Dans le cas où il ne souhaiterait pas répondre à vos questions et en discuter, la spécialiste conseille vivement de lui laisser du temps. Nous ne sommes pas disponibles forcement au même moment pour échanger sur ce types de sujets délicats. Montrez-lui que vous restez ouverte à la discussion, ne le braquez pas et laissez-le revenir quand il se sentira prêt à en parler.

Je reprends suite à tes réponses, je sais plus ou (j’ai tellement écrit de partout je retrouve plus!) tu me disais qu’on était peut être pas sur la même longueur d’onde en gros que pour moi il sera prioritaire (c’est le cas) et que lui il serait plus dans le « je fréquente… » Dernièrement cela semble continuer à avancer il m’a proposé semaine dernière d’aller à une fête foraine dimanche soir pour retrouver 2 potes à lui (que je connais) et passer un peu la soirée là bas, moi ravie bien sûr (je lui dit quand je suis contente de ses agissements); lui 2 ou 3 fois dans la semaine il m’a envoyé des messages qu’il languissait dimanche (très bon signe non ?) et dimanche on a passé une bonne soirée malgré un temps pourri. Sur la route il me parlait « on ira 1 journée à la mer cet été si tu veux comme on a pas pu le faire l’année dernière », puis « mi aout je travaille dans tel ville on pourrait y passer la journée et ensuite on va à la fête foraine ou je bosse », bref cela fait assez plaisir quand même, je voudrais ton avis du coup cela veut bien dire qu’il se projette avec moi, est ce de l’investissement sur la relation ça ou non ? ce qui est juste difficile avec lui c’est qu’on se voit qu’1 fois/semaine à cause de son boulot donc c’est dur pour moi mais sinon la relation se passe très bien quand même!
Je reconnais que j’ai vraiment voulue allez plus dans la relation que lui, je lui es mit presque la pression, maintenant avec beaucoup de recule, je me rend compte de cela et je regrette un peu. Je suis une personne qui veux tout de suite dans une relation construire une relation matérielle que je veux mettre tout d suite en avant, et je prete moins attention à la relation spirituelle qui elle permet de mieux avance en étant sur de prendre le temps qu’il faut pour ne pas se tromper et surtout tout gacher comme je l’ai faite. Je ne sais plus comment m’y prendre pour lui dire que je veux encore croire à notre relation et que je suis prete àlui laisser le temps qui lui faut, sans le faire fuire à nouveau?
Souvent, dans la vie, les gens ne peuvent pas regarder la situation d’un point de vue différent, comme si c’était de côté. Dans les situations difficiles, les femmes ne veulent pas se mettre à la place de leur mari et ne font que suggérer ce qu’elles devraient faire. Dans ce cas, les femmes oublient l'ensemble des facteurs liés et l' individualité personnelle. Par conséquent, le mari moyen, ne possédant pas la capacité de lire les pensées des femmes, agit d'une manière complètement différente. Pour cette raison, il y a des infractions féminines contre les maris qui ne veulent pas les comprendre. Bien sûr, cette approche a un impact négatif sur les relations entre les sexes.

La communication entre les individus, avec l’environnement les relations humaines sont si souvent complexes, par endroit inexplicables, insaisissables dans certains cas, lorsqu’on tente d’élargir sa compréhension des événements, introduire le paradoxe, du destin en lieu de quoi débarque souvent le paranormale, etc. L’immuabilité en somme. Ainsi va la vie.
L’engagement ne se provoque pas. Vous devez alors attendre que cela vienne de votre homme. S’il le fait sous la contrainte, les choses dureront bien un temps mais elles iront de plus en plus mal. Il risque bien de vous reprocher un jour où l’autre, en évoquant qu’il n’était pas encore prêt. Alors n’insistez pas, laissez les choses se faire d’elles-mêmes. Il vous faudra peut-être attendre encore un peu mais cela vous permettra de continuer votre relation sur de bonnes bases.
Tu dis qu’on ne peut obliger personne à s’engager. Oui. L’article d’ailleurs, s’occupe – d’après ce que j’en retiens – de nous apprendre comment « inviter » un homme à s’engager, les étapes à suivre, les erreurs à ne pas commettre, surtout pour ne pas le faire fuir, un peu comme quand on va chasser la perdrix. Vous marchez sur une branche sèche qui craque, et l’oiseau s’envole. Seulement, je pense qu’un homme n’est pas une perdrix, et qu’une femme n’a pas l’intention de le tuer mais de l’aimer, et de se faire aimer de lui (nous parlons notamment d’une relation à type d’engagement). Pourquoi la peur, dans ce cas ? Je vais y répondre dans l’autre commentaire, ce qui m’intéresse ici c’est la phrase « vivre l’instant présent », et celle-ci : « rester ouverte aux possibilités ».
