4 Plusieurs raisons ont présidé au choix d’une analyse des dimensions de ce processus au sein d’un matériau écrit. Pour une part des limites pratiques à cette recherche m’ont contrainte de me concentrer sur du matériau imprimé plutôt que sur l’étude des réactions des lecteurs et pour une autre part, ce matériau est apparu particulièrement abondant et facilement accessible, la littérature « psy » et de développement personnel sur le couple connaissant une forte diffusion ces dernières années. La première question qui s’est posée était de savoir quel choix réaliser parmi les ouvrages « psy » pour proposer une interprétation des changements du travail de « care » des femmes dans le couple [3]. Marie-Claude Hurtig et Marie-France Pichevin [4]ont analysé comment toute une psychologie sauvage de la différence des sexes se transmet, se module selon les sociétés, les groupes, les époques et comment l’emprise de celle-ci est considérable lorsqu’elle alimente des préjugés qui fondent ou justifient un système discriminatoire et inégalitaire. Dans la continuité de leurs travaux, j’ai choisi d’étudier les ouvrages « psy » qui se référent aux différences de sexe et qui les organisent de façon stable et cohérente en un système d’explication du réel. On peut repérer actuellement trois grands types d’ouvrages « psy » différentialistes. Ceux qui s’appuient sur la psychologie évolutionniste [5]et qui fournissent une raison « scientifique » pour dresser l’inventaire des différences innées entre hommes et femmes. Ceux qui se réfèrent au rapport inconscient à la mère (le petit garçon dont le silence serait la seule liberté face au désir de la mère et la petite fille pour qui la parole permettrait de nouer une relation avec cette même mère). Et enfin, ceux qui s’attachent à la dimension sexuée de la socialisation dès le premier âge. La séparation entre ces ouvrages est loin d’être aussi tranchée et l’hypothèse d’un déterminisme biologique garde un impact certain, même dans la littérature « psy » qui saisit les différences de comportements entre les garçons et les filles par le biais de l’inconscient ou de la fabrication sociale de l’identité sexuée. La décision de travailler sur un corpus d’ouvrages “psy” sur le couple en apparence hétéroclite, repose donc sur l’hypothèse, qu’au-delà de ce qui les différencie, ils s’appuient sur des présupposés communs et véhiculent un même message en matière de rapports sociaux de sexe. En effet, l’ensemble de ces ouvrages sur le couple s’élabore à partir de deux lignes fondatrices, l’une affirmant que l’égalité entre les sexes est “déjà-là” et l’autre supposant que les apprentissages sociaux ne jouent qu’un rôle infime dans la construction des identités sexuées.
Il m’aime ! HA ! La bonne nouvelle ! Il m’aime, mais il me quitte ! Il me quitte, mais il veut revenir dans quelque temps, pour que « ça dure longtemps cette fois ». Il brise notre relation, notre couple, mais il demande chaque jour de mes nouvelles parce qu’il pense à moi. Non mais, bon, je ne suis pas très forte en math, mais c’est quoi la logique derrière tout ça ? Quelqu’un peut m’éclairer ?
Eh bien, c’est un peu drôle, puisque j’ai puisé ce truc nul part ailleurs que dans un de mes cours d’université en travail social. Qui a dit que le métier d’auteure et celui d’intervenante psychosociale étaient si loin l’un de l’autre? Je trouve personnellement qu’ils s’allient parfaitement, l’un donnant une tonne d’inspirations à l’autre. De plus,  ma profession me permet de bien comprendre les mécanismes sociaux et humains. C’est ainsi, en étudiant l’approche systémique qui nous permet d’intervenir auprès des familles, que j’ai découvert l‘écomap et le génogramme. Ces deux outils sont fort probablement utilisés dans d’autres domaines et probablement connus par certains écrivains pour d’autres raisons, mais de mon côté, c’est à cet endroit que je les ai découverts. Le but, du moins dans mon travail, est de comprendre les liens qui unissent différents membres d’une famille à leurs différentes sphères de vie. Pour la rédaction de mes romans, je combine le génogramme et l’écomap pour arriver à un portrait assez détaillé des relations entre mes personnages. J’ai surnommé ce mélange d’outils, la carte relationnelle.
