C’est un souci récurrent dans les familles recomposées car on doit aussi accepter le passé de l’autre. Pour cette raison il me semble délicat de tout arranger du jour au lendemain car tout n’est pas une histoire d’amour. Ton fils ne pourra pas changer du jour au lendemain, mais tu peux au moins montrer à ton ex, car c’est ainsi qu’il faut le voir aujourd’hui, que tu fais des efforts pour l’aider à mieux se comporter comme par exemple un suivi avec un pédopsychiatre ou un psychologue pour enfant.
oui quotidiennement on s’est embrassé et plus.. en general on s’écrivait un peu chacun sont tour un soir c’était lui ensuite moi le soir d’apres mais c’est moi le plus souvent qui lui ecrivait enfin bref du coup pendant 2 jours aucun message pour finir je lui en ai envoyé un pour savoir s’il etait dispo samedi soir il m’a repondu qu’il etait dispo presque tout les soirs et m’a confirmé qu’il etait dispo samedi je lui ai proposé qu’on mange ensemble il m’a repondu oui et m’a meme proposé de me faire a manger ! on s’est vu aujourd’hui au travail et je lui ai demandé ce qu’il fesait ce soir il m’a repondu qu’il avait rien de prevu et on viens de se voir! enfait ce qui est assez troublant pour moi c’est qu’il ne dit jamais ce qu’il ressent par exemple il ne m’a jamais dit clairement je passe un bon moment avec toi ou je suis bien meme si de toute facon je le ressent.. ce n’est pas quelqu’un qui se livre facilement et c’est ce que j’aimerais quelque fois.. Sinon je lui ai demandé il y a peu ce qu’il recherchait exactement s’il voulais juste passer des bons moments ou avoir une relation serieuse il m’a repondu qu’il ne pouvais pas me repondre car il ne savait pas lui meme .. il m’a reposé la meme question et je lui ai repondu que de toute facon c’etait un peu tot pour savoir que moi j’aimais les moments passé avec lui et que je vivais au jour le jour sans me prendre la tete.

J’étais tellement décu que j’ai répondu négativement a sa demande d’ami, mais j’ai vite regretter alors je me suis excuser et c’est la qu’il ma dit qu’il m’aime bien, que j’avais l’air d’etre une fille trés bien, qu’il était désolée mais que l’écart sa faisait trop pour lui…. mais il veut vrmt garder contacte et apprendre a se connaitre en tant qu’amis.
Si, par exemple, il s'est montré très distant avec toi ces deux dernières semaines, tu devrais te demander ce qui s'est passé dans sa vie et qui a pu le conduire à se comporter comme il le fait. Il peut tout simplement ne pas être lui-même si sa grand-mère vient de mourir, s'il doit passer un examen important ou s'il est enrhumé. Essaye de comprendre que son comportement n'a pas forcément quelque chose à voir avec toi-même.

