La première chose que l’on fait en étant confrontée à ce type de situation, c’est de se demander qu’est-ce qu’on a mal fait ou pas fait du tout ? Nous sommes souvent persuadées que le problème vient de nous. Et c’est possible, en effet. C’est une raison que vous ne devez pas écarter. Néanmoins, comme toujours en matière de couple, les tords sont souvent partagés. Si vous devez apprendre à vous remettre en question, vous devez aussi rester objective et ne pas vous flageller inutilement. Prenez le temps d’analyser l’histoire de votre couple et la façon dont vous en êtes arrivés là. Vous vous rendrez certainement compte qu’il y a des tords des deux côtés.
cela fait 2 ans 1/2 que je connais mon copain, nous ne vivons pas ensemble et nous sommes à la 4 ième rupture, je ne supporte plus son attitude envers moi jamais de geste d’amour, ni de tendresse ,ni d’affection, je pique des crises monumentales de colère envers lui et j’en deviens même grossière mais il ne réagit pas, je l’ai aidé financièrement lorsqu’il a perdu sont travail , il m’ a toujours remboursé mais aujourd’hui je ne veux plus l’aider vu le manque d’attention qu’il me porte, il a retrouvé du travail et part souvent en déplacement et là il a fait connaissance d’un collègue ce qui serait plutôt bien mais cette personne a mauvaise influence sur lui il l’incite à aller boire des apéros , à se moquer de leur copine respective en disant qu’elles sont jalouses. il faut savoir aussi que mon copain me cache ses appels téléphoniques et plein d’autres choses aussi quand je pique mes crises de colère , ilme dit que je suis paranoïaque, jalouse maladive et que je dois consulter. j’ai perdu toute confiance en lui et aussi en moi-même je ne sais plus comment faire, mon entourage me dit de le quitter définitivement car il est nocif mais l’idée de me retrouver encore seule me fait très peur et puis je l’aime encore . comment me sortir de cette impasse merci de l’aide que vous pourrez me porter
Je suis en couple depuis 2 ans avec mon copain. On se voit tous les week-ends sauf exceptions mais à cause de nos études nous ne pouvons pas nous voir en semaine car on est dans des villes différentes. Je l’aime et je sais qu’il m’aime en retour mais lorsqu’on est séparé l’un de l’autre je deviens très dépendante de lui. Je déprime lorsqu’on ne peut pas se téléphoner certains soir ou lorsqu’il ne répond pas assez vite à mes sms. Cette situation me tue car elle me rend malheureuse alors que quand nous sommes ensemble je n’ai pas ces problèmes. J’ai aussi peur qu’en étant aussi collante je le fasse fuir…
voilà, je suis un peu perdue par rapport à mon ex: on est sorti ensemble pendant 4 mois, c’était de plus en plus intense mais au moment de passer de façon implicite de la phase de « bien être » à celle d’ « attachement », monsieur a pris peur à l’idée d’être trop dépendant et a stoppé notre relation. Il en pleurait presque et m’a parallèlement déclaré que j’ étais la meilleure chose qui lui soit arrivé ces dernières années et qu’il n’était qu’un lâche… Il avait l’air vraiment perdu, lui qui voulait pourtant une relation stable (c’est ce qu’il m’a dit)… Bref ça s’est passé il y a un mois, j’ai limité les contacts ces derniers temps et j’hésite à essayer de le revoir même s’il me manque terriblement! Peut-il calmer son angoisse avec le temps? Je sais que si on se revoit on va sans doute craquer et de nouveau s’embrasser tout ça… (c’est ce qui est arrivé deux jours après notre rupture) mais est-ce une si bonne chose? Je n’ai pas envie de souffrir à nouveau dans quelques mois pour les mêmes raisons! Voilà voilà, que dois je faire, fuir, tenter ma chance? J’ai peur de blesser encore plus mon ego…

Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON


Donnez-lui plus de temps. Demandez-vous si votre homme a une bonne raison de ne pas s'engager. Peut-être avez-vous passé de très bons moments ensemble, mais qu'il n'est pas encore remis d'avoir dû mettre fin à sa précédente relation de huit ans et qu’il ne possède pas les ressources émotionnelles suffisantes pour vous donner ce que vous voulez pour le moment. Peut-être qu'il est au milieu d'un changement de carrière majeur, se sent nerveux et peu sûr de lui à ce sujet, et qu’il n’a pas la tête à penser à s’engager pour le moment.

