En l’occurance la mienne est simple… Je suis amoureuse d’un homme qui n’a pa sale temps, na pas confiance en lui et il se freine à être bien. Des moments il est super attionné et d’une heure à l’autre c’est l’inverse… Il a des sentiments pour moi et tiens énormément à moi. Ne veux pas qu’on se sépare…. C’est très dur et me demande d’avoir confiance en lui !!!
Pour commencer, je ne veux aucun lien financier : mariage, colocation, compte commun… et même enfants ! Bah oui, un enfant c’est un lien financier pour 30 ans impossible à supprimer. On peut même être obligé à reconnaitre un enfant via un tribunal (alors que la femme a le droit d’avorter, d’accoucher sous X…). La plupart des couples se séparent (dans 75% des cas à l’initiative de la femme d’ailleurs) maintenant et dans 85% des cas (en France) la femme obtient la garde au détriment de l’homme. Dans la majorité de ces cas là, l’homme doit payer une pension alimentaire (en cas de refus il risque la prison dans 98% des cas…). Bref, avec seulement 6% de chance de voir son enfant grandir jusqu’à son indépendance, en France, pour un homme, avoir un enfant est très, très loin de l’image idyllique que les femmes veulent leur vendre. En fin de compte ils ont plus de chance de souffrir autant psychologiquement que financièrement. Alors, pourquoi un homme rationnel ferait cet effort d’avoir un enfant (symbole ultime de l’engagement pour pas mal de femmes) ? Il ne faut pas s’étonner si de plus en plus d’hommes refusent d’avoir des enfants dans ce cas.
18 Ces ouvrages témoignent d’une construction idéologique. Cette construction s’appuie à la fois sur une définition des femmes dans leur « naturalité », par laquelle les auteurs les renvoient « scientifiquement » à leur spécificité et sur l’affirmation que toute revendication d’égalité dans le couple ne donnerait lieu qu’à une domination destructrice des femmes sur les hommes. Ce montage qui nie l’antagonisme des rapports sociaux de sexe pour ne plus se centrer que sur une psychologisation de la différenciation, conduit les auteurs à conclure que la réussite du couple et l’épanouissement de chacun des conjoints ne peut résulter que de la mobilisation individuelle et psychologique de la femme.

Je pensais lui plaire car je lui avait proposé de boire un verre , il m avait dit oui et puis rien du tout plus de nouvelle, donc je suis de nouveau aller le voir dans son travail puisque que c est la qu on s’ est rencontre .et la j ai paniqué j arrivais pas lui dire qu il me plaisait et pourquoi. N avait pas donner de suite j ai eu la honte ma vie surtout quand il m a dit : celà vas pas être possible, je sais si c est parce qu il a vu que je manquait de confiance en moi . Ou c est parce que je lui plait pas je suis perdue et pourtant des fois j arrêt pas de pense à lui. Mais je pourrai plus faire aucun pas car ma fierté à pris un sacré coup . C est horrible parce que je pense que j éprouve des vrais sentiments pour lui au points de me dire que je suis sûrement dingue .
J’ai eue quelques périodes compliquées. Et, la rupture « physique » de quelque chose, je vois à quoi elle correspond. Je vois cette « usure », « fatigue » sur un sujet. Je n’ai plus la même confiance en l’amitié : non, on ne peut pas compter sur l’autre comme on le croit à 16 ans. La distance, les amours, les transformations de vie, ou les reproches intégrées usent tout ça. En l’amour, je fais à nouveau (et à ma plus grande surprise) un pari : je paris qu’on peut s’aimer quand même. Qu’on peut créer des choses. Qu’on peut surpasser l’illusion. Qu’on peut aller se chercher. Qu’on peut prendre plaisir à perdre des illusions ENSEMBLE. Bref, je fais le pari sur ce gars. Mais, je sens profondément que c’est mon dernier pari. Après ça (si autre chose que la mort nous sépare et encore, je ne pense pas que cette sale pute de mes deux nous séparera), j’arrête. Pas les hommes, pas la tendresse que j’ai pour eux, pas le sexe, pas la séduction… mais je me boucherai les oreilles à me faire éclater la tête à la moindre promesse.