Et je m'appuierai sur une citation de Philippe MEIRIEU (non présent au colloque) (Université Lumière - Lyon 2). " L'éducation ne peut se réduire à l'administration d'une " pédagogie bancaire ", comme disait Paulo Freire, où les élèves doivent simplement rendre le jour de l'examen les savoirs qui leur ont été donnés pendant les cours… " Elle ne peut se réduire à une pédagogie bancaire politico - administrative qui, par exemple, miserait principalement sur l'équipement en ordinateurs de classes complètes. C'est ici, me semble-t-il, qu'il faut poser la question des enjeux des compétences, et surtout des compétences psychosociales et relationnelles. Ne pas les réduire, dans les actes et au quotidien de la relation professionnelle, à des savoirs, dans un contexte d'évaluation forcée. Ne pas les réduire, c'est envisager des comportements relationnels et des attitudes relationnelles en assurant un mouvement bilatéral constructif entre ces compétences, ces comportements et ces attitudes. " Cela ne peut être qu'expérientiel ", selon Jacques FORTIN (Université de Lille). Sans reprendre son exclusive, cela nécessite en effet d'être expérientiel, à tous les échelons de la structure. " Former les enfants à la médiation et à la gestion des conflits… " induit la prévention des conflits par le repérage ou la détection de signes précurseurs. Cette prévention ou cette détection peuvent s'organiser en s'appuyant sur certains comportements relationnels qu'évoque le point 3 de l'article intitulé : " Quelques outils " relationnels " pour mieux communiquer " coécrit par Maryse LEGRAND et Jacques SALOME. Et je cite à nouveau Jacques FORTIN : " Repousser les conflits, c'est faire de l'autoritarisme. En refusant la verbalisation des émotions, on favorise la " cocotte minute ". Comment aider les enfants à verbaliser les émotions, comment apporter du vocabulaire dans le champ des émotions des enfants : cela fait partie des missions de l'école. " Ainsi la technique de visualisation, dont vous parlez au point 3 de l'article précité, va-t-elle dans ce sens et permet-elle une " médiation ". Elle ouvre aussi de nouvelles perspectives sur l'accueil et la gestion d'émotions (comme la colère), l'expression de violences (comme le ressentiment) des adultes. Elle peut faciliter le dialogue, dans le cadre d'une formation continue, autour des " jugements de valeur " derrière lesquels on peut découvrir un matériau d'analyse : des croyances, l'expression symbolique de blessures, de messages paradoxaux, le " biberon éducationnel ". Le décodage cadré de ces " produits de la pensée ", de ces jugements sur les personnes ou les messages, permet parfois de désamorcer, réduire ces " ferments de la discorde ". Il engage un travail sur soi qui ne relève pas d'une thérapie mais d'un accompagnement relationnel. " La violence est un langage… Langage ultime du désespoir… Langage de l'impuissance… " C'est aussi celui des peurs que peut réveiller, chez l'autre, l'adulte plus que l'enfant, des comportements relationnels. En avoir conscience facilite une écoute centrée sur la personne, une utilisation plus efficace et une intégration plus subtile des outils. " Sensibiliser à la responsabilité affective et sexuelle " nécessite de se réinterroger sur la distinction entre relation, sentiment, ressenti, émotion. " Sensibiliser… " me semble une approche plus complexe et plus délicate sur le plan des comportements et des attitudes que sur celui des compétences et des savoirs. Voici un exemple dans le milieu scolaire. Dans la formation du futur personnel des crèches , de nombreuses pages de cours sont consacrées à la diététique et parfois, un seul paragraphe concerne la toilette intime des poupons et des tout-petits, qui ne fait l'objet d'aucun temps de parole en classe. Or nettoyer ou laver le sexe des petits me semble un acte relationnel qui mérite plus qu'un paragraphe et un commentaire éventuel de simple référence. Le contexte, le rapport au corps de l'autre, la qualité du geste, la conscience du geste posé constituent, selon mon point de vue, des éléments incontournables d'un cours destiné à de futurs professionnels. Les mêmes remarques peuvent s'appliquer au " temps des repas ". N'est-il pas important d'accepter d'entendre que ces gestes de " soin " comme d'autres, posés très tôt dans la vie de l'enfant, faciliteront peut-être chez lui le renforcement du " respect de soi, de l'estime de soi, de la confiance en soi et de l'amour de soi " grâce à l'Autre surtout si les ancrages de l'Autre, adulte ou enseignant, sont réalisés ? Axer un cours sur des compétences et des savoirs ne garantit pas des attitudes ou des comportements relationnels. Il reste donc beaucoup à faire, à construire …ensemble dans le respect mutuel des individualités tout en tenant compte du groupe. Débattre du cadre me semble primordial. Clarifier les attentes, repérer ce qui est négociable ou pas, réajuster sont des actes de responsabilisation par rapport à cet " enjeu " de respect mutuel citoyen, à distinguer, me semble-t-il, du concept " saloménien " de responsabilisation.
Ah… voilà qui pique mon petit cœur ! Tu ne trouves pas dangereux de baser une relation sur quelque chose d’aussi fragile que le désir, ou le sentiment de surprise ? Je veux dire, je comprends très bien qu’on choisisse de le vivre ainsi, mais je me demande toujours : si le désir est caractérisé par une satiété, tôt ou tard, alors baser la relation sur le désir de l’autre, l’adrénaline, la passion fusionnelle, veut dire que la relation ne durera que tant que durera le plaisir. C’est à dire qu’on condamne la relation à mourir d’une mort certaine, la question c’est qui va souffrir (celui qui sera rassasié le premier, partira le premier en disant : désolé pour toi, mais je ne me sens plus heureux dans notre relation…) et il ira voir ailleurs, plus jeune, plus belle, enfin la nouvelle source d’adrénaline.
Il existe deux types de mauvaises relations. La première, c’est la relation stérile, c’est-à-dire qu’elle ne produit rien de bon. Ce sont des gens qui sont là mais leur présence ne change rien ! Ils ne nous aident pas à avancer, ils ne nous rapprochent pas de Dieu, ils ne sont pas des bénédictions. Le second type de mauvaise relation, c’est la relation toxique. Celle-ci est très dangereuse. C’est une personne qui nous pousse à faire le mal. Certaines d’entre elles vont nous proposer ouvertement de faire des choses mauvaises : coucher ensemble avant d’être mariés, parler dans le dos des autres, mentir pour nous sortir d’une situation délicate etc. D’autres ne vont pas nous dire ces choses clairement, mais à chaque fois que nous sommes avec elles nous faisons quelque chose de mal. Puis une fois à la maison, nous ne sommes pas à l’aise parce-que nous savons que nous avons mal agi.
Ah… voilà qui pique mon petit cœur ! Tu ne trouves pas dangereux de baser une relation sur quelque chose d’aussi fragile que le désir, ou le sentiment de surprise ? Je veux dire, je comprends très bien qu’on choisisse de le vivre ainsi, mais je me demande toujours : si le désir est caractérisé par une satiété, tôt ou tard, alors baser la relation sur le désir de l’autre, l’adrénaline, la passion fusionnelle, veut dire que la relation ne durera que tant que durera le plaisir. C’est à dire qu’on condamne la relation à mourir d’une mort certaine, la question c’est qui va souffrir (celui qui sera rassasié le premier, partira le premier en disant : désolé pour toi, mais je ne me sens plus heureux dans notre relation…) et il ira voir ailleurs, plus jeune, plus belle, enfin la nouvelle source d’adrénaline.