Attention aux « éternelles insatisfaites » prévient Elisabeth Couzon : « Ces femmes ne sont jamais satisfaites. Dans une relation amoureuse, ce qu’elles peuvent recevoir, ce n’est jamais assez. Même si tout va bien, et que vous avancez doucement mais sûrement… » Et c’est là justement que vous pouvez faire un travail sur vous. Remettez-vous en question, et ne lui mettez pas la pression, sinon il risque de s’enfuir… Et ce n’est pas ce que vous souhaitez, n’est-ce pas ?
L'histoire prouve qu'il ne peut subsister plus d'une langue commune à long terme dans l'espace public d'un même territoire. L'une finit par l'emporter sur toutes les autres. De deux choses l'une, oubien on impose l'unilinguisme français au Québec en coupant les services publics en anglais tels que le système scolaire, ou bien on cesse toute restriction qui freinerait l'assimilation à l'anglais telle que la loi 101.Si les québécois refusent l'indépendance, la deuxième option s'impose d'elle-même.
Une rencontre, c’est souvent le pari de souffrir ou faire souffrir. C’est un des risques. Bien sûr, une éthique est toujours une ligne conductrice qui permet à l’autre de se positionner, mais dans la réalité émotionnel, nous sommes parfois, nous-mêmes, en décalage avec notre éthique, nous avons besoin de la franchir, de la dévier, de la questionner.
Bonjour, ce thème semble me correspondre et je suis en plein désarroi, je ne sais plus quoi faire. J’ai vécu deux ans avec un homme plus âgé que moi, il a 37 ans, j’en ai 26. Nous nous sommes séparés une première fois un mois après me début de notre relation. Nous nous sommes remis ensemble, avions pris un appartement plus grand. Sauf qu’il a toujours été fêtard et privilégié ses amis et me laissée souvent seule. Je l’ai quitté et pris un appartement seule. Mais je n’arrive pas à me détacher de lui, je l’aime plus que tout. Aujourd’hui nous essayons de vivre un relation en vivant chacun chez soi mais je n’ai pas l’impression de lui manquer. Si je ne lui écris pas, il peut se passer plusieurs sans qu’on se voit ou qu’il ne me donne des nouvelles. Au final je reviens toujours vers lui. Et aujourd’hui, je me demande s’il m’aime encore. Il dit que oui.. sans pour autant me le prouver ? Que faire ?
Il est vrai que peu d’hommes donnent l’impression d’être romantiques, mais cela ne veut pas dire qu’ils ne veulent pas l’être! C’est plutôt qu’ils ne pensent pas l’être. Ils hésitent à tenter de l’être parce qu’ils perçoivent le risque d’être humilié ou d’échouer comme trop grand. Les femmes peuvent beaucoup améliorer la confiance de leurs maris dans ce domaine en encourageant leurs tentatives et en définissant autrement ce qu’est le romantisme. Par exemple, une femme peut rechigner à suivre son mari dans un magasin de bricolage, mais elle pourrait aussi y voir une invitation à s’échapper de la maison pour faire quelque chose avec lui. N’est-ce pas romantique?
– Ne critiquez pas son entourage ou sa façon d’être. Si, après quelques mois seulement, vous utilisez votre énergie pour se concentrer sur ce que vous n’aimez pas chez lui et pour lui faire savoir, je ne parierais pas beaucoup sur la survie de votre relation. De plus, posez-vous la question : si je passe mon temps à me concentrer sur ses défauts et à le critiquer, est-ce qu’il en vaut vraiment la peine ? Est-ce que je l’apprécie vraiment ?

Il existe bien entendu d’autres exercices pour attirer un homme que je vous propose de découvrir dans mon livre « Le Code de l’Amour », qui est un E-book d’auto-coaching qui vous permettra de comprendre les subtilités de la séduction. Vous allez être en mesure de penser comme les hommes et de déterminer ce qu’ils souhaitent en amour afin de mettre en place les actions les plus adéquates. Ce livre en téléchargement immédiat regroupe l’ensemble de mon expertise et de ma philosophie afin de répondre à toutes vos questions.

bonjour Kamal. il ya un mois j’ai rencontre celui qui est a mes yeux l’homme ideal. mais faute de conseils, sans le savoir d’ailleurs, j’ai applique tout ce qui est ecrit dans cet article. je suis a la fois une soeur, une amie, et bien sure je reste mysterieuse. il me croyait timide jusqu’au jour ou il m’a vue en soiree, festive et tout, riant a gorge deployee. et voila qu’il me dit qu’il aime les femmes mysterieuses. le lendemain au bureau, je lui dit bonjour et je fis mon travail, calmement comme si de rien n’etait. a un moment, pendant la pause, il me laisse un mot qui dit « j’aimerais te connaitre encore plus. » alors, qu’est ce que je fais? Je n’ai pas l’intention de tout lui servir d’un coup. mais je suis un petit peu a court d’idees….Peux tu m’aider?

