L’engagement de votre homme est peut-être très important à vos yeux, vous savez que c’est le fait de vivre ensemble et d’avoir une vie de famille qui vous permettra d’être pleinement épanouie. Mais pourquoi ne pas essayer d’apprécier la vie que vous avez en ce moment avec votre homme ? Vous vivez peut-être séparément mais au moins vous avez aussi vos moments de tranquillité et votre endroit à vous. Vous n’avez peut-être pas encore d’enfants mais au moins vous pouvez en profiter pour faire les voyages que vous avez toujours rêvé de faire, pour mener à bien les projets qui demandent du temps et de la disponibilités… Apprenez à apprécier les moments que vous offre la vie et entrez dans un cercle vertueux.
Le désir amoureux fait en effet des aller-retours, va et vient, et un grand emballement est tout naturellement suivi par une période de repli. C’est que l’amour passionnel et profond conduit à de telles réformes de vie, qu’il fait peur. Un homme peut faire des pauses dans l’engagement sans pour autant être immature ou un salaud. Il faut le savoir, et si on est soi-même amoureux, cela peut valoir le coup de ne pas se fermer complètement et d’avoir, à son retour, si l’amoureux revient, une explication franche et ouverte à son discours.

j’avais prévu de partir en vacances seule, et il a souhaité venir avec moi. Nous sommes donc partis ensemble en Sicile y a une semaine de cela. Nous avons partagés de très bons moments, nous avions les mêmes envies. Je pensais que cela allait nous rapprocher mais les gestes affectueux venaient que très rarement de son côté, sauf au moment de passer à l’acte


Relation très bien commencé, en douceur. Homme très gentil, tendre, respectueux mais très très occupé qui bosse énormément même le week end donc il faut beaucoup faire par rapport à lui pour se voir, ca c’est difficile pour moi. On ne s’est encore pas disputé. Là on est donc à 2 mois et j’ai beaucoup d’angoisses en ce moment, je me sens très très attaché et j’ai peur de le perdre, peur qu’il me laisse tomber etc… Lui il me rassure pas trop trop car je pense qu’il vit la relation au jour le jour ou alors il fait des plans mais dans sa tête c’est quelqu’un de très très réservé, qui est aussi assez pudique je pense. J’ai oublié de dire qu’avant qu’on soit ensemble il me lançait des petites perches par moment, peut être pour voir ma réaction, en me disant « on se prendra un appartement ». J’aimerais sentir plus d’engagement de sa part pour être rassuré car j’ai un caractère il est vrai qui a besoin de ça. Mais peut être s’engage t’il naturellement de son côté et ne le dit pas nécessairement ? Faut il en parler ? Je ne veux pas trop mettre la pression non plus! Cette article m’a quand même fait du bien à le lire. Il faudrait que j’arrive à vivre ma relation au jour le jour sans prise de tête car depuis quelques semaines je vis dans une angoisse permanente et ce n’est pas bon du tout!
Ca fait maintenant environ 2 mois que je parle sans cesse avec un homme (la vingtaine). Nous nous somme rencontrés a une fête et il a du ensuite repartir en Espagne car il y habite. Depuis cette fête, comme je l’ai dit, on « whats’app », on « facebook » et on « skype » (de temps en temps). On a établit une super relation, assez complices, on se disait toutes nos conquêtes, on se donnait des conseils…etc. Mais le destin a voulu que je m’accroche un peu beaucoup a cet homme, très gentil et très sain (oui, j’ai l’habitude des mecs malsains). Il ne fait presque aucuns doutes que lui aussi s’est attaché à moi. Mais j’aimerais savoir ou on en est? qu’est-ce que je dois faire pour que ca aille plus loin. (Il revient en suisse le 30 decembre pour nouvel ans. Nous passons nouvel ans ensemble avec des ami(e)s)
Si quelqu’un se montre très présent au tout début ou qu’il me déclare sa flamme alors qu’il me connait très peu, ça peut me faire bizarre. Tout dépend aussi de l’attraction qu’on a pour l’autre. Si quelqu’un me dit qu’il a un coup de coeur pour moi, tout en ayant un comportement « normal », non envahissant et qu’il me plait, je trouve ça rassurant.

Cela a débuté pour moi à mon avis trop rapidement car il a tout de suite planté le décor, me demandant si j’étais libre (lui l’étais), si je voulais une relation sérieuse (lui aussi), si je pouvais le supporter avec ses horaires et emplois du temps décalé (que les autres femmes n’avaient pas supportées)… en face à face sur le coup de l’émotion et malgré tout en stress total (un passé plus que difficile sur le plan affectif pour moi…), j’avais peur, j’ai dit oui à tout, tout de même, en me disant de ne pas laisser filer quelque chose d’aussi magnifique… mais maintenant en réfléchissant il y a des choses que je ne comprends pas très bien…quand je lui ai demandé son nom de famille, il n’a pas voulu répondre, son mail, il a hésité sans me le donner… en me disant que c’était pour son job (secret défense)…entretemps, j’ai essayé de le contacter par téléphone, mais il n’était pas disponible… …ensuite, nous sommes revus la semaine suivante où il a été vraiment direct avec moi, qu’il souhaitait qu’on se rejoigne chez moi ou dans un autre endroit car pour lui, il était le « bon numéro » pour moi… nous avons été au cinéma… nous nous sommes embrassés, c’était comme je l’imaginais.. lui je l’ai trouvé très fusionnel avec moi, le top !!! et puis j’ai eu l’impression que c’est lui qui a eu peur…il a enlevé son bras et s’est refermé très froidement en regardant la fin du film… ensuite, nous nous sommes quittés et il m’a dit « prend soin de toi », sans me fixer un autre RDV… que dois-je penser concrètement de lui… serait-ce pour vous vulgairement « un plan cul » qu’il recherchait, plutôt qu’il ait eu peur de l’amour !!! ou qu’il a pris conscience qu’il n’a pas le temps d’une relation sérieuse avec moi ???depuis, je n’ai plus de nouvelles de lui et ne répond plus à mes SMS…merci de me dire quels comportements dois-je adopter pour le reconquérir, car cela me fait souffrir ?
c’ast vrai que moi aussi j’ai commencé à entendre mon coeur battre pour lui, mais le problème c’est que malheureusement lui il me voyait par cam par contre moi à chaque que je lui demande de le voir il me dit qu’il est au boulot et il me jure qu’il n’a pas de cam et le jour où il m’a promis que le lendemain il va en installer une pour que je puisse le voir je n’ai plus aucune nouvelle de lui même si je l’ai trouvé connecté le matin je lui ai parlé mais il n’a pas répondu.

Mais dès qu’on en vient aux sentiments, je suis un peu mitigée : il n’est pas démonstratif, ni dans ses paroles, ni dans ses gestes. Quand je lui en ai parlé, il s’est excusé et m’a dit que c’était un de ses défauts, mais qu’il ne voulait pas que j’en souffre et que si j’avais des doutes je pouvais lui en parler. Parce que bien sûr, j’ai précisé que si il n’y avait quasiment jamais de signes affectueux de sa part, comment est-ce que je pourrais savoir qu’il est bien avec moi ??? Ok, il traverse la France pour moi, je vois bien qu’il est bien avec moi, mais au quotidien, ça peut vite laisser place aux doutes (est-ce qu’il « continue » pour voir ce que ça va donner ou est-ce qu’il est réellement heureux ?).