Oui mais là ça n’est pas un problème de vie à deux ou d’engagement. C’est un problème de ne pas savoir ce qu’on veut et d’être incapable de clarifier les choses, ce qui rend la situation très difficile pour la personne en face. Pour le coup je trouve ça super malsain en effet, voire même égoïste. Quitter quelqu’un c’est difficile, mais faut justement essayer de prendre en compte ce que peut ressentir la personne en face histoire de ne pas la faire morfler encore plus.
Il y a maintenant 2semaines je suis allée à une soirée électro avec un pote. Lors de cette soirée j’ai fait la connaissance d’un garçon. Je suis du genre très entreprenante avec les hommes surtout en soirée c’est donc moi qui lui adresse la parole en premier. On a très vite accroché et il est rentré dans un jeux de séduction laissant les autres filles qui lui faisaient les yeux doux seuls. En fin de soirée il me dit que je suis pas une “fille bien” car je suis présente à cette soirée. Pendant la soirée on fait connaissance on rigole il veut apprendre à me connaître,jusqu’à 6h du mat ou je pars avec mon ami sans lui dire en revoir.
Ceci dit, après lui avoir parlé de son manque de « signes affectueux » de sa part hier, j’ai été rassurée. C’est quelqu’un qui me donne envie de m’améliorer, qui pense comme j’aimerais un jour arriver à penser, mais le plus bizarre : c’est quelqu’un chez qui je ne veux rien changer, je veux juste qu’il se « lâche » et abandonne ses peurs à mes côtés, au fur et à mesure. Mais c’est quand même très difficile, pour moi qui ai l’habitude des mecs autocollants, des relations plutôt fusionnelle ou tout du moins, des mecs beaucoup plus démonstratifs, de me faire à un caractère de célibataire endurci par la vie… Je ne comprends pas toujours sa façon de voir les choses, je lui ai dit, et il a eu l’intelligence de me répondre « mais moi je peux comprendre que tu n’ais pas la même vision des choses que moi, et je l’accepte. Alors si quelque chose te dérange, dis-le moi. »

Particulièrement incompréhensible pour les femmes victimes de la baisse de libido dans les dernières années de leur couple, les hommes – et leur dénominateur commun H – sont ainsi faits qu’ils peuvent revivre des scènes anecdotiques de votre vie commune en y injectant une dose d’eros qu’ils n’avaient jamais ressentie dans le présent. C’est ce que j’appelle l’érotisation a posteriori. Ce que je trouvais passablement ennuyeux dans l’instant, quand il m’était acquis et offert sur un plateau, sans lutte, peut (et va) s’apprécier dans le temps à un rythme qui rendrait jaloux tout placement mobilier ou immobilier.
Bonjour Alexandre, je vis actuellement une situation similaire. J’ai rencontré une bel personne. Nous nous entendons très bien, quand nous nous voyons tout est très bien. Comme cela fait un petit mois, que l’on se voit au moins, une fois par semaine, je lui est demandé, s’il avait peur de souffrir dans une nouvelle relation. Il m’a expliqué du coup qu’il était distant, en effet inconsciemment pour ne pas souffrir. Cela m’ennuie un peu car j’aimerais pouvoir faire en sorte qu’il s’ouvre un peu plus pour commencer quelquechose mais je ne sais pas comment m’y prendre. Aurais tu des conseils? Merci
Pour donner l’ampleur du cas le plus « grave » : son meilleur ami (qui est aussi un de mes amis proches) a essayé de nous mettre ensemble plusieurs fois auparavant. Il paraît que je lui ai plu dès notre première rencontre, il y a plus de 10 ans. Il me plaisait aussi mais aucun de nous deux n’avait osé aller vers l’autre et nous n’étions jamais célibataires au même moment. Quand enfin, des années après, on parvient à être ensemble, c’était « l’Evidence », l’happy end après des années passées à se chercher mutuellement…. Notre seul regret était toutes ces années « perdues » mais nous pensions nous être enfin « trouvés »…. Quelque chose de cet ordre… Pas un coup de foudre, quelque chose de doux, de certain… C’est ce qu’il disait. Je n’avais pas éprouvé cela depuis longtemps. Je ne l’ai pas éprouvé longtemps non plus d’ailleurs :D

