pour ma pars, il en réclame et donc je le lui en fais pour ne pas avoir de conflit , n’y de réflexion désobligeante de sa pars . Nous vivons ensemble depuis peu mais rien ne va comment faire … Les sentiment sont bien la on s’aiment mais on se détruit
Une relation sérieuse à deux vitesses peut être difficile à gérer, surtout s’il refuse catégoriquement l’engagement. Un couple est constitué de deux personnes avec des caractères différents, des façons d’aborder la vie différentes et un regard sur le futur qui l’est tout autant. Il serait intéressant de connaître la définition de l’engagement pour la femme et pour l’homme. Il y a fort à parier qu'elle ne sera pas du tout identique et pour cause : les attentes en matière de vie de couple sont totalement différentes. Un engagement est un accord entre deux personnes définit par une promesse ou une preuve.
Coucou Kamal, je suis tombée par hasard sur ton site en faisait une recherche qui n’avait rien à voir avec la séduction et même les hommes!!! Cependant par curiosité j’ai lu des articles et je trouve tout intéressant. Je me permets alors de t’écrire pour te demander des conseils. J’ai noté que j’ai eu tout faux pour séduire l’élu de mon coeur, car je suis plus spontanée que réfléchie et j’aimerais rectifier le tir. Je connais l’homme que j’aime depuis plus de deux années et j’ai toujours pu compter sur lui quand j’en avais le besoin. Il est très serviable et gentil. Depuis le début, je craque pour lui, mais je ne suis rien d’autre qu’une copine (même pas une amie) pour lui. Je lui ai toujours dit que j’avais des sentiments pour lui et je lui écris toujours des « je t’aime » dans mes sms et mails. Un jour, je lui ai demandé pourquoi je ne lui plaisais pas, il m’a dit que ce n’était pas ça, mais que c’était compliqué, qu’il en aimait une autre vraiment. Depuis l’été dernier nous ne vivons plus dans la même ville et on ne se voit plus car nos villes sont lointaines et qu’il a des horaires de dingue. Je lui écris des sms tous les jours, et parfois plusieurs fois par jour, car il me manque beaucoup. Cela ne lui fait pas de peine que l’on ne se voit plus, il a un boulot qu’il adore et a des copines de temps en temps mais ne se posent jamais avec elles pour une longue durée. Je crois qu’il est vraiment amoureux d’une autre fille, celle dont il m’avait parlé, une fille avec qui il a passé 3 ans. Comment faire pour qu’il m’aime un peu? Je sais que quelque part il a tout de même un peu d’intérêt pour moi mais ce n’est pas de l’amour.Depuis qu’on se connaît il me demande si je vais bien, si il n’a pas de nouvelles, il veut toujours me rendre des services, quand je suis avec un homme il me demande si j’ai couché avec lui très souvent et me persuade qu’il ne vaut rien, il se compare toujours aux hommes que je valorise en se vantant, il m’a déjà proposé de coucher avec lui mais juste pour me faire plaisir (j’avais refusé). Voilà. Qu’en penses-tu? Peux-tu m’aider?

Après avoir trompé sa femme, il ne faut pas se demander comment lui manquer mais justement te reconstruire car si elle a en face d’elle un homme qui tremble qui ne parle pas, tu ne peux pas la reséduire. Le but n’est plus de lui demander pardon mais de montrer une nouvelle image. Pour le moment il est normal qu’elle soit énervée car elle voit l’homme qui l’a trompé. Dans ta situation, le coaching est nécessaire de manière à la récupérer car nous devons mettre en place certaines actions spécifiques.
Mais certaines femmes ont le même rapport à un enfant qu'un gamin aux jouets. Il me le faut, maintenant, tout de suite... Urgence, il y a le feu ! ! ! Je comprends, c'est l'horloge biologique, mais c'est LEUR horloge biologique, donc en dernier ressort, LEUR fantasme, LEUR désir... L'enfant, lui, n'est que la conséquence de tous ces fantasmes. Si un enfant est là, faudrait au moins que ce soit la conséquence non pas d'un fantasme, mais d'une décision prise intelligemment par deux personnes lucides. Certaines se font faire un enfant avec la même attitude qu'un gamin capricieux finit par se faire offrir un jeu vidéo à force de le demander un milliard de fois à sa mère. Par l'usure. Certaines femmes ont un rapport à leur enfant de cet ordre. Comme un gamin qui a envie d'une peluche, un joujou. Mais un enfant n'est pas une peluche, ni un shi-tzu, ni un jouet.