Parfois, il faut aussi faire le deuil du rêve de princesse : toute la magie autour des contes lorsqu’on était petite, l’image véhiculée par la société du « mariage parfait », de la famille « modèle ». Il y a là une recherche fusionnelle pour satisfaire les blessures que l’on a, là il y a donc un travail à faire sur soi en ce qui concerne l’estime de soi et la confiance que l’on a en soi.
Ingénieur de formation, Mathieu Vénisse décide, en février 2012, de changer de vie. Il crée Penser-et-Agir.fr, le site sur lequel il développe son approche innovante du développement personnel baptisée "Le développement personnel par l'Action". Aujourd'hui, Penser et Agir est reconnu comme étant le blog leader sur la thématique du développement personnel avec plus de 200 000 visiteurs par mois, plus de 50 000 abonnés à la newsletter et plus de 2 000 personnes qui ont déjà fait confiance à Mathieu et suivi ses formations en ligne. Convaincu qu'un seul choix peut tout changer, il accompagne ses clients à réaliser leurs rêves et à concrétiser leurs projets de vie quels qu'ils soient. Vous souhaitez aller plus loin ? Découvrez les formations vidéo en ligne ainsi que les séances audio d'auto-hypnose amplifiée
Mes questions: si le rendez-vous n,a pas lieu quel comportement dois-je adopter? Et est-ce que je me fais niaiser? Si je n’ai pas de nouvelle d’ici mardi, je ne le relance pas, et si il m’écrit; je ne parle de rien je fais comme si de rien n’était… Quand dit on à un homme que là le niaisage ça fera lollll Mon désir est de développer les techniques et mon objectifs me rendre au moins à se rencontrer.
Donc, pourquoi l'autre personne s'éloigne-t-elle ou disparaît-elle même si vous avez eu des rendez-vous merveilleux? Il y a de très grandes chances que ce soit parce que vous avez atteint son seuil de tolérance très rapidement. Évidemment, il ne faut pas complètement écarter la possibilité de la réalisation ou conclusion que ce n'était pas un bon match ou que la personne a rencontré quelqu'un d'autre qui lui correspondait mieux. Toutes ces possibilités sont valides. Mais, à mon avis, si les rencontres étaient réellement agréables, la première est la plus probable. Vous pouvez être la personne la plus merveilleuse du monde, dire et faire toutes les bonnes choses, appliquer tous les trucs du fameux livre The Rules, si vous vous retrouvez devant un prospect qui a un seuil de tolérance d'intimité très bas, vous obtiendrez toujours ce résultat.
Bonsoir, j’ai 18 ans et je suis amoureuse de mon ancien prof qui a 27ans. Ca commence depuis un mois meme plus quand j’etait passé a la salle de prof pour demander a ma prof un truc dans son cours que je le comprend pas, et là j’lai vu devant la salle et il m’a expliquer tout!. L’histoire commence ici. Ces regard, son sourire, la brillance de ses yeux, son prononciation a mon prenom.. Depuis ce jour il veut plus sortir de ma tete, de mes penser, a chaque fois que j’le rencontre dans le couloire, mon coeur commence a battre tres vite, quand il me parle et me regarde dans les yeux, j’oublie tous ce que je viens de le dire ou d’le demander.. Mais malheureusement, j’ai un probleme.. puisque j’ai honte de le regarde dans les yeux quand il me parle ou meme de le passer le bonjour, il me parle plus, il me souris plus et il me regarde meme plus
Bruxelles est une ville ou les mauvais garçons font leur loi il est bien difficile de trouver un garcon « potable » mais quand j’ai rencontré ce garçons intelligent, beau, musclé, sexy bon vous m’avez comprise l’homme idéal ! j’ai pas hésité je me suis dis il est pour moi! mais moi qui suis légèrement timide comment vais je faire pour qu’il daigne me demander mon numéros j’avais besoin de conseil!! comme toujours quand j’ai une recherche a faire je vais sur google et hop je tombe sur ce site j’avoue que c’est une belle surprise alors merci Kamal pour tes articles et tes conseils que je vais mettre en pratique !!!