La mère : attention terrain glissant. C’est fou comme le plus éduqué des hommes, militant pour l’égalité des sexes et le partage des tâches ménagères, dès qu’il passe le seuil de la maison familiale redevient le fils parfait préféré de sa maman à qui l’on passe tous les caprices et qui ne se lèvera jamais de sa chaise pour aider à débarrasser la table du dîner que maman a mis 3 heures à préparer. Sans aller aux extrêmes et agir de la même façon qu’agit sa mère avec votre homme, rappelez-vous les qualités d’une mère et qui font qu’elle est irremplaçable, mais cependant, un modèle à suivre : elle a le sens de l’écoute, elle ne juge pas les erreurs de son fils, elle l’encourage dans tout ce qu’il fait et surtout elle en est fière. Où est le big effort pour vous ? D’autant plus qu’une femme amoureuse ressent déjà les plupart de ces sentiments pour son homme.
Aujourd’hui lorsque je lui reproche de ne pas assez s’investir et en l’occurrence de ne pas me parler de projet ” lui fait peur ” et il prend la fuite ( il m’ignore quelques jours ) mais revient lorsque je lui dit ok j’arrête de te ” prendre la tête “. Sauf que j’ai envie de me marier, sa famille sait pour nous ( mais ils sont très ouvert d’esprit) la mienne aussi mais l’est moins. Ma mère me pressionne pour que j’officialise cette relation et de mon côté j’aimerai qu’on puisse vivre ensemble sans être dans le pêché et puis 4 mois que nous vivons ensemble il me connaît par coeur ! lol

L’engagement ne se provoque pas. Vous devez alors attendre que cela vienne de votre homme. S’il le fait sous la contrainte, les choses dureront bien un temps mais elles iront de plus en plus mal. Il risque bien de vous reprocher un jour où l’autre, en évoquant qu’il n’était pas encore prêt. Alors n’insistez pas, laissez les choses se faire d’elles-mêmes. Il vous faudra peut-être attendre encore un peu mais cela vous permettra de continuer votre relation sur de bonnes bases.


Je suis avec mon copain depuis 6 mois (on a la quarantaine), les 3 premiers mois ont été idylliques (il a été tout de suite à fond et se projetait déjà énormément avec moi, tout semblait organisé dans sa tête) malgré sa situation un peu compliquée (il vit toujours sous le même toit que son ex en attendant qu’elle accepte enfin la séparation mais c’est terminé entre eux depuis plusieurs années). Il a commencé à devenir distant ensuite quand la séparation a commencé à réellement se profiler (rupture du PACS, discussions concernant la maison et la garde des enfants etc et prises de tête car son ex et lui ont beaucoup de rancœur…). Il a commencé à visiter des maisons et à se renseigner pour son crédit. À ça s’ajoute des démarches qu’il doit faire pour régler la succession de son père décédé il y a un an…
j’avais prévu de partir en vacances seule, et il a souhaité venir avec moi. Nous sommes donc partis ensemble en Sicile y a une semaine de cela. Nous avons partagés de très bons moments, nous avions les mêmes envies. Je pensais que cela allait nous rapprocher mais les gestes affectueux venaient que très rarement de son côté, sauf au moment de passer à l’acte
…7Lorsqu’une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu’elle produit une herbe utile à ceux pour qui elle est cultivée, elle participe à la bénédiction de Dieu; 8mais, si elle produit des épines et des chardons, elle est réprouvée et près d’être maudite, et on finit par y mettre le feu. 9Quoique nous parlions ainsi, bien-aimés, nous attendons, pour ce qui vous concerne, des choses meilleures et favorables au salut.…
L’aide peut également être apportée par un ou quelques homme(s), en faveur soit d’un autre individu, soit d’un peuple (29/128). Là encore, l’aide est souvent attendue face à des situations de menace ennemie : « Mais Avishaï, fils de Cerouya, lui vint en aide et frappa le Philistin à mort […] » (2 S 21,17), « En effet, chaque jour des gens venaient vers David pour l’aider, de telle sorte que le camp devint grand comme un camp de Dieu » (1 Ch 12,23). Tout comme l’aide de Dieu, celle de l’homme peut également être destinée à celui qui traverse une condition misérable tel Israël en « humiliation très amère » (2 R 14,26) ou « le pauvre » et « l’orphelin » (Jb 29,12), à celui qui a besoin de soutien pour une tâche tel Ozias alors qu’il assied sa puissance (2 Ch 26,15), ou encore à celui qui se trouve sous la menace du jugement divin (Ps 107,12). Bien souvent, et dans ce dernier cas en particulier, lorsque l’homme est auteur de l’aide, il n’est pas exclu qu’elle fasse défaut. Enfin, le mot ʿēzer évoque parfois un soutien davantage moral que physique, en désignant le rattachement à un parti ou à un avis (1 R 1,7 ; Jb 31,21 ; 2 Ch 32,39).
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON

L’indifférence est particulièrement frustrante puisqu’elle fait perdre toute marge de manœuvre. Un homme indifférent est par définition un homme qui ne réagit à aucune de vos actions. Comment le faire réagir ? Vous n’avez pas d’autre choix que de ne rien faire et d’attendre de voir s’il se manifeste. S’il ne réagit pas, nous vous conseillons vivement de passer à autre chose car rappelez-vous que l’indifférence est le pire des mépris. Voulez-vous continuer à être méprisée ? Non ! Next !
Bonjour à tous ; je me suis remise avec mon ex il y a quelques temps, et nous nous sommes promis de repartir sur de nouvelles bases. Monsieur ne voulait pas qu’une de mes amies soit au courant de l’avancée de notre relation parce que d’après lui, elle se mêlait trop de notre relation. Seulement voilà j’ai commis l’erreur de lui en parler en gros sans rentrer dans les détails et j’ai même parlé du gars avec beaucoup de légèreté comme si je m’en foutais, or ce n’est pas le cas. Mon intention n’était pas mauvaise mais j’avoue j’ai exagéré. Il a lu tous nos messages avec cette fille et l’a mal pris, il est venu chez moi pour qu’on s’explique mais il était trop énervé, je me suis excusée et lui ai dit ne pas me faire çà parce qu’au fond il savait que j’ai des sentiments je ne mens pas par rapport a çà. Après nous avons flirté, quelques jours après c’est son anniversaire, je lui offre son cadeau et là M me dit qu’il a fait exprès de ne pas me parler pendant deux semaines ^parce que mon comportement l’a énervé et que c’était pour me donner une bonne leçon. J’ai pris sur moi, et on a dormi ensemble ce soir là. Seulement voilà, depuis lors il ne me parle presque plus, messages rarissimes, appels idem. quand il me parle c’est juste pour me demander ou je suis pour qu’on se voit et quand c’est la cas j’ai l’impression que c’est juste pour du bon temps. quand je lui demande, il me sors qu’il n’a pas eu le temps la semaine et il dit ne plus vouloir parler du passé et que mes questions le font fuir et le mettent sur la défensive. d’un autre coté, M a une sexfriend et j’ai l’impression qu’il l’a relancé ; leur histoire c’était quand on était plus ensemble et mon amie en question m’a dit que c’est devenu sérieux entre eux, et que c’est pour çà que le gars ne voulait pas qu’elle sache pour nous deux. je n’ai aucune preuve mais je suis vraiment perdue…que faire ?
J’ai vraiment besoin de votre aide , j’ai quelqu’un que j’aime beaucoup ,nous sommes dans la meme classe , il est assis devant moi , je l’aime beaucoup , depuis son premier jour a l’ecole j’ai commence a le regarder dans ses yeux et il me regardait aussi ,durant une semaine j’avais decide de lui parler , puis un jour je l’ai demande pourquoi il me regarde comme ca et il m’a dit qu’il m’aime et j’etait vraiment exciter . apres quelque semaine je devient tellment attache avec lui que je ne pourais plus me controler , quand il parle avec moi il a l’habitude de me touchez le ventre avec ses mains , il m’a toujour dit qu’il navais pas de ptite copine , puis un jour je l’ai rencontre toute seul et j’etais seul aussi et il m’a embrasse tout pres de mes levres ,et j’etais vraiment incontrolabe pendant qu’il allait de s’enfuire je l’ai embrasse sur ses levres . et pendant la fin de la journee une amie de lui ma dit qu’il a une ptite copine au Mexico . then quand je l’ai dit je sais tout a propos de sa ptite copine , il devenait tres en colere , et apres quelque minutes il m’a tout devoiler mais il ne veux plus m’enparler ,depuis ce matin j’essaie de parler avec lui mais il refuse. je ne sais pas ce que je dois faire . pouvez vous m’aider svp Kamal ?