L'aide concrète, matérielle, financière ne suffit pas, il faut prendre en considération la personne, en écoutant attentivement et sans préjugés ce qu'elle exprime sur elle-même et sur sa situation, afin de lui redonner de l'estime et de l'énergie pour lui permettre de mettre en oeuvre des solutions concrètes. Une personne en détresse a besoin de collaborer à l'aide qu'elle reçoit, de décider pour elle-même. Elle est sa principale ressource.
Pour terminer, nous souscrivons aux mêmes conclusions générales que J.-L. Ska, concernant les caractéristiques du mot ʿēzer16. Premièrement, c’est un mot qui apparaît la plupart du temps dans des contextes poétiques, dans des cantiques, des Psaumes ou des prières. Deuxièmement, lorsque l’aide est accordée, il s’agit d’aide personnelle (soutien, délivrance) et rarement d’aide matérielle. Troisièmement, c’est lorsque l’aidé se trouve dans des situations menaçantes, très dangereuses, voire mortelles, qu’il cherche de l’aide. Quatrièmement et dernièrement, l’aide attendue n’est pas accessoire ou confortable, mais nécessaire et même indispensable. Sans elle, la vie de l’aidé est grandement menacée. Toute l’existence de l’individu dépend de la réponse positive ou négative de celui qui est appelé à l’aide. Dans bien des contextes, alors, l’aide devient même un synonyme de secours17 . « En résumé, le secours décrit dans ces textes suppose toujours une intervention qui se déroule non loin de la frontière qui sépare la vie de la mort. Elle est indispensable pour ramener le fidèle dans le monde de la vie. On comprend dès lors que ce soit à peu près toujours Dieu qui entre en scène »18.
salut kenla…first, sache que tu ne peux quitter une hutte pour aller dans une tente, c pareil! bien dit, tu es attirée par ton prof et c sentiment n dure pas…au lieu d essayer de sauver votr coupl, n cherch pas a l quitter pr un autr pck tu risqu d etr deçu et de regretter ton choix et rien n t garantie k c prof t aim…so si tu n aim plus ton gars, dites l lui mais n l quitte pas pour un autr mais par contr essaie d chercher la solution pour sauver votr coupl! tu risques de fair un mauvais choix pck tu n l connais pas!
Cette entreprise a été fondée par des lesbiennes rouges à lèvres pour les lesbiennes rouges à lèvres. Ce réseau social gratuit pour célibataires sympas s’occupe des présentations, fournit une rétroaction après la date limite et organise des événements animés destinés aux femmes célibataires de toutes les allégeances. Aujourd’hui, l’entreprise invite les femmes lesbiennes, bisexuelles, fluides,…
Je vais avoir 36 ans. Je n’ai pas d’enfant. J’ai eu des histoires plus tordues les unes que les autres… les dépressifs, les alcooliques, les drogués, les pervers narcissiques, j’ai même vécu 3 ans avec quelqu’un qui ne faisait jamais l’amour… je ne suis jamais réstée dans des situations qui ne me convenaient pas (mieux vaut être seule…) Bref, j’ai de plus en plus peur de finir vieille fille.
Vous êtes très inquiète à l’idée que votre compagnon ne vous prête plus la moindre attention, vous avez peur que ce délaissement aboutisse au final à la rupture. Ces questions que vous vous posez sont légitimes car vous doutez de la réelle volonté de votre partenaire à s’investir dans votre couple. Pour que tout cela change et que vous occupiez le joyau que vous représentiez à ses yeux au départ, une remise en question est nécessaire. Si votre compagnon s’est quelque peu détourné de vous, vous cherchez à comprendre :
Une fois convaincue de votre désir de s’engager, assurez-vous que votre homme soit aussi prêt. Quelques indices peuvent vous éclairer. S’il vous a déclaré maintes et maintes fois son amour et s’il a même clamé haut et fort que vous êtes la femme de sa vie, vous n’aurez pas du mal à le convaincre de s’engager. Si au cours de vos conversations amoureuses, il prend plaisir à parler d’avenir, de la vie que vous aurez et de vos futurs enfants, soyez certaine qu’il partage votre objectif. Il en est de même dans le cas où votre compagnon vous fait part de son désir de réaliser un projet à deux.