Bonsoir Alexandre merci pour tes conseils. J’ai fai un SR de 3mois après la séparation (j’étais très dépendante) . Cetait une relation a distance mais après la séparation je l ai supprimer de facebook. Comment créer ce manque chez lui sachant que la relation n a duré que 1 mois mais nous étions amis pendant 1 ans et demi? Et est ce qui il est possible qu’ il visite mon profil de temps en temps? Il m’a pas contacter depuis la rupture et moi aussi.
– Éviter (tant qu’il n’est pas encore totalement fou amoureux de vous !), tout ce qu’on appellerait les tue-l’amour : pyjamas amples avec des nounours, appartement dont le sol ressemble à une corbeille de linge sale, boulot/TV/Dodo… cela relève du bon sens et vous trouvez peut-être qu’il n’est pas nécessaire que je répète ce conseil; mais gardez en tête que le bon sens est l’une des premières choses que l’on oublie lorsqu’on parle d’amour et lorsqu’on se sent en confiance et parfaitement à l’aise avec l’autre !
Il a des pensées pour moi (par exemple en voyant quelque chose à la TV il s’empresse de m’envoyer un message pour me le dire), il dit m’apprécier beaucoup et ne pas voir le temps passé lorsqu’on se voit. Je précise qu’il m’invitait tous les jours et que je refuse en moyenne 3 fois sur 4. Nous avons des conversations variées ou tous les sujets peuvent être abordés facilement. Et lorsqu’il me regarde il y a de la tendresse.
45 On retrouve aussi notre expression dans un texte très fragmentaire de Qumrân, 4Q303 (4QMéditation sur la Création A), qu’E.J.-C. Tigchelaar estime appartenir au genre de la sagesse. Pour un commentaire plus poussé sur ce texte voir E.J.-C. Tigchelaar, « Eden and Paradise: The Garden Motif in Some Early Jewish Texts (1 Enoch and other Texts Found at Qumran) », in Paradise Interpreted. Representations of Biblical Paradise in Judaism and Christianity, éds Gerard P. Luttikhuizen, coll. Themes in Biblical Narrative: Jewish and Christian traditions, Leiden, Brill, 1999, p. 51. Pour une image à l’infrarouge de ce texte : http ://www.deadseascrolls.org.il/explore-the-archive/image/B-295764 (site consulté le 11/04/2016).
Je souhaiterais partager avec vous ma situation et si possible avoir un retour de vous. Tout d’abord je trouve votre description de l’engagement si belle que j’en pleure. De mon côté je suis en relation avec un homme turc depuis un an et 18 mois. Nous sommes amoureux l’un de l’autre nous partageons des moments inoubliables. quand je suis avec lui je me sens femme et je suis heureuse. Il y a de cela 6 mois j’ai abordé le sujet de l’engagement matériel et depuis nous sommes sous une bulle de stress et d’angoisse à en arriver à penser de se quitter. Il y a pour cela deux raisons il a en même temps peur de souffrir par la suite et donc de s’engager et le deuxième à ma grande peine il me reproche qu’il ne soit pas mon premier homme. Il est musulman, je le suis également mais pour moi la virginité n’est qu’un critère et que ma personnalité est beaucoup plus importante. Il me dit que je suis la femme parfaite pour lui mais qu’il n’arrive pas à ne pas être jaloux du fait qu’il n’a pas été le premier. Je suis un peu perdue, je n’ai pas envie de le perdre mais en même temps je ne sais pas si un jours il pourra dépasser cette idée. Comment faire, dois je le quitter ou dois je rester avec cette situation ? Merci
Merci beaucoup! Entre le décalage horaire de 4h et mon boulot dans la restauration, j’ai pas trop de temps libre à m’accorder pour une activité à côté la journée. Et de son côté le réseau est assez catastrophique si il se connecte pas dans un bar ou autre.. il est tout le temps au fin fond des montagnes alors pouvoir rallonger nos appels c’est compliqué.. mais merci quand même ! On va bosser çà ! 🙂
Une femme est très importante pour ne pas presser son élu. Les innombrables questions «m'aimes-tu?» Ou «comment me traites-tu?» Sont une cause de malaise, d'embarras et de déséquilibre émotionnel. L'amour des hommes se manifeste dans des centaines d'autres nuances et les mots ne reflètent pas la réalité. Si un homme ne s'est pas encore rendu compte de lui-même et de ses sentiments, s'il n'est pas complètement sûr de celui qu'il a choisi, le questionnement constant détruira la relation qui vient tout juste de naître.
Elle est bien sûr capable de hausser le ton si jamais quelque chose se passe mal, mais pas pour une broutille : elle n’a jamais de réactions disproportionnées et préfère au contraire relativiser pour agir toujours de la meilleure des façons. Une façon de voir les choses idéale pour tous les hommes qui cherchent un couple au sein duquel la dispute est inexistante ou presque !
Les femmes sont des êtres humains, elles sont donc égoïstes et cruelles pour une grande par d’entre elles. La plupart d’entre vous cherchent à nous changer, à faire de nous ce que vous voulez que nous soyons et, si nous résistons, vous nous le reprochez. Beaucoup d’entre vous êtes incapables d’accepter un homme comme il est réellement. Vous faites de gros efforts pour séduite (ou plutôt nous poussez à le faire pour être en position de force), ça c’est vrai, mais après vous devenez extrêmement exigeantes (pas toutes, évidement, mais comment savoir sur laquelle on va tomber au début d’une relation ?)
bonsoir kamel , je veux avoir votre avis sur ma situation actuelle, avec un accord de famille, nos parents nous on mis en contacte afin de se connaitre. sa fait maintenant un mois, on a pu se voir une fois, et c’était bien passé, et depuis il m’appelais, sinon on se texto de temps a autre. mais disant que j’adore les texto et franchement, je lui envois afin de prendre de ces nouvelles, et je reçoit des réponses mais pas sur le champs…mais il sait excuser sur sa car il est tjr occupé !!! mais dérniérement, je lui est envoyé en lui disant que je voulais avoir de ces nouvelles chaque jours afin de connaitre ces habitudes si c’est possible et si il le veut bien, mais rien de rien, 2 jours et j’ai pas eu de réponse, et je boude vraiment.. je veux bien savoir quoi faire.. merci a vous
coucou mimine!!! je suis fière de toi pour la decision que tu as prise, de ne plus lui écrire, genre lui courir après!Mimine sache avec le temps tu vas l’oublier, et c normal que tu penses a lui parce que vous avez passer de bons moments ensemble.ce que je te conseille, c’est de prendre cela d’un coté positif, tu te dis que tu as pris des vacances et que tu t es bien amusée, c est l’essentiel et tu tournes la page. c pas facile mais avec le temps, ce sera une histoire ancienne et tu t’en moqueras meme!lol. je sens ce que tu ressens parce que je suis une fille et nous n’aimons un gars qui nous traite de cette façon, quelque part c’est un manque de respect, le minimum c repondre quand une personne t’écrit, au fait,il a touché ton EGO!!lol.(tu te dis  » il se prend pour qui!!! »lol). Ma chère tu mérites mieux,tu en as fait bcp.Mimine juste a t entendre parler, je vois que tu es une fille bien ,adorable,agréable, qui a un grand coeur, patiente, comprehensive, prête a aider les autres etc, so ma chère tu mérites un homme qui va te traiter comme une princesse, qui va te valoriser, te montrer la valeur que tu as a ses yeux et qui t aime de tout son coeur!! c’est ça que la plupart des filles nous recherchons! ma devise mimine est:  » vaut mieux etre seule que d’etre mal accompagné!! ». La derniere chose que je peux te dire c de retirer une leçon pour ce qui t’es arrivée: ne jamais avoir une attente envers une personne quand tu ne connais pas ses intentions( ou ce qu’il s’attend de toi ou ce que tu represente pour lui) pas seulement dans ce cas-ci, meme dans la vie courante.Sinon, tu risque d’etre tjr deçu!
