Bonsoir alexandre.. J’ai un problème il ya de cela 5 jours j’ai eu des rapports sexuels avec un homme et depuis ce jour je l’appelle il répond pas je l’écris rien et quand il daigne me répondre il est froid et distant sais plus quoi faire… Je rappelle que je ne sors pas avec cet homme il me plaît seulement mais je ne sais plus quoi faire… Aidez moi svp
En fonction des milieux socioculturels et ecclésiastiques, on constate que cette formule est reçue de manière très différente, pour ne pas dire opposée : ce verset est qualifié de sexiste et expliqué par la culture misogyne du Proche-Orient ancien chez les uns, alors qu’il sert de fondement pour justifier la soumission de la femme chez les autres. Quoi qu’il en soit, ce verset met mal à l’aise et demande bien des efforts aux traducteurs des bibles francophones pour tenter de le rendre de la manière la plus adéquate qui soit.
En effet, plus vous vous montrer « distante » ou du moins, si vous êtes constamment derrière son dos et plus le manque va se créer. Plus une femme s’éloigne ou se montre inaccessible plus l’homme a tendance à aller vers elle, vous pouvez notamment vous en rendre compte dans le processus de drague. Si vous n’êtes pas celle qui fait le premier et qui ne prend pas l’initiative de le contacter, vous allez l’obliger à venir vers vous, mais mieux que ça vous serez dans ses pensées.
Je pense qu’il est sincère mais il me dit clairement qu’il n’a plus autant de désir qu’avant…. que c’est dû à sa libido et il veut me rassurer en me complimentant. Je manque d’expériences mais pensez-vous qu’il est possible de faire “renaître” le désir parce que cela me fait franchement douter…. s’il est réellement amoureux, le désir devrait être là, non ?!
salut kamal jai un méga gros probléme je sors avec un homme marié depuis 1 an 3 mois,les deux premiers mois étaient superbes .il mavait mém présenté a sa grande soeur mais aprés c’est devenu pénible il ne mappelai plu trop,il ma méme dit de ne plus trop lappelé,qu’il est trés occupé par son travail,on a mém fais prés de 6 mois sans se voir et j’allais toujour voir sa grande car elle maim bien,toute sa famille maim bien mais lui il ma plus trop mon temps,on se croise seulemen par occasion mais qan jessaye de lui parlé il m repond que jsui tétue;j ne veu pa fair ce qui m demande c’est a dire resté sans lappelé qand lui il a le temps il peus mappelé et pourtant jlaime de tout mon coeur aide moi a comprendre ce qui n va pas entre nous
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
Bonsoir, Je suis dans l’impasse malgré tous vos articles que j’ai lu avec attention. Mariés depuis 25 ans, notre vie de couple c’est dégradé depuis 10 ans , en partie à cause de moi car je suis devenue un boulet malgré moi d’ou des disputes quotidiennes. En fait, j’ai appris il y a un mois que j’étais tdah (trouble du déficit de l’attention ) d’où mon comportement. Mon mari n’étant pas heureux en couple (il ne m’aime plus paraît il) est allé voir ailleurs en decembre dernier et a rompu en février quand je l’ai découvert. Nous devions repartir sur de bonnes bases mais lundi j’ai découvert qu’il avait recommencé. Il m’avait déjà dit en février qu’il tenait beaucoup à elle et qu’il etait heureux avec mais qu’il ne supportait plus cette double vie. Après mûre réflexion je lui ai annoncé mercredi soir que je savais qu’il me trompait toujours et que je voulais que l on se separe car la situation ne pouvait plus durer. Je lui est proposé de rester à la maison jusqu’à la Toussaint le temps qu’il trouve un appartement mais surtout pour preserver notre fils de 7 ans car je ne me sens pas encore prête à lui dire.