Ne compare pas ta relation amoureuse à une autre. Chaque histoire d'amour est différente et tu n'iras nulle part si tu passes ton temps à comparer ta relation avec celle de tes parents, de tes meilleures amies ou de tes voisins. Ce n'est pas parce que ta meilleure amie prévoit déjà de vivre avec son copain après seulement six mois de fréquentation que tu devrais faire la même chose. Ce n'est pas parce que tes parents se sont mariés à vingt-cinq ans que tu devrais le faire au même moment. Tu ne seras pas en mesure d'apprécier ta relation amoureuse à sa juste valeur si tu persistes à vouloir faire tout ce que tu crois être indispensable.
Exemple concret: si tu quittes quelqu’un, mais que finalement, tu sais pas trop, la personne te manque un peu, ben tu attends d’être un peu plus au clair dans ta tête pour la recontacter plutôt que de souffler le chaud et le froid. En général, même si je déteste faire des choix, j’essaie d’être à peu près sûre de mon coup avant de prendre de graves décisions (genre quitter quelqu’un), ce qui signifie aussi que je suis prête à en assumer les conséquences derrière. Pareil, si tu veux faire marche arrière faut être sûr de soi, c’est pas pour au final dire « Ah ben en fait non, tu me manquais un peu mais finalement on était mieux séparés ». Enfin je trouve ça un peu cruel, même si ça n’est pas volontaire.
Est-ce que vous essayez de faire en sorte que votre homme s'engage, mais il ne s'y intéresse pas? Est-ce quelque chose d'extrêmement important pour vous et pas du tout important pour lui? Vous demandez-vous si vous verrez un jour les choses dans les yeux? De nombreux hommes craignent de s'engager, alors que d'autres ne voient aucune raison de s'inquiéter. Voici ce que vous devez savoir pour être satisfaits de vos problèmes d’engagement.
Quant au reste, ce n’est pas faute de l’avoir écrit mais ce n’est pas utile. Pourquoi? Parce que chercher les causes qui justifierait telle ou telle situation ce serait écrire toutes les imperfections de l’Homme (l’être humain) et nous savons que l’Homme est une cause perdu d’avance, incapable de produire de bonne chose, décevant, faible, méchant et qui ne sait pas ce qu’est l’amour.
Depuis le début il m a menti il avait un secret et il m a dit après 6 mois de vie commune et je l ai surpris entrain de lancer des sms sur Facebook j avais une voiture il l a vendu et lui il a sa voiture il m a fait perdre un emploi et il me dit qu’ il veut pas que sa femme travail il me prend pour acquise j ai envie de le quitter je suis pas heureuse deux de mes enfants ne l accepte pas depuis le début que me conseiller vous en plus il me parle pas c est toujours moi qui engage la conversation
11 « C’est le moment où les vôtres rentrent à la maison. L’atmosphère qu’ils attendent de vous, c’est encore vous qui devez la créer : le sourire, une bonne table, l’intimité du foyer » [11]. Jusque dans les années 70, l’objectif de la maîtresse de maison, qu’elle travaille professionnellement ou non, était de bien tenir son intérieur, mais également de rendre la plus agréable possible une vie conjugale et familiale qui s’inscrivait dans la durée et la stabilité. En cette période de fragilité conjugale, la majorité des auteurs de ces nouveaux manuels de « conseils conjugaux » va s’appesantir sur la difficulté d’être un homme dans une relation avec une femme à l’ère post-féministe et sur le nécessaire travail que celle-ci doit réaliser pour renouer avec une féminité propre à répondre aux espérances masculines. Féminité certes réactualisée puisque la femme contemporaine doit démontrer à la fois son autonomie et sa capacité à nouer des relations désintéressées et amoureuses [12], mais se définissant encore et toujours par des qualités « naturelles » de sensibilité, de tact, de sollicitude, de persévérance et de patience.