Voilà, j’ai 19 ans et lors d’un de mes voyage au japon j’ai rencontré un homme dont je suis tombée amoureuse. Malheureusement je ne m’en suis rendue compte que le dernier soir lors du diner d’adieux. Sa façon de me regarder en penchant la tête dans un sourire m’a complètement chamboulée et je lisais dans son regard l’envie d’être gentil avec moi et peut être même une certaine attirance. Des mon retour de voyage, ma première réaction est de me précipiter pour l’ajouter à mes amis facebook. Nous discutons ensembles, il est vraiment adorable et me redonne confiance en moi, me fait me sentir belle. Je lui dis que j’aime parler avec lui et que d’ailleurs c’est le seule garçon japonais que je connais. C’est là que tout se gâte. Il me répond que malheureusement il n’est pas un « garçon » mais qu’il espère que je trouverais quelqu’un de mon age qui m’aimera et avec qui je serai heureuse. Il à 29 ans et se pose toujours comme un vieillard par rapport à moi qui suis si jeune. Nous continuons à parler tous les jours mais je ne sais pas si je dois prendre sa gentillesse à mon égard comme son caractère naturel ou comme une marque d’affection. Je suis vraiment tombée amoureuse et je ne sais pas quoi penser. Est-il possible qu’il se refuse à m’aimer par égard à ma « jeunesse » alors qu’il ressent quelque chose ou bien me suis-je fais des idées et il me le fait savoir gentillement?
Je voudrais avant de conclure vous expliquer un point qui me semble très important. Les films, les séries ou les romans orientent votre séduction et vous pousse à trouver le « prince charmant » et à en vouloir toujours davantage. Il s’agit d’une sorte de propagande néfaste, et sachez qu’il en va de même pour les hommes qui recherchent la femme parfaite. Or, tout le monde à des défauts et des qualités. Le plus important est donc de trouver une personne qui nous correspond sans être obnubilé(e) par des détails qui n’ont finalement pas autant d’importance.
Quand ça devient trop acquis, quand on a un peu cramé toutes les étapes, ok on a un bonheur intense sur le moment, mais ensuite on tombe très vite dans la routine. Je ne pense pas que ce soit immature de chercher comment échapper à cette routine, à cette perte progressive de désir qui peut en découler, ce qui conduit finalement à une sorte de relation où l’on se voit « par défaut », on se voit non pas parce qu’on a envie de ce voir, mais parce que l’on vit ensemble et que c’est comme ça, ce qui ne veut pas dire qu’on en n’a pas envie mais disons que la satisfaction du besoin précède le besoin en quelques sortes. Il ne faut pas oublier que le désir, c’est vouloir quelque chose que l’on n’a pas (c’est pour ça qu’un soupçon de manque et de frustration sont nécessaire à mon avis).
Bonsoir je suis avec mon compagnon depuis 8 mois ca se passe très bien mais nous nous voyons qu une fois dans la semaine. Il en a parler à personne ny c est enfant ni ces amies .alors que moi mon fils est content pour sa maman. Il est timide renverser et il était 4 ans sans femme. Son ex la laisser tomber que doit je faire car j aimerai le voir plus souvent et sortir les week-end merci de votre réponse

Mais dès qu’on en vient aux sentiments, je suis un peu mitigée : il n’est pas démonstratif, ni dans ses paroles, ni dans ses gestes. Quand je lui en ai parlé, il s’est excusé et m’a dit que c’était un de ses défauts, mais qu’il ne voulait pas que j’en souffre et que si j’avais des doutes je pouvais lui en parler. Parce que bien sûr, j’ai précisé que si il n’y avait quasiment jamais de signes affectueux de sa part, comment est-ce que je pourrais savoir qu’il est bien avec moi ??? Ok, il traverse la France pour moi, je vois bien qu’il est bien avec moi, mais au quotidien, ça peut vite laisser place aux doutes (est-ce qu’il « continue » pour voir ce que ça va donner ou est-ce qu’il est réellement heureux ?).