Je voudrais aussi souligner l'importance de l'implication pédagogique. S'il est vrai que " La conscience d'une charte (des droits de l'enfant) ou d'une charte relationnelle n'assure pas son intégration ", faut-il pour autant se rallier aux propos de Dominique SENORE (IUFM de Lyon), autre intervenant de ce colloque, qui annonce : " Nous ( ?) sommes tous convaincus : On n'a pas les compétences pour modifier les choses " ? Faut-il modifier les choses ou les vivre ? Comme l'exprime en substance Edith TARTAR - GODDET (psychologue clinicienne et psychosociologue), douter de soi est très déstabilisant mais se remettre en question ne l'est pas. Il existe des formations expérientielles, comme l'outil du Théâtre Forum, présenté par Véronique GUERIN (IUFM de Montpellier) qui souligne les compétences relationnelles que je reprendrai ci-après. Travailler les compétences lors d'analyses de pratiques, en formation d'IUFM, constitue un des aspects importants de la formation à la relation pédagogique. Cependant, le " Théâtre - Forum " de la réalité à vivre connaît un autre rythme (soumis à d'autres imprévus) que celui des cours. Et en une journée, une personne peut avoir vécu des situations qui, traduites en jeux de rôles et analyses de pratiques, feraient l'objet d'un cours d'une demi - année ! Pour se préparer à ce " Théâtre - Forum " de la réalité, le recours à des outils " relationnels " s'avère intéressant. La psychosociologue invite ensuite à distinguer le développement personnel et relationnel, de la thérapie. La délimitation des pratiques est d'ailleurs un point délicat de résistance du système éducatif au " relationnel et au psychologique " et un argument souvent utilisé par des gens qui ne s'y engagent pas. Jacques FORTIN dit encore: " Plus généralement, la place de l'affectivité dans les relations interindividuelles, dans la détermination des comportements et dans les processus d'apprentissage, n'est pas connue et reconnue. " Cette place n'est pas nécessairement mesurable, au sens de la docimologie, étant donné la multiplicité et l'interaction des paramètres possibles, et tant que les intervenants du monde éducatif n'auront pas " osé " davantage le relationnel. " L'expérientiel " dont il parlait peut aider à prendre et faire prendre en compte l'affectivité. Des exemples existent dans la vie professionnelle ; les outils relationnels aident à faire davantage la part des choses. Le travail d'analyse des pratiques est nécessaire, rappelle aussi Laurence JANOT (IUFM d'Aquitaine) qui propose, en amont des compétences psychosociales, un développement des compétences personnelles par rapport au phénomène de stress. " Parler de soi " resterait un thème tabou à l'Education Nationale. Et " parler sur l'autre " ? Mais qu'entend-on par " parler de soi " ? Nombrilisme, narcissisme, impudeur, plainte ? Non pas " parler de soi " mais plutôt " partir de soi pour aller vers l'autre " (Jacques NIMIER, Académie de Reims). Laurence JANOT énonce " quatre facteurs de vulnérabilité : tendance à l'anxiété ; au perfectionnisme ; sentiment de n'avoir aucune maîtrise sur sa vie ; très forte demande de reconnaissance. Si s'ajoute à cela la perte de sentiment d'équité dans la relation, cela peut mener à l'épuisement professionnel (le burn - out, " cet échec à la réciprocité ") et mener à la dépersonnalisation ". Le conflit n'est-il pas aussi un échec à la réciprocité ? Il me semble intéressant de " travailler " autour de ces facteurs de vulnérabilité en termes de compétences relationnelles et avec des outils (relationnels) mais aussi par le repérage des croyances, l'analyse des représentations mentales, des contextes. L'étude de l'affectivité a sa place à cet endroit. Se dessine un créneau possible pour une médiation entre adultes (collègues et hiérarchie) en milieu scolaire. " Partir de ce que l'on a vécu et proposer une ou plusieurs théories, et non des vérités. " (Jacques NIMIER) La question du rapport à la structure se doit d'être posée. Dominique SENORE (IUFM de Lyon) rappelle lors de son intervention que " toute tentative d'échapper à la structure est considérée comme déviante." Avant de décréter la déviance, il me semble intéressant de s'interroger sur les règles. Sont-elles imposées, négociées ? Et comment ? Distinguer la structure, le système, les rôles, les fonctions, les lois, les règles. Elisabeth MAHEU (IUFM de Rouen) présente une liste de dix compétences principales qui déterminent le cadre général émanant d'un cahier des charges ministériel. Parmi ces compétences, citons " Travailler en équipe avec les parents ", " Prendre en compte la diversité des élèves ". Entre ces formulations et leur réalisation, leur application, leur concrétisation, les outils relationnels seront nécessaires si l'on souhaite que ces compétences " se déclinent en attitudes ". Véronique GUERIN cite des compétences relationnelles que je reprends ici pour revenir à cette délimitation des pratiques: être capable de faire " attention à sa propre intériorité " ; faire " attention à l'intériorité de l'autre (passer de la projection à l'empathie) " ; " développer la capacité à anticiper les bénéfices et les risques de ses attitudes sur une situation ". Les développer, non simplement en termes de savoirs à évaluer mais de valeurs ou d'enjeux, va nous amener à entendre le réactionnel, le retentissement sur d'anciennes blessures ou, au contraire, sur d'anciennes traces de vie dynamisantes, d'anciennes traces de joie. Traduire en mots le réactionnel ne suffira pas toujours. Faut-il pour autant envisager une thérapie même brève? On peut très bien proposer, dans des cas très ciblés, à la demande d'étudiants comme d'adultes en formation continue, une écoute interactive centrée sur la personne, qui relève de la relation d'aide (ponctuelle) ou relation d'accompagnement dans le cadre scolaire. A côté des psychologues, des assistants sociaux, des praticiens en communication relationnelle peuvent offrir ce genre de service citoyen. Car un des objectifs consiste, me semble-t-il, à " articuler le développement personnel au développement collectif ". Et peut-être aussi en sens inverse. Comme le rappelle Christophe MARSOLLIER, à la fin de son intervention, " Il ne faut pas opposer, dans la logique du continuum, la formation académique à la formation pratique, pour une Relation intelligente ", si l'on souhaite une Relation intelligente. Mais le relationnel serait-il, dans les formations, l'apanage de psychosociologues ou des psychopédagogues ? Je ne le crois pas. Les autres enseignants, mais aussi les élèves, les parents, les " acteurs du monde éducatif ", peuvent expérimenter (ce qu'ils font parfois depuis un certain temps) des comportements relationnels à l'aide de ces outils " simples " et peuvent ainsi favoriser, en aval ou parallèlement, le travail collectif des spécialistes. Il me semble important d'accorder une place à ces apprentissages