voilà, je suis un peu perdue par rapport à mon ex: on est sorti ensemble pendant 4 mois, c’était de plus en plus intense mais au moment de passer de façon implicite de la phase de « bien être » à celle d’ « attachement », monsieur a pris peur à l’idée d’être trop dépendant et a stoppé notre relation. Il en pleurait presque et m’a parallèlement déclaré que j’ étais la meilleure chose qui lui soit arrivé ces dernières années et qu’il n’était qu’un lâche… Il avait l’air vraiment perdu, lui qui voulait pourtant une relation stable (c’est ce qu’il m’a dit)… Bref ça s’est passé il y a un mois, j’ai limité les contacts ces derniers temps et j’hésite à essayer de le revoir même s’il me manque terriblement! Peut-il calmer son angoisse avec le temps? Je sais que si on se revoit on va sans doute craquer et de nouveau s’embrasser tout ça… (c’est ce qui est arrivé deux jours après notre rupture) mais est-ce une si bonne chose? Je n’ai pas envie de souffrir à nouveau dans quelques mois pour les mêmes raisons! Voilà voilà, que dois je faire, fuir, tenter ma chance? J’ai peur de blesser encore plus mon ego…
Aujourd’hui, malgré qu’il à décider de tout arreter, je le sens revenir vers moi, la semaine derniere nous nous sommes échangé nos mails, par ce qu’il m’a annoncer qu’il partait pour une formation d’un ans en mer loin des cotes et que nous pourrions nous communiquer par mail, il à apprecier des photos de moi que je lui es envoyer il y a quelques jours, et je sais que souvent il se connecte sur le site juste pour échager avec moi, je le sens un peu perdu, il ne me montre rien de cela, mais je vois bien qu’il veux revenir avec tres certainement des questions qui le perturbe. Moi je veux absolution garder contacte avec cet homme, je suis prete à attendre le temps qu’il faut, car je sens qu’il peux se passer quelque chose de merveilleux entre si le temps veux bien nous le permettre, mais la seul question qui me fais peur est combien de temps cela prendra t il? Ai je bien raison d’attendre ou meme d’espérer dans une relation comme celle la? malgré que mon coeur me demande d’être patient et de lui laisser le temps, mais lui revient il pour me reconquérir, ou tout simplement par amitier? Je ne sais pas faire, aider moi si vous pouvez. Merci
C’est vachement vicieux. J’aime pas ! Et si une fille osait appliquer une telle méthode à mon égard (et bien que je sois un garçon pleins de ficelles et de subtilité), je crois que je l’étranglerai… à ce petit jeu hein x) ! Pour moi c’est clair : soit c’est honnête, soit ça l’est pas. Mais tenter de me manipuler ça finit par un retour des flammes parce que je le sens, et ça finit mal.

Quant au chaud/froid, ça ne marche pas sur moi. Si un mec souffle le chaud et le froid, je me dis qu’il ne sait pas ce qu’il veut. Et je vais me lasser, donc laisser tomber. Je n’ai pas envie de courir après un mec. Pour moi, les choses doivent être simple. Et de mon côté je suis assez claire. Soit j’aime bien et je suis réceptive, soit je n’ai pas envie de quelque chose, et dans ce cas je suis froide, sympa, cordiale ce qu’on veut car je suis polie, mais je ne relance pas et on voit vite a priori que je ne suis pas intéressée, sinon je le dis tout simplement. C’est vrai que parfois, souvent, il y a des mecs qui ne comprennent pas, plus vous allez dire non, plus ils vont vous vouloir…mais je me dirais plus qu’ils ont un comportement lourd et y a rien de valorisant à ça. Ils vont perdre de la crédibilité/ »valeur » à mes yeux.