Aujourdhui comme prévu, il vient de repartir en NZ me laissant moi seule en Andorre sans savoir quand est ce que je le reverrai… Je suis au plus bas et lui aussi parce que c’est aussi difficile pour lui de me laisser que pour moi de rester. C’est un peu malgré nous que nous en sommes là mais je ne peux plus me permettre de le suivre, il faut que je pense à moi…mais je suis perdue, je ne vois plus la fin de ce cycle, on parle de faire des enfants mais dans cette situation tous les ans ça ne sera jamais possible…je me demande s’il ne vaidraot mieux pas arrêter là ou continuer à espérer que la stabilité est au bout su chemin. Je suis perdue et je recherche des conseils!
Je pense que c’est valable pour les femmes. Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre qu’un homme qui me correspond est quelqu’un avec qui la communication est limpide, les silences sont agréables, et la bienveillance est à fleur de peau. Plus que d’autres critères. Mais, pour autant, dans le désir (le mien, en tout cas), j’ai d’autres critères (de facto) : physique (besoin d’être attirée), humour, réflexion, aisance sociale, idées politiques similaires.
13 L’homme qui lutte pour découvrir l’intimité affective a besoin de l’aide d’une femme : la sienne. Pourquoi ce travail de « care » reviendrait-il aux conjointes ? Parce que, nous disent-ils, la tâche nourricière ancestrale des femmes les pousse à s’ouvrir, parce que leurs différences tant anatomiques que psychologiques les préparent à être accommodantes, réceptives et capables de compassion, et surtout parce qu’elles sont perçues comme étant celles qui dans le couple étudient les sentiments, comprennent les situations, et possèdent donc les qualités requises pour diriger ce sauvetage de l’homme paralysé dans le domaine émotif. Etant le seul membre du couple à posséder les qualités « naturelles » requises pour ce « traitement », ce sera à elles de conduire l’homme à l’intimité, de devenir les « thérapeutes » de leur conjoint, et par voie de conséquence du couple « malade ». Ainsi, nombre d’ouvrages d’aide au couple visent à apprendre aux femmes « leur nouveau métier de femme ». Parce que les femmes ont toutes mailles à partir avec les mêmes sempiternelles attentes, cette nouvelle mission de sauvegarde du couple leur incombe « naturellement ». Mais, peut-on se demander, au nom de quoi l’amour est identifié avec l’expression émotionnelle et le fait de parler de sentiments ? En quoi les femmes seraient-elles plus capables d’amour ? Qu’est-ce qui nous prouve que les hommes communiqueront davantage si les femmes rendent les relations plus aimantes ?

Ce que je trouve le plus triste, c’est ce côté « j’ai perdu mes dernières illusions ». J’en suis là aussi, du coup je me protège, du coup je ne vis pas à 100% une relation, je garde mes distances, je suis sans doute un peu trop froide, et du coup les mecs ne tombent pas amoureux non plus, et ça se termine… (j’ai l’impression, en tout cas, en analysant à froid mes dernières relations).
D’ailleurs, le sujet n’est jamais traité avec « sérieux ». Présent dans les mauvais magazines, il n’est pas étudié en psychologie universitaire (où l’on est censé traiter du vécu humain !). On le découvre avec les formations sur la thérapie de couple. Alors que l’amour, c’est aussi important dans la constitution d’un être humain que le cheese-cake et la tisane camomille.
La vie n’est pas statique. Tout change, tout le temps. Un homme et une femme peuvent voir leurs aspirations respectives prendre des chemins différents. Il ne s’agit pas d’être pessimiste quant à l’issue d’une relation amoureuse, mais d’accepter l’idée qu’une séparation (qui pourrait aussi être de votre fait !) puisse conclure une belle histoire, avant qu’une autre belle histoire ne commence. Bien sûr, si lui peut l’accepter, vous aussi. Enfin, vous pouvez lui dire qu’aujourd’hui et maintenant, le lien fort qui vous unit vous donne envie de prévoir des choses à deux, tout simplement.
Vous estimez que par le passé vous avez été suffisamment blessé(e) et que vous ne devriez plus faire confiance à l’amour ? Pour autant, ce n’est pas en montrant une fausse image et en vous empêchant de vivre la séduction que vous arriverez à stabiliser vos histoires. Au contraire, vous allez devoir changer d’attitude et ne plis laisser le passer guider vos choix actuels.
J’ai le dons de compliquer les relations,meme quand elles peuvent rester simple et souvent je veux toujours tout, tout de suite sans prendrele temps de bien comprendre et de bien connaitre l’autre avant, mais c’est certainement par ce que je suis une eternelle amoureuse et sensible en meme temps et je m’attache beaucoup vite qu’a une personne quand elle me plait vraiment, mais je reste une personne entiere qui s’est ce qu’elle veux et qui ne saitpas faire semblant,nidans la vie, encore moins en amour.