Bon, je parle en me basant sur mon expérience personnelle, en disant que le but d’un couple – pour ceux qui veulent un couple qui dure – n’est pas l’intensité des sentiments, qu’on réclame chaque jour en plus ! Je te comprends trop bien lorsque tu dis que tu essaies d’apprécier chaque étape dans ta relation, et que tu laisses traîner au maximum avant de dire « je t’aime ». J’avais ce schéma dans ma tête il y a longtemps, et j’ai changé (peut-être l’âge.. oups). Il y a beaucoup de plaisir dans la séduction, et chacune de ses parts a son propre délice : les regards échangés ont un plaisir particulier, les premières paroles, les sourires, chaque geste nous donne un sentiment plus ou moins intense et très plaisant, surtout que c’est nouveau. Si tu revois ces plaisirs, tu trouveras que beaucoup de nos sentiments viennent de notre propre égo flatté ou de nos hormones (tu peux revoir l’article d’Anashka sur l’égoïsme en séduction, lui je suis sûr qu’il existe^^). Donc, une fois passée l’étape de la séduction, si on ne sait pas (ou qu’on ne veut pas) vivre d’autres plaisirs du couple, alors on se sent un manque et un besoin de vivre autre chose, que le couple ne peut pas nous procurer.
Bref, pour embellir votre présence, ne soyez pas dans la négativité. Essayez au contraire d’être drôle ou du moins souriante. Faites des efforts ! Essayez d’apporter de la valeur à l’interaction en étant cool et gentille. Pour manquer à un mec, il faut que l’homme soit moins bien quand vous n’êtes pas là que vous êtes là. C’est vraiment la base de la base ce que je dis là mais trop de gens le perdent de vue.
hllo mimi ca va? je viens de lire ton msg et je sais pas si c que je vais t dire, ça va t aider, bref! la 1ere des choses sache que tu n peux pas etre un remede pour klk1 pck tu passeras tt ta vie a panser ses plaies et a la fin tu t épuisera, parce que tu seras pas en train de recevoir cet amour tant rever. si il a été sincere avc toi, tourne la page et pour que tu puisses l oublier, prend tes distances and move on!! tu vas souffrir une fois pr toi, j sais ma chere d koi j t parle et j suis passée par la et c est apres que l type s est rendu compte qu’il m aimait et il est revenu so si il tient a toi il reviendra sinon il n sera pas a toi et au lieu de souffrir par un etr cher, vaut mieux rester seule. courage ma chere c pas facile!
Lors de ses retrouvailles, les souvenirs que vous allez créer seront ineffaçables. Sortez, profitez de toutes les possibilités qui s’offrent à vous et ne vous prenez pas la tête. Même si ce n’est le temps que de quelques heures, ou 1 semaine pas plus, ne laissez passer aucune occasion. Profiter de chaque moment quand il est là, et cela diminuera ta frustration et le regret de la séparation. Cela luttera contre le manque que tu ressentiras quand il repartira, même si tu seras triste pendant quelques instants.
Je dis ça un peu moqueuse, mais sans méchanceté aucune. Je ne te connais pas en entrée en relation (ni pendant). Je ne te suis que depuis quelques temps, mais sur ce posts, il semblerait que tu me fasses part de personnes complexes. Parfois, il nous faut choisir entre la personne et la relation que nous attendons. Beaucoup de personnes, si nous les aimons ne peuvent pas nous offrir une relation attendue.
Je le prend au mot et le lendemain comme convenu je l’appelle, en faisant la fille mature et pas affectée plus que ça par la rupture. Mais là, la discussion devient bizarre, car malgré quelques blagues, à la fin, j’ai eu l’impression que s’il voulait qu’on se parle, c’était surtout pour qu’il se déculpabilise et que j’aille mieux suite à la rupture et non parce qu’il tient toujours à moi…c’était plus du genre “à la prochaine” que “on se reparle très vite”…:(