Un homme qui a connu une trahison amoureuse, ou qui a énormément de pression au travail par exemple va avoir besoin de temps avant de totalement se lâcher et se sentir réellement bien dans sa relation. Malheureusement, même si je sais que vous voudriez qu’il s’engage plus vite, ce n’est pas le cas mais cela ne signifie en rien qu’il ne le fera pas.

Bonjour, je viens de lire ce sujet qui semble correspondre à ma situation actuelle. Mon homme est moi, sommes ensemble depuis plus de deux ans. Nous avons 11 ans de différences, il a 37 ans et j’en ai 26. Notre relation a toujours été un peu compliquée car il était barman, très fêtard et très proche de ses amis. Nous avons vécu rapidement ensemble, d’abord chez lui. Ca se passait assez bien, même si nos emplois du temps étaient décalés, en raison de nos horaires de travail, nous trouvions toujours du temps pour nous et profitez à chaque instant l’un de l’autre. Nous avons décidé de déménager dans un appartement plus grand. Mon homme m’a toujours considéré comme la femme de sa vie, la mère de ses enfants. Il disait m’aimer comme un fou et était assez jaloux (il l’ai toujours).
Mais quant il ya un soucis je préfère le régler et en finir. Pour lui ya pa s problème tout doit aller dans son sens comment lui faire comprendcomprendre que dans un couple ce n’est pas que dans un seul sens que sa soit aller. Il m’aime je l’aime mais j’ai juste mar de me sentir coupable de ses mauvais comportements envers moi et de toujours trouver un moyen de les justifiés.
Les thèses de cette nouvelle discipline alliant biologie de l’évolution, sociobiologie et psychologie repose sur un postulat principal : les conduites dominatrices des hommes sont des comportements d’origine biologique, qui sont eux-mêmes le fruit d’une sélection naturelle depuis les temps préhistoriques. Cet ordre hiérarchique entre les sexes aurait perduré pour la seule et unique raison qu’il aurait été le plus efficace pour la survie et la reproduction de l’espèce et les arguments à l’appui de cette théorie sont présentées comme très scientifiques puisqu’ils se fondent sur l’évolution du cerveau, l’étude des sociétés animales et les sciences cognitives. Ce courant est particulièrement à l’œuvre dans les best-sellers d’Allan et Barbara PEASE, Pourquoi les hommes n’écoutent jamais rien et les femmes ne savent pas lire les cartes routières, Paris, Editions Generales First, 2001 ; et de John GRAY, Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus, Paris, Michel Lafon, 1997.

bonjour je suis en couple depuis deux ans avec un homme.j’aille souvent le voir car n’habitant pas la même région dernièrement je suis tomber malade problème au oreille je ne peut plus prendre les transport pendant un temps je lui est demander de venir il venu rarement rarement il ma dit qu’il avais des chose a faire que c’était pas a lui de venir je lui est dit que c’était le temps de me remettre que je reprendrai la relève quand j’irai mieux.quand pensais vous
Bonjour, excusez-moi du dérangement, voilà ça fait un mois que j’ai rencontré un garçon, j’étais en couple mais ça n’allait plus trop m. Au début je ne voulais rien savoir de lui puis petit à petit j’ai commencé a l’apprécier on s’ai vu deux à trois fois tout allait pour le mieux mais a un certain moment il était fort distant je l’harcelais être pas de réponse et quand je passais à autre choses il revenait vers moi puis rebelote plus de nouvelles ou fort distant je voulais des explications finalement j’ai jusqu’à ce qu’il m’avoue qu’il s’était remis avec son ex mais que c’était compliquer… Je me suis emporté, lui ai demandé de supprimer mon numéro de ne plus me parler et mtn je regrette comment faire pour qu’il revienne seul et me cours après