             Elles sont utilisables au quotidien pour mieux communiquer et développer, en particulier, ce que j'appelle l'écoute active. Une écoute centrée sur la personne (et non sur le problème ou la difficulté), une écoute permettant à l'enfant de dire son ressenti (comment il a vécu tel événement, telle situation), une écoute qui deviendra agissante quand on apprend à ne pas rester prisonnier de l'intention ou de la bonne volonté pour passer du désir au projet et du projet à la réalisation Quand on veut changer quelque chose dans ce qu'on vit (sortir de la victimisation ) et qui ne nous convient pas (passer de la passivité ou de l'opposition à la confrontation).
Est-ce que parmi ces amis communs, certains sont au courant ? Je pense que dans ce cas-là, il faut juste être discrète. Ne jamais évoquer cette histoire, et si les gens sont trop insistants et posent des questions, répondre par des réponses brèves du style « Oui, on s’est fréquenté quelque fois, mais maintenant c’est terminé parce qu’on ne se correspondait pas. » Ni plus, ni moins.

Un couple est constitué de deux personnes : chacune de ses personnes a son passé, ses envies, son rythme. Un couple est constitué de deux personnes différentes. Pour qu’un couple fonctionne, il faut que chacun soit patient avec l’autre, cela dans les deux sens. Les femmes ont l’habitude de pouvoir demander à l’homme d’attendre qu’elles soient prêtes, elles ont aussi parfois la fâcheuses habitude de penser que lorsqu’elles sont prêtes, il n’y a pas de raison que leur homme ne le soit pas. Vous avez envie de vous installer avec votre homme mais peut-être que pour lui les choses sont un peu trop précipitées et qu’il préfèrerait garder son appart pour inviter ses amis quand il en a envie. De même, il ne souhaite peut-être pas d’enfant tout de suite pour voir aboutir les projets qu’il a commencé sans devoir se freiner. De même pour ce mariage que vous souhaitez tant, il n’a peut-être pas envie de se sentir enfermé dans ce couple, bloqué par un contrat.

Malgré tout, le fait que nous n’ayons que de rares échanges par téléphone sachant que nous vivons à distance, me gêne. Nous avons besoin d’entendre nos voix pour créer de l’intimite. Je n’ai pas voulu aborder le sujet car je partais en vacances 15 jours à l’etranger et je préférais voir ça à mon retour. Je suis donc partie en vacances pendant 15 jours et toujours le même comportement quelques messages dans la journée. Souvent en réponse aux miens et la seule fois où j’ai tenté de l’appeler, il n’a pas répondu.

Voilà en ce moment c’esy Compliqué avec mon compagnon ( 3 ans et demi) il m’a Reprocher d’etre Jalouse ( qui lui a provoquer un blocage) donc j’ai fait le nécessaire mais quand je lui propose de se voir il refuse… il me dit qu’il attend de voir « si je lui manque »… mais si on se voit pas comment créer un manque… sauf que au bout de 2 semaines je désespère ..
Nous les rencontrons. Ils nous plaisent. Rapidement, nous voulons plus. Pourtant, au bout de quelques rendez-vous, ils se font plus distants. Ils répondent moins aux appels, disent moins de mots d’Amour. Déjà, les promesses passées ne sont plus d’actualité. Au cas où nous n’avons pas compris le message, ils reviennent du tatoueur avec un « Carpe Diem » sur le bas-ventre.
Cessez de mettre la pression à vos mecs pour qu'ils s'engagent. On n'est pas à l'armée, ni dans la légion étrangère. Laissez venir à vous, et si un mec se sent heureux, il restera. Si vous lui mettez la pression pour qu'il signe des papelards, fasse des promesses devant un maire ou un curé, vous gagnerez à court terme mais vous perdrez forcément à long terme. On n'enferme pas une personne. On lui donne envie de rester.