ou expériences de vie. Car il faut les avoir vécues, confrontées à la réalité pour que les " hypothèses relationnelles " deviennent des théories à réinvestir dans ce mouvement bilatéral entre compétences, comportements et attitudes. " Les compétences psychosociales et relationnelles mobilisées en jeux de rôles " ne sont pas nécessairement à l'œuvre dans le vivant des relations au quotidien. C'est pourquoi je distinguais tout à l'heure les compétences des comportements ou attitudes relationnelles. Si l'Autre effectue une démarche similaire, cela facilitera l'écoute, la communication alternée, le décodage éventuel de la symbolique utilisée (dans le cas des visualisations notamment) ou le fonctionnement de certaines règles relationnelles. Cela doit passer par le Dialogue, non par un savoir établi comme une vérité. " La formations continue, à l'écoute de la personne mais aussi à l'écoute des groupes ", est nécessaire, voire indispensable. Travailler sur la confrontation des imaginaires permet de relativiser ; écouter l'imaginaire des groupes ; confronter les imaginaires du professeur et de l'élève. " Quel est donc cet imaginaire qui agit dans un acte de violence ? " (Jacques NIMIER, Académie de Reims) L'utilisation des outils relationnels permet de se remettre en question sans douter de soi ou en doutant de moins en moins de soi, sans sentir ses énergies se perdre dans les sables du désert. Comme l'Autre (ou l'entourage) ne s'attend pas aux effets de cette pratique, il peut interpréter cela comme une tentative de prise de pouvoir ou de manipulation. C'est pourquoi c'est aussi une affaire d'éthique et d'éthique personnelle. Je fais surtout allusion dans ce cas à la relation entre pairs ou à la relation à la hiérarchie. Je ne peux convaincre l'autre mais je peux espérer qu'il utilise lui aussi les outils pour se remettre en question de manière constructive. Cela favorisera des relations en alternance plus équilibrées, une communication fluide, plus conviviale. Cela permettra de " décliner en attitudes " l'une des dix compétences présentées par la coordinatrice des contenus pédagogiques de la formation transversale, Elisabeth MAHEU : " Agir en fonctionnaire de l'Etat, éthique et responsable ". Faut-il multiplier encore, " construire de nombreux outils pour ne pas être sans ressources " (Edith TARTAR-GODDET) ? Les outils ne sont-ils pas suffisamment nombreux pour constituer une démarche intégrée de formation transversale ? Ne risque-t-on pas une surabondance, une surconsommation, une surenchère qui ne permettraient pas d'apprécier et de développer ces compétences psychosociales et relationnelles ? Dominique SENORE souligne que " la compétition est beaucoup plus présente que la coopération, dans ce monde ". Et Marc FORGET, membre de l'IFOR (mouvement international pour la réconciliation), dans sa conférence intitulée " Similitude entre l'école et la prison ", invite " à modifier les méthodes d'évaluation et le contexte de compétition ". Philippe MEIRIEU écrit : " L'instruction est obligatoire mais l'apprentissage ne se décrète pas. " " L'éducation …est une affaire de désir et de confiance, une affaire d'éthique…Se situer ainsi à la source de ce qui peut mobiliser des hommes et des femmes pour cette tâche immense et essentielle: éduquer des " petits d'hommes " pour qu'ils s'approprient et améliorent notre monde…éduquer des enfants pour qu'ils se fassent œuvre d'eux-mêmes. " Et enfin, il écrit dans L'école et les parents. La grande explication, " La qualité ne se décrète pas. Elle se construit ". Tous les enseignants, quelle que soit leur spécialité, sont concernés par ces compétences relationnelles et psychosociales qui favorisent les apprentissages et facilitent l'intégration des savoirs disciplinaires si ces outils relationnels sont utilisés dans la pratique pédagogique. Il s'agit peut-être aussi de réinterroger les choix des contenus d'apprentissages en ces " temps de transition ". " Le statut d'une parole n'est pas toujours le statut de celui qui l'énonce " rappelle Dominique SENORE. On pourrait supprimer le mot " toujours " et dire aussi que le statut d'une parole n'est pas le statut de celui qui l'énonce. Mais je m'attacherai plutôt au mot " statut " en le sortant de ses contextes phrastiques, en y réfléchissant à partir du travail collectif sur les compétences. On peut rédiger, modifier, ou faire enregistrer des statuts. Ce n'est pas la même démarche. Dans ce sens, ne pourrait-on vivre le passage du " statut " au " statutaire ", par le biais de chartes de vie relationnelle/professionnelle dialoguées qui permettraient d'expérimenter intelligemment le collectif, dans une dimension " adulte "? C'est dans ce sens que le témoignage suivant semble aller, même si je nuancerai par la suite. Enseignants à la Haute Ecole pédagogique du canton de Vaud (en Suisse), Yviane ROUILLER et Marco ALLENBACH expérimentent des compétences psychosociales, présentent le référentiel " fil rouge " composé de onze compétences professionnelles et donnent l'exemple d'un module spécifique : " Mettre en place un cadre de travail approprié, où la communication interpersonnelle " aura toute son importance. Il s'agit d'un module. Le transférer pour le vivre dans des relations interprofessionnelles, au concret, en se confrontant à la réalité donnerait indirectement d'autant plus de valeur ou de pertinence à ce genre de module. D'autre part, que signifie " Mettre en place " ? Et comment ? Qu'impose-t-on ? Que négocie-t-on ? Etc. " Les Institutions, c'est nous " (Jacques NIMIER)…qui les faisons vivre. Avec très peu de concepts et d'outils relationnels, on peut déjà apprécier l'effet d'une petite mais " véritable révolution pédagogique ", la révolution douce comme je l'appelle. Encore faut-il oser ? " Nous nous interdisons souvent beaucoup plus de choses que l'on nous en interdit. " >> Anne SALOMON
C’est le tout le contraire pour ma part, je suis un peu perdu de ce côté là. Il me reproche justement de ne pas donner assez de nouvelles et que c’est tout le temps lui vient me parler. Ce qui est vrai… Mais j’ai l’impression d’être un pot de colle si c’est moi qui vient lui parler. Cela fait 8 mois qu’on se parle, nous nous sommes vus que 2 fois alors que nous sommes de la même ville… J’ai eu beau arrêter de lui parler parce que j’en avais marre de lui proposer qu’on se revoit après notre premier rencard et qu’il me sorte une excuse bateau… Il revenait toujours me parler et malgré cela, nous avons quand même une bonne complicité. Mais dès qu’un sujet devient un peu plus sérieux, il ne répond plus à mes messages. Je ne sais pas ce qu’il veut… Peut-être est-il indécis ? Il a tout le temps l’attitude dragueur à me charrier mais on a toujours pas passer la vitesse supérieure… Je me suis remise en question longtemps, mais je jette l’éponge, je suis patiente mais au bout d’un moment il faut arrêter de se payer ma tête.