« Et ce n’est pas la première fois que je vois quelqu’un qui s’emballe au début, comme si tu étais The One, avec de la guimauve et des promesses, persuadé d’aimer et pouf, le soufflé retombe d’un coup. Je crois que certains ont tellement envie d’aimer, tellement envie de vivre l’Histoire, que lorsqu’ils s’aperçoivent que l’autre ne correspond pas complètement à l’image qu’ils avaient envie d’aimer, la désillusion est violente. D’où le désengagement brutal. » @Mary-Read
Je ne sais pas quoi penser de cette relation et j’ai besoin que vous m’éclairiez !!! Voilà, j’ai rencontré D dans un café, où ses copains faisaient un pari pour inviter une femme à boire un verre de champagne…C’est moi qui suit passer dans la rue ce jour-là…et j’ai accepté en compagnie de mon père de boire un verre avec eux… Sur ce, j’ai remarqué D parmi les 12 hommes qui se trouvait là…ensuite, avant de partir du café, nous nous sommes serrés la main et là un coup de foudre monumental…lui comme moi sommes restés scotché sur place. Il m’a dit qu’il était flic avant de partir devant mon père à côté…nous nous sommes dit au revoir et lui est resté un bon moment à me regarder de la rue à l’écart de ses copains, c’était très romantique…N’ayant pas son numéro de téléphone, j’ai décidé malgré le fait que j’avais peur de passer pour une fille facile, de me rendre au café (sur la recommandation d’une amie) pour donner au patron du café mon numéro de téléphone car D le connaissait très bien…au bout d’une semaine, j’ai eu un SMS de sa part en me disant qu’il souhaitait me voir…mais cela ne collait pas avec nos emplois du temps respectifs (lui étant flic et détective privé et moi dans mes études) et de fil en aiguille, nous nous vus 2 mois après…Dans son SMS il a tenu le discours suivant « « j’ai très envie de vous…voir !!! Mais peut-être êtes-vous en train de travailler ? « Pour tout vous dire, j’ai très envie de vous depuis que nous nous sommes vus »« en espérant de ne pas vous avoir choqué en étant aussi direct »… moi, j’ai répondu très évasivement car ne je m’attendais comme je lui ai dit à quelque chose d’aussi rapide et direct…
En effet, plus vous vous montrer « distante » ou du moins, si vous êtes constamment derrière son dos et plus le manque va se créer. Plus une femme s’éloigne ou se montre inaccessible plus l’homme a tendance à aller vers elle, vous pouvez notamment vous en rendre compte dans le processus de drague. Si vous n’êtes pas celle qui fait le premier et qui ne prend pas l’initiative de le contacter, vous allez l’obliger à venir vers vous, mais mieux que ça vous serez dans ses pensées.
Ma compagne me rend heureux. Ce n'est pas si compliqué : elle me respecte en tant que personne, ne cherche pas à m'aliéner, a avec moi une relation harmonieuse basée sur le respect, l'écoute, la tendresse. On fait l'amour autant qu'on le peut et c'est toujours très merveilleux avec elle. Certes je crois des jolies nanas. Mais je n'ai pas besoin de faire celui qui ne les a pas vues : ma compagne sait très bien que je les vois et les trouve charmantes. Mais c'est un effet carrosserie. Certes ça brille, mais ça ne dit pas ce qu'il y a sous le capot. Ma compagne n'est pas moche non plus, elle a son charme, mais j'ai avec elle une qualité relationnelle que j'ai rarement trouvée jusqu'à présent.

Durant ces deux dernières semaines, j’ai vu la différence, il s’est montré plus présent et attentionné et c’était réciproque. J’étais vraiment heureuse de le voir sous ce nouveau jour. Mais il y a peu, mon homme a perdu un cousin proche ( le 24 mars). Depuis son décès, mon homme est de nouveau distant et ne cherche plus ma compagnie. Il ne me donne quasiment plus de nouvelles ou très peu et ne réponds plus à mes messages. Il se réfugie chez ses amis. J’ai décidé de lui laisser un peu d’espace, même si j’en souffre, car je me sens impuissante face à ce moment tragique. Je doute beaucoup car je me demande si le décès de son cousin est la seule raison de sa distance. Les obsèques ont lieu ce vendredi 1er Avril. Je ne sais comment agir, me demandant si cette relation n’ai qu’un éternel recommencement et vouée à l’échec, ou si c’est seulement cette période de deuil qui perturbe notre relation.