Le plus efficace est d’amener sa propre réflexion par le biais d’une autre question. Par exemple, demandez-lui si le fait de vous exprimer son amour maintenant et selon vos attentes (on verra cette notion d’attente un peu plus bas) l’engagerait à vie ? Est-ce que cela le condamnerait à vivre jusqu’à sa mort une vie ennuyeuse avec une femme dont il pourrait ne plus être amoureux ? Rassurez-le en lui faisant prendre conscience que de votre point de vue également, il est impossible de se projeter avec certitude dans le futur, même avec la plus performante de boules de cristal.
donc je suis vraiment perdu je peut meme pas lui poser la question on est quoi ? car je ne veut pas qu’il s’eloigne de moi , et j’en veut non plus sortir avec lui si il n’es pas sure de ses sentiment , question de ne pas brizer notre amitié car je lé toujour consederer comme un grand frere sure qui je pouvais toujour conté bah avan que je tombe amoureuse de lui
Et qu’on soit clair, même si tu pensais que c’était bien pour ton couple et qu’il y avait un équilibre, le fait que tu lui donnes trop pour compenser le peu qu’il te rend n’est pas bien. Ce n’est pas du tout sain, ni équilibrer. Ton partenaire a clairement le pouvoir sur toi. Et dans votre relation. Tu dois reprendre ce pouvoir, sinon tu ne seras pas heureuse dans ton couple.

À présent face à ce genre de comportement je fuis ….les femmes ne sont pas des psy …les hommes ont peur de s’engager mais nous aussi les hommes ont peur de se tromper mais nous aussi les hommes ont pas envie de souffrir et de faire souffrir mais nous aussi c’est un pas une question de sexe si l’autre a peur prend la fuite moi je fais pareil pas envie de me prendre la tête …si des le début l’autre a peur et pas dutout ou très peu confiance en lui en nous vous ou pensent qu’on est amoureuse desesperee….pensez vous qu’en étant à son ecoute et en lui faisant vivre des moments forts il va tomber amoureux .
Comment expliquer cette méfiance de l’homme envers ce qui nous semble logique et normal ? La biologie permet d’apporter un premier élément de réponse : les hommes sont moins matures que les femmes, à l’image de la puberté. De cette maturité découle un besoin de construire, d’avancer, de s’engager qui est du coup moins présent (ou plus tardif) chez les hommes. Nous vous donnons quelques conseils pour aider votre homme à s’engager dans votre relation.
De toute évidence, traduire cette expression relève d’un véritable défi pour le traducteur contemporain tant celle-ci est ambivalente. S’agit-il d’une aide « en vis-à-vis de » ou bien « semblable à » ? Il faut se refuser de trancher, car l’hébreu comporte ces deux notions, et tenter de les préserver dans notre traduction française. À ce stade de notre enquête, c’est une expression latine qui semble le mieux s’approcher de l’ambivalence du terme hébraïque : celle de l’alter ego22 . C’est celui qui m’est opposé, différent, autre (alter) mais aussi le même que moi (ego). Ici, ce qui est partagé c’est l’espèce, l’humanité, tandis que ce qui sépare Ève d’Adam c’est le sexe, le féminin. Cette notion d’alter ego se retrouve d’ailleurs exprimée dans la morphologie des noms employés pour désigner l’homme et la femme en hébreu : ʾîš (אִישׁ) « l’homme » et ʾîššāh (אִישָּׁה) « la femme ». Bien que ces deux noms soient quasiment identiques (ego), ils proviennent en réalité de deux racines sémitiques différentes (alter). Contrairement aux idées reçues ʾîššāh n’est pas le féminin de ʾîš, mais d’une autre racine23.
Il existe deux types de mauvaises relations. La première, c’est la relation stérile, c’est-à-dire qu’elle ne produit rien de bon. Ce sont des gens qui sont là mais leur présence ne change rien ! Ils ne nous aident pas à avancer, ils ne nous rapprochent pas de Dieu, ils ne sont pas des bénédictions. Le second type de mauvaise relation, c’est la relation toxique. Celle-ci est très dangereuse. C’est une personne qui nous pousse à faire le mal. Certaines d’entre elles vont nous proposer ouvertement de faire des choses mauvaises : coucher ensemble avant d’être mariés, parler dans le dos des autres, mentir pour nous sortir d’une situation délicate etc. D’autres ne vont pas nous dire ces choses clairement, mais à chaque fois que nous sommes avec elles nous faisons quelque chose de mal. Puis une fois à la maison, nous ne sommes pas à l’aise parce-que nous savons que nous avons mal agi.
Ah ! ah ! Quand les sentiments sont là, ça complique beaucoup les choses ! Penses-tu qu’il y a la complicité suffisante pour que tu puisses lui parler de tes peurs ? En meilleur conseil, je t’inviterai à continuer à garder le même temps pour toi, à prendre soin de toi. Bref, à te laisser au centre de ta vie et à lui formuler ce qui te fait peur et comment il pourrait te rassurer.
Je crois qu'il faut vivre ses histoires d'amour à fond... Moi, j'ai vraiment tout donné et j'ai essayé 1001 techniques pour que notre couple se consolide. Comme rien n'y faisait, j'ai fini par me décourager tout naturellement et pour terminer, je n'y croyais plus... C'est seulement à ce moment-là que j'ai eu la force de rompre définitivement et de rester sur ma position. Actuellement, même si je me sens malheureuse et très seule, j'ai au moins la certitude d'une chose: me remettre avec lui ne me rendra pas plus heureuse. La rupture en est ainsi facilitée... Bref, un petit conseil: ne fais jamais rien si tu n'en ressens pas l'envie ou le besoin!