Nous avons fait silence pendant 2 mois et depuis 1 mois nous nous revoyons 3 fois par semaine. Nous dormons ensemble. Cela me fait du bien mais je n attends rien de plus de lui. Je ne sais pas trop ce qu’ il me veut car c est toujours lui qui me recontacte mais voilà je pense que il faut vivre de son côté. Et avancer sans se poser de questions. Car c est décourageant de se dire que c est de notre faute.
Du coup je me sens super coupable vis à vis de lui, car j’ai l’impression de l’avoir allumé sans rien lui donner, alors je lui propose des sorties sport car je sens qu’il m’en veut, qu’il s’est senti rejeté. J’aurai bien aimé en faire un ami et du coup je pense que c’est foiré. Mais on ne peut pas deviner avant de connaître la personne si ça va coller…
Bonjour monsieur Cormont, je suis en couple depuis 4 ans 1/2 avec un homme de 26 ans, j’en ai 39. Nous nous aimons vraiment très fort et notre couple va plutôt bien. Cependant, notre relation n’évolue plus en raison de notre différence d’âge qu’il n’assume pas. Il vient de m’annoncer qu’il souhaite faire un break pour réfléchir à la suite… selon lui soit on se marient et on fait des enfants soit on s’arrêtent là. Il est d’origine arménienne, élevé dans une famille très pieuse et a très peur du jugement de ses parents sur moi car il pense qu’ils ne m’accepteront pas ; il ne veut pas les décevoir et s’est mis tout seul sur ses épaules une pression énorme. Il ajoute également qu’il est quelques fois pris d’angoisses (notamment dans ses cauchemars) et à peur de ne plus m’aimer lorsque notre différence d’age sera plus marquée (ex : quand j’aurai 50 ans et qu’il n’en aura que 37). Je lui ai dis que le plus important c’est les sentiments d’amour que l’on a l’un pour l’autre et qu’aucune relation ne donne de garantie à 100 % avant de se lancer (même si la jeune fille à son âge et partage sa culture). Il ne sait plus où il en est et souhaite du temps pour réfléchir et prendre une décision… Je souffre beaucoup car ici ce n’est pas une histoire de manque de sentiments qui se joue. Qu’en pensez-vous ?

Malgré tout, le fait que nous n’ayons que de rares échanges par téléphone sachant que nous vivons à distance, me gêne. Nous avons besoin d’entendre nos voix pour créer de l’intimite. Je n’ai pas voulu aborder le sujet car je partais en vacances 15 jours à l’etranger et je préférais voir ça à mon retour. Je suis donc partie en vacances pendant 15 jours et toujours le même comportement quelques messages dans la journée. Souvent en réponse aux miens et la seule fois où j’ai tenté de l’appeler, il n’a pas répondu.


Et enfin le fait de choisir d’avoir de l’amour pour l’autre au début j’étais dubitatif en lisant cette phrase car choisir d’avoir de l’amour pour quelqu’un c’est un peu comme contrôler ses sentiments, est ce vraiment possible ? Mais posé dans la continuité de ta notion de travail cela prend tout son sens, en fait au final nous sommes sur la même longueur d’ondes simplement ton « choix » semble être une étape intermédiaire alors que me poser la question de ce choix ne me viendrait jamais à l’idée, ce serait une évidence.
Donc, plutôt que de vous demander «Qu'est-ce que j'ai dit?» ou «Qu'est-ce que j'ai fait?», vous devriez plutôt vous demander: «mais pourquoi toujours cette situation?». Et là, nous arrivons à la partie du ce-qui-vous-appartient. Je crois que vous avez déjà compris que le fait que l'autre personne ait un seuil de tolérance d'intimité bas ne vous appartient pas. Vous ne pouvez être tenue responsable des insécurités affectives des autres, c'est évident. Mais la vérité est qu'il y a une raison pour laquelle vous vous retrouvez toujours dans ce type de situation. Le fait est que c'est vous qui choisissez inconsciemment ce type de partenaire. Comme je l'ai fréquemment mentionné dans le passé, c'est votre inconscient qui contrôle votre vie amoureuse. Si vous choisissez constamment des partenaires qui ne sont pas émotionnellement libres, c'est que vous n'êtes vous-même pas émotionnellement disponible. Ils sont le morceau de casse-tête qui correspond à votre morceau de casse-tête. Toutes les rencontres que vous faites sont une rétroaction, un miroir, si vous préférez, de ce qui se passe à l'intérieur de vous-même.