Coucou Kamal, je suis tombée par hasard sur ton site en faisait une recherche qui n’avait rien à voir avec la séduction et même les hommes!!! Cependant par curiosité j’ai lu des articles et je trouve tout intéressant. Je me permets alors de t’écrire pour te demander des conseils. J’ai noté que j’ai eu tout faux pour séduire l’élu de mon coeur, car je suis plus spontanée que réfléchie et j’aimerais rectifier le tir. Je connais l’homme que j’aime depuis plus de deux années et j’ai toujours pu compter sur lui quand j’en avais le besoin. Il est très serviable et gentil. Depuis le début, je craque pour lui, mais je ne suis rien d’autre qu’une copine (même pas une amie) pour lui. Je lui ai toujours dit que j’avais des sentiments pour lui et je lui écris toujours des « je t’aime » dans mes sms et mails. Un jour, je lui ai demandé pourquoi je ne lui plaisais pas, il m’a dit que ce n’était pas ça, mais que c’était compliqué, qu’il en aimait une autre vraiment. Depuis l’été dernier nous ne vivons plus dans la même ville et on ne se voit plus car nos villes sont lointaines et qu’il a des horaires de dingue. Je lui écris des sms tous les jours, et parfois plusieurs fois par jour, car il me manque beaucoup. Cela ne lui fait pas de peine que l’on ne se voit plus, il a un boulot qu’il adore et a des copines de temps en temps mais ne se posent jamais avec elles pour une longue durée. Je crois qu’il est vraiment amoureux d’une autre fille, celle dont il m’avait parlé, une fille avec qui il a passé 3 ans. Comment faire pour qu’il m’aime un peu? Je sais que quelque part il a tout de même un peu d’intérêt pour moi mais ce n’est pas de l’amour.Depuis qu’on se connaît il me demande si je vais bien, si il n’a pas de nouvelles, il veut toujours me rendre des services, quand je suis avec un homme il me demande si j’ai couché avec lui très souvent et me persuade qu’il ne vaut rien, il se compare toujours aux hommes que je valorise en se vantant, il m’a déjà proposé de coucher avec lui mais juste pour me faire plaisir (j’avais refusé). Voilà. Qu’en penses-tu? Peux-tu m’aider?
Bref, pour embellir votre présence, ne soyez pas dans la négativité. Essayez au contraire d’être drôle ou du moins souriante. Faites des efforts ! Essayez d’apporter de la valeur à l’interaction en étant cool et gentille. Pour manquer à un mec, il faut que l’homme soit moins bien quand vous n’êtes pas là que vous êtes là. C’est vraiment la base de la base ce que je dis là mais trop de gens le perdent de vue.
Il me jure qu’il est divorcé mais je ne suis pas allez chez lui encore .. quel interet à t’il de me mentir pendant plus d’1 an c’est un risque pour sa vie privee de m’avoir si il est marrie j’aimerai bcp un début de conseil . En tout cas le coté sexuelle ma complétement rendu accro ce type à une perfommence hors du commun à jouirr des tonnes de fois des que j’ai un orgasme etc ….. c’est un volcan et je deviens comme lui plus on fais l’maour plus c’est archi mieux et par la suite ses dialogues ses invitations m’ont fais tomber amoureuse accro à lui …. c’est un tout mais le point de départ et le sexe passionelle parfait des heures et des heures . je lui ai dis que je l’aimais recemment et que je ne voulais que du temps et que je n’etais pas prete à vvre à 2 sous le meme toit mais que son temps étais important . pas de dispute tout ce passe bien mais j’ai du mal a comprendre son coté tres mysterieux et si lui est tout comme moi tres attiree . dsl pour les fautes vraiment
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Dans mes séminaires, j’utilise un gros élastique pour faire la démonstration de ce principe. Imaginez que vous tenez un élastique entre vos mains, et que vous commencez à l’étirer. Il peut aller jusqu’à une longueur de 30 cm. Une fois cette limite atteinte, vous ne pouvez plus exercer de traction et vous devez revenir en arrière. L’élastique ne vous résiste plus et il se rétracte avec beaucoup de force et d’énergie.