Oui j ai essaye de lui parler mais quand je prend la parole il m ecoute tres attentivement. Donc je pensse qu il est conscient de se que nous vivont mais sa ne le derange pas. J ai pris une descision je pense que je vais me prendre un appartement pour prendre du recul! Qu’ est ce que tu en pense car je suis dans une phase de ma vie ou je n arrive plus a rien controler, je suis mal et je pense tjrs negativement?? Que dois je faire??

Sauf qu’il s’est assis aujourd’hui et m’a dit qu’il voulait qu’on parle de notre relation. Il dit que tout est parfait mais qu’il sait qu’un jour ça se terminera. Il dit que ce sera fini car quand il tente de se projeter avec moi, il n’y arrive pas. Je lui ai posé beaucoup de questions sur le “pourquoi” vu que nous n’avons jamais eu l’un ou l’autre, une relation de cette qualité auparavant. Il ne peut répondre que par “je n’arrive pas à me projeter”.


En plus de ne pas vouloir (ou pouvoir je ne sais pas trop) s’installer avec moi pour le moment, il n’arrive jamais à prévoir quoi que ce soit avec moi (nouvel an, week-end, vacances), je suis toujours obligé d’insister et de le pousser. J’aimerai le faire réagir, et arrêter de le faire passer avant tout et tout le monde car de son côté ce n’est pas le cas. Je ne sais pas comment faire et ça me rend malheureuse tout ça…
Et bien disons que il n’est pas super facile, il travaille tout le temps meme le week end et pour le moment semble bien installé dans sa routine il n’en sort pas! J’ai essayé 1 fois ou 2 de lui proposer des petites sorties à la journée mais à chaque fois il ne pouvait pas parce qu’il travaillait. Je lui ai aussi demandé si on pouvait se voir un peu plus et il m’avait répondu que c’était compliqué avec son travail MAIS apparemment c’est peut être quelqu’un qui n’est pas fermé non plus; je m’explique: il y a 15 jours je me suis retrouvé en vacance « forcé » à la dernière minute je n’avais trouvé personne pour descendre à la mer avec moi et il avait l’air embêté pour moi il m’a dit que si il l’avait su plus tôt il aurait essayé de prendre quelques jours ET là derrière il enchaine en me disant de prendre quelques jours en mai car il descend chaque année au festival de cannes à cet période et me propose qu’on y aille tout les 2 mais aussi cet été d’aller avec lui en Espagne (il est d’origine espagnol). Alors lance t’il ca comme ca en l’air ou a t’il des débuts de projets (ce que je pense plus) à voir, mais il avance peut être quand même. Effectivement un WE serait pas mal dans l’avancement!

Gardez cette carte relationelle près de vous en tout temps lors de la rédaction. Ça peut aider à garder une cohérence à travers le livre. Si une personne est en conflit avec une autre et qu’elle lui donne un câlin, soit quelque chose de très très fort s’est produit, soit il s’agit d’une erreur de logique et de cohérence dans l’histoire. Est-ce que ça vous est déjà arrivé de lire un livre et de vous dire :
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