En résumé, à la base, j’ai directement tracé mes lignes, et dit clairement ce que je voulais. Je n’ai pas pensé « bon, je vais voir ce que ça donne… si c’est bon, je reste, sinon ce sera toujours ça de pris ». Je me suis vraiment dit dès le début : « si c’est pas sérieux, on s’arrête tout de suite ! ». Ça fait un peu carré, comme façon de penser, mais j’en avais juste marre des « Je t’aime bien, mais je sais pas… je ne suis pas prêt pour autre chose », ou encore « Ces quatre années étaient merveilleuses, mais je pense aller voir ailleurs, j’ai envie d’autre chose ». Ah ces mecs ! j’ai encore envie de les étrangler ! ON A TOUJOURS ENVIE D’AUTRE CHOSE ! Ce n’est ni une excuse, ni un argument pour planter sa copine et partir, ou ficher en l’air une relation de quatre ou cinq ans !

Et je m'appuierai sur une citation de Philippe MEIRIEU (non présent au colloque) (Université Lumière - Lyon 2). " L'éducation ne peut se réduire à l'administration d'une " pédagogie bancaire ", comme disait Paulo Freire, où les élèves doivent simplement rendre le jour de l'examen les savoirs qui leur ont été donnés pendant les cours… " Elle ne peut se réduire à une pédagogie bancaire politico - administrative qui, par exemple, miserait principalement sur l'équipement en ordinateurs de classes complètes. C'est ici, me semble-t-il, qu'il faut poser la question des enjeux des compétences, et surtout des compétences psychosociales et relationnelles. Ne pas les réduire, dans les actes et au quotidien de la relation professionnelle, à des savoirs, dans un contexte d'évaluation forcée. Ne pas les réduire, c'est envisager des comportements relationnels et des attitudes relationnelles en assurant un mouvement bilatéral constructif entre ces compétences, ces comportements et ces attitudes. " Cela ne peut être qu'expérientiel ", selon Jacques FORTIN (Université de Lille). Sans reprendre son exclusive, cela nécessite en effet d'être expérientiel, à tous les échelons de la structure. " Former les enfants à la médiation et à la gestion des conflits… " induit la prévention des conflits par le repérage ou la détection de signes précurseurs. Cette prévention ou cette détection peuvent s'organiser en s'appuyant sur certains comportements relationnels qu'évoque le point 3 de l'article intitulé : " Quelques outils " relationnels " pour mieux communiquer " coécrit par Maryse LEGRAND et Jacques SALOME. Et je cite à nouveau Jacques FORTIN : " Repousser les conflits, c'est faire de l'autoritarisme. En refusant la verbalisation des émotions, on favorise la " cocotte minute ". Comment aider les enfants à verbaliser les émotions, comment apporter du vocabulaire dans le champ des émotions des enfants : cela fait partie des missions de l'école. " Ainsi la technique de visualisation, dont vous parlez au point 3 de l'article précité, va-t-elle dans ce sens et permet-elle une " médiation ". Elle ouvre aussi de nouvelles perspectives sur l'accueil et la gestion d'émotions (comme la colère), l'expression de violences (comme le ressentiment) des adultes. Elle peut faciliter le dialogue, dans le cadre d'une formation continue, autour des " jugements de valeur " derrière lesquels on peut découvrir un matériau d'analyse : des croyances, l'expression symbolique de blessures, de messages paradoxaux, le " biberon éducationnel ". Le décodage cadré de ces " produits de la pensée ", de ces jugements sur les personnes ou les messages, permet parfois de désamorcer, réduire ces " ferments de la discorde ". Il engage un travail sur soi qui ne relève pas d'une thérapie mais d'un accompagnement relationnel. " La violence est un langage… Langage ultime du désespoir… Langage de l'impuissance… " C'est aussi celui des peurs que peut réveiller, chez l'autre, l'adulte plus que l'enfant, des comportements relationnels. En avoir conscience facilite une écoute centrée sur la personne, une utilisation plus efficace et une intégration plus subtile des outils. " Sensibiliser à la responsabilité affective et sexuelle " nécessite de se réinterroger sur la distinction entre relation, sentiment, ressenti, émotion. " Sensibiliser… " me semble une approche plus complexe et plus délicate sur le plan des comportements et des attitudes que sur celui des compétences et des savoirs. Voici un exemple dans le milieu scolaire. Dans la formation du futur personnel des crèches , de nombreuses pages de cours sont consacrées à la diététique et parfois, un seul paragraphe concerne la toilette intime des poupons et des tout-petits, qui ne fait l'objet d'aucun temps