Je comprends ce que tu veux dire. Tout dépend de ce que tu attends d’une relation. Si c’est le désir, la passion, le sentiment qui prime, l’engagement peut être un frein s’il intervient trop tôt, s’il ne se fait pas « naturellement ». Si c’est justement construire, fonder, l’engagement semble une clef de voûte qui dépasse les questions de désir. Finalement, après de loooongue discussion avec les lectrices, l’engagement se positionne différemment selon l’objectif que l’on veut remplir.


Apprends à faire des compromis. Il est important que tu saches que tout ne va pas toujours comme tu le veux si tu désires être une petite amie compréhensive dans une véritable relation amoureuse. Tu devrais t'efforcer de faire un compromis avec ton mec quand tu te trouves dans une situation délicate et trouver des solutions à des problèmes, lesquelles peuvent vous satisfaire tous les deux. Tu peux parfois lui céder, aussi longtemps qu'il le fait aussi pour toi. Ton petit ami sera moins enclin à passer de bons moments avec toi s'il pense que tu veux toujours obtenir ce que tu veux ou a l'impression de t'agacer.
J’ai suivi tout vos conseils pas à pas et aujourd’hui je revois mon ex 1 fois par semaine, nous étions dans un CFP 1 mois et cela fait un an que l’on se voit maintenant comme ca (on se fait a manger, on rigole, il est avenant, on dort ensemble (avec ou sans contact physique). Le problème est que nous avons peu de temps à cause du travail, sport, activités de chaque coté, il dit qu’il ne veut rien partager avec moi à l’extérieur de chez lui ou de chez moi, il répond de suite à mes sms et mes appels mais ne me contacte jamais de lui même, je comprends pas trop son comportement. Pour plaisanter, je lui ai dit vu comme cela se passe entre nous pourquoi refaire un test et se remettre ensemble et la il le prend mal, dit qu’il n’est pas amoureux et qu’on sera jamais ensemble. Il me reproche des choses souvent mais vu qu’on est pas ensemble, pourquoi il fait ca? Une idée de ce qu’il se passe? C’est comme si on était en couple mais sans y être, merci de ton aide…

Un crédit bien réfléchi et bien géré devient incontestablement source d’argent. Encore, si l’on voudra de l’argent rapide, solliciter une banque en ligne est l’une des solutions raisonnables. Le déblocage des fonds est d’autant plus rapide si on effectue les démarches sur mobile. Les crédits octroyés par mobile Certaines banques essaient de s’adapter à la…
C’est donc une autre approche qu’il faut adopter pour que votre reconquête amoureuse avance et ne soit plus bloquée. Cela va consister par prendre la distance nécessaire pour ne plus commettre d’erreurs. Il faut bien avoir à l’esprit que l’impact d’une telle action ne se fait pas uniquement ressentir sur votre ex. Il faut cesser de ne voir uniquement qu’ à travers lui/elle car il faut penser à votre bonheur pour vous épanouir.
L’une des raisons les plus courantes est la peur de l’homme face à l’engagement. En effet, le passage à l’acte avec votre homme lui a peut-être fait réaliser à quel point il tenait à vous et cela au lieu de l’accrocher encore davantage a eu l’effet inverse, ça lui a fait peur ! Les hommes ne sont pas aussi courageux que l’on pourrait le croire. D’accord ils sont toujours partants lorsqu’il s’agit d’un coup d’un soir mais dès que des sentiments commencent à naître et que les choses deviennent sérieuses, ils prennent leurs jambes à leur cou !
Enfin, ces dernières années, les hommes sont de plus en plus diabolisés et les femmes de plus en plus victimisées. Dès qu’il y a un problème dans un couple, c’est forcément de la faute de l’homme qui est brusque, sans sentiment, macho (bon, c’est vrai il y en a…), égoïste, immature (ma préférée, comme si la femme était plus mature que l’homme…). La femme elle, est de plus en plus considérée comme l’éternelle victime de l’homme, l’incomprise, celle qui subit, celle qui gère tout, qui est mature, qui a de vrais sentiments… Là aussi, savoir que lorsque l’on commence une relation c’est de plus en plus souvent pour être diabolisé à la fin, cela ne donne vraiment pas envie de s’engager. On critique souvent la « femme objet », mais rarement « l’homme animal ».
Se sont souvent des hommes immatures peureux voir vicieux joueurs qui se comportent ainsi ça flatte leurs égos que la femme s’interresse à eux ça montre que le jeu de séduction a fonctionné n’oubliez jamais mesdames qu’au départ c’est un jeu on connaît pas l’autre sa vraie personnalité ensuite le comportement quand on est mature et respectueux on ne laisse pas l’autre dans le silence dans l’espoir .
Comment expliquer cette méfiance de l’homme envers ce qui nous semble logique et normal ? La biologie permet d’apporter un premier élément de réponse : les hommes sont moins matures que les femmes, à l’image de la puberté. De cette maturité découle un besoin de construire, d’avancer, de s’engager qui est du coup moins présent (ou plus tardif) chez les hommes. Nous vous donnons quelques conseils pour aider votre homme à s’engager dans votre relation.
Florence, 42 ans, a mis des mois avant d’oser dire à son compagnon qu’elle se sentait agressée, dans leur relation sexuelle, par certains de ses gestes. « Je percevais dans sa manière de me toucher quelque chose qui était plus de l’ordre de la colère que de l’excitation. Quand je lui en ai parlé, il est devenu agressif, il n’a pas supporté d’être mis en cause dans ce qu’il estimait être ses compétences viriles. Nous avons pris la décision d’aller voir un sexothérapeute, et le dialogue a pu être possible. »