Il existe deux types de mauvaises relations. La première, c’est la relation stérile, c’est-à-dire qu’elle ne produit rien de bon. Ce sont des gens qui sont là mais leur présence ne change rien ! Ils ne nous aident pas à avancer, ils ne nous rapprochent pas de Dieu, ils ne sont pas des bénédictions. Le second type de mauvaise relation, c’est la relation toxique. Celle-ci est très dangereuse. C’est une personne qui nous pousse à faire le mal. Certaines d’entre elles vont nous proposer ouvertement de faire des choses mauvaises : coucher ensemble avant d’être mariés, parler dans le dos des autres, mentir pour nous sortir d’une situation délicate etc. D’autres ne vont pas nous dire ces choses clairement, mais à chaque fois que nous sommes avec elles nous faisons quelque chose de mal. Puis une fois à la maison, nous ne sommes pas à l’aise parce-que nous savons que nous avons mal agi.

Oui, les hommes ressemblent à des élastiques : lorsqu’ils se réfugient dans leur caverne, ils ne peuvent s’y enfoncer que jusqu’à un certain stade avant d’être ramenés à leur point de départ. L’élastique est donc le symbole idéal pour nous aider à comprendre le cycle de l’intimité masculine, cycle fait d’un rapprochement suivi d’un éloignement, puis d’un nouveau rapprochement plus serré.

Il faut savoir que c’est l’évolution de notre société qui influence notre environnement et à 95% nos prises de décisions. Il faut arriver à faire comprendre à l’autre qu’on est différents, et qu’il est possible d’avancer à 2 sans se mettre « trop de pression » sur les épaules. C’est le fait de ne pas comprendre la fuite de l’homme qui est le facteur de souffrance n°1 chez une femme qui rencontre un homme qui ne veut pas s’engager. Pour l’homme, tout passe par l’inconscient, car tout est lié à un trait de caractère principal chez les hommes : le désir profond.


Je ne peux pas réaliser d’analyse personnalisée sur l’espace des commentaires car pour cela il faut une conversation et que je puisse poser mes questions afin d’analyser son comportement. Je t’oriente donc vers une séance de coaching avec moi ou un membre de mon équipe. Pour découvrir les différentes prestations c’est par ici : https://boutique.alexandrecormont.com/coaching/

L’aide peut également être apportée par un ou quelques homme(s), en faveur soit d’un autre individu, soit d’un peuple (29/128). Là encore, l’aide est souvent attendue face à des situations de menace ennemie : « Mais Avishaï, fils de Cerouya, lui vint en aide et frappa le Philistin à mort […] » (2 S 21,17), « En effet, chaque jour des gens venaient vers David pour l’aider, de telle sorte que le camp devint grand comme un camp de Dieu » (1 Ch 12,23). Tout comme l’aide de Dieu, celle de l’homme peut également être destinée à celui qui traverse une condition misérable tel Israël en « humiliation très amère » (2 R 14,26) ou « le pauvre » et « l’orphelin » (Jb 29,12), à celui qui a besoin de soutien pour une tâche tel Ozias alors qu’il assied sa puissance (2 Ch 26,15), ou encore à celui qui se trouve sous la menace du jugement divin (Ps 107,12). Bien souvent, et dans ce dernier cas en particulier, lorsque l’homme est auteur de l’aide, il n’est pas exclu qu’elle fasse défaut. Enfin, le mot ʿēzer évoque parfois un soutien davantage moral que physique, en désignant le rattachement à un parti ou à un avis (1 R 1,7 ; Jb 31,21 ; 2 Ch 32,39).
C’est plus simple aussi pour les garçons qui ont une petite soeur et qui sont très proches d’elle, j’ai l’impression (parmi mes ex ou amis mecs, ceux-là sont les plus empathiques/à l’aise avec les filles et ne les considèrent pas comme des créatures bizarres d’une autre espèce ; du coup la communication est beaucoup plus fluide, de part et d’autre)

Bonjour. Moi je suis marié avec un homme qui a 50 ans et moi 21 ans. Je l’aime de tout mon coeur et lui aussi. Mais c’est un homme a femme et les filles ne font que le draguer surtout ses ex. Je sais pas quoi faire pour qu’elle arrête. J’aime mon mari et je l’ai toujours soutenu dans les moments difficiles. Et ces filles me connaissant presque toutes car il me présente à elle comme sa belle et douce épouse sans savoir que je sais tout ce qui ce passe. Aidez moi


Il y a maintenant 2semaines je suis allée à une soirée électro avec un pote. Lors de cette soirée j’ai fait la connaissance d’un garçon. Je suis du genre très entreprenante avec les hommes surtout en soirée c’est donc moi qui lui adresse la parole en premier. On a très vite accroché et il est rentré dans un jeux de séduction laissant les autres filles qui lui faisaient les yeux doux seuls. En fin de soirée il me dit que je suis pas une “fille bien” car je suis présente à cette soirée. Pendant la soirée on fait connaissance on rigole il veut apprendre à me connaître,jusqu’à 6h du mat ou je pars avec mon ami sans lui dire en revoir.