bsr kamel je vous remercie pour tout ce que vous faites pour nous les femme, alors voila j’ai 30ans et je connais un homme depuis une année, mais disant qu’il va et qu’il revient ,on a rompu plusieurs fois a cause du meme probleme je vous explique il aime la vie et moi je ss prude et je tiens bcp a mes principes vu que je suis musulmane la derniere fois qu’on c’etait separé il m’a plaqué par mail en disant qu’il en avait marre et comme tout homme il avait des besoins il m’a aussi dit qu’il ne voulait plus entendre parler de moi bon je lui ai repondu qu’a partir de ce moment je ne l’embeterais plus et ke pr moi aussi c’etait bel et bien fini ,en parallele j’avait connu un homme sur le net je lui avait tt raconté donc je le considerais comme ami quand il a su que j’avais rompu il a decidé de se rapprocher de moi j’ai dit que j’allais essayer mais sans grandes convictions c’etait quelqu’un de bien il avait toutes les qualités que l’autres n’avait pas malgrés ça je pensais toujours a l’autre et j’esperais toujours qu’il revienne effectivement quelque semaine plus tards il est revenu il m’a envoyé un sms il m’a dit que je lui ai gaché la vie je ne lui ai pas rependu il m’a appeler plusieurs fois et j’ai fini par succombé il m’a dit qu’il etait pret a tout l’essentiel etait que je lui revienne il m’a supplié enfin de compte je me suis remise avec lui a condition qu’il m’accepte comme je suis et qu’il ne me demande plus de satisfaire a ses besoin il etait d’accord et donc j’ai quitté l’autre et il le savait je le lui ai dit peu de temps apres il a recomensé a me faire ses avance je le rappelait tjr qu’il m’avait promis un truc et qu’il devait tenir sa promesse la derniere fois il m’a demandé d’aller le rencontrer dans un endroit isolé au travail pour qu’il puisse m’embrasser j’ai refusé je suis allé vers lui pour en parler il etait avec un collegue je lui ai demandé de se retiré il a refusé et ça m’a vraiment humilié depuis ce jour il ne me parle plus il refuse de rependre a mes appels et mes texto je ne sais plus quoi faire aidez moi svp
J’ai suivi tout vos conseils pas à pas et aujourd’hui je revois mon ex 1 fois par semaine, nous étions dans un CFP 1 mois et cela fait un an que l’on se voit maintenant comme ca (on se fait a manger, on rigole, il est avenant, on dort ensemble (avec ou sans contact physique). Le problème est que nous avons peu de temps à cause du travail, sport, activités de chaque coté, il dit qu’il ne veut rien partager avec moi à l’extérieur de chez lui ou de chez moi, il répond de suite à mes sms et mes appels mais ne me contacte jamais de lui même, je comprends pas trop son comportement. Pour plaisanter, je lui ai dit vu comme cela se passe entre nous pourquoi refaire un test et se remettre ensemble et la il le prend mal, dit qu’il n’est pas amoureux et qu’on sera jamais ensemble. Il me reproche des choses souvent mais vu qu’on est pas ensemble, pourquoi il fait ca? Une idée de ce qu’il se passe? C’est comme si on était en couple mais sans y être, merci de ton aide…

J’ai le dons de compliquer les relations,meme quand elles peuvent rester simple et souvent je veux toujours tout, tout de suite sans prendrele temps de bien comprendre et de bien connaitre l’autre avant, mais c’est certainement par ce que je suis une eternelle amoureuse et sensible en meme temps et je m’attache beaucoup vite qu’a une personne quand elle me plait vraiment, mais je reste une personne entiere qui s’est ce qu’elle veux et qui ne saitpas faire semblant,nidans la vie, encore moins en amour.


11 « C’est le moment où les vôtres rentrent à la maison. L’atmosphère qu’ils attendent de vous, c’est encore vous qui devez la créer : le sourire, une bonne table, l’intimité du foyer » [11]. Jusque dans les années 70, l’objectif de la maîtresse de maison, qu’elle travaille professionnellement ou non, était de bien tenir son intérieur, mais également de rendre la plus agréable possible une vie conjugale et familiale qui s’inscrivait dans la durée et la stabilité. En cette période de fragilité conjugale, la majorité des auteurs de ces nouveaux manuels de « conseils conjugaux » va s’appesantir sur la difficulté d’être un homme dans une relation avec une femme à l’ère post-féministe et sur le nécessaire travail que celle-ci doit réaliser pour renouer avec une féminité propre à répondre aux espérances masculines. Féminité certes réactualisée puisque la femme contemporaine doit démontrer à la fois son autonomie et sa capacité à nouer des relations désintéressées et amoureuses [12], mais se définissant encore et toujours par des qualités « naturelles » de sensibilité, de tact, de sollicitude, de persévérance et de patience.
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