Il est vrai que pour l’instant je suis dans le flou, mais les questions que je me pose sont : est-ce que ce que j’ai envoyé comme signaux fait que la situation ne peut plus évoluer vers une relation amoureuse ? ou est-ce que je lui plais réellement mais à cause de son passé amoureux assez difficile il préfère choisir une relation à distance en guise de protection ? Est-il indécis ou ne me dit-il pas clairement que l’amour entre nous est impossible ?
Quand j’ai abordé le sujet avec lui, j’ai eu l’impression de passer pour une fille dépendante en attente, alors que je suis active ce n’est pas dans mon tempérament d’attendre après quelqu’un. Néanmoins, il me paraît judicieux après un an de relation de chercher à construire un peu plus en profondeur une histoire et cela ne veux pas pour autant dire que l’on est dépendant…

Bonjour! Contente d’avoir trouvé ce site par hasard! Plein d’articles super intéressants cela fait du bien! Moi je suis avec un homme que j’ai rencontré sur un site de « rencontre » en 2012, c’est lui qui est venu me parler, on a discuté un peu, puis perdu de vue (c’est moi qui ai pas répondu). Il y a 1 an je le croise près de la pension de mon cheval et reprend contact en lui envoyant un message. Lui tout content que je reprenne contact etc.. Il demande à ce qu’on se rencontre, je fais trainer je m’en méfie j’ai peur que ce soit un séducteur qui veut m’ajouter à son carnet de chasse car très bel homme et très courtisé que ce soit sur ce site à ce qu’il me dit mais aussi sur FCB comme je le verrais plus loin…

Bonsoit.je sortais avec un garcon pendant 3ans. Un probleme est survenu et j’ai du le quitter.Notre separation a durer 4mois, et pendant Ces 4mois j’avais difficil a l’oublier et passer a autres choses, mais lui de son coté sortait deja evec d’autres filles.la surprise est qu’aujourd’hui il me recontact et me dit qu’il m’aimait Toujours mais apparament il ne pas vraimet stable et ne sait pas cequ’il veut vraimet. Que fair pour qu’il se lance a nouveau dans une relation amoureuse stable avec moi? J l’aime beaucoup


À l’étude de l’ensemble de ces occurrences, il est possible de dégager quelques généralités sur l’usage du mot ʿēzer. Tout d’abord, notons que plus de la moitié des occurrences d’ʿēzer (71/128) est d’ordre militaire, à savoir dans le contexte d’une bataille ou face à la menace d’un ennemi. Or, on relève avec R. Kessler que l’aide militaire implique deux dimensions : l’égalité et la solidarité11. Égalité parce qu’un soutien militaire ne peut être moins puissant que celui à qui il vient en aide, sinon son intervention est inefficace. Solidarité, car c’est à l’aidant de prendre la décision de se mettre à disposition de l’aidé, faisant ainsi preuve de compassion, du désir personnel de soutenir. Tout ceci prouve, toujours selon R. Kessler, que le mot ʿēzer ne peut être simplement traduit par « assistant », « aide »12. Il relève aussi que même lorsque le mot « aide » est employé dans d’autres contextes que le contexte militaire, les deux aspects d’égalité et de solidarité sont toujours respectés. En conclusion, pour lui, la traduction la plus adéquate serait en réalité le mot « allié », qui reflète les deux aspects précédemment cités13. À notre sens, R. Kessler ne tient pas suffisamment compte de près de la moitié des occurrences bibliques (61/128) qui n’ont pas lieu dans un contexte militaire. Si l’observation dégagée des usages militaires du mot semble correcte, on ne peut que difficilement les plaquer sur un contexte différent et tout particulièrement sur celui de Gn 2, qui décrit un contexte de création et non de bataille. De plus, puisque Dieu est très souvent le sujet de ce qualificatif, faut-il alors le considérer comme un « égal » de l’individu auquel il vient en aide ? Cela semble inapproprié.
             Le mouvement pour enseigner des communications plus vivantes à l'école, mouvement amorcé il y a quelques années, semble aujourd'hui bien conscientisé. Les projets prennent de la consistance, de l'ampleur, il y a de plus en plus d'écoles qui ont su créer un programme pour favoriser chez l'enfant l'acquisition de compétences dans le domaine des relations. Compétences pour pouvoir mieux se confronter et s'intégrer à son entourage proche et moins proche..Ces programmes sont mis en œuvre dans des ateliers de parole, des groupes de partage, des " cours de vie relationnelle ", des temps de rencontres et de mise en pratique …