Tu ne devrais pas non plus lui demander chaque fois de faire un choix. Invite quelques-unes de tes amis et les siens à se joindre à vous, afin que ces sorties à plusieurs soient tout à fait naturelles, quand vous sortez ensemble. Bien que les sorties rien qu'avec les copains restent importantes, les virées à plusieurs peuvent parfois être un compromis sympathique.
Est-ce que vous essayez de faire en sorte que votre homme s'engage, mais il ne s'y intéresse pas? Est-ce quelque chose d'extrêmement important pour vous et pas du tout important pour lui? Vous demandez-vous si vous verrez un jour les choses dans les yeux? De nombreux hommes craignent de s'engager, alors que d'autres ne voient aucune raison de s'inquiéter. Voici ce que vous devez savoir pour être satisfaits de vos problèmes d’engagement.
Je pense être plus entreprenantes que lui et la distance et son détachement me gêne. J’avais prévu d’avoir une discussion avec lui lors de nos retrouvailles après 1 mois sans se voir mais malheureusement, entre temps son père (que je ne connais pas) a été hospitalisé en urgence pour un pb grave. Il reste donc auprès de sa famille. Ce que je comprends. Je lui ai dis que je serais là pour lui s’il en avait besoin et que si ça lui faisait du bien, je pouvais venir le voir. ce qu’il a décliné. Je comprends qu’il veuille rester en famille. Depuis 2 jours je n’ai plus de nouvelles. Je lui ai dit que j’aimerais bien discuter avec lui mais no News depuis. J’ai donc décidé de le laisser tranquille et d’attendre qu’il revienne vers moi. Est-ce une bonne idée ? Sachant qu’il avait commencer à être distant et moins entreprenant avant le problème avec son père. Comment gérer cela qd nous vivons à distance ? J’ai des sentiments et je ne veux pas le faire fuir.
Merci pour ta réponse… Ce que je ne comprend pas c’est le besoin pour certain homme de tout gacher… Il m’a dit qu’il m’aimai juste avant de me plaquer alors qu’il ne l’avai jamais fait. Pour lui, son grand reve serait de ne pas se perdre de vue, de garder contact, et dans quelque temps, se rendre compte que nous ne pouvons pas vivre l’un sans l’autre et retourner ensemble pour longtemps. Mais comment peut-on penser sa? Pourquoi dire sa a qqcn que tu plaques? Il m’aime mais il a peur de l’engagement, alors que je lui ai clairement dit que je ne voulai pas partir de chez moi et que je ne voulai pas nan plus avoir d’enfants pour le moment. Même aujourd’hui, il appel tout les jours ma meilleure amie pour avoir de mes nouvelles… Franchement après tout sa c’est difficile de ne pas être perdue….
Vous avez envie d’être la seule à qui il pense à longueur de journée et vous n’avez pas tort de vouloir utiliser cette méthode afin d’y parvenir. Si vous lisez mes articles sur la psychologie masculine, vous savez que se montrer distante ou encore mieux inaccessible est encore plus attirant pour les hommes car vous devenez alors un véritable challenge pour eux. Mais encore faut-il savoir comment s’y prendre….