Donc, pourquoi l'autre personne s'éloigne-t-elle ou disparaît-elle même si vous avez eu des rendez-vous merveilleux? Il y a de très grandes chances que ce soit parce que vous avez atteint son seuil de tolérance très rapidement. Évidemment, il ne faut pas complètement écarter la possibilité de la réalisation ou conclusion que ce n'était pas un bon match ou que la personne a rencontré quelqu'un d'autre qui lui correspondait mieux. Toutes ces possibilités sont valides. Mais, à mon avis, si les rencontres étaient réellement agréables, la première est la plus probable. Vous pouvez être la personne la plus merveilleuse du monde, dire et faire toutes les bonnes choses, appliquer tous les trucs du fameux livre The Rules, si vous vous retrouvez devant un prospect qui a un seuil de tolérance d'intimité très bas, vous obtiendrez toujours ce résultat.
En effet, c’est une jolie formulation :) mais, je l’ai déjà appelé (jeudi) en lui disant que j’aimerais comprendre pourquoi il m’ignorait tout à coup. Il m’a répondu qu’il avait besoin d’être un peu seul, mais il a pas été très clair quand je lui ai demandé pourquoi il ne m’avait pas prévenu… Et après que j’aie raccroché, il est venu me parler sur FB ^^

Ils se sont séparés géographiquement depuis mais se voient encore qq we. Il me dit ne pas arriver à couper le lien avec eux. Je pense qu il a bcp d attachement pour eux et de forts sentiments pour moi. Mais rien n avance et j en souffre. Il ne décide de rien. Je lui ai pourtant proposé plusieurs foisde tout arrêter. J ai pris mes distances depuis quelques semaines. Depuis qu il sait que je vais retaper une maison il s’intègre au projet, voulant m aider pour les travaux… bref je n y comprends rien et ne sais pas quoi faire parce que mes sentiments sont forts aussi…

#10 Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde. Peut-être ne vous perçoit-il pas comme quelqu’un avec qui il pourrait avoir une relation sérieuse. Mais vous vous préparez à le présenter à votre famille. Vous voyez où je veux en venir ? Vous n’êtes pas sur la même longueur d’onde et s’il en a conscience, ce peut être la raison expliquant pourquoi il essaie de ralentir les choses. Il n’est pas prêt à s’engager. Dans ce cas, il risque de marquer un temps d’arrêt en s’éloignant.


moi j’ai un problème le garçon que j’aime est un peu plus vieux que moi il est magnifique ,je sais qui il aime et malheureusement se n’ai pas moi et je le connais je sais que sais sentiments pour elle ne tiens pas la route mais moi ,je suis FOLLE amoureuse de lui depuis que je le connais il me rend timide et quand je le vois j’ai beaucoup de mal a parler et surtout je ne sais pas comment lui dire mes sentiments HELP PLISE !!!!!