Oui j ai essaye de lui parler mais quand je prend la parole il m ecoute tres attentivement. Donc je pensse qu il est conscient de se que nous vivont mais sa ne le derange pas. J ai pris une descision je pense que je vais me prendre un appartement pour prendre du recul! Qu’ est ce que tu en pense car je suis dans une phase de ma vie ou je n arrive plus a rien controler, je suis mal et je pense tjrs negativement?? Que dois je faire??
Vous en êtes à deux mois, ces questions d’engagement évolueront probablement par la suite. Je comprends qu’après l’engouement dans ta précédente histoire, ce soit un peu difficile de fonctionner autrement. Mais, s’il ne se refroidit pas à ces questions, c’est déjà la preuve qu’il tient à toi et qu’il pense que ce n’est simplement pas d’actualité de parler de tout ça…

Il ya 3 ans de sa il partie en France pour ces études et moi je suis rester au pays mais il a voulue continuer malgres la distance bien-sûr il y a eu quelque soucis mais on a tenue le coup et après son BTS il a trouver un boulot donc je suis partie en France également je suis sur bordeaux lui sur Paris. On ce vois les week-ends mais il parfois trop distant avec moi sans raison il dit qu’il m’aime et que c’est avec moi qu’il veut être les actes ne reflète pas ce qui dit ressentir pour moi. Et moi j’ai tout laisser pour lui déjà pardonner plein de chose mais lui prend tout a la je m’en fou quan je lui demande de me rassurer il me dit pense ce que tu veut et reviens s’excuser chaque fois ou quan je lui ce que je ressent ne me répond pas vraiment il a toujours eu du mal à dit ce quil ressent mais la pire qu’avant SOS jsui perdue.


Dans le contexte de la Genèse, comme dans le reste de l’Ancien Testament, les conclusions précédemment citées de J.-L. Ska peuvent être appliquées : 1) l’aide apparaît dans un contexte poétique, 2) elle est personnelle et non matérielle, 3) elle intervient dans une situation menaçante, voire mortelle, 4) la vie de l’aidé est grandement menacée. En effet, en l’absence de la femme-aide, et de la contribution de sa personne, il s’avère impossible pour l’homme de remplir son mandat de perpétuité de la race humaine. En l’absence de la femme-aide, l’existence même de l’humanité se voit menacée, vouée à l’extermination.
voici mon histoire j’ai rencontré sur internet il y a 18 mois un homme plus jeune que moi (19 ans de moins) nous sommes éloignés 350 km. Nous nous sommes pas rencontrés physiquement mais nous communiquons tous les jours. Au fils du temps nous avons compris qu’il y avait des sentiments entre nous mais l’éloignement lui fait peur. Je lui ai dit que la distance ne pourrait être présente que le temps que nous le voudrions à ce il a répondu que de son coté il ne pouvait pas quitter sa région et qu’il ne pouvait pas m’ imposer de tout quitter mon travail “il sait qu’il me plait beaucoup” des amis “de longue date” et ma famille et qu’il le vivrait mal. Je lui ai dit qu’il ne m’imposait rien que c’est un choix que je ferais en toute connaissance de causes. Et pourtant il reste encore sur sa position. Que dois je faire et qu’en pensez vous ?
N'insiste pas. Il n'existe malheureusement aucune formule magique pour rendre ton petit ami amoureux de toi. L'amour prend du temps et ce garçon peut parfois le ressentir ou non. Tu peux être la petite amie la plus parfaite au monde et tu peux lui donner tout ce dont il a besoin, mais il peut ne pas éprouver la même chose pour toi. Cela peut être un terrible crève-cœur, mais il est préférable de te montrer réaliste et de savoir que cela ne donnera rien plutôt que d'espérer quelque chose qui ne se produira pas.
bonjour je me nomme konan et cela fait plus de 4 ans que je vie conjointement avec la mère de mon fils, il arrive souvent que notre couple va bien mais le plus souvent bat de l’aile et ça sa me dérange énormément, ma conjointe se met en colère plus souvent sans que je ne sache ce qui se passe exactement, mais je revient toujours à faire baisser la tension et tout reprend pour le mieux bref, cela fait plus de deux semaine que je ne lui adresse plus la parole parce que je trouve que c’est un peu trop en fin de compte, alors que je trouve son attitude dérangeant pour notre union parfois il m’arrive de vouloir la laisser tomber et vivre ma vie comme je l’entend mais le problème est qu’elle est la mère de mon fils aidez moi svp
Vous devez donc rester concentrée sur l’essentiel, à savoir la notion de bonheur et de bien-être que vous pouvez lui apporter. Cela afin de profiter de l’instant présent et de le pousser à vouloir s’engager un peu plus chaque jour. Cette notion de progressivité est essentielle pour éviter qu’il ne prenne peur et qu’il tente de vous fuir parce que “ça va trop vite entre nous” !
J’ai suivi tout vos conseils pas à pas et aujourd’hui je revois mon ex 1 fois par semaine, nous étions dans un CFP 1 mois et cela fait un an que l’on se voit maintenant comme ca (on se fait a manger, on rigole, il est avenant, on dort ensemble (avec ou sans contact physique). Le problème est que nous avons peu de temps à cause du travail, sport, activités de chaque coté, il dit qu’il ne veut rien partager avec moi à l’extérieur de chez lui ou de chez moi, il répond de suite à mes sms et mes appels mais ne me contacte jamais de lui même, je comprends pas trop son comportement. Pour plaisanter, je lui ai dit vu comme cela se passe entre nous pourquoi refaire un test et se remettre ensemble et la il le prend mal, dit qu’il n’est pas amoureux et qu’on sera jamais ensemble. Il me reproche des choses souvent mais vu qu’on est pas ensemble, pourquoi il fait ca? Une idée de ce qu’il se passe? C’est comme si on était en couple mais sans y être, merci de ton aide…

Le désir amoureux fait en effet des aller-retours, va et vient, et un grand emballement est tout naturellement suivi par une période de repli. C’est que l’amour passionnel et profond conduit à de telles réformes de vie, qu’il fait peur. Un homme peut faire des pauses dans l’engagement sans pour autant être immature ou un salaud. Il faut le savoir, et si on est soi-même amoureux, cela peut valoir le coup de ne pas se fermer complètement et d’avoir, à son retour, si l’amoureux revient, une explication franche et ouverte à son discours.
On ne peut pas en vouloir aux hommes d'avoir envie de faire l'amour. On dit la chair est faible, mais je regrette, l'attirance sexuelle, le désir sexuel, sont des choses inscrites profondément dans nos instincts. Que l'homme soit attiré par la femme, c'est ainsi, et ce n'est pas parce qu'un homme a envie de jouir dans le bras d'une femme que pour autant il s'envisage père. Et je ne vois pas pourquoi on devrait trouver à y redire. Pourquoi les gens ont-ils des fantasmes, se masturbent, regardent des pornos ( ou s'en abstiennent au nom de je ne sais quels principes, ça, c'est leur problème ), délirent-il sur leur voisine de palier, sur leur chef de bureau, sur leur secrétaire ? C'est la libido, ça ne date pas d'hier, ça existe et existera tant qu'il y aura des hommes et des femmes. Et les femmes aussi ont une libido, elles aussi aiment s'envoyer en l'air, et elles auraient bien tort de se gêner. Partant de là, s'agit simplement que ce qui se passe le soit en toute connaissance de cause, entre personnes adultes et responsables, d'accord sur ce qu'elles veulent faire, et non pas l'un manipulant l'autre. Qu'un homme manipule une femme juste pour se l'envoyer, c'est pas très joli. Qu'une femme manipule un type pour se servir de lui comme machine à inséminer, c'est pas très jojo non plus mais ça l'engage à vie à être père et ça porte à conséquences. Une femme a tous les droits de s'envoyer tous les types qu'elle veut, du moment que chacun d'eux le sait et l'accepte. Celui qui n'aime pas ça, en trouve une autre qui est fidèle et basta. Pour moi les choses sont simples du moment qu'on est entre personnes qui disent clairement leurs désirs, leurs envies, et tiennent intelligemment compte de ce que l'autre dit, soit en trouvant un consensus, soit en reprenant leurs billes.