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
salut, mon histoire est un peu compliquée…j’ai rencontré un homme il y a quelques mois a notre premiere rencontre tout etait parfait on parle de moi de lui de tous de rien on blague des silences avec des longs moments ou il me fixait droit dans les yeux le grand sourire aux levres. c’etait u bon moment. deuxieme rendez vous puis plus rien pas de message ni d’appels (bon il m’avait dis qu’il detestait parler au tel ce que j’ai compris car moi aussi!!) mais il coupe tous contacts du jour au lendemain. pendant des semaines rien de chez rien puis un jour je l’ai croisé on a parlé m’a dis que je l’avais oublié (ah les hommes toujours a rejeté la faute sur l’autre tellement plus simple) moi je lui reponds heu non c’est toi je t’es demandé a plusieurs reprises des news ou u’on sorte boire un verre mais tu n’a jamais repondu » la il ne dis rien puis on decide de se revoir il passe chez moi on prend un café il me dis qu’il a des sentiments et tout, me parle de mariage et moi de lui repondre de prendre notre temps histoire de mieux nous connaitre puis plus rien pendant des semaines….Quand je l’ai revu pour demander des explications il me dis qu’il ne sait pas ou il en est dans sa vie qu’il ressent quelque chose pour moi mais ne sait pas si il veut s’engager et qu’il ne m’a jamais rien promis. Marre de son comportement je lui pose une sorte d’ultimatum s’il ne veut pas de relation avec moi alors je tourne la page et basta!! le lendemain il m’envoie un message pour savoir si je vais bien et depuis un message de temps en temps mais jamais de rendez vous rien je sais plus quoi pensez c’ets dur de faire la part des choses quand ca nous concerne. Je tiens a lui mais je ne comprends pas son comportement. je sais plus ce qu’il faut faire? notre relation est elle vouée a l’echec?
De plus tu parles du fait d’aimer comme étant un travail et comme tu le sais sans doute ce mot vient du latin tripallium qui désignait autrefois un instrument de torture. Or pour quelle raison devrait il s’investir ou continuer de s’investir dans une relation pour laquelle il doit souffrir car faire des efforts qui ne lui apportent pas vraiment de plaisir ? En ce sens je rejoins le propos de ton ex sur le fait que l’absence de naturel ne peut pas être de l’amour.
Concernant keneg̱dô, la Septante présente un choix de traduction qu’il convient de relever. En Gn 2,18, elle traduit le terme kᵉneg̱dô en qualifiant l’aide de l’homme de kat auton (κατ᾽ αὐτόν) « selon lui », « conformément à lui » ou encore « contre lui ». Ensuite, en Gn 2,20, cette aide devient omoios autô (ὅμοιος αὐτῷ) « de même nature que lui ». En fait, la Septante fait une distinction entre Gn 2,18, qui précède la recherche d’une aide parmi les animaux, et Gn 2,20 qui lui succède. Dans le premier verset, l’aide revêt un sens global et qui rend volontairement compte de l’ambiguïté de l’expression hébraïque. Dans le second, en revanche, le changement de formulation semble préciser la nature de l’aide attendue40. Pourquoi cette évolution ? Le passage de la rencontre d’Adam avec les animaux permet au lecteur de comprendre que, bien que les animaux aient pu être d’une certaine aide à l’homme (travail au champ, source de nourriture, monture, etc.), ils ne peuvent cependant pas devenir des vis-à-vis satisfaisants pour l’homme. S’ils sont alter et pourraient convenir comme aide « selon lui » (kat auton), ils ne sont pas ego et la recherche d’une aide « de même nature que lui » (omoios autô) se poursuit et se voit précisée au fil de ses expériences.
De nombreuses femmes vivent une situation compliqué du à la distance. « Nous vivons une relation à distance et mon copain me manque comment faire ? « . Il n’est pas facile de faire face à ce manque. Lorsque les deux moitiés sont séparés par la distance, gérer ses émotions et son besoin de l’autre peut fortement poser des problèmes de comportements. Comme la jalousie excessive par exemple.
donc je suis vraiment perdu je peut meme pas lui poser la question on est quoi ? car je ne veut pas qu’il s’eloigne de moi , et j’en veut non plus sortir avec lui si il n’es pas sure de ses sentiment , question de ne pas brizer notre amitié car je lé toujour consederer comme un grand frere sure qui je pouvais toujour conté bah avan que je tombe amoureuse de lui
Une jeune femme attend souvent beaucoup d’un homme : il doit la protéger des agressions extérieures, mais aussi assurer un plan de vie parfait. Il doit absolument avoir un boulot avec un salaire correct, se maintenir en forme sur le plan physique, éviter les abus dans la mesure du possible… Bref, ça peut être un vrai parcours du combattant pour ce dernier !
×