de parole en classe. Or nettoyer ou laver le sexe des petits me semble un acte relationnel qui mérite plus qu'un paragraphe et un commentaire éventuel de simple référence. Le contexte, le rapport au corps de l'autre, la qualité du geste, la conscience du geste posé constituent, selon mon point de vue, des éléments incontournables d'un cours destiné à de futurs professionnels. Les mêmes remarques peuvent s'appliquer au " temps des repas ". N'est-il pas important d'accepter d'entendre que ces gestes de " soin " comme d'autres, posés très tôt dans la vie de l'enfant, faciliteront peut-être chez lui le renforcement du " respect de soi, de l'estime de soi, de la confiance en soi et de l'amour de soi " grâce à l'Autre surtout si les ancrages de l'Autre, adulte ou enseignant, sont réalisés ? Axer un cours sur des compétences et des savoirs ne garantit pas des attitudes ou des comportements relationnels. Il reste donc beaucoup à faire, à construire …ensemble dans le respect mutuel des individualités tout en tenant compte du groupe. Débattre du cadre me semble primordial. Clarifier les attentes, repérer ce qui est négociable ou pas, réajuster sont des actes de responsabilisation par rapport à cet " enjeu " de respect mutuel citoyen, à distinguer, me semble-t-il, du concept " saloménien " de responsabilisation.
#6 Vous n’êtes pas une priorité. Il ne se voyait pas dans une relation sérieuse avec vous. Bien-sûr, il aime passer du temps avec vous et coucher avec vous, mais ce n’était pas censé devenir aussi intense. S’il ne vous a jamais traitée comme une priorité ou s’il vous traite désormais comme une option, il vous faut couper les ponts dès que possible.
C’est une histoire très navrante, Natasha. C’est désolant… j’aimerais juste dire aux personnes qui se désengagent comme ça, la prochaine fois que vous voudrez briser un cœur, essayez de trouver une meilleure excuse que « je t’aime », ou encore « j’ai peur ». Encore que cette dernière a l’avantage d’être vraie : ça s’appelle la lâcheté. Voilà, vous m’obligez à être méchante maintenant…
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Les pays dans lesquels les femmes sont traitées sur un pied d’égalité avec les hommes jouissent d’une meilleure croissance économique. Les entreprises qui comptent des femmes parmi leurs dirigeants affichent de meilleurs résultats. Les accords de paix qui font intervenir des femmes s’avèrent viables à plus long terme. Les parlements où siègent des femmes adoptent davantage de lois portant sur des questions sociales fondamentales comme la santé, l’éducation, la non-discrimination et les allocations familiales. Il ne fait donc pas l’ombre d’un doute que l’égalité entre les femmes et les hommes est un avantage pour tous.
Quand on veut réussir sa vie de couple avec un homme il faut que ce dernier s’investisse dans la relation. En effet, les efforts ne doivent pas venir que d’un côté sinon un déséquilibre se crée. Beaucoup de femmes ont tendance à tout faire et ne pas avoir ce qu’elles souhaitent en retour. Elles ont à faire à un homme plutôt distant, qui n’exprime pas ses sentiments. La transition entre le célibat et la vie de couple à proprement parlé est donc assez difficile pour lui et donc pour vous également. Cependant, ce phénomène ne concerne pas uniquement les femmes qui viennent de rencontrer un homme, certaines d’entre vous sont depuis des mois voire des années à ses côtés sans réellement que la situation évolue.
Cette situation n’est plus possible, vous en souffrez. Alors vous en demander plus : une vie normale de couple. Pouvoir être ensemble définitivement. Cependant, votre ex ne le souhaite pas. Il ne veut pas s’engager. Alors que faire ? Si mon ex ne veut pas s’engager, pourquoi ne veut-il pas s’engager ? Comment le faire changer d’avis ? Est-ce seulement possible ? Existe-t-il des solutions ? Mon ex ne veut pas s’engager, comment m’y prendre …
Autre exemple : votre compagnon a un modèle familial construit autour d’un père qui travaille dur pour subvenir aux besoins de sa famille, et d’une mère au foyer qui élève ses enfants. Son père travaille beaucoup pour gagner suffisamment d’argent, et il n’a plus de temps pour ses loisirs, et quand il en a, il est de toute façon trop fatigué. Il est donc possible que votre amoureux, qui est très attaché à ses entraînements de foot du dimanche matin, à ses soirées pizza-bière entre potes et aux soirées ciné-restau en duo avec vous le samedi soir, visualise l’engagement comme un ensemble d’obligations l’empêchant de vivre ces bons moments.