salut je connais quelqu’un depuis 3 mois mais seulement il habite pas dans ma ville , on parle grave beaucoup au telephone , il m’appel tous les soirs meme quand il a beaucoup de travail . mais depuis on s’appel plus le soir parce qu’il es KO et c a peine si on sparle vit fait sur facebook , ou qu’on parle mm pas 5min au tel dans la journee . dnc je sais pas si c’est vraiment du au fait qu’il a beaucoup de travail ou alors qui se lasse ? dailleurs c’est impressionnant parce qu’il me cerne trop vite .
Je suis en ” couple ” depuis 4 ans. Nous ne vivons pas encore ensemble … Il y a des moments ou je ne le comprends plus. Il dit être fou amoureux de moi , me fait comprendre vendredi dernier qu’il aimerait qu’on se marie . Nous nous voyons a des fréquences d’un week-end sur deux .. et je ne le vois que le week-end. Nous vivons à 45 min l’un de l’autre. Lorsque je lui fais comprendre que j’aimerais le voir plus , qu’il me fasse des surprises et venir me voir un après midi sans pour autant m’en avertir. Ce qui me montrerais à quel point je peux lui manquer , il me réponds dès lors ne pas y ” penser “. Je commence à douter de ses reels sentiments à mon égard. Lui ne comprends pas car il m’a demander de l’épouser …. et je lui reproche de ne pas avoir l’envie de me voir plus souvent. Le problème vient-il reellement de moi ?
salut lilou…. wow wow wow chapeau! tu as bien fait de continuer ta vie!! tu merites mieux ma chere!! au lieu de te culpabiliser, tu devrais te feliciter parce que souvent, nous les filles, nous aimons avec tout notre coeur( ame, corps et espris.lol) mais toi par contre tu l as aimé en gardant ta tete, tu as pu réflichir et voir ce qui est bien pour toi; parce que souvent on s oublie quand nous aimons. et toi tu n as pas laissé les sentiments te dominer mais tu es allée au dessus d eux, ce qui rare cheez les filles. so ma chere s’il te veux, il reviendra que pour toi seule. courage ma soeur et tiens bon, tu en es capable!

bonjour je me nomme konan et cela fait plus de 4 ans que je vie conjointement avec la mère de mon fils, il arrive souvent que notre couple va bien mais le plus souvent bat de l’aile et ça sa me dérange énormément, ma conjointe se met en colère plus souvent sans que je ne sache ce qui se passe exactement, mais je revient toujours à faire baisser la tension et tout reprend pour le mieux bref, cela fait plus de deux semaine que je ne lui adresse plus la parole parce que je trouve que c’est un peu trop en fin de compte, alors que je trouve son attitude dérangeant pour notre union parfois il m’arrive de vouloir la laisser tomber et vivre ma vie comme je l’entend mais le problème est qu’elle est la mère de mon fils aidez moi svp