Fais l'effort de t'entendre avec sa famille. Tu devrais lui montrer que tu as de la sympathie pour la famille de ton petit ami, même si elle est très différente de la tienne, si tu veux qu'il t'aime vraiment. Efforce-toi d'être aimable, de bavarder avec eux et d'être une invitée attentionnée chez ses parents. Tu devrais faire preuve de patience et faire de ton mieux si le courant ne passe pas, au lieu de dire du mal d'eux auprès de ton petit ami et de les snober. Souviens-toi qu'il recherche en fin de compte une fille qui peut s'adapter facilement à sa vie et c'est très mauvais signe si tu ne peux pas passer plus de trente secondes avec sa mère sans te disputer avec elle.
6 mois apres ( la relation se passe bien et j’tombe amoureuse ) je lui demande où nous en sommes et où nous allons ; il me répond qu’il ne sait pas qu’il veut prendre son temps sans pour autant me faire perdre le mien, qu’il tient à moi mais que pour l’instant il ne pense pas à l’avenir. Ok je prends sur moi car je tiens à lui et que je me dis qu’il lui faut ptet 6 mois de plus … 1 an ( et 1 2 petite coupure ) après on vit ” presque ” ensble , il est très svt chez moi, il y a ses affaires à sa clé etc … ( je me suis rapprocher de lui entre temps ) et on est complice les sentiments évoluent on est bien .
je sors avec un homme depuis 2 ans. Par moment, il est attentif, ensuite, il prend ses distances. Nous venons par exemple de passer deux jours ensemble. A mon retour, je lui envoie un petit sms amoureux, pour lui dire combien je l’aime et pense à lui. Il me répond 4h plus tard, d’un “bonne nuit chérie, bisou.” Le lendemain, il me téléphone à 8h59, sachant que je ferme mon téléphone à 9 h tous les jours. Il me laisse un message ” bonne journée, bisou”. J’ai répondu sur le même ton. Il m’a rappelée à 14h, sachant pertinemment que je ne suis pas joignable à cette heure-là. Alors que ces derniers temps il répondait à la minute à mes petits sms et de manière très amoureuse, là, il prend du temps et se montre sec. Bref, pour vous dire qu’il ya des moments où il est très proche, d’autres très distant. Mais, il n’arrête pas de me dire qu’il m’aime. Alors, tout cela me fait énormément souffrir, car, je n’y comprends rien!
En effet, plus vous vous montrer « distante » ou du moins, si vous êtes constamment derrière son dos et plus le manque va se créer. Plus une femme s’éloigne ou se montre inaccessible plus l’homme a tendance à aller vers elle, vous pouvez notamment vous en rendre compte dans le processus de drague. Si vous n’êtes pas celle qui fait le premier et qui ne prend pas l’initiative de le contacter, vous allez l’obliger à venir vers vous, mais mieux que ça vous serez dans ses pensées.
Je sais ou j’ai fait l’erreur. Ma question est: comment renverser la chose? Comment le faire a nouveau s’inquieter de me plaire et m’aimer plus dans le temps? Je ne peux pas lui dire  » j’enleve ce que j ai dit , il faut que tu te plies en 4 pour avoir mon amour » ou bien  » tu sais mon amour je peux le reprendre ». c’est nul et puis il n’existe aucune tension je ne peux pas pôndre ça du jour au lendemain.
Bonne question. Perso, j’écris des articles, je parle à mes amis hommes, je reprend sur beaucoup de choses mon compagnon : « non, ce n’est pas parce que toi = homme, moi = femme », je laisse de la place et valorise la « non-virilité »/ »le sentiment » / « la rencontre de l’autre », j’essaie de ne pas tomber dans le sacrifice, j’invite à ce que les femmes cessent l’amour sacrifice…
Mon homme et moi ne nous supportons plus il est susceptible et prend tout en agression et moi je suis plutôt 10000 volts et n’ai pas le temps de prendre des gants pour parler aux gens mais il me connaît il sait que je suis comme ça. Oui est Jean foutiste et réagit souvent comme un gamin ce qui a tendance à m’énerver. Alors qu on est censé se marier en 2019 je pense que c’est vraiment mal barrer entre nous et suis prête à tout stopper entre nous . A moins qu il ne décide de bouger et de se préoccuper un peu plus de moi et les enfants . Que faire ?
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