Le manque et la frustration seront d’autant plus forts et douloureux si vous n’avez pas le sentiment de vivre votre relation à fond. Un couple vivant ensemble laisse vite entrer la routine, vous ne pouvez pas vous permettre d’en faire autant alors que votre routine, c’est l’absence. Si même ensemble, ce n’est pas intense, pas merveilleux, pas exceptionnel à chaque fois que vous vous voyez, vous en souffrirez d’autant plus.
Ça se voit un peu dans la phrase « laisser traîner le moment de dire : je t’aime ». Cette expression : « je t’aime », est un peu une étape frissonnante dans la vie d’un couple, parce que ça fait plaisir à entendre, ça provoque des battements de cœur affolés (et on connait la suite…). Mais limiter comme ça ce plaisir… pas sûr que ce soit une bonne idée. Tu vois, mon mec est là quand j’en ai besoin, il sacrifie parfois des choses qu’il aime pour moi, et sa gentillesse, son respect, disent mille fois plus « je t’aime » que ses propres paroles (malgré nos périodes de guerre froide…grrrr). C’est évident quand on s’aime, on a envie de dire à l’autre qu’on le sait pertinemment, pas besoin d’une banderole ! Et le bonheur de cette relation à deux, est selon moi, plus plaisant et plus beau que le seul plaisir d’une phrase qu’on entend pour la première fois.
Coucou Kamal, je suis tombée par hasard sur ton site en faisait une recherche qui n’avait rien à voir avec la séduction et même les hommes!!! Cependant par curiosité j’ai lu des articles et je trouve tout intéressant. Je me permets alors de t’écrire pour te demander des conseils. J’ai noté que j’ai eu tout faux pour séduire l’élu de mon coeur, car je suis plus spontanée que réfléchie et j’aimerais rectifier le tir. Je connais l’homme que j’aime depuis plus de deux années et j’ai toujours pu compter sur lui quand j’en avais le besoin. Il est très serviable et gentil. Depuis le début, je craque pour lui, mais je ne suis rien d’autre qu’une copine (même pas une amie) pour lui. Je lui ai toujours dit que j’avais des sentiments pour lui et je lui écris toujours des « je t’aime » dans mes sms et mails. Un jour, je lui ai demandé pourquoi je ne lui plaisais pas, il m’a dit que ce n’était pas ça, mais que c’était compliqué, qu’il en aimait une autre vraiment. Depuis l’été dernier nous ne vivons plus dans la même ville et on ne se voit plus car nos villes sont lointaines et qu’il a des horaires de dingue. Je lui écris des sms tous les jours, et parfois plusieurs fois par jour, car il me manque beaucoup. Cela ne lui fait pas de peine que l’on ne se voit plus, il a un boulot qu’il adore et a des copines de temps en temps mais ne se posent jamais avec elles pour une longue durée. Je crois qu’il est vraiment amoureux d’une autre fille, celle dont il m’avait parlé, une fille avec qui il a passé 3 ans. Comment faire pour qu’il m’aime un peu? Je sais que quelque part il a tout de même un peu d’intérêt pour moi mais ce n’est pas de l’amour.Depuis qu’on se connaît il me demande si je vais bien, si il n’a pas de nouvelles, il veut toujours me rendre des services, quand je suis avec un homme il me demande si j’ai couché avec lui très souvent et me persuade qu’il ne vaut rien, il se compare toujours aux hommes que je valorise en se vantant, il m’a déjà proposé de coucher avec lui mais juste pour me faire plaisir (j’avais refusé). Voilà. Qu’en penses-tu? Peux-tu m’aider?
Il semble composer les choses différemment ce garçon. Avec lui, le dialogue semble la clée. Même si ça peut sembler assez froid, il y a quelque chose de rassurant dans son comportement. N’hésites donc pas à parler, évoquer tes doutes (notamment sur le très long terme, bien que tout le monde puisse changer d’avis dessus, encore une fois, vous êtes jeune, il est tôt, il a bien le temps de voir venir. Quand ça fera quelques temps/années que vous êtes ensemble, si le mariage est important pour toi, il posera la question autrement qu’aujourd’hui où c’est tout neuf.)
Pour donner l’ampleur du cas le plus « grave » : son meilleur ami (qui est aussi un de mes amis proches) a essayé de nous mettre ensemble plusieurs fois auparavant. Il paraît que je lui ai plu dès notre première rencontre, il y a plus de 10 ans. Il me plaisait aussi mais aucun de nous deux n’avait osé aller vers l’autre et nous n’étions jamais célibataires au même moment. Quand enfin, des années après, on parvient à être ensemble, c’était « l’Evidence », l’happy end après des années passées à se chercher mutuellement…. Notre seul regret était toutes ces années « perdues » mais nous pensions nous être enfin « trouvés »…. Quelque chose de cet ordre… Pas un coup de foudre, quelque chose de doux, de certain… C’est ce qu’il disait. Je n’avais pas éprouvé cela depuis longtemps. Je ne l’ai pas éprouvé longtemps non plus d’ailleurs :D

J’ai rencontré un homme il y a plusieurs mois, nous nous sommes installés très vite. Cependant, après une étape compliqué il a voulu échanger quelques mots avec une autre femme, juste des sms amicaux. Jalouse, j’ai pris mes affaires pour me recentrer chez ma maman. J’ai alors appris ensuite qu’il se sentait étouffé dans la relation de part ma vision très « renfermée » du couple. Depuis 3 semaines on se voit, tout se passe bien, mais ça devient conflictuel lorsqu’on parle de réinstallation. Comme une peur de revivre un étouffement. Comment faire pour le rendre accros ? Amoureux comme au premier jour ? Et surtout qu’il ait envie de revivre avec moi.