Voilà, cela fait 6 mois que je suis avec mon copain, et je suis très très amoureuse. Le problème, c’est que je le trouve assez distant : il ne m’envoie jamais de sms, et en soirée avec des amis à lui, il n’a presque aucune attention à mon égard. En effet, j’ai besoin de quelque chose de très fusionnel, mais ce qui me tracasse le plus est qu’il a l’air de ne pas avoir besoin de moi, bien qu’il me dise le contraire… Je me prends peut-être la tête, mais il a l’air assez froid parfois et ça me fait du mal… Des conseils ?
11 « C’est le moment où les vôtres rentrent à la maison. L’atmosphère qu’ils attendent de vous, c’est encore vous qui devez la créer : le sourire, une bonne table, l’intimité du foyer » [11]. Jusque dans les années 70, l’objectif de la maîtresse de maison, qu’elle travaille professionnellement ou non, était de bien tenir son intérieur, mais également de rendre la plus agréable possible une vie conjugale et familiale qui s’inscrivait dans la durée et la stabilité. En cette période de fragilité conjugale, la majorité des auteurs de ces nouveaux manuels de « conseils conjugaux » va s’appesantir sur la difficulté d’être un homme dans une relation avec une femme à l’ère post-féministe et sur le nécessaire travail que celle-ci doit réaliser pour renouer avec une féminité propre à répondre aux espérances masculines. Féminité certes réactualisée puisque la femme contemporaine doit démontrer à la fois son autonomie et sa capacité à nouer des relations désintéressées et amoureuses [12], mais se définissant encore et toujours par des qualités « naturelles » de sensibilité, de tact, de sollicitude, de persévérance et de patience.
Je vais voir s’il se réveille tout à fait ,je vais passer quelques jours avec lui la semaine prochaine. En tout cas , points positifs: il sait que j’aime les motos, il a changé la sienne pour une plus grosse 3 jours après que je lui ai dis avoir pris mes billets, et il fait un peu de muscu après que je lui ai conseillé des exercices pour son mal de dos. Je vois au moins qu’il veut faire le beau hahagaga
cela fait plusieurs mois que nous avons abordé l’envie d’habiter ensemble. Il me dit qu’il est très amoureux de moi et que je suis son cadeau de la vie . Lorsque nous avons abordé de façon plus sérieuse le fait de trouver une maison pour construire ensemble notre futur , il en parlait sans que je vois ou ressentes quoi que ce soit comme action concrète de sa part. J’ai donc souhaité échanger avec lui sur mon ressenti et il m’a alors avoué avoir besoin de temps pour construire les choses dans sa tête avant de pouvoir habiter ensemble. Quitter sa grotte (sa maison où il a pu se reconstruire après son ancienne rupture il y a 3 ans) lui est difficile.
Le portage salarial est aujourd’hui de plus en plus plébiscité par les travailleurs qui souhaitent préserver leur autonomie. Non seulement il facilite de nombreux points dans l’exercice des fonctions du travailleur, mais il permet aussi d’accéder à des missions intéressantes. Pour les trouver et faire face à la concurrence, quelques conseils s’avèrent utiles. Évaluation de…
Quand vous vous exprimez dans le cadre d'une tribune, vous devez être aussi courtois que si vous parliez à quelqu'un face à face. Les insultes et attaques personnelles ne seront pas tolérées. Ne pas être d'accord avec une opinion, une idée ou un événement est une chose, mais manquer de respect envers autrui en est une autre. Les grands esprits ne se rencontrent pas toujours, et c'est bien là l'intérêt des tribunes!
Bsr k jai un pb qui me met dans la confusion et j’aimerai stp avoir des conseils….voici j sors avec un homme de 24 ans et moi jai 18 ans ‘j lai rencontre a un groupe de répétition lan dernier et on sest mi ensemble l pb c’est q depuis notre rencontre il ya des rumeurs qui courent sur lui et l qualifie de coureur de jupon plusieurs de mes amies sont venu m’en parler mais lui il ma demande d’avoir confiance chose q jai faite mais jai pas pu continuer a cause de son comportement ( il n veut pas q j touche a son tel lorsqu’il veut texter il prend de la distance il n veut pas q j poste une photo de lui ou de nous sous prétexte quil naim pas exposes ca vie privée pourtant il a l’habitude d mettre des tof de sa famille et quand j’arrive chez lui sans prévenir il m ignore totalement jusqu’à a c q j rentre) l soucis est q malgres tt ca il n fait pas d’effort depuis un an de relation on est jamais sorti en couple genre au parc pas d’attention et pour les rendez vous cest toujours moi qui propose qu on se voit quand il demande c’est parce quil a envie de sex suite a tt cela jai décidé d’arrêter mais il ma vraiment suplier ma dit quil allais changer quil m aimait vraiment et tt j’ai accepte et on s’est Rémi tt allait parfaitement bien mais ca recommence et puisk j sent q la situation m file entre les doigts j fais de mon mieux pour arranger les choses mais il n fais rien il n m encourage pas il na pas lair d’être gêne il met des distances les rumeurs on repris quand j m fache il se met en colère et j m excuse de ma jalousie mais j sens bien qu’il ya quelq chose qui n va pas et l plus dure cest quil avait une situation financière compliqué il l prenais comm prétexte pour son manque d’attention les choses se sont arrange et cest par des rumeurs q jai appris jss pas matérialiste mais j’estime quil aurait du au moins m en parler c m fais mal mon entourage m demande de l quitter quil n aime pas et quiil a une auttr qui occupe son coeur mais j l’aime vraiment j aimerai donc savoir si cest moi qui précipite les choses ou alors si vraiment il on raison? quand on se voit on pass de bon moment jai l’impression quil m aim vraiment mais juste quand on se voit et ces rendez vs sont toujours créé par moi…. Jss confuse si vous avez des conseils a m donner allez y svp j en ai besoin ca fait 3 jours quil n ma pas écrit et les 3 jours d’avant cest moi q faisait la conversation jai décidé d’arrêter pour vraiment m fixer
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