Ma compagne l'a compris. Elle respecte ma liberté. Je reste avec elle et je n'ai pas besoin d'aller voir les autres. Certes, les autres sont charmantes et jolies. Mais ce qui me maintient avec la mienne et fait que je n'ai pas envie de la tromper, c'est la QUALITE de ma relation avec elle. Les autres, les mignonnes, en jettent, en mettent plein la vue, oui. Mais rien ne dit que je retrouverais cette qualité relationnelle. Et si j'ai envie de rester avec elle, avec ma chérie, ça n'est pas parce que je me suis engagé : on n'est ni mariés, ni pacsés, on ne vit pas ensemble mais on est voisins. Si je reste avec elle, c'est parce qu'elle respecte ma liberté, ne m'emmerde pas, me fout la paix, et du coup j'ai ENVIE d'être avec elle. Je suis HEUREUX avec elle, bien plus qu'avec mon ex-femme, qui cherchait à me contrôler, m'avait mis sous grilles, et plus elle cherchait à me contrôler, plus je n'avais qu'une envie : en finir avec elle.
Un couple solide est un couple qui communique, tu ne dois pas avoir peur d’avouer tes sentiments car ton histoire a besoin d’avancer pour être heureuse en amour il faut échanger avec son partenaire sans forcément lui parler de projets trop important comme un mariage ou un bébé mais au moins lui avouer ce que tu ressens en ne lui mettant pas de pression.
Je trouve que cet article explique le point de vue d’un homme pour le confort d’un homme… en somme: attendre, ne pas le brusquer, attendre qu’il se sente prêt, ne pas provoquer de frustrations chez lui, être patiente…, le laisser se décider…. balblabla… => grand confort pour ces messieurs et la possibilité pour eux de nous laisser poireauter devant le miroir aux alouettes durant des plombes !!! 2,5 ans que j’en suis là et maintenant ça suffit : je n’en peux plus. Maintenant j’ai compris : plus tu es tolérante avec un homme, plus il en abuse.
Une rencontre, c’est souvent le pari de souffrir ou faire souffrir. C’est un des risques. Bien sûr, une éthique est toujours une ligne conductrice qui permet à l’autre de se positionner, mais dans la réalité émotionnel, nous sommes parfois, nous-mêmes, en décalage avec notre éthique, nous avons besoin de la franchir, de la dévier, de la questionner.
Bonjour je suis sonia et j’aimerai savoir je suis revenu vers mon ex je l’avais laisser car je l’avais trouver avec une autre fille dans notre appartements c’est lui qui voulait vraiment que l’on soit ensemble et le pire j’ai du mal a lui faire confiance car il m’a vraiment déçu. Pourtant mon coeur a mendit’que j’ai des.sentiments pour lui a chaque fois je prends des distances avec lui il n’arrête pas de m’appeler qu’il va venir me.chercher parfois je lui donne des excuse que je ne peux le rejoindre a cause de ma famille ne veut plus de lui dés qu’ils ont sus de se qu’il m’a fait mais parfois quand je suis avec lui je m’ennui mais mon coeur dit que mes sentiments pour.lui sont toujours présente j’ai peur qu’il continue a me tromper je ne sais pas que dois je faire il me dit l’écouter et de le croire.
Apres les 15 jours de vacances, on s’est retrouvé le plus normalement du monde, mais on avait comme perdu un peu de notre complicité… la situation devenait pesante avec ses froideurs, je lui accordais alors moins d’interet, ce qui créa une guerre froide entre nous… j’ai tenté d’améliorer la situation sans harcelement et avec beaucoup de tacts… il n y a pas eu d’amélioration convainquantes…
×