Il doit finir ses études et c’est un peu le bordel dans son quotidien entre les exams, les projets en groupe (alors qu’il s’absente souvent le week-end pour moi, donc il est obligé de se débrouiller pour bosser en groupe les soirs de la semaine), le sport (deux entrainements par semaine, ce qui est largement acceptable pour moi) et puis bah la gestion de la vie (courses, ménage, argent, famille) bref : je suis souvent reléguée au 15ème plan, mais j’ai fait le choix personnel d’accepter ça le temps qu’il finisse ses études, donc encore deux mois 1/2 !!! Puis on verra de quoi le futur sera fait ! ^^
Cependant vous êtes troublée car après ce rapprochement, ce dernier a pris la fuite (comme un lâche) juste après ce bon moment et à présent, vous ne savez plus comment interpréter cette attitude, vous commencez à douter de sa sincérité. Vous pensez même peut être que vous avez fait quelque chose qu’il ne fallait pas ou que vous l’avez déçu. Ôtez de votre esprit ces mauvaises pensées qui risquent de vous faire sentir coupable à tort.
Gardez cette carte relationelle près de vous en tout temps lors de la rédaction. Ça peut aider à garder une cohérence à travers le livre. Si une personne est en conflit avec une autre et qu’elle lui donne un câlin, soit quelque chose de très très fort s’est produit, soit il s’agit d’une erreur de logique et de cohérence dans l’histoire. Est-ce que ça vous est déjà arrivé de lire un livre et de vous dire :
Mn problem c’est ke je trouve ca et la des hommes a ki je plais mais celui ki me plait il est un peu negligent. Vu ma timidite et le fait de me refermer sur moi-mm je n’arrive pas a avr une relation durable. Mais g rencontre un homme on vit pas ds le mm pays mais il a fait le premier pas et mm trois pas il a ete le premier a me donner son numero a me dire k’il m’aime et k’il est serieux. Le problème c’est ke ca fait preske 3 mois je ss sans nouvelles de lui,il est militaire francais je sais k’il pt peut etre etre en mission mais je craque g peur ke cette relation tombe a l’eau cmme les autres et je sais ke je l’aime sincerement. Tt est contre moi,la majorite de ses potes militaires me cour après il y en a mm eu un ki a subtilise son tel pr m’ecrire et me demander de me casser g pense ke ctait lui mais il a fait encor le premier pas et il s’est excuser et m’a dit ke ctait un de ses potes jaloux. Je ss perdue aidez moi svp merci

Quand on veut réussir sa vie de couple avec un homme il faut que ce dernier s’investisse dans la relation. En effet, les efforts ne doivent pas venir que d’un côté sinon un déséquilibre se crée. Beaucoup de femmes ont tendance à tout faire et ne pas avoir ce qu’elles souhaitent en retour. Elles ont à faire à un homme plutôt distant, qui n’exprime pas ses sentiments. La transition entre le célibat et la vie de couple à proprement parlé est donc assez difficile pour lui et donc pour vous également. Cependant, ce phénomène ne concerne pas uniquement les femmes qui viennent de rencontrer un homme, certaines d’entre vous sont depuis des mois voire des années à ses côtés sans réellement que la situation évolue.
Après avoir trompé sa femme, il ne faut pas se demander comment lui manquer mais justement te reconstruire car si elle a en face d’elle un homme qui tremble qui ne parle pas, tu ne peux pas la reséduire. Le but n’est plus de lui demander pardon mais de montrer une nouvelle image. Pour le moment il est normal qu’elle soit énervée car elle voit l’homme qui l’a trompé. Dans ta situation, le coaching est nécessaire de manière à la récupérer car nous devons mettre en place certaines actions spécifiques.
"Si tu savais comme tu me manques ! A chaque instant, j'essaie de t'imaginer, pour me sentir plus près de toi. Là en ce moment même, je suis sur la plage et j'observe les couples qui semblent heureux ensemble. Je nous vois, à leur place, main dans la main. Je me dis que ce sera bientôt notre tour de vivre ce genre choses... Je te promets que nos retrouvailles seront un véritable feu d'artifice !"
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