Voici ma situation. Il y a six mois je rencontre chez des amis communs un homme que je trouve charmant, nous avons un très bon contact, nous passons la soirée à nous parler, et nous échangeons nos numéros. Nous nous revoyons pour boire un verre, mais il ne se passe rien d’autre, je comprends à ses réticences qu’il n’est pas dispo. Il y a un mois il me recontacte, après plusieurs tentatives de rdv ratées, il me propose de partir 3 jours, ce que nous faisons, mais je le revois avant cela, nous nous embrassons une bonne partie de la soirée, il est tendre, à l’aise avec moi devant ses amis, etc. Nous passons ensuite un merveilleux week-end prolongé, il y a une grande compatibilité, sensuelle, intellectuelle, philosophique, en tous cas je pressens tout ca. À notre retour pas de relation vraiment, il ne demande pas à me voir, nous allons dîner un soir et je lui parle de ma situation passée, et lui demande la sienne. Il me dit qu’il s’est séparé il y a peu et qu’il ne veut pas d’une relation. Nous dînons et nous nous séparons, sans passer la nuit ensemble. 2 semaines plus tard on se revoit, il m’embrasse de nouveau, s’excuse de n’avoir pas parle de sa situation émotionnelle plus tôt. Mais se dit toujours perdu émotionnellement. Je quitte la soirée gentiment. Une semaine après, on se voit pour un concert, nous allons boire des verres avec des amis, il semble toujours intéressé. Nous nous embrassons de nouveau, nous tenons la main, mais quand je lui demande où il en est, toujours la réponse qu’il ne peut pas me proposer une relation, qu’il est blessé de son histoire passe, et meme fâché contre lui-même de ne pas arriver à passer à autre chose car ça n’était meme pas une histoire heureuse, il n’a rien à regretter avec elle (mais à beaucoup donné sans recevoir rien en retour). Je lui ai dit qu’on pouvait se voir tranquillement, apprendre à se connaître, mais pas coucher de façon “casual”. Toujours beaucoup de plaisir à se voir, mais il est clair que je ne veux pas être la roue de secours. Quelle attitude à votre avis pour l’amener doucement à moi ? J’ai compris qu’il voulait juste qu’on lui fiche la paix. Ce que je fais 🙂
bonsoir je suis en relation à distance depuis un an et demi. je travaille dans un cabinet de placement du personnel et c’est pendant un recrutement que l’un des candidats m’a rappelé pour prendre des nouvelles et m’a ensuite dit que je ne l’avais pas laissé indifférent. il a commencé à m’appeler régulièrement de ces appels est né notre amour. nous avons passé plusieurs weekend ensemble et tout allait bien sauf que depuis un moment il est devenu distant je me pose des questions? n’est -il pas en relation avec une autre? la distance est elle pas un problème?
Catherine Blanc, auteur de La sexualité des femmes n'est pas celle des magazines (Pocket) rappelle que « la libido est agressivité, c’est une forme de violence nécessaire et inhérente au sexuel. Du coup, certaines prises de pouvoir sur l’autre sont facilitées, analyse la sexologue, et il n’est pas toujours facile de les identifier, encore moins de les mettre en mots ». Difficulté supplémentaire, Catherine Blanc souligne que la notion de respect est étroitement liée au rapport que chacun entretient avec la sexualité. Avec ses inhibitions, son corps et ses fantasmes. « Toute la difficulté est de poser ses limites, mais sans camper sur des positions rigides de principe, résume-t-elle. Subir l’irrespect en se taisant est un calcul qui se révèle dangereux à long terme, pour soi comme pour la relation. »
Au 9 em mois, c’est a dire, l’actuel: il y avait encore le tabou de parler du futur, au début de la relation, les termes du contrat étaient clairs: pas d’engagement! J’ai eu l’espoir que ce soit changé durant tout ce temps, apres presque 10 mois de relation, j’ai battu 5 fois son record maximum et il m’a déclaré que j’étais comme sa premiere vraie petite amie et qu’il pense que je serait la seule… de ses principes: il ne peut trahir ma confiance, il se sentirait lâche avec une conscience pas tranquille… je lui voue une confiance réciproque tres profonde quant a la fidélité, d’autant plus qu’il est resté 4 ans célibataire durant lesquels il a ascéré sa personnalité…

Les représentants de la moitié forte ne gagneront pas encore de capital, ils feront carrière - ils ne chercheront pas de relations sérieuses. Décidant d'une relation, un homme cherche à assurer une vie décente à sa dame et, pour ce faire, il travaille encore plus fort. L'amour ou la passion n'affecte pas la productivité du travail masculin. Le représentant du sexe fort ne cesse de mener sa vie habituelle - rencontres avec des amis, un passe-temps, tout en introduisant dans son quotidien un autre sujet - la femme qu'il aime et ses problèmes. La femme dans la relation au contraire est complètement confiée à un nouveau sentiment. Les affaires intérieures, les amis, le travail passent au second plan. Par conséquent, très souvent, les femmes sont offensées par leur mari en raison du manque d'attention qui leur est accordé.
On s’est encore revu jeudi passé, mais, depuis, plus de nouvelles… Je lui ai parlé dimanche soir sur FB, je lui ai envoyé un sms, mais pas la moindre réponse. Je suis vraiment déçue, je savais bien que notre histoire ne durerait pas, mais j’avais quand même un peu d’espoir et, surtout, je ne pensais pas qu’il se conduirait comme ça, qu’il mettrait fin à ce qu’on vivait comme un lâche en m’ignorant complétement.
Il m’a aussi dit que s’il m’avait choisie, il aurait dû renoncer à sa famille. Sa famille ne me connaît pas mais il est tous les jours au téléphone avec. J’ai appris ce soir que son frère connaît mon prénom et a vu ma photo, je n’étais pas au courant. Il m’a expliqué plusieurs fois qu’ils ne parlent pas de choses intimes comme le couple ou les fréquentations dans sa famille. Pourtant il parle tous les jours avec son frère et ses sœurs mais ne m’a jamais évoquée au téléphone alors qu’à ses amis et collègues, si.
"Tout comme toi, je me sens souvent triste que nous soyions séparés pour le moment. Et pourtant je ne peux m'empêcher de me sentir porté(e) par une conviction positive et belle, celle que notre amour en sortira fortifié. Cette belle phrase de Roger Bussy-Rabutin illustre ce que je ressens : "L'absence est à l'amour, ce qu'est au feu le vent ; il éteint le petit, il allume le grand." Il est possible que la distance sépare ceux qui s'aiment d'un amour peu profond. Mais pour tous ceux qui s'aiment d'un amour intense comme le nôtre, la distance ne fait qu'attiser le désir de se revoir et l'envie de construire pour ne plus jamais avoir à se quitter."
Je n’avais pas vu ton deuxième message. Je vais donc compléter ma précédente réponse. Dans cet exemple précis, tu n’es pas en cause. Il t’a clairement indiqué la raison pour laquelle il ne souhaitait pas aller plus loin. Cela signifie qu’il a compris rapidement que tu souhaitais une histoire sérieuse et non pas un plan rapide. Ce qui est un bon point pour toi car cela te fait gagner du temps. Plutôt que d’entrer dans une fausse histoire, celle-ci s’arrête immédiatement.
En début de soirée,un tas de gars ce colle à moi pour danser et comme j’étais très alcoolisé et que je voulais le rendre jaloux je n’en ai pas recalée beaucoup. Il ne me calcule que très peu à ce moment car il avait pris des stupéfiants ou autres. Plus tard en soirée quand il est “redescendu” nous parlons tout les deux à plusieurs reprises. À partir de la il me cherche et veut me parler. On retourne danser et la c’est comme si il se réveillait. Il me dit de l’embrasser. Je refuse jusqu’à ce qu’il m’agrippe.
Ce scénario vous est-il familier? Vous êtes allée à un (ou quelques) rendez-vous et tout s'est très bien passé: la connexion était là, la conversation était intéressante, vous avez ri ensemble et trouvé plein de points communs. Mais voilà, tout à coup, il disparaît ou commence à s'éloigner et vous n'y comprenez absolument rien. Qu'est-ce que j'ai dit? Qu'est-ce que j'ai fait? Vous essayez de revoir en détail toutes les conversations et tous les événements et vous n'arrivez pas du tout à comprendre à quel endroit ça a pu accrocher.
Bonsoir , je suis mariée depuis 7 mois est mon mari a changer il ne s’occupe plus de moi , il te’’’dors toute la journée se réveille vers 16h est sort jusqu’à 1h du matin il vas jouer au poker est vas voir un verre avec des amis à lui nous ne fessons plus rien ensemble Meme u bisous ça devient un effort pour lui … quand j’essaye de lui parler il se braque est me dit que je le soul est qu’ils peut plus me voir je compend pas pourquoi il est aussi méchant est distant j’ai penser à l’infidélité ( c’est n’est pas ça du tout ) je sais pas se qui lui prend j’ai d’une envie c’est de partir est de la laisser galère tout seul pour qu’ils conprenne … j’ai fait tout pour lui mais il est jamais content

Je suis exactement dans cette situation. Il s’éloigne, je pense que je lui fais peur car nous sommes tous les deux en transition. Il revient dans sa région d’origine et moi aussi mais on ne sait pas encore comment, où . Il me pose souvent des questions sur mon travail car je recherche actuellement dans la région étant basée dans une autre ville pour le moment et je crois que ça l’angoisse et le repousse. Il faut savoir que nous sommes sortis ensemble pour la première fois il y a 3 semaines, il est déjà avec quelqu’un mais ne vit pas avec (je le connaissais depuis 17 ans, nous avons une petite histoire à 24, il en a maintenant 40). Le week-end a pris une tournure que je n’attendais pas. Petit diner préparé, vin, etc. Tout était parfait, il voulait passer du temps avec moi que je reste plus longtemps (4 jours au total et nous avons bien sûr couché ensemble mais c’est lui qui est venu alors qu’il me dit qu’il n’a plus de libido). Je suis repartie et j’ai attendu 2 jours avant de lui envoyer un sms pour savoir s’il voulait qu’on se revoit. Il était prêt à tout et il a même demandé à sa mère si je pouvais loger chez elle (il est chez elle pour les fêtes), je lui ai dit que ça me gênait un peu mais je pense que je n’ai pas été claire, je voulais dire que ça me gênait car il était encore avec son amie. Puis il m’a rappelé et proposé de passer le 1er de l’an en amoureux diner aux chandelles, j’ai accepté ce que je n’aurais pas du faire car là il vient de me rappeler pour me dire qu’il devait mettre les choses au clair avec son amie (la quitter) avant de commencer autre chose car il avait la boule au ventre et qu’il ne pouvait pas avoir une double vie. Mais en même temps il me dit que je ne dois pas l’attendre, qu’il va me rappeler ou pas mais que je peux le rappeler dans 3 semaines lorsque je passerai dans sa ville pour prendre la température. J’hésite, dans 3 semaines cela fera seulement 2 semaines qu’il ne sera plus avec elle, dois-je le laisser me recontacter ou le recontacter mais plus tard ?? Sachant que j’ai peur qu’il en rappelle jamais. Il me dit qu’il ne se projette pas, or on ne s’est vus qu’un week-end. Quand j’étais chez lui il me disait qu’ils s’aimaient avec son amie mais que c’était platonique depuis un an (ils ne vivent pas ensemble et ne dorment pas ensemble) et là il me dit au téléphone qu’il n’est plus dans une relation amoureuse avec elle. De l’autre côté, il me dit que le week-end était génial, il m’a emmené se balader, préparer à manger tout le week-end, dit qu’il a passé de bons moments avec moi, il m’a exposé toute sa vie et une partie de ses blessures, il dit ne pas vouloir d’enfants et me demande jusqu’ à quand je peux en avoir, m’expose même les prénoms d’enfants qu’il aime et là pouf. Alors que c’est lui qui s’est enflammé à me proposer de se revoir et le jour où je suis partie je lui ai dit oui on peut se revoir et on voit comment ça se passe (donc pas de pression). Je ne sais pas comment réagir, au téléphone je lui ai dit de faire ce qu’il avait faire, de prioriser que je n’attendais rien à la base que je voulais voir comment les choses allaient évoluer maintenant est-ce que le manque va se créer si je ne l’appelle pas sachant que cela ne fera que 2 semaines de séparation avec son amie et qu’il a aussi son retour/déménagement à préparer, je fais quoi j’attends un mois et demi histoire d’être aussi moi aussi en bonne position (boulot, appart) pour le recontacter sachant que je le connais un peu, je sais qu’il ne rappellera pas. MErci
A ce moment-là une seule envie vous traverse l’esprit : revivre ce moment et revoir cette personne. Vous devez agir de cette manière pour lui faire penser à vous. En partageant et en découvrant de nouvelles activités vous allez bâtir une relation solide et des souvenirs communs. Ces derniers sont nécessaires si vous voulez que votre historie soit belle et perdure dans le temps. N’hésitez donc pas à prendre des initiatives pour transformer votre temps libre en moyen de consolider votre relation amoureuse.
merci pour ton conseil love ça fait deja 1e bonne periode depuis ke j’ai raconté mon probleme j’ai appris a aller mieux j’ai appris a m’en passer de lui tout en restant a ces cotés bon je ne conseil personne de faire ske j’ai fait ça ete tréééééééééééééééééééés difficile bon c’est pas ke je l’ai completement oublié je pense encore a lui et je l’aime encore mais j’ai accepeté l’idée k’il sera jamais a moi et ke on sera jamais ensemble c’est un peu bizzare ske je ressent des fois je ressent ke jlaime plus et des fois j’ai des crises de jalousie meme de son amie d’enfance juste a l’idée de penser k’il est plus proche d’elle ke moi mais bon c’est milles fois encore mieux deja c’est notre derniere année a la fac et l’année prochaine chacun aura 1e vie et deja la mienne elle sera loin de lui mais lui il va pas mieux il encore sous le chok de la perte de son ex il n’arrive pas encore a assimiler l’idée k’elle l’a laisser tomber parske ces parants n’ont pas approuver leur relation et il a encore besoin ke kelk1 reste a ces cotés moi j’arriverai pas a le laisser tomber si je penserai a mon confort je ne pardonnerai jamais deja il risque de redoubler son année mais moi ja tacherai a sk’il sauve o moins ces etudes merci pour vos conseil c’est vrai ke kelke mois o part avant j’ai ete DESESPEREE mais maintenant c’est mieux et encore 1e fois je ne conseil aucune fille ki serai entr1 de vivre la meme chose ke moi de faire ske j’ai fais car c’est vraiment infernal
Et lorsque ces personnes sur qui nous comptons ne sont pas à la hauteur de ce que nous attendons d’elles, nous sommes blessés ou en colère. En pensant comme ça, nous finirons toujours déçus et amers car nous demandons à des êtres humains de faire le travail de Dieu. Et ils ne pourront jamais y arriver même avec toute la bonne volonté de la terre ! Dieu seul peut combler nos besoins affectifs, Dieu seul peut guérir nos blessures, Dieu seul peut nous aider à nous débarrasser de nos insécurités, Dieu seul peut nous rendre complets.
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